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Les peuples indigènes

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Le site « Survival » aide les peuples indigènes à défendre leurs vies, protéger leurs terres et déterminer leur propre avenir.

Aborigènes Arhuaco Awa Ayoreo Les Indiens du Brésil

 

Bushmen
Enawene Nawe Enxet Guarani Innu Jarawa Jumma

 

Khanty Maasai Makuxi

Mbororo

Mursi, Bodi & Konso

 

Nuba
Nukak-Maku Ogiek

 

Tribus de Papouasie Penan

 

Pygmées

 

Les peuples des Sibérie
Wanniyala-Aetto Wichi

 

Yanomani

 

Yora

 

 

 

voir : http://www.survivalfrance.org/sights.php?gallery_id=154 (avec photos)

 

 

Déclaration universelle
des droits des peuples autochtones

Projet de Déclaration adopté par le groupe de travail le 23 août 1993 et reflétant l’émergence d’un consensus international envers les droits des Premiers Peuples dans le monde entier.

 

ORGANISATION DES NATIONS UNIES

E/CN.4/Sub.2/1993/29, Annexe 1, pages 58 à 67.

Le 28 novembre 2006, l’adoption de cette Déclaration a été ajournée une nouvelle fois.
Le Comité des droits de l’Homme de l’assemblée plénière de l’ONU en a déplacé la votation à septembre 2007.

PREMIERE PARTIE

Article 1

Les peuples autochtones ont le droit de jouir pleinement et effectivement de l’ensemble des droits de l’homme et des libertés fondamentales reconnus par la Charte des Nations Unies, la Déclaration Universelle des Droits de l’homme et le droit international relatif aux droits de l’homme.

Article 2

Les autochtones, peuples et individus, sont libres et égaux à tous les autres en dignité et en droits et ne doivent faire l’objet d’aucune forme de discrimination défavorable fondée, en particulier, sur leur origine ou identité.

Article 3

Les peuples autochtones ont le droit de disposer d’eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel.

Article 4

Les peuples autochtones ont le droit de maintenir et de renforcer leurs spécificités d’ordre politique, économique, social et culturel, ainsi que leurs systèmes juridiques, tout en conservant le droit, si tel est leur choix, de participer pleinement à la vie politique, économique, sociale et culturelle de l’État.

Article 5

Tout autochtone a droit, à titre individuel, à une nationalité.

 

DEUXIÈME PARTIE

Article 6

Les peuples autochtones ont le droit collectif d’exister librement dans la paix et la sécurité en tant que peuples distincts et d’être pleinement protégés contre toute forme de génocide ou autre acte de violence, y compris l’enlèvement d’enfants autochtones à leurs familles et communautés, sous quelque prétexte que ce soit. Ils ont aussi le droit individuel à la vie, à l’intégrité physique et mentale, à la liberté et à la sûreté de la personne.

Article 7

Les peuples autochtones ont le droit, collectif et individuel, d’être protégés contre l’ethnocide ou le génocide culturel, notamment par des mesures visant à empêcher et à réparer :

  • a) tout acte ayant pour but ou pour effet de les priver de leur intégrité en tant que Peuples distincts ou de leurs caractéristiques ou identités culturelles ou ethniques ;
  • b) tout acte ayant pour but ou effet de les déposséder de leurs terres, de leurs territoires ou de leurs ressources ;
  • c) toute forme de transfert de population ayant pour but ou pour effet de porter atteinte à l’un quelconque de leurs droits ou de l’éroder ;
  • d) toute forme d’assimilation ou d’intégration à d’autres cultures ou modes de vie imposée par des mesures législatives, administratives ou autres ; et
  • e) toute forme de propagande dirigée contre eux.
Article 8

Les peuples autochtones ont le droit, collectif et individuel, de conserver et de développer leurs caractéristiques et identités distinctes, y compris le droit de revendiquer leur qualité d’autochtones et d’être reconnus en tant que tels.

Article 9

Les autochtones ont le droit, en tant que peuples et en tant qu’individus, d’appartenir à une communauté ou à une nation autochtone conformément aux traditions et coutumes de la communauté ou de la nation considérée. Aucun désavantage quel qu’il soit ne saurait résulter de l’exercice de ce droit.

Article 10

Les peuples autochtones ne peuvent être contraints de quitter leurs terres et territoires. Il ne peut y avoir de réinstallation qu’avec le consentement, exprimé librement et en toute connaissance de cause, des peuples autochtones concernés et après accord sur une indemnisation juste et équitable et, si possible, avec possibilité de retour.

Article 11

Les peuples autochtones ont droit à une protection spéciale et à la sécurité en période de conflit armé.

Les États doivent respecter les normes internationales relatives à la protection des populations civiles dans les situations d’urgence et de conflit armé, en particulier la quatrième Convention de Genève de 1949 et s’abstenir :

  • a) de recruter contre leur gré des autochtones dans leurs forces armées, en particulier pour les utiliser contre d’autres peuples autochtones ;
  • b) de recruter des enfants autochtones dans leurs forces armées, quelles que soient les circonstances ;
  • c) de contraindre des autochtones à abandonner leurs terres, territoires ou moyens de subsistance, ou de les réinstaller dans des centres spéciaux à des fins militaires ;
  • d) de contraindre des autochtones à travailler à des fins militaires dans des conditions discriminatoires, quelles qu’elles soient.

 

TROISIÈME PARTIE

Article 12

Les peuples autochtones ont le droit de faire renaître et de perpétuer leurs coutumes et cultures traditionnelles. Cela comprend le droit de conserver, protéger et développer les manifestations matérielles passées, présentes et futures de leurs cultures, telles que les sites archéologiques et historiques, l’artisanat, les desseins et les modèles, les rites, les techniques, les arts visuels et les arts du spectacle et de la littérature. Ils ont aussi droit à la restitution des biens culturels, intellectuels, religieux et spirituels qui leur ont été enlevés sans qu’ils y aient consenti librement et en toute connaissance de cause, ou en violation de leurs lois, traditions et coutumes.

Article 13

Les peuples autochtones ont :

  • le droit de manifester, pratiquer, promouvoir et enseigner leurs traditions, coutumes et rites religieux et spirituels ;
  • le droit d’entretenir et de protéger leurs sites religieux et culturels et d’y avoir accès en privé ;
  • le droit d’utiliser et de contrôler les objets rituels ;
  • le droit au rapatriement des restes humains.
Article 14

Les peuples autochtones ont le droit de faire renaître, d’utiliser, de développer et de transmettre aux générations futures leur histoire, leur langue, leurs traditions orales, leur philosophie, leur système d’écriture et leur littérature, ainsi que de choisir ou de conserver leurs propres dénominations pour les communautés, les lieux et les personnes.

Chaque fois qu’un des droits des peuples autochtones sera menacé, les états prendront les mesures qui s’imposent pour le protéger et pour faire en sorte que les intéressés puissent comprendre le déroulement des procédures politiques, juridiques et administratives et être eux-mêmes compris, grâce, le cas échéant, à l’assistance d’interprètes ou par d’autres moyens appropriés.

 

QUATRIÈME PARTIE

Article 15

Les enfants autochtones ont le droit d’accéder à tous les niveaux et à toutes les formes d’enseignement public. Tous les peuples autochtones ont aussi ce droit et celui d’établir et de contrôler leurs propres systèmes et établissements d’enseignement, de dispenser un enseignement dans leurs propres langues, conformément à leurs méthodes culturelles d’enseignement et d’apprentissage.

Les enfants autochtones vivant à l’extérieur de leurs communautés doivent avoir accès à un enseignement conforme à leur propre culture et dispensé dans leur propre langue.

Les états feront en sorte que des ressources appropriées soient affectées à cette fin.

Article 16

Les peuples autochtones ont droit à ce que toutes les formes d’enseignement et d’information publique reflètent fidèlement la dignité et la diversité de leurs cultures, de leurs traditions, de leur histoire et de leurs aspirations.

Les états prendront les mesures qui s’imposent, en concertation avec les peuples autochtones, pour éliminer les préjugés et la discrimination, promouvoir la tolérance et la compréhension et instaurer de bonnes relations entre les peuples autochtones et tous les secteurs de la société.

Article 17

Les peuples autochtones ont le droit d’établir leurs propres médias dans leurs propres langues. Ils ont aussi le droit d’accéder, sur un pied d’égalité, à toutes les formes de médias non autochtones.

Les états prendront les mesures qui s’imposent pour faire en sorte que les médias qui leur appartiennent reflètent dûment la diversité culturelle des autochtones.

Article 18

Les peuples autochtones ont le droit de jouir pleinement de tous les droits établis en vertu du droit du travail, aux niveaux international et national.

Les autochtones, ont le droit, à titre individuel, d’être protégés contre toute discrimination en matière de conditions de travail, d’emploi ou de rémunération.

 

CINQUIÈME PARTIE

Article 19

Les peuples autochtones ont le droit de participer, s’ils le souhaitent, pleinement et à tous les niveaux, à la prise de décisions pouvant avoir des incidences sur leurs droits, leur mode de vie et leur avenir, par l’intermédiaire de représentants qu’ils auront choisis conformément à leurs propres procédures. Ils ont aussi le droit de conserver et de développer leurs propres institutions décisionnelles.

Article 20

Les peuples autochtones ont le droit de participer pleinement, s’ils le souhaitent, suivant des procédures qu’ils auront déterminées, à l’élaboration des mesures législatives ou administratives susceptibles de les affecter.

Avant d’adopter et d’appliquer de telles mesures, les États doivent obtenir le consentement, exigé librement et en toute connaissance de cause, des peuples intéressés.

Article 21

Les peuples autochtones ont le droit de conserver et de développer leurs systèmes politiques, économiques et sociaux, de jouir en toute sécurité de leurs propres moyens de subsistance et de développement et de se livrer librement à toutes leurs activités économiques, traditionnelles ou autres. Les peuples autochtones qui ont été privés de leurs moyens de subsistance ont droit à une indemnisation juste et équitable.

Article 22

Les peuples autochtones ont droit à des mesures spéciales visant à améliorer de façon immédiate, effective et continue leur situation économique et sociale, y compris dans les domaines de l’emploi, de la formation et de la reconversion professionnelles, du logement, de l’assainissement, de la santé et de la sécurité sociale.

Il convient d’accorder une attention particulière aux droits et aux besoins particuliers des personnes âgées, des femmes, des jeunes, des enfants et des handicapés autochtones.

Article 23

Les peuples autochtones ont le droit de définir et d’élaborer des priorités et des stratégies en vue d’exercer leur droit au développement. En particulier, ils ont le droit de définir et de développer tous les programmes de santé, de logement et autres programmes économiques et sociaux les concernant et, autant que possible, de les administrer par le biais de leurs propres institutions.

Article 24

Les peuples autochtones ont droit à leurs pharmacopées et pratiques médicales traditionnelles, y compris le droit à la protection des plantes médicinales, des animaux et des minéraux d’intérêt vital.

Ils doivent aussi avoir accès, sans aucune discrimination, à tous les établissements médicaux, services de santé et soins médicaux.

 

SIXIÈME PARTIE

Article 25

Les peuples autochtones ont le droit de conserver et de renforcer les liens particuliers, spirituels et matériels, qui les unissent à leurs terres, à leurs territoires, à leurs eaux fluviales et côtières, et aux autres ressources qui constituent leur patrimoine, ou qu’ils occupent ou exploitent, traditionnellement, et d’assumer leurs responsabilités en la matière à l’égard des générations futures.

Article 26

Les peuples autochtones ont le droit de posséder, de mettre en valeur, de gérer et d’utiliser leurs terres et territoires, c’est-à-dire l’ensemble de leur environnement comprenant les terres, l’air, les eaux, fluviales et côtières, la banquise, la flore, la faune et autres ressources qu’ils possèdent ou qu’ils occupent ou exploitent traditionnellement. Cela inclut le droit à la pleine reconnaissance de leurs lois, traditions et coutumes, de leur régime foncier et des institutions d’exploitation et de gestion de leurs ressources, ainsi que le droit à des mesures de protection efficaces de la part des États contre toute ingérence ou toute aliénation ou limitation de ces droits.

Article 27

Les peuples autochtones ont droit à la restitution des terres, des territoires et des ressources qu’ils possédaient ou qu’ils occupaient ou exploitaient traditionnellement et qui ont été confisqués, occupés, utilisés ou dégradés sans leur libre consentement, donné en connaissance de cause. Lorsque cela n’est pas possible, ils ont droit à une indemnisation juste et équitable. Sauf décision librement exprimée par les peuples concernés, l’indemnisation se fera sous forme de terres, de territoires et de ressources équivalents quant à leur qualité, leur importance et leur statut juridique.

