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Les centrales & armes nucléaire

 

Les armes nucléaires :

« Dès l’instant où le gouvernement franchit le pas de l’arme nucléaire, il doit commencer à mentir. »

« Un matin de 1955, j’avais trois ans, j’étais assis sur les genoux de mon père. J’ai vu le ciel exploser. Un essai nucléaire avait eu lieu à 150 km de distance au centre expérimental du Nevada. D’où venait le vent ce jour la ? Je me souviens que, plus tard, les gens chuchotaient à propos de tous les cas de cancers qui s’étaient déclarés en ville. Ils se demandaient si c’était dû aux boissons gazeuses ? Dès l’âge de quinze ans, j’ai été atteint d’un lymphome ». Preston Truman, victime des essais nucléaires américains effectués au Nevada   

 

Carte essais nucléaire de l’URSS:

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Cartes des essais nucléaire dans le monde :
(16 juillet 1945 au 30 mai 1998)

 

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Le Système de Surveillance international se composera de 321 installations de surveillance dispersées à travers le monde, dont le but est d’aider à détecter d’éventuelles violations du traité d’interdiction complète des essais nucléaires. Environ un tiers des stations de surveillance prévues sont actuellement en fonctionnement. 

Sources: Coalition to Reduce Nuclear Dangers; US Department of Defense

 

 

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Hiroshima… La première bombe atomique explose sur Hiroshima, le 6 août 1945

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Nagasaki… La seconde bombe est larguée sur Nagasaki, le 9 août 1945

 

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Les centrales nucléaires

 

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Photo : Greenpeace

 

Centrale de Tchernobyl…

 

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« Accident grave du réacteur de Tchernobyl »

Le 26 avril 1986 à Tchernobyl en Ukraine, au cours de tests de sécurité, les opérateurs ont perdu le contrôle alors qu’ils réduisaient le flux d’eau destiné à refroidir le réacteur 4, amenant celui-ci à attendre cent fois sa puissance normale en quatre secondeS. Il en est résulté une explosion de vapeur qui a fait sauter le couvercle d’un poids de 1000 tonnes du réacteur et projeté la radioactivité  à haute attitude. Une seconde explosion a mis feu au cœur du réacteur qui a brûlé pendant neuf jours, provoquant un considérable dégagement de radioactivité dans l’environnement.

Conséquences :

- Moitié des radiations sont retombées dans un périmètre de 35 km autour du réacteur.

- L’autre moitié est retombée sur plus de 20 pays, y compris plusieurs pays européens et

même d’Amérique du Nord, touchant 7 millions de personnes.

- On prévoit dans l’ancienne Union soviétique entre 50 000 et 250 000 morts pour cause de cancers provoqués par les retombées de Tchernobyl.

- On prévoit un nombre équivalent dans le reste du monde.

- Parmi les personnes, ayant participé à la décontamination d’urgence après l’accident,

15 000 sont déjà mortes et 50 000 sont restées handicapées.

- En raison de la contamination, 3 millions et demi d’Ukrainiens, dont plus d’un tiers

d’enfants ont souffert de maladies comme le cancer de la thyroïde.

- On a également constaté une importante augmentation des mutations et des lésions cérébrales dans la décontamination ayant suivi l’accident.

« Vu le niveau de sécurité atteint par les centrales nucléaires en activité dans ce pays, nous pouvons nous attendre à voir un accident causé par la fusion d’un cœur de réacteurs dans les vingt prochaines années… »

Le Nuclear Regulatory Commissioner américain

 

« Tchernobyl, après l’apocalypse »:

quand les témoins racontent

« Lorsque l’accident survient, en pleine nuit, « aucune mesure n’est immédiatement prise pour mettre le personnel à l’abri », raconte l’auteur. « En fait, tout manquait: vêtements de protection, respirateurs et dosimètres ». Dans l’incertitude et la confusion, le directeur de la centrale, Viktor Brioukhanov, qui écopera de dix ans de camp de travail, n’a pas le courage de donner l’ordre qui s’imposait: évacuer le personnel et arrêter les trois réacteurs encore en fonctionnement. »

« Les murs se sont mis à trembler et le béton à grincer. J’ai alors compris que quelque chose de terrible était arrivé », raconte Boris Stoliartchouk, un ancien ingénieur de la centrale de Tchernobyl présent sur les lieux du drame le 26 avril 1986.