Article 28

Les peuples autochtones ont droit à la préservation, à la restauration et à la protection de leur environnement dans son ensemble et de la capacité de production de leurs terres, territoires et ressources, ainsi qu’à une assistance à cet effet de la part des états et par le biais de la coopération internationale. Il ne pourra y avoir d’activités militaires sur les terres et territoires des peuples autochtones sans leur accord librement exprimé.

Les états feront en sorte qu’aucune matière dangereuse ne soit stockée ou déchargée sur les terres ou territoires des peuples autochtones.

Les états prendront aussi les mesures qui s’imposent pour assurer la mise en oeuvre des programmes visant à surveiller, préserver et restaurer la santé des peuples autochtones affectés par ces matières, tels que conçus et exécutés par ces peuples.

Article 29

Les peuples autochtones ont droit à la pleine reconnaissance, à la surveillance et à la protection de leur patrimoine culturel et intellectuel.

Les peuples autochtones ont droit à des mesures spéciales destinées à leur permettre de contrôler, de développer et de protéger leurs sciences, leurs techniques et les manifestations de leurs cultures, y compris leurs ressources humaines et autres ressources génétiques, leurs semences, leur pharmacopée, leur connaissance des propriétés de la faune et de la flore, leurs traditions orales, leur littérature, leurs desseins et modèles, leurs arts visuels et leurs arts du spectacle.

Article 30

Les peuples autochtones ont le droit de définir des priorités et d’élaborer des stratégies pour la mise en valeur et l’utilisation de leurs terres, territoires et autres ressources. Ils ont notamment le droit d’exiger que les États obtiennent leur consentement, exprimé librement et en toute connaissance de cause, avant l’approbation de tout projet ayant une incidence sur leurs terres, territoires et autres ressources, notamment en ce qui concerne la mise en valeur, l’utilisation ou l’exploitation des ressources minérales, des ressources en eau ou de toutes autres ressources. En accord avec les peuples autochtones concernés, des indemnités justes et équitables leurs seront accordées pour atténuer les effets néfastes de telles activités et mesures sur les plans écologique, économique, social, culturel ou spirituel.

 

SEPTIÈME PARTIE

Article 31

Les peuples autochtones, dans l’exercice de leur droit à disposer d’eux-mêmes sous une forme qui leur est propre, ont le droit d’être autonomes et de s’administrer eux-mêmes en ce qui concerne les questions relevant de leurs affaires intérieures et locales, notamment la culture, la religion, l’éducation, l’information, les médias, la santé, le logement, l’emploi, la protection sociale, les activités économiques, l’administration des terres et des ressources, l’environnement et l’accès de non-membres à leur territoire, ainsi que les moyens de financer ces activités autonomes.

Article 32

Les peuples autochtones ont le droit, à titre collectif, de choisir leur propre citoyenneté conformément à leurs coutumes et traditions. La citoyenneté autochtone n’affecte en rien le droit des autochtones d’obtenir, à titre individuel, la citoyenneté de l’État dans lequel ils résident.

Les peuples autochtones ont le droit de déterminer les structures de leurs institutions et d’en choisir les membres selon leurs propres procédures.

Article 33

Les peuples autochtones ont le droit de promouvoir, de développer et de conserver leurs structures institutionnelles ainsi que leurs propres coutumes, traditions, procédures et pratiques juridiques en conformité avec les normes internationalement reconnues dans le domaine des droits de l’homme.

Article 34

Les peuples autochtones ont le droit collectif de déterminer les responsabilités des individus envers leurs communautés.

Article 35

Les peuples autochtones, en particulier ceux qui sont divisés par des frontières internationales, ont le droit d’entretenir et de développer, à travers ces frontières, des contacts, des relations et des liens de coopération avec les autres peuples, notamment dans les domaines spirituel, culturel, politique, économique et social.

Les états prendront les mesures qui s’imposent pour garantir l’exercice et la jouissance de ce droit.

Article 36

Les peuples autochtones ont le droit d’exiger que les traités, accords et autres arrangements constructifs conclus avec des États ou leurs successeurs soient reconnus, honorés, respectés et appliqués par les États conformément à leur esprit et à leurs buts originels. Les différends qui ne peuvent être réglés par d’autres moyens doivent être soumis aux instances internationales compétentes choisies d’un commun accord par toutes les parties concernées.

 

HUITIÈME PARTIE

Article 37

Les États doivent prendre, en consultation avec les peuples autochtones concernés, les mesures nécessaires pour donner plein effet aux dispositions de la présente Déclaration. Les droits qui y sont énoncés doivent être adoptés et incorporés dans leur législation interne de manière que les peuples autochtones puissent concrètement s’en prévaloir.

Article 38

Les peuples autochtones ont le droit de recevoir une assistance financière et technique adéquate, de la part des états et au titre de la coopération internationale, pour poursuivre librement leur développement politique, économique, social, culturel et spirituel et pour jouir des droits et libertés reconnus dans la présente Déclaration.

Article 39

Les peuples autochtones ont le droit d’avoir accès à des procédures mutuellement acceptables et équitables pour résoudre les conflits ou les différends avec des états et d’obtenir de promptes décisions en la matière. Ils ont également droit à des voies de recours efficaces pour toutes violations de leurs droits individuels et collectifs. Toute décision tiendra compte des coutumes, traditions, règles et systèmes juridiques des peuples autochtones concernés.

Article 40

Les organes et institutions spécialisées du système des Nations unies et les autres organisations intergouvernementales doivent contribuer à la pleine mise en oeuvre des dispositions de la présente Déclaration par la mobilisation, entre autres, de la coopération financière et de l’assistance technique. Les moyens d’assurer la participation des peuples autochtones aux questions les concernant doivent être mis en place.

Article 41

L’Organisation des Nations unies prendra les mesures nécessaires pour assurer l’application de la présente Déclaration, notamment en créant au plus haut niveau un organe investi de compétences particulières dans ce domaine, avec la participation directe de peuples autochtones. Tous les organes des Nations unies favoriseront le respect et la pleine application des dispositions de la présente Déclaration.

 

NEUVIÈME PARTIE

Article 42

Les droits reconnus dans la présente Déclaration constituent les normes minimales nécessaires à la survie, à la dignité et au bien-être des peuples autochtones du monde.

Article 44

Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme entraînant la diminution ou l’extinction de droits que les peuples autochtones peuvent déjà avoir ou sont susceptibles d’acquérir.

Article 45

Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme conférant à un État, à un groupe ou à un individu le droit de se livrer à une activité ou à un acte contraire à la Charte des Nations UniesSource : http://fondaf-bipindi.solidarites.info/droits-peuples-autochtones.php

 

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Source : site Survival

 

Les révoltés des ondes

En Suède, ils sont reconnus comme électrosensibles : Sylvia, Lars, Per ou Eva sont malades et se protègent. La cause des démangeaisons, des migraines ou des vertiges dont ils souffrent ? Eux accusent les ondes électromagnétiques, les scientifiques sont divisés. C’est le côté obscur des nouvelles technologies. Rencontres.

Avant de prendre le volant de sa Skoda rouge qui file sur les rocades de la banlieue de Stockholm, Ann a passé son casque antiradiations. Une sorte de moustiquaire, dont le grillage en argent la protège des micro-ondes répandues dans l’univers : portables, antennes relais, Wi-Fi… « Il y a d’abord cette chaleur qui me brûle le visage, et puis viennent les problèmes de concentration, je perds le fil et je perds mes mots, ma pensée devient confuse… Ce n’est pas quelque chose qu’on voudrait voir arriver pendant que je conduis… » Euh… non, on ne voudrait pas. Ann Rosenqvist Atterbom est « électrosensible ». Cette grande femme au visage doux et aux épaules larges, dont les cheveux blonds se sont couverts du gris des années, présente les mêmes symptômes que les enfants des écoles françaises dont on a équipé les toits d’antennes relais. Elle se plaint des mêmes maux que les bibliothécaires de la Ville de Paris après l’installation de bornes Wi-Fi dans leurs locaux au mois d’août 2007 : migraines, érythèmes, nausées, troubles de la concentration, vertiges, palpitations, fourmillements… Partout dans le monde s’élèvent des voix, qui par milliers disent ainsi souffrir du support invisible des nouvelles technologies : les ondes électromagnétiques. La différence, en Suède, c’est qu’on ne dit plus que ces gens sont fous. On a admis depuis longtemps que leur mal était pour eux un handicap et qu’il devait être traité comme tel. En attendant de comprendre pourquoi.

La voiture s’est arrêtée devant un champ où s’éparpillent quelques petits chalets de bois, modestes résidences d’été. Sylvia Lindholm nous attend. Du bouleau brûle dans le poêle et des bougies éclairent la table. Un lit à baldaquin ajoute encore à l’exotisme des lieux, mais pour être blancs et romantiques, ses voiles n’en sont pas moins en fibre spéciale, métallisée, pour bloquer les champs électromagnétiques. Sylvia, 62ans, a passé l’hiver ici en attendant que son appartement soit « lectro-assaini » : peintures protectrices, rideaux-boucliers, films écrans sur les carreaux des fenêtres… La ville de Stockholm lui a accordé 18 000 euros pour ses travaux.

Dans la salle du collège où elle continue de travailler, les néons ont été retirés; les élèves, priés de déposer leurs portables au placard. Et tout le monde a été très « compréhensif », dit-elle, du médecin du travail qui l’a diagnostiquée « électrosensible » jusqu’au principal du collège, qui lui a facilité la vie… Pour aménager son appartement, Sylvia a fait appel à Lars Rostlund. Autrefois, Lars était un homme comme il faut : ingénieur en électronique, fils d’un cadre dirigeant d’une grande entreprise, il votait tranquillement à droite et avait sa petite société de conseil et d’assistance informatique aux entreprises.

En 1994, alors qu’on vient de lui faire un massage électronique, le voilà qui se sent mal. Le soleil lui brûle les yeux; au bureau, les écrans clignotent; et quand il rentre chez lui, son nez lui signale des odeurs qu’il ne percevait pas auparavant. « C’était comme d’avoir des superpouvoirs, d’évoluer dans un monde parallèle, un sentiment irréel et effrayant, raconte ce géant jovial. Très vite, j’ai compris le lien avec les ondes électromagnétiques. Après tout c’était ma partie. » Pendant un an, il arrête de travailler, manque de divorcer (« La cuisine était farcie d’ondes. Je ne pouvais plus faire la vaisselle. Ma femme ne voulait pas me croire… »), isole son appartement, fait de la gymnastique, essaye des vitamines à hautes doses, voit un psychiatre (« Je n’ai pas perdu mon temps, j’ai appris des choses sur moi, mais cela n’a aidé en rien pour ce que j’avais. ») et retrouve suffisamment de forces pour reprendre son travail à mi-temps. Quatre ans plus tard, en visite dans une entreprise, il ne perçoit aucune mauvaise onde et s’en étonne. Il sort son appareil de mesure. Son corps vient de lui mentir! Les taux de radiation sont élevés mais il ne sent rien. Il est guéri.

Depuis, Lars se protège au maximum, vote Verts, et a spécialisé sa société dans la chasse aux champs électromagnétiques : 300 000 euros de chiffre d’affaires par an. Sa femme tient la comptabilité, mais continue de regarder d’un œil méfiant cette clientèle, de plus en plus nombreuse, composée de gens bizarres qui demandent du câble torsadé, des ampoules sans ondes, des appareils de détection, ou des kits mains libres pour téléphones portables dont les câbles sont des tubes en plastique dans lesquels le son, comme dans les stéthoscopes, est véhiculé par l’air.

« ON NE MENT PAS »

Vous les croyez dingues? La réalité est plus effrayante encore : ils sont sensés. Pas de soucoupe volante cachée dans le tiroir, pas de névrose paranoïaque, d’évocation mystique. Non, voilà des gens qui cherchent une explication scientifique à leur douleur et une solution politique à leur situation. Leur association, la FEB, compte 2 500 adhérents et fait partie de la Fédération nationale des handicapés. S’appuyant sur une enquête des années 1990, ils se revendiquent près de 300 000. Mais l’Etat se garde de donner des chiffres, conscient que cela pourrait nuire à l’équilibre de sa balance commerciale : la plus grande entreprise du pays s’appelle Sony Ericsson, l’un des cinq géants mondiaux du téléphone portable.

Rigmor Granlund Lind a 71 ans, et son regard vif brille des mille combats d’une vie. Longtemps militante communiste, responsable syndicale, professeure, elle habite au sud de Stockholm, un petit pavillon de la banlieue mondiale ordinaire. Sur les rayons de la bibliothèque : les envolées anticapitalistes de Noam Chomsky, les poèmes pédagogiques de Makarenko, en russe, annotés à la main, Balzac en français, et toute la littérature sur l’électrosensibilité. « J’ai commencé par faire de l’apnée du sommeil, j’arrêtais de respirer la nuit, et puis cela a commencé à m’arriver de jour, quand je me servais de l’ordinateur. » Alors, elle et son mari ont coupé l’électricité. Pendant deux ans. « Si la plupart du temps nos conjoints nous soutiennent c’est qu’ils voient bien qu’on ne ment pas. Si John allumait une lampe dans la cave, il m’entendait crier : Est-ce que tu as remis le fusible numéro 6? Elle rit à ce souvenir. « Quand on a enfin pu rallumer la lumière, ce fut le paradis. On a compris ce qu’avaient dû ressentir les gens le jour où on a découvert l’électricité… » Aujourd’hui la petite dame aux longs cheveux blancs s’est de nouveau installée devant l’écran de son ordinateur, qu’elle scrute à travers une sorte d’aquarium haut et plat rempli d’eau salée. Et se rend même parfois à Stockholm cachée, comme Harry Potter, sous sa cape d’invisibilité : un élégant poncho noir avec une capuche qu’elle s’est fabriqué elle-même. Dans la doublure, une feuille de ce tissu métallisé qui arrête les ondes.

Dans sa bibliothèque, Rigmor attrape un livre. Titre : L’Hypersensibilité dans un environnement de travail. Sous-titre : Comment une entreprise prend en main une question environnementale émergente. Editeur : Ellemtel, une ex-filiale d’Ericsson. Un livre d’un autre temps. 1993. Cette année-là, quarante-neuf ingénieurs de haut niveau travaillant dans les laboratoires du géant suédois tombent malades. Electrosensibles. L’entreprise dépense beaucoup d’argent et d’intelligence pour assainir leur environnement et leur permettre de revenir au travail. Ce livre, aujourd’hui introuvable, glorifiait cette démarche. Mais les temps ont changé. Per Segerbäck, qui dirigeait l’une des équipes et figurait parmi les plus atteints, a été remercié : il ne sortait plus de chez lui sans une combinaison qui le faisait ressembler à un astronaute et était devenu une figure médiatique encombrante.

La force des électrosensibles suédois, c’est qu’ils étaient là avant l’avènement du téléphone portable et de la Wi-Fi. A une époque où revendiquer cette maladie n’était pas une menace pour l’industrie. Depuis les autorités ont compris leur erreur. « Ces gens sont malades, il n’y a pas de doute là-dessus… Mais il n’y a aucune preuve scientifique que ces symptômes soient causés par les champs électromagnétiques. » Petit, un air triste et désolé, « l’ange du diable » – comme quelqu’un l’a un jour baptisé sur Internet – glisse en Birkenstock sur les dalles en plastique du SSI, l’organisme d’Etat chargé de la protection contre les radiations. Lars Mjönes fait un sale métier : il est l’apôtre du tout-va-bien qu’on envoie dans les réunions publiques affronter les militants des Vagbrytaren, les « briseurs de vagues » qui s’opposent à la construction d’antennes relais. « Quand de nouvelles techniques apparaissent, dit-il, les gens ont peur. Il y a d’abord eu la peur des ordinateurs, puis des portables, de la technologie 3G, de la Wi-Fi… Ces gens perdent le sommeil. Leur système nerveux s’affaiblit. Ils deviennent stressosensibles.  » Un déni officiel ponctué en permanence par un  » …mais quelles que soient les causes, nous devons aider ces gens. Il est important qu’ils soient pris en charge au niveau social et médical… ».

C’est que la Suède est le pays qui a inventé l’ »ombuds- man », le médiateur, ce représentant des citoyens devant l’administration. Ici tout part de l’individu, de son droit inaliénable au bonheur et à la santé. Alors pour lutter, Lars Mjönes se fait roseau : laisser dire et continuer à faire. Et si ces gens avaient raison? « Ah oui… c’est sûr… il faudrait changer beaucoup de choses… »

PSYCHOSE COLLECTIVE

« L’explication la plus répandue est qu’il s’agit d’une psychose collective orchestrée par les médias et Internet. Pourtant les rats ne lisent pas Le Monde et néanmoins ils réagissent », ironise le professeur Olle Johansson en parcourant le laboratoire de neurologie expérimentale du Karolinska Institute, à Stockholm, où il officie depuis plus de trente ans. En 1989, Olle Johansson a 36 ans. A cette époque, alors que les PC se multiplient, on signale de nouvelles pathologies. Les téléphonistes qui ont troqué leur standard contre un écran sont parmi les premières à se plaindre de chaleur et d’érythème au visage.

La faute aux ondes électromagnétiques ? Pour étudier la question, la Suède lance le projet Göteborg qui réunit psychiatres, chimistes, immunologistes, médecins… Sur la table, Olle Johansson a posé trois photos de morceaux de peaux vus au microscope. « Sur la photo A, on a l’image d’une peau normale; sur la photo B, l’individu est atteint de rosacée, une maladie fréquente qui présente des signes cliniques semblables aux symptômes en question; enfin la photo C montre la peau d’une des personnes concernées… Nous avons soumis ces trois prélèvements à différents marqueurs : le PGP 9,5, une protéine neuronale, le PNMT, un enzyme, et enfin la protéine S-100. Que découvre-t-on?, interroge-t-il en sortant de nouvelles photos. Premièrement, que les trois images diffèrent. Il s’agit donc d’une maladie spécifique. Ensuite, que chez les personnes atteintes, les cellules dendritiques ont une forme beaucoup plus ronde et semblent avoir tendance à fuir l’épiderme comme si autrement elles allaient se diviser. Or la division cellulaire, la mitose, est le tout premier pas vers un cancer… Bien sûr, ce n’était que des spéculations, mais quand nous avons découvert cela, nous étions sous le choc. Nous n’étions pas préparés… » Olle Johansson donne un nom à cette maladie : la dermatite de l’écran.

Quand, à la réunion bilan, il annonce sa découverte, les scientifiques se regardent, disent qu’il faut voir, se revoir. Mais le temps passe et ladite réunion ne vient pas. Olle Johansson finit par téléphoner, pour s’entendre répondre : « La réunion a bien eu lieu. Mais vous ne faites plus partie du projet. » Ainsi découvre-t-on un jour qu’on a franchi la ligne jaune. Qu’on est passé du côté des pestiférés. Derrière son sourire malin, l’œil s’embue. Pourtant l’homme aime se battre. Les planches de photos, les rapports, les preuves dégueulent littéralement de ses dossiers. Rien n’y fait. Aujourd’hui Olle Johansson n’a plus de budget pour ses recherches.

VILLAGES « LIBRES D’ONDES »

Difficile de s’y retrouver dans ce brouillard scientifique. D’un étage du Karolinska à l’autre, les discours s’inversent. D’un côté, ceux – et ils sont de plus en plus nombreux, en Suède, en Allemagne, en Australie, aux Etats-Unis – qui voient des anomalies partout : impact sur la peau, sur le sperme, sur la production de sérotonine, un neuromodulateur du système nerveux, sur les barrières immunitaires, sur la disparition des insectes… De l’autre, ceux qui expliquent qu’ils ont beau chercher, ils ne voient rien du tout, que « rien ne permet de conclure », qu’il s’agit d’une grande peur millénariste comme on en a vu tant éclore. Olle Johansson se désole : « Quand bien même il n’y aurait qu’une seule étude alarmante face à des centaines qui ne montrent rien, ce serait celle-là qui devrait nous intéresser. Ce ne sont pas les milliers de décollages réussis du Concorde qui retiennent l’attention des experts de la sécurité mais les trente accidents. »

Difficile de ne pas remarquer en tout cas que la majeure partie des crédits alloués aux équipes de recherche va à ceux qui pensent que les ondes sont inoffensives. Et que ce sont les mêmes noms que l’on retrouve un peu partout dans les collèges d’experts… Est-ce parce qu’ils sont dans la vérité? Ou parce que leurs conclusions sont bonnes pour l’économie? « L’industrie finance 50 % des recherches, mais cela se fait via des structures internationales qui décident à qui cet argent va être attribué. Qu’on ne vienne pas nous accuser de diriger la recherche! »

Dans ses locaux design et confortables, une tasse de café noir à la main, Mats Holme sourit. L’homme lige de toute l’industrie des télécommunications en Suède – Sony Ericsson, Nokia, Motorola, Samsung… – est innocent. De tout. Il n’est pour rien dans le fait que les projets de création de villages « libres d’ondes » réclamés par les électrosensibles capotent les uns après les autres. Comme à Degerfors, à l’ouest de Stockholm : « Je n’ai fait qu’envoyer un dossier d’information à l’organisme d’Etat chargé de l’aide aux réhabilitations d’immeubles. Après, ce qu’a fait la mairie, ce n’est pas de mon ressort… » Il n’y est pour rien si les taux de radiations autorisés sont jugés trop élevés par les électrosensibles : « Ces taux sont décidés par un collège d’experts internationaux. » Qu’on le comprenne bien, ce qu’il veut, ce que l’industrie veut, c’est aider ces gens. En ne les croyant pas. « C’est un service qu’on leur rend; sinon ils vont se morfondre sans chercher les vraies raisons de leur mal. D’ailleurs, moi aussi je souffre, dans ma maison de l’archipel [un ensemble d'îles protégées à quelques encablures de Stockholm où les riches ont leurs villégiatures], j’ai du mal à capter. »

« EXCLUS DE LA SOCIETE »

Pendant ce temps-là, dans la forêt, Eva attend un secours qui ne vient pas. La campagne est doucement vallonnée. A perte de vue, le blanc des bouleaux et le vert des épicéas, le jaune paille de l’herbe macérée par la neige et le marron gras des terres fraîchement labourées, le rouge bordeaux des maisons de bois et le bleu profond des lacs. Dans cette immensité, de loin en loin, une antenne s’élève vers le ciel. Pour arriver chez Göran Svardstrom et Eva, il faut prendre, à travers la forêt, une petite départementale, puis une route non goudronnée et enfin descendre jusqu’au lac sur un chemin. Là, tout est calme et ordonné. Comme en suspension dans le temps et l’espace. Quelques maisons blotties sous les arbres. Un pré qui glisse vers la surface des eaux gelées. Merveilleux… « Une merveilleuse prison », soupire Eva.

Les premiers symptômes sont apparus il y a quatorze ans, mais c’est seulement il y a huit ans, quand elle n’a plus supporté de vivre dans la petite ville où elle enseignait les sciences naturelles, qu’Eva et son mari sont venus habiter ici. « J’avais eu ma première crise : quelqu’un a utilisé un portable, mon cœur s’est mis à battre, et j’ai senti que j’allais m’évanouir. » Le chalet est austère, sans eau ni électricité. Mais elle s’y sent mieux. Lui, qui est spécialiste en chauffage, a installé ses bureaux un peu plus haut près de la route. Avec l’isolement, la santé s’est améliorée. Pourtant, elle, la fille de paysan de l’extrême nord, habituée à la rudesse des jours trop courts, dépérit. « Quand on est en prison, on sait qu’on va sortir un jour; moi, non! Je ne peux pas vivre dans une cage. Ce n’est pas une vie, c’est une survie. Nous avons été exclus de la société. »

Pour aller chercher de l’eau, il faut passer le petit sauna installé dans un chalet en contrebas, marcher une dizaine de mètres sur la glace et soulever un couvercle au-dessus du trou qui plonge sous la surface gelée du lac. En janvier, Eva s’est cassé le bras. Elle a dû aller à l’hôpital. Médecins et infirmières ont tout fait pour la mettre à l’aise. Mais quatre jours plus tard, elle a été prise d’une crise terrible : le cœur, des fourmillements, et l’impression que ses membres ne répondaient plus. Cheveux, pupilles, vêtements : Eva et Göran sont comme délavés. Il y a des larmes dans leurs yeux. « Oui, je crois que je peux mourir », dit-elle.