« A 01h23 ce matin-là, deux explosions font voler en éclats le coeur du quatrième réacteur. Dans la salle de contrôle jouxtant le bâtiment dévasté, les hommes chargés de piloter le réacteur sont immédiatement aveuglés par un épais nuage de poussière radioactive. »

« Refroidissez! Ouvrez toutes les vannes d’eau, hurla l’adjoint de l’ingénieur en chef », se souvient Stoliartchouk. « Les voyants de contrôle clignotaient, s’affolaient. Les commandes ne répondaient plus », poursuit-il. « En me penchant par une fenêtre, j’ai vu l’ampleur des dégâts. Le réacteur n’était plus qu’un trou béant ».

« Pourtant, personne n’ordonna l’évacuation immédiate des quelque 500 personnes travaillant à la centrale. »

« Stoliartchouk resta ainsi pendant près de trois heures en compagnie de son chef d’équipe dans la salle de contrôle « grillée » par les mortels rayons. »

« Techniquement, il n’y avait plus rien à faire. Chaque minute dura une éternité », lance-t-il dépité. »

« Les deux hommes furent pris de violents vomissements et ils eurent de terribles maux de tête. Leur peau rougie les brûlait. Stoliartchouk survécut. Son collègue, plus âgé, succomba. »

« A l’extérieur, une étrange luminescence montait toute droite des profondeurs du cratère incandescent, éclairant la centrale plongée dans la nuit. Le toit du bâtiment des turbines non loin de là était en feu, raconte le sergent Léonid Shavrey. »

« A peine protégés, Shavrey et une trentaine d’autres pompiers montèrent à l’assaut des flammes qui menaçaient de ravager les trois autres réacteurs encore intacts. Six de ces hommes périrent d’irradiations aiguës dans les semaines qui suivirent. »

« On laissa 800 enfants participer à un « marathon » dans les environs de la centrale le jour même de la tragédie, selon des témoins. D’autres gamins assistèrent par millions aux festivités du 1er Mai dans la capitale ukrainienne et dans des centaines de villes déjà polluées. »

« Igor et moi voulons avoir un bébé, mais nous avons peur des radiations », confie-t-elle. « Il pourrait être mal formé. Un coq à trois pattes est né dans le village en 1993″, poursuit-elle, l’air inquiet. »

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1) Minsk, Biélorussie 1997. Scène quotidienne dans l’asile Novinski. Ce jeune garçon hurle tandis que ses amis jouent dehors.

2) Hôpital des enfants cancéreux, Minsk, Biélorussie 2000. Vova sait qu’il est gravement malade. Malgré l’amputation, son état ne s’est pas amélioré.

3) Foyer pour enfants, Minsk, Biélorussie 2000. Alla tient dans les bras un enfant de 2 ans dont le cerveau se trouve dans l’excroissance.

4) Asile Novinski, Minsk, Biélorussie 1997. Ces enfants ne peuvent pas se tenir debout et sont nourris par terre

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5) Asile Novinski, Minsk, Biélorussie 1997. Cet asile est le principal centre d’accueil pour enfants contaminés en Biélorussie.

6) Foyer pour enfant, Minsk, Biélorussie 2000. Cet enfant de 3 ans est là depuis sa naissance. Il est inopérable: l’excroissance contient ses reins

7) Orphelinat pour enfants abandonnés, Gomel, Biélorussie 1999. Sasha, 5 ans, souffre d’une quasi absence de système lymphatique. Son organisme produit des toxines que sont corps ne peut donc plus éliminer.

8) Asile Novinski, Minsk, Biélorussie 1997. Cet enfant est en état de terreur constant.

 

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« ……17 223 700 personnes vivaient dans les territoires contaminés, 9 millions d’entre elles ont été affectées, 2 280 777 y vivent encore dix ans après. Seize ans après la catastrophe, les environs de la centrale de Tchernobyl sont une région fantôme. Les sols y sont contaminés pour 600 ans.

Les statistiques montrent que le cancer de la tyroïde est le premier type de cancer qui peut être directement imputé de la catastrophe. Mais la plupart des  autres cancers pourront prendre quinze à vingt ans avant d’apparaître » Kofi Annan , secrétaire général de l’ONU

« Notre organisme sait nous prévenir de la plupart des dangers, pas de la radioactivité.