La lèvre supérieure de Göran, elle, est agitée d’un tremblement de colère, d’impuissance et d’amour. En face de chez eux, à moins de deux kilomètres, sur la colline de l’autre côté du lac, une nouvelle antenne a surgi il y a trois ans. Ni la pétition, ni le blocage des bulldozers par les riverains inquiets n’y ont fait. Année après année, le progrès continue de repousser chaque fois un peu plus loin dans les forêts quelque 500 « réfugiés environnementaux » exilés dans leur propre pays. « Il est tellement évident que quelque chose ne va pas. Et que les autorités ne nous prennent pas au sérieux… Les gens m’appellent, me disent : Aidez-moi! Je crois que je vais me tuer! Qu’est-ce que je peux leur répondre? Qu’est-ce que je peux leur répondre? »

La voix de Göran s’essouffle : « Nous avons besoin de repos… S’il vous plaît, rendez-nous nos vies. » La neige a recommencé de tomber, noire et humide. Ces gens-là se trompent peut-être. Mais ils ne trichent pas. « Je les compare souvent aux canaris qu’on gardait dans les mines, soupire le professeur Olle Johansson. Quand les oiseaux mouraient c’était signe qu’il n’y avait plus d’oxygène et qu’il fallait se dépêcher de fuir. »
Envoyé spécial en Suède, Laurent Carpentier

Source : Le Monde
 

Jeu : La DS se met au vert

Jeu : La DS se met au vert dans Flash infos ecolismyp0

Rising Star Games annonce la sortie d’un titre aux vertus écologiques pour la DS, Ecolis : Défends la forêt. Ce jeu de stratégie en temps réel sponsorisé par la WWF propose d’incarner Dorian, une créature orange de la forêt de Mana. Aidé d’autres animaux, Dorian devra sauvegarder son environnement des méfaits qui frappent Mana tels que la pollution, la déforestation ou les incendies. Pour ce faire, une quarantaine de missions seront proposées. Le joueur devra également gérer les ressources de la forêt et prendre soin des créatures environnantes. Un mode multijoueur qui permettra d’affronter un adversaire grâce au Wi-Fi sera disponible. Ecolis : défends la forêt est attendu en France pour le 30 mai prochain sur la console portable de Nintendo.

Source : Wikio 

Chronique d’une société schizophrène

Quelques informations prises au hasard:

1 aller-retour Paris-Marrakech à 249 € émet presque 1 tonne de CO2 alors qu’un habitant des pays d’Europe de l’ouest réalise une émission moyenne de 8 tonnes de CO2 par an. Un vêtement peut faire plusieurs fois le tour de la Terre avant d’être vendu, les pôles de sous-traitance internationale étant dispersés sur tous les continents.

Les États-Unis refusent de signer le protocole de Kyoto au motif d’une non négociabilité de leur mode de vie. La Chine et les pays émergents ne sont pas concernés par le protocole de Kyoto au motif qu’ils ont le droit au même mode de développement que les pays occidentaux. La demande au niveau de l’huile de palme, responsable de la déforestation sauvage de toute une partie de l’Asie, a augmenté de 8,7 % par an depuis 1995, et la production de viande a été multipliée par 5 en 50 ans (soit plus que la croissance démographique). Ces informations incitent à la réflexion, provoquent l’indignation et parfois même la révolte.

Il en résulte aussi un sentiment étrange de culpabilité, voire de schizophrénie.

Schizophrénie de la demande

Juste après les informations vient le temps de la publicité et le citoyen devient consommateur. Alors il pense à ses futures vacances, à son dîner en ville, à la voiture de ses rêves. Mais le consommateur, confronté à sa responsabilité est rapidement atteint de schizophrénie, son steak a comme un goût de forêt brûlée, son costume à une odeur de kérosène, il observe les inondations, les cyclones et les autres dérèglements climatiques en tapotant sur Internet la destination de ses prochaines vacances qui seront chaudes, très chaudes. Mais dans notre société judéo-chrétienne, tout s’achète : autrefois les indulgences pour accéder aux faveurs du Très Haut, aujourd’hui les compensations carbones. L’honneur est sauf. Il faut responsabiliser le consommateur nous dit-on. Certes. Encore faudrait-il que ce soit la demande qui génère l’offre et non l’inverse. Qui peut raisonnablement penser que le consommateur soit libre de ce que le marché lui propose ? Les entreprises répondent-elles à une offre ou orientent-elles de façon prégnante les modes de vie et de consommation ? Ne sont-elles pas devenues maîtresses en matière de gestion de la frustration, érigée en paradigme marketing ? Et quand bien même le consommateur resterait maître de ses choix, ne serait-il pas de la responsabilité de l’entreprise de le raisonner, de ne pas forcément satisfaire ses lubies, ses caprices ? Entre le fabricant d’armes qui produit des bombes à sous-munitions, et l’État qui les commande, qui est responsable des répercussions sur les populations civiles ? Entre le père de famille qui commande un jouet pour ses enfants, et le fabricant qui néglige les conditions de fabrication dudit jouet au nom de l’exigence des prix, qui est responsable de la présence de plomb et autres produits toxiques dans les jouets ?

Si seulement la schizophrénie ne touchait que le consommateur…

Schizophrénie de l’offre

Nos chers constructeurs automobiles ne communiquent plus que sur le thème du vert, en nous infligeant une indigestion de végétal, de développement durable : la voiture propre. La publicité verte nous inonde à tel point qu’elle aliène notre capacité de réflexion. On apprend avec plaisir qu’une voiture aujourd’hui n’émet plus 180 grammes de CO2 par kilomètre parcouru, mais « seulement » 130, 120 ou 100 grammes de CO2.

Alléluia ! Comment ne pas encourager cette belle initiative qui au passage permet à ce constructeur de gagner des parts de marché sachant que les progressions de ventes sont accueillies avec enthousiasme ? Bien sûr, les emplois sont préservés et le pouvoir d’achat se développe.

Vient pourtant rapidement une question lancinante : si hier un véhicule émettait 180 grammes de CO2 par kilomètre parcouru, combien de grammes de CO2 seront émis aujourd’hui par 10 véhicules aux performances environnementales de 100 grammes de CO2 sur la même distance  ? Pourtant, après une belle page de publicité vantant les mérites environnementaux d’une marque, on nous propose de rutilants 4X4, dorénavant appelés Cross Over (c’est plus rassurant). Quand l’offre et la demande se tiennent par la barbichette… Nous vendons des avions au monde entier et invitons dans la foulée nos aimables acheteurs à diminuer leurs émissions de GES (gaz à effet de serre), nous déclarons la guerre au transport routier et nous démantelons les structures du fret… Schizophrénie, quand tu nous tiens…

Schizophrénie politique et diplomatique

Les États-Unis ont déclaré leur mode de vie non négociable. A ce titre, ils ne signent pas le protocole de Kyoto. Mieux, ils tentèrent de torpiller la conférence de Bali. Pourtant c’est aux États-Unis que doit se tenir en 2008 un sommet des pays les plus importants en émissions de GES. On se demande bien ce qu’ils vont pouvoir se dire ! On nous promet des révolutions technologiques susceptibles de répondre aux enjeux climatiques. Depuis Kyoto (1998) on attend toujours les brevets et les fameuses révolutions devant nous permettre de consommer en toute quiétude. En matière d’innovations technologiques, disposons-nous du temps nécessaire pour diminuer nos émissions et respecter les objectifs de Kyoto, reconnus par ailleurs comme insuffisants en l’état ? Pendant ce temps, les 4X4 consommant 20 litres aux 100 kilomètres continuent de circuler sur la route 66 au nom du mythe de l’American way of life.

Nos amis Chinois, pays en voie de développement (Sic ! Jusqu’à quand a-t-on droit à ce statut ?), aujourd’hui premier émetteur de CO2 avec les États-Unis, déclare avoir le droit de polluer, sous prétexte que nous avons montré la voie en la matière. Cet argument tient t-il ? D’abord cela signifierait que polluer est le seul mode de développement possible. Si nous percutons le mur, est-il judicieux d’accélérer encore ? Par le même argument, on pourrait aussi prétendre au renouveau de l’esclavagisme, après tout, les sociétés occidentales se sont enrichies par la traite négrière. Aux vues des conditions de travail de nos fournisseurs préférés, il faut croire que l’argument tient.

Des espoirs de rédemption !

Cette schizophrénie bien sûr n’en est pas une… Il s’agit plus simplement de la défense d’intérêts particuliers au détriment des enjeux collectifs où le cynisme et l’hypocrisie sont bien souvent de mise.

Cependant, il existe des signes encourageants permettant d’espérer des changements profonds : quand consommer différemment et changer son mode de vie devient un réflexe et surtout un plaisir (consom’acteurs), quand la production responsable se révèle être économiquement efficiente (produits alimentaires et cosmétiques biologiques, commerce équitable, mode éthique, développement responsable…), quand les pouvoirs publics s’engagent avec volontarisme. A ce titre, soulignons les efforts allemands de réduction d’émissions de CO2 (-40 % à l’horizon 2020) et les programmes anglais de production d’électricité éolienne (30 % dans le mix énergétique).

Si la réponse collective aux enjeux des répercussions de l’activité humaine souffre d’inerties liées à la défense d’intérêts particuliers, les initiatives individuelles du consommateur, de l’entreprise et de certains responsables politiques tendent à démontrer que la notion de développement durable est source de convergence d’intérêts particuliers.

Green Is Beautiful

Source : NaturaVox 

 

Infos du 20 janvier au 3 février 2008

29ab1.gifPETITION DU JOUR :

Océans : des réserves pour une renaissance ! (Greenpeace)

Pour une informatique plus verte – lancez votre défi à l’industrie ! (Greenpeace)

URGENT : Pour une agriculture et une alimentation de qualité, je dis non aux OGM !

Une loi doit être adoptée dans les mois qui viennent. Dès le 5 février, un projet de loi sera présenté au Sénat et la loi elle-même devra être adoptée avant fin juin d’après le ministre de l’agriculture.

Petition anti-corrida

 

EVENEMENTS A VENIR :

Semaine du Développment Durable 2008, avec les “jeunes créatifs” du 1er au 7 avril 2008, concours pour les jeunes 18 – 25 ans.

 

EXTRAORDINAIRE & NATUREL :

Vidéo : Le phénomène d’aurore boréale

 

ACTUALITES :

Ecolo-citoyen :

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Ecolibris, un sticker = un arbre
Une entreprise propose de planter un arbre pour chaque livre que vous lisez. Explication sur le site Netecolo

Appareil photo écolo

Le Greenbook de mac

Fleurs coupées écologiques et équitables (Econo-Ecolo)

Une fête de Saint-Valentin écologique (Econo-Ecolo)

La ressourcerie de Giancarlo Pinna à Paris

Le clan du néon ou quand de jeunes lyonnais s’attaquent pacifiquement aux pollutions liées aux enseignes lumineuses des magasins

Ecocalculateur

Respect inside : Pour savoir si le produit que vous avez acheté a été fabriqué dans des conditions sociales et environnementales décentes

L’architecture dépolluante, par Vincent Callebaut Architectures

 

guirlandedephysalis.jpgIdée lumineuse au rendu magique et délicat sur le site « Borc’Recup »

 

Ogm :

Projet de loi sur les OGM: les associations écologistes inquiètes

Nouveau sondage CSA/Greenpeace : les Français très attachés au « sans OGM ». Les sénateurs bafoueront-ils cette semaine la démocratie et l’intérêt général ? (Greenpeace)

Loi OGM : les sénateurs ne doivent pas trahir les décisions du Grenelle (Greenpeace)

Sondage: 72% des Français jugent « important » de pouvoir consommer des produits sans OGM

 

Pollution & Toxique :

Apple réinvente le téléphone polluant ! (Greenpeace)

Des ampoules à économie d’énergie débarrassées de leur rayonnement électromagnétique néfaste

le Métro parisien serait très très pollué

 

Villes et pays à l’ère écologique :

La Chine rouge se met au vert (Naturavox)

 

Biodiversité :

Le trafic de l’ivoire frappe de nombreux pays d’Afrique

Après avoir sauvé plus de 100 baleines, Greenpeace quitte la zone de chasse

 

Nucléaire :

Comment en sortir ? Etude sur des sorties du nucléaire en 5 ou 10 ans

A lire aussi : Nucléaire non merci

Je rêve d’une France sans nucléaire, Utopie ou réalité ? (Naturavox)

 

Energie :

L’énergie éolienne en quelques chiffres

 

Forêt :

Déforestation : malgré les mises en garde, le mouvement s’amplifie !

 

Divers :

Baisse de 80% des émissions de CO2 en 15 ans ….qui dit mieux?

A lire : Vous le « voyez », vous, le réchauffement climatique ?????

Sondage : Que faut-il faire pour sensibiliser les populations à la protection de l’environnement ?

La croissance sera verte ou ne sera pas !

Une imprimerie « totalement verte », une révolution possible !

Demain combien de terres stériles ?

Le Grand Londres « déclare la guerre » aux poids lourds diesel

Un satellite espion américain va bientôt s’écraser sur Terre Ce qui pose problème c’est à la fois le lieu d’impact mais aussi les matières dangereuses qui pourraient être contenues dans le satellite. Source : Notre planète info

Les promesses irresponsables du Président Sarkozy aux pêcheurs (Greenpeace)

Nicolas Sarkozy se prend les pieds dans sa franchise médicale

Livres :

51r52luo3glaa240.jpg« Les plantes qui purifient l’air de votre maisons » Cécile Baudet voir aussi sur le site Contaminations chimiques infos

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« Les plantes dépolluantes » Arianne Boixière

 

Jeux :

Des jeu écologiques gratuits (Econo-Ecolo)

Le jeu d’eau (Econo-Ecolo)

Les gestes pour réduire l’impact du jeu sur la planète (Econo-Ecolo)

Vidéos :

Roulez en Renault Chamaude emoticone (Econo-Ecolo)

Adorables petits chatons

 

Sites :

Nesting, créer un environnement sain pour bébé

L’école agit, le grenelle de l’environnement à l’école

Ecolibris, un sticker = un arbre

Eco-calculateur

Respect inside : Pour savoir si le produit que vous avez acheté a été fabriqué dans des conditions sociales et environnementales décentes

 

Images :

Fond d’écran « Laissez moi respirer » de Greenpeace

Victuailles reality selon Carl Warner

 

Films & documentaires

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La 11e heure, de Leonardo di Caprio

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L’ami n’en n’est pas à son coup d’essai : après Blood Diamond, qui prend la défense des Bushmen, et de nombreux petisd documentaires dédiés à l’environnement, c’est un long métrage à sensation qui sort cette semaine sur les écrans de la planète. Leonardo di Caprio a repris le flambeau allumé par Al Gore et lance un nouveau cri d’alarme. Et pour son premier film en tant que producteur, Leonardo Di Caprio a embauché des personnalités parmi les plus crédibles de la planète : l’ancien président de l’URSS Mikhael Gorbatchev, l’astrophysicien Steven Hawking, l’ancien chef de la CIA James Woolsey, l’architecte William Mc Donough, le généticien David Suzuki, la planteuse d’arbres Wangari Maathai sont de la partie, interviewés au milieu d’une litanie de séquences de dévastation, qui sont des faits réels bien évidemment. En outre ce sont des dizaines de spécialistes qui y détaillent les problèmes d’environnement du globe et leurs causes, avant d’avancer quelques solutions. Di Caprio, 33 ans, ponctue leurs interventions, appelant chacun à l’action.

En Exclu à l’Assemblée Nationale

Comme ce fut le cas pour le film d’Al Gore, le petit dernier de Leonardo sera diffusé à l’Assemblée Nationale : un petit rappel à l’heure où le Grenelle de l’Environnement s’efface dans les mémoires de nos députés chéris. Le film, déjà présenté au Festival de Cannes, sera projeté ce mardi à 19 heures en présence du président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer et de Nicolas Hulot, dont la Fondation est partenaire de cette manifestation.

Une distribution originale

Pour une fois, on économise des pellicules : Pour ceux qui souhaitent voir La 11e heure, le film ne bénéficiera pas d’une sortie en salle en europe, mais sera disponible sur Internet en VOD (vidéo à la demande). une belle initiative, et de nombreux discours en perspective. Quand est-ce qu’on avance ? La bande annonce (ci dessous) l’affirme : avec les connaissances technologiques actuelles, nous pourrions réduire notre empreinte écologique de 90%. Nous sommes moins confrontés à des problématiques techniques que de gouvernance. A bon entendeur…

Source : Naturavox

 

Un jour sur Terre

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Réalisé par Alastair Fothergill, Mark Linfield
Avec Anggun, Patrick Stewart
Film britannique, allemand.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 30min.
Date de sortie :  10 Octobre 2007
Année de production : 2007
Titre original : Earth
Distribué par Gaumont Distribution

Résumé :

Périple spectaculaire à travers les saisons, ce documentaire nous transporte de l’océan Arctique au printemps à l’Antarctique en plein hiver. Les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d’une beauté à couper le souffle et de mettre en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant, sur le moindre centimètre carré de notre planète.

 

 

Le Renard & L’enfant

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De Luc Jacquet (réalisateur de la Marche de l’empereur)

 

Résumé : Un matin d’automne, au détour d’un chemin, une petite fille aperçoit un renard. Fascinée au point d’oublier toute peur, elle ose s’approcher. Pour un instant, les barrières qui séparent l’enfant et l’animal s’effacent. C’est le début de la plus étonnante et de la plus fabuleuse des amitiés. Grâce au renard, la petite fille va découvrir une nature secrète et sauvage. Commence alors une aventure qui changera sa vie, sa vision et la nôtre…

Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=109847.html

Site officiel : http://www.lerenardetlenfant.com/

 

Les animaux amoureux

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Date de sortie : 19 Décembre 2007
Réalisé par Laurent Charbonnier
Avec Cécile de France
Film français.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 25min.
Année de production : 2005

A chaque saison, la terre entière résonne des chants, des râles et des cris amoureux des animaux. La danse et les offrandes sont souvent les meilleurs instruments pour attirer l’être convoité, donnant lieu à des parades parfois cocasses ou attendrissantes, souvent spectaculaires. Dauphins, lions, poissons clowns, oiseaux de toutes sortes, kangourous, singes, crabes ou insectes, tous les individus s’évertuent à séduire pour s’accoupler et donner la vie. Leurs rites amoureux constituent un miroir où l’homme se reconnaîtra bien souvent… A travers des images magnifiques et touchantes, Les Animaux amoureux nous invite à un voyage aux quatre coins du monde, au coeur des plus extraordinaires épopées amoureuses.

Site officilel : Les animaux amoureux

Bande annone : allocine

 

 

Nos amis les Terriens
Bernard Werber

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Film français comédie dramatique, Fantastique 1h 25min
Date de sortie : 18 Avril 2007
Réalisé par Bernard Werber
Avec Pierre Arditi, Audrey Dana, Boris Ventura Diaz
Année de production : 2006
Distribué par Les Films 13

Que pourraient bien penser les extra-terrestres s’ils pouvaient nous observer ?
Nos amis les Terriens est précisément un film extra-terrestre sur l’étude de nos cités et de nos comportements. Deux couples « tests » sont tout particulièrement étudiés…

Source : Allocine

Bandes annonces : Allocine

En savoir plus : lesfilms13.fr

 

 

Notre pain quotidien

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Film documentaire autrichien 1h 32min

Date de sortie : 14 Mars 2007

Réalisé par Nikolaus Geyrhalter

Année de production : 2005

Titre original : Unser täglich BrotDistribué par KMBO

 

Source : Allocine

En savoir plus : Kmbofilms

 

Happy Feet

Film animation, aventure 1h 48min Date de sortie : 06 Décembre 2006
Réalisé par George Miller
Avec Clovis Cornillac, Elijah Wood, Robin Williams
Film américain, australien.
Année de production : 2005
Distribué par Warner Bros. France

Un manchot de l’Antarctique n’arrivera jamais à rien s’il ne sait pas chanter, et le pauvre Mumble est sans conteste le pire chanteur du monde. Son talent à lui, c’est… les claquettes, qu’il pratique en virtuose, avec une ardeur confondante.
Bien que sa maman, Norma Jean, trouve ce don « tout à fait charmant », son père, Memphis, juge que « ça ne fait vraiment pas pingouin ». Tous deux savent aussi que leur rejeton ne trouvera l’âme soeur que le jour où il saura pousser son « chant d’amour ».
Le hasard fait bien les choses : Gloria, la seule et unique amie de notre héros, est la meilleure chanteuse de la région. Mumble et elle sont copains depuis toujours, bien que cette gracieuse créature ait encore du mal à accepter son étrange « anomalie ».
Banni de la tribu, Mumble se lie avec les Amigos de Terre Adélie, un groupe latino exubérant, mené par Ramon…

Source : Allocine
Bandes annonces : Allocine

 

 

Fast food nation

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Film américain, britannique 1h 54min.
Date de sortie : 22 Novembre 2006
Réalisé par Richard Linklater
Avec Catalina Sandino Moreno, Greg Kinnear, Wilmer Valderrama
Genre : Comédie dramatique
Année de production : 2006

Don Henderson a un vrai problème. Il est responsable marketing de la chaîne des Mickey’s Fast Food Restaurants, et de la viande contaminée a été découverte dans les stocks de steaks surgelés du fameux Big One, le hamburger vedette de la marque. Quittant ses confortables bureaux de Californie du Sud, il va découvrir les abattoirs et leurs employés immigrés, les élevages surpeuplés et les centres commerciaux de l’Amérique profonde et que ce sont les consommateurs qui se font bouffer par l’industrie du fast food et non l’inverse !

Source : Allocine
En savoir plus : http://www.backwardshamburger.com/

 

Les rebelles des la forêt

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Film américain animation 1h 30min
Date de sortie : 18 Octobre 2006 .
Réalisé par Jill Culton, Anthony Stacchi, Roger Allers
Avec Martin Lawrence, Ashton Kutcher, Gary Sinise
Année de production : 2005
Titre original : Open Season
Distribué par Gaumont Columbia Tristar Films
Depuis la nuit des temps, l’homme a toujours régné sur la forêt, mais cette fois, les choses pourraient bien changer…
Dans la petite ville de Timberline, Boog, un ours apprivoisé et heureux de l’être, va voir sa paisible existence bouleversée par sa rencontre avec Elliot, un cerf sauvage aussi maigrichon que bavard.
Elliot arrive à convaincre Boog de quitter sa vie de rêve auprès de Beth, la ranger qui l’a élevé depuis qu’il est ourson, pour aller « vivre en liberté dans la nature »… Mais Boog ignore tout de la vie sauvage, et les choses vont vite déraper. Avec l’ouverture de la chasse et les chasseurs à leurs trousses, Elliot doit absolument aider Boog à réveiller ses instincts pour qu’avec l’aide des autres animaux de la forêt, ils aient une chance de contre-attaquer tous ensemble…

Source : Allocine
Bandes annonces : Allocine

 

La citadelle assiégée

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Film français documentaire 1h 22min
Date de sortie : 18 Octobre 2006
Réalisé par Philippe Calderon.
Avec Benoît Allemane
Année de production : 2005
Distribué par TFM Distribution

Tourné avec de vrais animaux, ce documentaire met aux prises, d’un côté, les termites et, de l’autre, les fourmis magnans, insectes aux mandibules acérées, guerrières agressives, créatures qui semblent tout droit sorties d’un film d’épouvante.

Source : Allocine
Bandes annonces : Allocine
En savoir plus : tfmdistribution.fr http://www.tfmdistribution.fr/lacitadelleassiegee/

 

Une vérité qui dérange

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Film américain. Genre : Documentaire écologie 1h 38min
Date de sortie : 11 Octobre 2006
Réalisé par Davis Guggenheim
Avec Al Gore, Charles Berling
Année de production : 2006

L’humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s’accordent pour dire qu’il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire – un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues
de chaleur meurtrières.
Cette catastrophe d’une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore l’éviter.
Plutôt que de sonner le tocsin de l’apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d’illustrer et de relayer l’action et le combat passionné d’un homme, l’ancien Vice-président Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l’urgente nécessité de réagir à cette crise.

Source : Allocine http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111289.html
Site officiel : http://www.criseclimatique.fr/

 

Origine

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Film japonais. Genre : Animation 1h 35min
Date de sortie : 28 Juin 2006
Réalisé par Keiichi Sugiyama
Avec Ryo Katsuji, Aoi Miyazaki, Kenichi Endo Plus…
Année de production : 2006
Titre original : Gin-iro no kami no Agito
Distribué par Eurozoom

300 ans après notre ère, la Terre vit meurtrie des blessures causées par l’inconscience de l’homme. Le monde est désormais dominé par la toute puissance des esprits de la forêt qui infligent à l’humanité leur colère pour les souffrances passées.
Dans ce nouveau monde, co-existent deux cités : Ragna, qui oeuvre pour le retour de la civilisation, et la Cité Neutre, qui prône l’harmonie avec la forêt.
Mais le destin s’en mêle lorsque Agito réveille par hasard Toola, une jeune fille du temps passé, conservée mystérieusement dans un sanctuaire interdit. Le fragile équilibre qui régente cette Terre est à nouveau menacé par l’apparition de celle à qui le passé a confié une mission : Toola.

Bande annonce (japonais soustitré français) : Allocine

 

La planète blanche

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Film français, canadien 1h 26min.
Date de sortie : 22 Mars 2006
Réalisé par Thierry Piantanida, Thierry Ragobert
Avec Jean-Louis Etienne
Année de production : 2006
Distribué par Bac Films

Sous la poussée de forces invisibles, la banquise se brise. Les boeufs musqués courbent l’échine sous le blizzard. Les caribous galopent par milliers dans la toundra. Les ours blancs se défient. Les baleines boréales défoncent la banquise. Le narval dresse hors de l’eau son incroyable dent torsadée.
Du coeur de l’hiver au retour triomphal du soleil, un grand opéra sauvage sur le toit du monde, dans une nature immense et vierge où l’homme n’a pas sa place… La planète blanche ! Théâtre de luttes sans merci pour survivre.