Elle n’est pas détectable par l’organisme humain : Nous ne sommes ni prévenus, ni immunisés. Si vous manipulez des substances radioactives, vous ne sentez rien, pourtant ça brûle. »

« ….Qu’il s’agisse du nucléaire civil ou du nucléaire militaire, les conséquences sont les mêmes : on est en train d’organiser le suicide à long terme de l’humanité. Sans que, jamais, on nous ait demandé notre avis. C’est tellement plus efficace quand on ne demande rien à personne ! Il existe une responsabilité collective de ceux qui ont décidé d’imposer ce mode d’énergie » Albert Jacquard, professeur généticien

« Il existe aujourd’hui 104 réacteurs nucléaires aux Etats-Unis, 59 en France, 53 au Japon, 35 en Grande Bretagne, 29 en Russie, 19 en Allemagne et 14 au Canada, 120 réacteurs fonctionnent dans d’autres pays parmi lesquels la Belgique, la Suède, la Finlande, La Suisse, l’Espagne, les Pays-Bas, la Slovaquie, la Hongrie, la République tchèque, l’Ukraine, la Corée du Sud, Le Mexique, Taiwan, l’Inde et le Pakistan.

Produire de l’électricité d’origine nucléaire représente un coût élevé : à chaque étape du processus sont générées des substances radioactives qui demeurent nocives pour l’environnement et l’homme durant des milliers d’années.

 

 

Vivre avec les effets de la radioactivité

Greenpeace, Caroline Veter

Le site de Mayak en Russie est le site le plus contaminé de la planète. Les populations locales souffrent de toutes les maladies liées à la présence des installations nucléaires. Au lieu de fermer le site, le parlement russe a, en 2001, levé l’interdiction d’importer des déchets radioactifs et des combustibles usés. Tout cela pour renflouer les caisses du pays…

(…) Cacher les déchets : Jusqu’à la glasnot, les 124 000 résidents des villages autour de mayak étaient tenus à l’écart des activités de l’usine : pas un mot sur les accidents réguliers, pas un mot non plus sur les déversements routiniers de déchets radioactifs dans l’environnement et leur passage dans la chaîne alimentaire.

Ainsi, lorsque en 1957, un des systèmes de refroidissement de la centrale explosa, libérant plus de la moitié de la quantité de radioactivité émise lors de la catastrophe de Tchernobyl, les autorités préfèrent taire l’affaire et ne pas informer les villageois. Quelques villages furent évacués, la grande majorité laissée à son triste sort.

« J’ai entendu comme un bruit d’une bombe, raconte Hamzana Salikh’anova, qui se souvient de l’explosion à Mayak comme si c’était hier. Je conduisais mon troupeau de vaches vers la rivière lorsque j’ai vu un grand cercle rouge s’élever dans le ciel. Ce cercle prit e,nsuite une autre forme et vira à l’orange, puis au bleu. L’eau de la rivière semblait huileuse. Il y avait une odeur de gaz. J’ai eu de terrible maux de tête et mon cœur se mit à battre la chamade, je ne pouvais plus respirer ». Plus tard, Hamzana aura des problèmes au cœur, au reins et au foie. A l’époque, poursuit-elle, aucun villageois n’a compris ce qui s’était passé. On ne nous a jamais rien dit….

(…) Pour Greenpeace, il devient intolérable qu’une région de la planète devienne la poubelle des déchets produits par les pays nucléarisés. (…)

(…) La Russie ne peut déjà pas gérer ses propres déchets, à quoi bon vouloir importer les déchets de l’étranger ? Par ailleurs, des milliers de personnes sont mortes et beaucoup d’autres sont malades « Nous avons tellement souffert des radiations… Presque toutes les semaines, quelqu’un de notre village décède des suites d’un cancer. Pourquoi les membres du parlement ne réfléchissent-ils pas avant d’autoriser de nouveaux déchets nucléaires dans le pays ? C’est en ces mots que se prononce Ramzis Fayzullin, originaire de Mayak…

 

 

 Rappel sur les accidents et incidents graves

déjà survenus sur réacteur

Les industries du nucléaire le clamaient bien haut : la probabilité pour qu’un accident sérieux se produise était inférieure à 1 sur un million d’années de fonctionnement-réacteur. En un mot, si l’on ajoutait bout à bout, le nombre d’années de service de l’ensemble des centrales dans le monde, il faudrait atteindre au moins le chiffre d’un million pour qu’une catastrophe survienne.

Pour en arriver là, les experts avaient calculé les chances de mauvais fonctionnement de chacun des composants vitaux d’un réacteur et leurs conséquences sur les autres éléments du système et ils en avaient déduit les probabilités d’accident… Les accidents ont pourtant déjà eu lieu !

Source : http://peaceandlover.over-blog.net/article-5964279.html

Voir tous les accidents et incidents graves : http://peaceandlover.over-blog.net/article-5964279.html

(…) Lorsqu’il y a un accident nucléaire, c’est une région entière inhabitable pendant des milliers d’années, et des victimes innombrables. Peut-on se permettre de courir un tel risque ? (…) Sortir du nucléaire

(…) Aucune centrale nucléaire n’a été conçue pour résister à la chute d’un avion de ligne (…) Sortir du nucléaire

Voir « accident nucléaire » sur le site sortir du nucléaire

 

 

Le nucléaire en France

(…) Avec ses 58 réacteurs, qui contribuent pour près de 80 % à sa production d’électricité, la France détient le triste record du pays le plus nucléarisé au monde par rapport au nombre d’habitants (…)  Sortir du Nucléaire

A lire : http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=pourquoi&page=francenucleaire

et http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=pourquoi&page=exception

La carte ci-jointe reflète une partie de « l’archipel » nucléaire français.

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 Source photo : Sortir du nucélaire

 

Le nucléaire n’est pas irremplaçable

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Source dessin : nucléaire non merci

Voir sites :

http://www.sortirdunucleaire.org/  Réseau sortir du nucléaire

http://www.stop-epr.org/ STOP EPR

http://burestop.free.fr/ Contre l’enfouissement nucléaire

 

 

Pourquoi sortir du nucléaire ?

Lire :  

Vos connaissances sur l’EPR  http://www.stop-epr.org/spip.php?rubrique6

(L’article n’est plus d’actualité mais il contient des réponses simples aux questions que nous nous posons sur le nucléaire)

 

Rappel sur les accidents et incidents graves

déjà survenus sur réacteur

Les industries du nucléaire le clamaient bien haut : la probabilité pour qu’un accident sérieux se produise était inférieure à 1 sur un million d’années de fonctionnement-réacteur. En un mot, si l’on ajoutait bout à bout, le nombre d’années de service de l’ensemble des centrales dans le monde, il faudrait atteindre au moins le chiffre d’un million pour qu’une catastrophe survienne.

Pour en arriver là, les experts avaient calculé les chances de mauvais fonctionnement de chacun des composants vitaux d’un réacteur et leurs conséquences sur les autres éléments du système et ils en avaient déduit les probabilités d’accident… Les accidents ont pourtant déjà eu lieu !

Source : http://peaceandlover.over-blog.net/article-5964279.html

 

 

Pourquoi sortir du nucléaire ?

Site Réseau sortir du nucléaire

Un accident nucléaire, c’est une région entière inhabitable pendant des milliers d’années, et des victimes innombrables. Peut-on se permettre de courir un tel risque ?

Il n’existe aucune possibilité d’élimination des déchets radioactifs : ils sont dangereux aujourd’hui et pour des dizaines de milliers d’années.

Le coût réel de l’électricité nucléaire est sous-évalué. Elle est en réalité très chère quand on prend en compte l’ensemble de ses coûts : recherche publique, démantèlement des centrales, gestion des déchets pendant des milliers d’années…

Le nucléaire produit peu de gaz à effet de serre, mais il contamine la terre pour des millions d’années. Il ne faut pas choisir entre la peste et choléra. Ni nucléaire, ni effet de serre : tel doit être l’objectif d’une politique énergétique responsable.

Nous vivons en France nucléaire, le pays le plus nucléarisé au monde. Mais cette dépendance vis à vis du nucléaire est une exception française. Des pays proches comme l’Italie, l’Allemagne ou la Belgique ont déjà décidé de sortir du nucléaire.

Sortir du nucléaire, c’est possible! Le nucléaire n’est pas le seul moyen de produire de l’électricité. Il est urgent de développer des alternatives énergétiques. Et puis, avons-nous besoin de consommer autant d’électricité pour bien vivre ?