Source : Allocine
Site du film : bacfilms
Bande annonce : Allocine

 

Duma

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Film américain. Genre : Comédie dramatique 1h 40min.
Date de sortie : 25 octobre 2006
Réalisé par Carroll Ballard
Avec Alex Michaeletos, Campbell Scott, Hope Davis
Année de production : 2004

Le jeune Xan, qui vit dans le ranch de ses parents au Kenya, apprivoise un jeune guépard. Les deux êtres deviennent d’inséparables amis.

 

The future of food

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Film documentaire américain.
1h 28min.
Réalisé par Deborah Koons
Voir tout le casting…
Année de production : 2004

Global Warnning & Water planet
By Léonardo Dicaprio

Partie pour enquêter sur l’utilisation des pesticides dans l’agriculture américaine, Deborah Koons Garcia s’est intéressée à la zone d’ombre qui entoure aujourd’hui les « aliments biotechnologiques ». Ses recherches l’ont conduite à poser des questions cruciales ayant trait aux OGM, à leurs effets inconnus et
potentiellement catastrophiques sur la santé humaine et sur l’environnement. Après trois ans de travail, Deborah Koons Garcia dispose ici brillamment toutes les pièces du puzzle et nous montre très clairement avec quelle rapidité notre système alimentaire se transforme sans qu’on n’en mesure réellement l’ampleur ni les risques. Aux récits des fermiers viennent s’ajouter des entretiens avec des défenseurs de l’environnement, des universitaires et des spécialistes des questions de nutrition. Le documentaire soulève également des questions éthiques comme celle des brevets sur le vivant, et interroge les enjeux du contrôle de l’industrie agroalimentaire par des multinationales comme Monsanto, portedrapeau du génie génétique

Source : commeaucinema
http://www.leonardodicaprio.org/ (en anglais)

 

Le dernier trappeur de Nicolas Vernier

Documentaire 1h45

Norman Winther est l’un des derniers trappeurs à entretenir avec les majestueuses Montagnes Rocheuses une relation d’échange fondée sur une profonde connaissance du milieu et un grand respect des équilibres naturels.

Avec sa femme, Nebaska, une indienne Nahanni, et ses fidèles chiens de traîneau, Norman nous emmène à la découverte d’un autre monde rythmé par les saisons. Randonnées dans la froidure de l’hiver, descentes de rivières tumultueuses, attaques de grizzly et de loups sont le quotidien du trappeur.

Norman cultive sa vie comme un art de vivre dans ce monde où les blizzards soufflent parfois plus fort que les mots. Ce film est un hymne aux pays d’en haut et à la magnificence de ces vastes espaces sauvages.

Source : lecinema.ca
Pour en savoir plus : http://www.lederniertrappeur.com/

 

 

Le peuple migrateur

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Documentaire 1h 38

Réalisateur : Jacques Perrin, Jacques Cluzaud, Michel Debats
Production : Galatée Films, Pandora Filmproduktion GmbH , Lucky Red
Scénario : non
Acteurs : bah… des oiseaux
Distribution : Bac Distribution
Date de sortie : 12 Décembre 2001

Entre les empires perdus tout bleu, les univers pas uniques, les rois mages mais inconnus, les communautés légendaires, et les sorciers de moins de 12 ans, sort le peuple migrateur, un film léger comme une plume aux allures de documentaire mais projeté au cinéma. Des années après Microscosmos, on retourne voir nos amies les bêtes pour un voyage pédagogique relativement remarquable.
Vous le comprendrez aisément, il n’y a pas de scénario. Le film s’intéresse de près aux bêbêtes à plumes qui ont tendance à migrer lorsque les conditions climatiques ne leur conviennent plus. Et la variété d’oiseaux présentés est plutôt vaste, citons les manchots, pélicans, grues, condors,? chacun accompagné d’une petite légende précisant la destination et le nombre de kms parcourus (nombre rarement en dessous de 2.000), et parfois d’un commentaire audio (rare). Alors on les suit en train de voler, de se reproduire, de « s’amuser » sur l’eau, de se faire shooter par des chasseurs, de becqueter ou de se faire becqueter?Euh ouais, en fait on les voit surtout voler et s’amuser sur l’eau. Donc rapidement problème, puisque si les paysages sont magnifiques et que le sujet est superbement filmé, au bout d’une demi-heure on en a ras la casquette. Le nombre de scènes cassant avec la monotonie sont trop rare pour imposer un rythme au métrage, et on se lasse rapidement des meutes d’oiseaux parcourant le monde.
C’est d’autant plus dommage que le film ne souffre pas de défauts majeurs, même la musique assez spéciale se trouve bien choisie. Mais l’absence de fil conducteur, et le peu d’éléments singuliers permettant de développer le sujet entraînent le spectateur dans l’ennui profond. L’idée est toutefois louable, trouve sa place sur grand écran, mais n’a pas le potentiel pour toucher les masses.

Source : cinema.krinein

 

La marche de l’empereur

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L’histoire des manchots empereurs et de leur cycle de reproduction est unique au monde. Elle mêle amour, drame, courage et aventure au coeur de l’Antarctique, région la plus isolée et inhospitalière au monde.

Un scénario offert par la nature, qui se perpétue depuis des millénaires et que les hommes n’ont découvert qu’au début du XXème siècle.
La Marche de l’empereur raconte cette histoire extraordinaire…

Source : cinemovies
En savoir plus : ecranlarge

 

Génésis (Genèse)

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Documentaire 1h21
Date de sortie en salle 25 mars 2005
Date de sortie en DVD/Vidéo 13 septembre 2005

Un griot africain raconte la création du monde. Une histoire à d ormir debout, comme tous les contes.
La naissance de l’univers, la formation de la Terre, l’apparition de la vie, la sortie de l’eau, la conquête du paradis terrestre… Une saga furieuse et pleine de rebondissements défile sous nos yeux.

Source : lecinema

 

Microscosmos

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L’homme rêve à d’hypothétiques créatures extra-terrestres, vivant à des années-lumière, et il n’a pas commencé à regarder l’univers qui s’étend à ses pieds. Microcosmos : c’est une plongée vertigineuse dans les profondeurs du réel. Une aventure fantastique dans la jungle des herbes folles. Ses acteurs, les insectes et autres habitants clandestins de l’herbe et de l’eau. Microcosmos c’est 1′histoire d’une grande journée d’été, vécue à l’échelle d’une fourmi, d’une abeille, d’un escargot… avec ses moments de grâce, ses instants cocasses, ses drames et ses cataclysmes.

Source : locafilm

 

La planète bleue (Deep blue)

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Film Grande-Bretagne, 2002 1h32
De Alastair Fothergill et Andy Byatt Scénario : Alastair Fothergill et Andy Byatt Avec Jacques Perrin (voix) Photo : Doug Allan, Peter Scoones et Rick Rosenthal Musique : George Fenton
Sortie : 04 Février 2004

Les trois-quarts de la surface du globe terrestre sont occupés par les mers et les océans, mondes vastes où foisonnent la vie dans un écosystème infiniment complexe et pourtant très menacé. Univers secret, délaissé et pillé, il n’en demeure pas moins indispensable pour la survie de la planète.

Source : filmdeculte
Commentaire : ecrannoir

 

Le cauchemar de Darwin

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Documentaire 1h 47mn
Film autrichien, belge, français (2003)
réalisé par Hubert Sauper
Date de sortie : 02 Mars 2005

Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré comme le berceau de l’humanité, sont aujourd’hui le théâtre du pire cauchemar de la mondialisation. En Tanzanie, dans les années 60, la Perche du Nil, un prédateur vorace, fut introduite dans le lac Victoria à titre d’expérience scientifique. Depuis, pratiquement toutes les populations de poissons indigènes ont été décimées. De cette catastrophe écologique est née une industrie fructueuse, puisque la chair blanche de l’énorme poisson est exportée avec succès dans tout l’hémisphère nord. Pêcheurs, politiciens, pilotes russes, industriels et commissaires européens y sont les acteurs d’un drame qui dépasse les frontières du pays africain. Dans le ciel, en effet, d’immenses avions-cargos de l’ex-URSS forment un ballet incessant au-dessus du lac, ouvrant ainsi la porte à un tout autre commerce vers le sud : celui des armes…

Source : locafilm
Pour en savoir plus : campus

 

Naqoyqatsi

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Alors que le premier film de la trilogie, « Koyaanisqatsi », s’attachait à comparer la beauté naturelle à la laideur artificielle, que le second volet « Powaaqatsi » était dédié à une vision des modes de vie traditionnels du Sud, ce dernier tome nous renvoie essentiellement à notre occidentalité, dans toute son incohérence. Il est dommage que l’éditeur français ait cru pertinent d’ajouter en sous-titre « L’Amérique menace le futur ». En cette époque anti-Bush, c’est vendeur, mais nous sommes concernés au même titre que les Etats-unis. Pour méditer sur le sens de nos sociétés, ce sont 3 films importants. Ce troisième film est cependant moins réussi que les autres, à cause de l’emploi beaucoup trop important de l’image de synthèse. Les séquences dans lesquelles les symboles, tant religieux que consuméristes, se mêlent et s’entrechoquent, sont très réussies, mais les images d’archives traitées en fausses couleurs sont vite lassantes. Heureusement la musique de Philip Glass sauve tout, et transcende le propos de manière envoûtante et obsédante.

Source : Amazon


L’ours

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Film français, américain 1h 40min.
Date de sortie : 19 Octobre 1988
Réalisé par Jean-Jacques Annaud avec Tchéky Karyo, Jack Wallace, André Lacombe
Genre : Comédie dramatique
Année de production : 1988

« Un ourson orphelin, un grand ours solitaire, deux chasseurs dans la forêt. Le point de vue des animaux. » Telles sont les quatre lignes envoyées par Jean-Jacques Annaud à son producteur Claude Berry pour expliquer le projet de son film. « Après la « Guerre du feu », explique le réalisateur, je voulais aller plus loin, essayer de transmettre les émotions communes à toutes les espèces supérieures du monde animal. Eviter que les animaux aient des comportements calqués sur ceux des hommes, affublés de raisonnements de midinette, avec une voix off pour expliquer ce qui se passe. »

Source : Allocine

 

Autres documentaires :

- Ushuaia, Nicolas Hulot
- La Terre vue du ciel, Yann Arthur Bertrand
- Thalassa : Tour de France du littoral vu du ciel
- Thalassa : Les couleurs de mer
- Planète Océan
- Le Monde vue du ciel : Merveilles de la nature
- Le Monde vue du ciel : Amérique
- Un voyage autour de la terre
- Un voyage autour de la terre
- Voyage autour du soleil
- Les films documentaires du commandant Cousteau

Jeunesse

Prout de mammouth : Et autres petits bruits d’animaux de Noé Carlain & Anna-Laura Cantone

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Source : Amazon

Ecologie, la planète vivante de Jean-Baptiste de Panafieu, François Desbordes, Christophe Drochon, Gilbert Houbre

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Un documentaire interactif qui aborde les grandes thématiques liées à l’écologie, de l’écosystème à la pollution en passant par le recyclage. Une réponse aux principaux enjeux de notre planète.

Commentaire : Grâce à ses nombreux dépliants,découpes, effets graphiques, ce titre est une véritable mine de recherche sur le vaste thème de l’écologie. Les notions de base y sont abordées d’une manière claire, attrayante et logique. Elles conduisent le lecteur à découvrir la complexité des enjeux sur l’avenir de notre planète et à faire le constat des profonds déséquilibres qui la menace. Un cahier final riche de nombreuses informations (sites internet, biographies, adresses d’associations…) complète très utilement ce beau documentaire qui renouvelle les données sur ce sujet fondamental.Présentation de l’éditeurUn livre à regarder, à lire, et aussi à manipuler, à transformer grâce à des autocollants. Plonger au plus profond des océans et flotter dans l’espace pour observer notre planète. Suivre les poissons-papillons et les marmottes tout au fond de leur niche écologique. Entendre le ruissellement des rayons du soleil sur les feuilles et le grignotement des vers de terre sous nos pieds. Admirer l’incroyable richesse du monde. Mesurer l’empreinte des hommes sur tout le terre, des pôles à l’équateur. Pleurer devant la mort inéluctable du tigre et du rhinocéros. S’indigner devant les marées noires et la destruction des forêts.

Source : Amazon

 

PACHAMAMA, notre Terre, notre avenir de PNUE

Source : Amazon

 

Métiers de l’environnement

L’animateur nature

Les animateurs nature sont souvent des étudiants en biologie. Ils peuvent animer une association ou un club nature, organiser des circuits de découverte ou monter des expositions. Pour faire ce métier, il faut aimer la nature et les contacts humains et avoir la patience de répéter toujours la même chose !

Les centres permanents d’initiatives pour l’environnement (CPIE) assurent de nombreuses formations d’animateurs : technicien animateur nature, tourisme environnement patrimoine, animateur de fermes pédagogiques…ces formations débouchent sur un BEATEP (brevet d’Etat d’animateur et technicien de l’éducation populaire), diplôme de niveau bac apprécie.
Il existe également un BTS gestion et protection de la nature qui peut permettre à son titulaire de décrocher un emploi en animation, mais le BEATEP reste le mieux placé.

L’éco – interprète

Une formation d’éco – interprète est également proposée par le CPIE de Franche-Comté

Le garde chasse

Le garde national de l’ONC est un technicien de l’environnement. Il étudie les animaux dans leur milieu, surveille les espèces menacées et participe parfois à des opérations de réintroduction d’animaux disparus. Il a aussi une mission de lutte contre le braconnage et contre la pollution : il est habilité, par exemple, à verbaliser une entreprise qui déverse ses déchets dans la rivière. Comme le garde forestier, le garde national de la chasse à un rôle d’information auprès du public. Pour que chacun profite de la forêt sans l’abîmer ni déranger les animaux.

Le garde forestier

Le garde forestier de l’ONF est à la fois un technicien et un gestionnaire. IL travaille essentiellement pour les forêts domaniales (celles de l’Etat), parfois pour celles des communes. En fonction de l’âge, de la nature et de la santé de la forêt, il évalue les coupes à faire et les traitements à entreprendre. En principe, ceci est fait en respectant la vie sauvage.

L’audit en environnement

C’est un véritable expert – comptable de l’environnement avec une formation de scientifique bac + 5. Il identifie les sources de pollution et propose des mesures de prévention, de protection ou de mise en conformité des installations.

Reporter et Journaliste pour l’environnement

Les journalistes défendent des idées ou relatent des faits souvent appuyés par des images.

Il y a plusieurs types de journalistes :

- la pression écrite généraliste (ex : Le monde, l’Express…)
- la presse écrite régionale (Ouest-France, les dernières nouvelles d’Alsace…)
- la presse écrite spécialisé (presse professionnelle, féminine, sportive…) : Ceux-
ci s’adressent à un public de connaisseurs.
- Agence de presse audiovisuelle (CAPA..) adressent leurs reportages aux chaînes de Tv qui les diffusent
dans le cadre des émissions telle Zone interdire ou Envoyé Spécial.
- Télé (ou rédacteurs reporters) souvent accompagnés d’un cadreur et d’un caméraman, mènent leur
agence de presse audiovisuelle (CAPA..) adressent leurs reportages aux chaînes de Tv qui les diffusent dans
le cadre des émissions telle Zone interdire ou Envoyé Spécial.
- Les journalistes reporters d’image (JRI) ou les « 3 en 1 » : caméraman, preneur de son et interviewer. Ils
sont en principe triplement compétents cars ils maîtrisent la technique de prise d’image, de son et la
rédaction.

Le passage par une école de journalisme devient incontournable : huit écoles (privées ou publiques) sont reconnues par la profession et forment les candidats en trois ans : d’autres écoles (une dizaine) proposent des formations en deux ou trois ans. L’université de Strasbourg prépare par ailleurs eu Diplôme universitaire de journaliste – reporter d’images (2e cycle). Enfin, les IUP et certains 3e cycles permettent d’accéder à la profession.
(Rémunération : 7000 à 10 000 f (les salaires sont souvent plus intéressants auprès des chaînes de TV).

Photographe pour l’environnement

Les métiers de la photographie regroupent un vaste ensemble de spécialisations : mode, publicité, reporter photo, photographe de portrait, photographe industriel…

Illustrateur pour la nature

Le dessin plutôt que la photo : les magazines accordent la priorité à l’illustrateur sur le photographe quand le dessin est plus parlant qu’une photo. Dans la presse pour enfants, le dessin est un véritable outil pédagogique et permet, grâce à une harmonie des couleurs et du style, la création d’un univers. En outre, le dessin, jugé moins cru que la photo, peut-être aussi plus drôle.
Dans la presse et l’édition, l’illustrateur de presse magazine bénéficie d’une certaine liberté.
Dans la pub, l’illustrateur dispose rarement d’une grande marge de manœuvre. Les consignes sont données au détail prés, le style et les couleurs imposés. Les délais impartis sont souvent très courts, mais les rémunérations sont aussi plus confortables.

Dessinateur de BD pour la nature (pour sensibiliser)

Un travail d’équipe :
Scénariste, dessinateurs, coloriste, ce trio peut connaître des variantes : un dessinateur, peut par exemple, se charger aussi de la mise en couleur ; un scénariste peut également changer de casquette et jouer le dessinateur le temps d’un album. En revanche, certains artistes, comme Goscinny et Uderzo, s’associent pour des années de succès.
La communication d’entreprise ou la publicité utilise également la BD. Ce médium ludique, attrayant, permet de faire passer un message en douceur, voire de façon subliminale.
Dans l’illustration et le dessin animé, les compétences des créateurs de BD sont aussi très recherchées. Et pour ceux qui se sentent l’âme d’un démiurge, les CD et Internet offrent grâce à l’interactivité, des possibilités presque infinies.
Pour se cultiver, tout est bon à prendre : livres, films, expos… Plus vous en connaîtrez, mieux ce sera car, tôt ou tard, les dessinateurs se trouvent confrontés au problème de la documentation : comment recréer l’univers du cirque ? Dessiner un paysage tropical ? Inventez une aventure située en l’an 3000 ? Même si vos dessins sont éloignés de la réalité, une bonne doc constitue un tremplin idéal pour l’imagination.

Concepteur graphiste

Le graphiste crée le visuel : logotypes, dépliants et cartes de visites d’entreprises ou écoles, emballages, affiches, présentoirs, publicités ; il conçoit les chartes graphiques ou concepts graphiques pour des magazines. Il peut-être chargé uniquement de la partie image, mais souvent, avec le concepteur rédacteur, il associe mots en images pour arriver à une identité virtuelle spécifique.
Ses outils sont à la fois ceux de l’illustrateur et ceux de l’infographiste : crayons et ordinateur. Il devient aussi maquettiste : il choisit une typographie particulière, met en harmonie les images te les textes pour mettre en évidence un concept, une idée. Dans le multimédia, il devient Webmestre ou animateur 2D ou 3D : il créer le style de graphique du CD, organise les écrans pour une utilisation optimum ou est chargé de l’animation des écrans.
Il faut avoir de l’imagination, des idées, mais aussi être soigneux, précis. Une bonne culture générale, de la curiosité permettent à ce créatif de s’adapter à toutes sortes de demandes.
Les activités : conception de sites Internet, Cd, conception de jeux vidéo, habillage de chaîne de TV, publicité, industrie graphique, design produit..


Web

On peut créer des pages Web pour sensibiliser les internautes sur l’écologie.

Animateur 2D-3D
De sa main, personnages, objets s’animent : ils entrent en mouvement par la magie de son art. Pour créer les mouvements, l’animateur 2D pense chaque dessin les unes après les autres. Il définit à l’aide de logiciels très techniques, les calculs et la vitesse d’animation en fonction des mouvements souhaités. L’animateur 3D est un spécialiste du mouvement, un bon acteur, capable d’observer et de retranscrire les gestes de ses personnages.
L’animateur doit être particulièrement polyvalent : il peut lui être demandé d’endosser la veste du cadreur, lui alors de créer des cadrages, des lumières, des ambiances.
Il faut avoir la maîtrise des logiciels d’animation, un bon sens artistique, un sens de la créativité, de l’imagination, un esprit de précision et de rigueur.
(Ils sont quasi assurés : les bons animateurs 2D – 3D sont rares et très recherchés.

Pourquoi pas être « Rédacteur » pour l’environnement
Selon qu’il exerce dans la publicité, la communication, Internet ou dans tout autre type de support multimédia, le rédacteur conçoit et rédige les messages, les textes, les slogans, les communiqués de presse, les scénarios, les dialogues à partir d’un axe prédéfini. Pour ce faire, il rassemble l’information nécessaire, se penche sur la cible visée, le support retenu, le produit, le marché concerné .
S’il travaille pour Internet, il lui appartient de concevoir et de rédiger des pages Web suffisamment attrayantes pour attirer la consultation : il réactualise ces pages en permanence.
Il a l’art de la formule choc et accrocheuse, et a pour seul souci de faire passer le message de la meilleure façon, la clé du succès d’une œuvre dépendant de qualité du contenu.
Il a la parfaite maîtrise de la langue française, des connaissances linguistiques, des compétences rédactionnelles et un sens de la formule magique ! Il a aussi une vaste culture générale.
Il travaille sur Internet : connaissance des langages de programmation de base (HTML).
Il faut posséder une capacité d’analyse et de synthèse, un esprit de concision, un sens de la pédagogie, de la créativité et une évidente passion pour la lecture.
(Formation Bac + 4 / 5, universitaires littéraires, sciences sociales, communication où école de journalisme, rémunération : 11 000f)

Le conseiller en écologie

Si l’Etat veut construire une route, si une entreprise veut bâtir une usine, la loi oblige à fournir une « étude d’impact ». Cela veut dire qu’avant de décider si oui ou non ce projet va se faire, il faut savoir quelles en seront les conséquences sur l’environnement. Es études sont réalisées par des équipes rassemblant des professionnels de plusieurs disciplines, et notamment des conseillers en écologie spécialisés dans des domaines très variés : biologie, chimie, géographie, etc..
Ils travaillent dans des entreprises industrielles, des administrations et des bureaux d’études.

L’ingénieur écologue

Il utilise les données de l’écologie pour l’aménagement du territoire et la gestion des milieux humains. Il a une formation d’ingénieur et un DEA de sciences et techniques de l’environnement.

Le paysagiste

Il faut créer des rampes, des levées de terre, des parterres. Le paysagiste doit prévoir tout ça à l’avance et choisir les plantes les mieux adaptés aux conditions écologiques. Un paysagiste ne voit jamais le résultat complet de son oeuvre. Il travaille pour les générations futures. Quand il choisit des espèces végétales, il doit donc se méfier des effets de mode.

L’hydrogéologue et pédologue

Le géologue étudie les roches, leur histoire et leur évolution.
L’hydrogéologue est un géologue spécialisé dans l’étude de l’eau des rivières et des eaux souterraines.
Depuis que nous savons que l’eau est précieuse, son rôle est de plus en plus important.
Connaître le cycle de l’eau d’une rivière, ses crues et ses bases eaux, permet de mieux gérer les ressources et de prévoir les conséquences d’un barrage sur la vie d’un fleuve. Dans les zones de sécheresse, l’hydrogéologue repère les eaux souterraines et trace des cartes de ces réserves.
Le pédologue, s’occupe des sols. Fouilles, sondages et prélèvements lui permettent d’évaluer leur état, leur évolution, l’impact d’un aménagement, leur possible dégradation, leur capacité à être cultivés ou à absorber la pluie.

L’océanologue

Pourquoi l’eau est-elle tiède en Bretagne et froide à proximité des plages de la Nouvelle-Angleterre ?
Quel est le rôle des courants ? Comment éviter la surpêche ou prévenir les typhons…
Autant de questions pour l’océanologue, qui joue un rôle de premier plan dans la lutte contre les pollutions, lors des marées noires, ou quand la prolifération d’algues menace un littoral.

Le géologue – vulcanologue

La vulcanologie est aussi une branche de la géologie.
Le vulcanologue observe et étudie les volcans. Il va souvent sur le terrain, et s’efforce de prévoir les éruptions pour éviter des catastrophes dans les régions à risques. Il intervient également chaque fois que l’on veut construire un barrage dans une vallée. Y – a – t – il des risques de tremblements de terre ? La roche est-elle assez solide pour supporter le poids de l’eau ?

Le chimiste

C’est lui que l’on rencontre le plus souvent. Spécialiste des corps. Il connaît parfaitement leur composition, leurs propriétés et leurs transformations. Il peut isoler la nature d’un polluant et déterminer sa composition pour traiter et prévenir une pollution. Une formation en chimie est obligatoire pour travailler dans les domaines de l’air et du traitement des déchets.

Le biologiste

Son champ d’action est plus vaste que celui du chimiste. Il intervient sur l’ensemble des espèces vivantes. Il sait tout de leur fonctionnement et de leur comportement. Il étudie les effets de la pollution sur la faune, la flore ou sur l’homme. La biologie constitue la formation de base des généralistes de l’environnement qui travaillent, par exemple, en bureau d’études. Cette spécialité est également appréciée dans le traitement des eaux usées.

Le biochimiste

Au carrefour de la biologie et de la chimie, on trouve la biochimie qui traite la composition chimique des êtres vivants et des réactions chimiques qui interviennent dans les organismes. En cas de pollution, le biochimiste cherche quelles réactions chimiques s’opèrent quand un espèce meurt ou est affectée.


Spécialiste en biotechnologie

Universitaire ou ingénieur titulaire d’une thèse. Il cherche de nouvelles propriétés en provoquant ou en utilisant les changements dans la matière vivante. Il utilise des techniques très sophistiquées telles que celles du génie génétique et de la microbiologie. C’est lui le créateur des bactéries gourmandes dévoreuses des matières organiques toxiques qui polluent les eaux usées. La biotechnologie peut également être utilisée pour nettoyer les lixiviats (jus de décharges), ou encore pour la valorisation des déchets.

Le sismologue

Le pédologue peut-être aussi amené à travailler avec un sismologue spécialiste de la tectonique (mouvement des plaques terrestres) pour un projet d’installation à risque majeur (centrale nucléaire, usine chimique..)

L’hydrobiologiste

Il applique ses connaissances de biologiste au milieu aquatique. Il travaille évidemment dans le domaine de l’eau potable. Il peut déterminer les dommages causés par une pollution sur la vie aquatique d’une rivière, d’un lac, etc…et proposer des plans de repeuplement.

Inspecteur en génie sanitaire

Chargé de contrôler et prévenir tout ce qui peut avoir un impact sur la santé de l’homme et de son environnement (hygiène alimentaire, habitat, assainissement, eau potable, déchets, eaux de baignade…), il dépend de la direction départementale des affaires sanitaires et sociale (Ddass).

Risk – manager

Le risk –management est une fonction et une spécialisation en pleins développement. Duite aux catastrophes très médiatisées, les industries polluantes se sont dotées d’experts en risques technologiques pour parer à des accidents grave. Ils savent que les consommateurs peuvent les boycotter ou que les actionnaires peuvent retirer leurs fonds s’ils n’affichent pas une politique de sécurité ou de protection de l’environnement suffisamment convaincante.

Ecotoxicologue

L’écotoxicologie est une activité en plein développement qui étudie les effets néfastes du monde moderne de l’environnement

Géomatique

- d’acquérir des connaissances relatives aux théories et méthodes régissant l’espace géographique, sa
dynamique contemporaine et la gestion des risques associés;
- d’acquérir des connaissances relatives aux théories et méthodes régissant l’écologie et la biodiversité à des
échelles différentes;
- de relier les notions émanant des disciplines relatives aux objectifs précédents afin d’intégrer la
géomatique dans le processus de gestion de l’environnement biophysique et humain
- de maîtriser les concepts et les techniques géomatiques d’observation, de traitement et d’interprétation des
données (SIG, CAO, télédétection, photo-interprétation, GPS);
- de savoir développer et exploiter une base de données à référence spatiale et appliquer de façon
approfondie les techniques géomatiques à la gestion des ressources naturelles et de l’environnement
- de développer le sens pratique du métier des gestionnaires du milieu à l’aide de la géomatique à travers des
stages de type coopératif, et en utilisant une approche d’apprentissage par projet
- de développer une autonomie intellectuelle qui favorise la prise de décision et l’auto apprentissage dans un
milieu de recherche ou de production

- Détenir un Diplôme d’études collégiales (DEC) en sciences de la nature ou en sciences, lettres et arts ou
avoir une formation jugée équivalente
- détenir un Diplôme d’études collégiales (DEC)
- détenir un Diplôme d’études collégiales (DEC) en technologie de la géomatique (cartographie) ou en
technologie de la géomatique (géodésie)
- détenir tout autre diplôme d’études collégiales (DEC) et avoir une cote de rendement au collégial (CRC)
minimale de 24, avoir réussi au moins le cours Mathématiques 103 ou son équivalent ou avoir atteint
l’objectif et standard 00UN, ou 022X ou 01Y1 et s’engager à suivre toutes les activités de mise à niveau
déterminées par le Département et offertes parallèlement au programme régulier d’études à partir de la
première session

Mathématiques pour l’environnement

Objectifs du cours. Nous cherchons à présenter ici des concepts et des méthodes mathématiques permettant de formaliser les idées de précaution, de soutenabilité, etc. qui peuvent se poser dans des questions de décision séquentielle marquées par un contexte d’incertitude et des exigences à la fois économiques et écologiques. Un problème d’exploitation forestière et un problème de pêche seront développés ; pour cela, on présentera à la fois des concepts mathématiques (modèle d’état, dynamique en temps discret, équilibre, stabilité, aléatoire, viabilité, optimalité, feedback, stratégie, etc.), des méthodes (programmation dynamique), et des outils de simulation (algorithmique, programmation Scilab). Séances de cours et séances de travaux pratiques Scilab alternent

L’ingénieur du génie rural, des eaux et des forêts

Au service de l’Etat, il travaille pour le ministère de l’environnement ou pour l’Office national des forêts. Il participe à la définition et à la mise en place de la politique forestière. On le trouve souvent à la direction d’un parc national.

Le conducteur de station d’épuration

Ses soins quotidiens permettent le bon fonctionnement de la station d’épuration. Il relève les compteurs des turbines, analyse l’acidité de l’eau, contrôle les pompes, entretient et répare les équipements. Il peut-être titulaire d’un BEP conducteur d’appareils option B.

Le collecteur de déchets toxiques ou industriels

Il collecte et transporte des matières très toxiques qui peuvent, en cas d’incident ou de fausse manœuvre, dégrader gravement la nature et nuire à la population. Le diplôme le plus adapté est le CAP gestion des déchets et propreté urbaine ou le CAP agent d’assainissement des déchets, le BEP agent en assainissement radioactif.

Le technicien d’exploitation de station d’eau potable

Chargé de mettre en œuvre les traitement de l’eau, il réalise aussi les analyses nécessaires au suivi du traitement. Il adapte et entretient le matériel. Il peut se spécialiser dans une technique précise. Diplôme souhaité : CAP agent de la qualité de l’eau, BEP métiers des industries chimiques, des bio – industries et du traitement des eaux, dominante traitement des eaux, BTS métiers de l’eau.

Le technicien de traitement des déchets

En permanence sur le terrain, il surveille une décharge en activité. IL dirige une équipe sous l’autorité de l’ingénieur. Une décharge est aussi appelée centre d’enfouissement car les déchets y sont enfuis sous la terre. Avec des conducteurs d’engins dans son équipe, le technicien doit connaître les techniques de travaux publics. DUTS ou BTS chimie ou biochimie sont des diplôme bien adaptés.

Agent d’environnement de proximité

Il réalise des travaux de restauration, d’aménagement, d’entretien et de mise en valeur du patrimoine naturel collectif : nettoyage, défrichage, plantation.

Ambassadeur du tri

Il informe, sensibilise les habitants au tri à la source de leurs déchets et emballages ménagers. Il facilite les opérations de collecte et contribue à la veille qualitative et quantitative des déchets valorisables.

Le rudologue

C’est un spécialiste de la gestion des déchets et des pollutions de l’environnement. Il analyse la production des déchets en amont et propose des solutions de traitement aussi bien aux collectivités territoriales qu’aux entreprises. On compte encore très peu de rudologues dans les entreprises du fait de la nouveauté de la formation. Diplôme adaptés : DESS chimie, pollution atmosphérique et physique de l’environnement, école d’ingénieurs chimistes.

Le responsable de l’environnement

C’est un ingénieur chimiste ou physicien. Il doit aussi posséder une formation complémentaire en environnement. Il anime la politique de protection de l’environnement de l’entreprise et cherche des solutions pour lutter contre les pollutions de l’eau, de l’air ou les nuisances acoustiques.

L’ingénieur agronome

En France et dans la plupart des pays européens, il s’occupe de tout ce qui concerne l’agriculture. Dans les pays tropicaux, sa mission est encore plus importante que chez nous. En fonction du climat, des terrains et des besoins alimentaires, c’est lui qui décide quelles cultures choisir ( café, palmier à huile, coton…), pour obtenir de bons résultats tout en préservant le milieu naturel.

Le vétérinaire

Soigner les animaux : médecins et chirurgiens vétérinaires se partagent les tâches. Le vétérinaire « rural » travaille à la campagne. On dit qu’il est « canin » en ville et « équin » quand il soigne seulement les chevaux.
D’autres s’occupent de la faune sauvage ou exercent dans des jardins zoologiques. Il faut, par exemple, tailler les ongles d’un éléphant, recoller l’aile ‘une chauve-souris, vermifuger un lionceau ou démazouter un petit pingouin.

L’assistant vétérinaire

Les vétérinaires ont besoin d’assistants. Il existe quelques formations spécifiques accessibles sans le bac, mais le plus souvent, le praticien lui-même sera le professeur.

Le chercheur

Des tortues géantes de l’océan indien aux grenouilles de l’Himalaya, les thèmes de recherche sont infinis. Avant de commencer à travailler, le chercheur doit déjà connaître tout ce qui a été publié dans le monde entier sur son domaine. Ensuite, il réalise ses propres expériences en laboratoire ou sur le terrain et communique ses résultats aux chercheurs de tous les autres pays. Ils se rencontrent lors de colloques internationaux et définissent de nouveaux sujets d’études.

Le juriste

La loi évolue en permanence. Dans le domaine de l’environnement, les textes réglementent l’installation d’une usine chimique, d’une porcherie, d’un parc zoologique, etc. Ils sont rédigés par des juristes. On peut aussi devenir avocat et plaider pour la nature, les animaux ou les associations qui les défendent. Dans le même temps, il faut être attentif aux nouvelles menaces qui apparaissent. Quand on sait, par exemple, qu’un produit est dangereux, il faut l’interdire.
Bref, il travaille à l’élaboration des textes concernant la prévention de la pollution et des risques technologiques. Il règle également des contentieux relevant aussi bien du droit public que privé.
Juriste sans frontières : le droit devient européen, il faut connaître les règles internationales. (Convention de Berne ou de Washington…)

Il possède , en général, une maîtrise de droit et un DESS de droit de l’environnement.
Faire un film pour sensibiliser

Avant le tournage :

Metteur en scène et le réalisateur
Le réalisateur multimédia, souvent appelé chef de projet, joue un rôle pivot dans la fabrication du produit ou du service multimédia. Il est engagé par le producteur, dans la plupart des cas, dès la genèse du projet et il collabore déjà avec l’auteur, le directeur artistique et le scénariste lors de la mise au point du scénario. Ensuite, c’est lui qui est responsable de l’évaluation des moyens nécessaires pour mener à bien la réalisation proprement dite du projet à la fois en hommes et en matériel. Lorsque tout est mis en place, il consulte tout le monde afin d’établir le planning et il fait en sorte que tout se passe bien dans le respect des délais. C’est également lui qui centralise tous les éléments à intégrer : dessins, photos, animations, vidéos, éléments sonores,…
Le réalisateur multimédia a une culture à la fois artistique, technique et informatique dans tout ce qui se rapporte aux technologies nouvelles de la communication et il connaît parfaitement le multimédia tant sur support qu’en ligne.


Le producteur

Une fois qu’un projet multimédia est retenu, l’éditeur engage un producteur pour prendre en charge toute la gestion de la production. Le producteur multimédia est ainsi responsable de la bonne conduite de l’ensemble des activités de création, de fabrication, de mise en forme, d’enregistrement et de distribution au public. C’est lui qui s’occupe des contrats de travail des divers intervenants : auteur(s), réalisateur, scénariste(s), directeur artistique, directeur technique,… C’est également lui qui examine les possibilités en matière de ressources : textes, sons, illustrations, vidéos, photographies,… Y en a-t-il et d’où viennent-elles ? A-t-on le droit de les exploiter ? Faut-il les créer ? C’est encore lui qui s’occupe de la location ou de l’achat du matériel : stations de travail multimédia, postes d’infographie, périphériques, matériels de numérisation ou de stockage de données,..

L’éditeur ou le régisseur
Le régisseur est un professionnel de l’audiovisuel et du spectacle. Mais selon le secteur, le rôle du régisseur est différent.
Dans l’audiovisuel le métier de régisseur est un métier d’organisation et de planification. Placé sous la responsabilité du chargé de production, il prépare et met en oeuvre les moyens techniques de la production et collabore à l’organisation du tournage: repérage des lieux, organisation matérielle.
Dans le théâtre, le régisseur assure l’ensemble de la régie générale, le son et la lumière.

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