Source : http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=pourquoi&page=index2

 

 

Nucléaire, introduction

Site Réseau Sortir du nucléaire

(…) Si la construction de nouvelles centrales venait à être décidée, les choix énergétiques de la France seraient à nouveau paralysés pour au moins 50 ans… (…)
(…) La France, championne du monde du nucléaire avec ses 58 réacteurs en fonctionnement, contribuant pour plus de 78 % à sa production électrique, la France détient le triste record du pays le plus nucléarisé au monde par rapport au nombre d’habitants. Son territoire est parsemé de sites nucléaires. La vallée du Rhône compte à elle seule 14 réacteurs. (…)Source : http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=themas&soussousmenu=etatdeslieux&page=index

 

Le risque des seismes

Centrales nucléaires : cri d’alarme des Verts sur le risque des séismes

http://www.dissident-media.org/infonucleaire/news_terre.html

 

Coordination nationale des collectifs contre l’enfouissement des déchets radioactifs

(…) le nucléaire n’est pas une source d’énergie « durable », pour les raisons suivantes :

les investissements dans les projets nucléaires absorbent des financements qui font cruellement défaut aux programmes d’efficacité énergétique, alors que ceux-ci offrent en général un coût spécifique de réduction des émissions de gaz à effet de serre bien inférieur à celui du nucléaire ;

les programmes nucléaires ont un ensemble d’effets systémiques négatifs, comme le besoin de grands réseaux électriques inefficaces, le besoin de personnel hautement qualifié, le blocage de l’innovation dans les domaines de l’approvisionnement et de la demande, et du développement de petites unités de production performantes ;

les pays ayant recours au nucléaire figurent parmi les plus gros émetteurs de CO2 au monde, parce que les centrales de grande taille – qu’il s’agisse ou non de centrales nucléaires – ont tendance à conduire à des surcapacités structurelles à long terme et à stimuler la consommation d’électricité au lieu de favoriser son utilisation rationnelle ;

le nucléaire ne produit que de l’électricité, alors qu’une partie importante des besoins énergétiques des sociétés modernes concernent la chaleur (ou le froid). Quand cela est pris en compte, le nucléaire perd ses avantages en termes d’effet de serre au profit des installations de cogénération au gaz, et ses émissions de gaz à effet de serre sont beaucoup plus importantes que celles des installations de cogénération au biogaz ;

le nucléaire demeure une source d’énergie dangereuse, particulièrement difficile à contrôler,comme l’a encore montré l’accident survenu en 1998 à Tokai-Mura au Japon. Le problème des déchets nucléaires n’est pas encore résolu, et la prolifération nucléaire constitue une des menaces les plus importantes au niveau international. C’est pourquoi une politique efficace de réduction des émissions de gaz à effet de serre doit s’appuyer sur l’efficacité énergétique et non sur le nucléaire.

Source : http://burestop.free.fr/

 

 

L’énergie nucléaire n’est pas la réponse au changement climatique Greenpeace

L’énergie nucléaire n’est pas la réponse au changement climatique. Le mauvais argument de l’industrie nucléaire, qui prétend être nécessaire pour éviter les changements climatiques, doit clairement être rejeté pour ce qu’il est : dangereux et au service de fantaisies qui auraient pour seuls effets d’induire un lourd héritage de déchets radioactifs mortels, d’accroître les risques d’accidents nucléaires catastrophiques et d’augmenter très largement le risque de prolifération des armements nucléaires.

(…) Le défi posé par les changements climatiques soulève des questions importantes quant au type de monde que nous voulons léguer à nos enfants (…)

Le nucléaire ne représente aujourd’hui que 5% du bilan énergétique mondial, il faudrait donc démultiplier la puissance installée pour parvenir à substituer une part significative de combustibles fossiles. Ceci signifierait donc : multiplier les centrales et ce partout dans le monde, même dans les régions « à risque » sismique ou politique… De plus, la croissance de l’industrie nucléaire entraînerait une aggravation proportionnelle des problèmes déjà rencontrés : risques d’accident, déchets, prolifération et pollutions radioactives.

Or, le nucléaire n’est utilisé que pour la production d’électricité, celle ci ne représentant qu’une partie des besoins mondiaux en énergie finale. Le principal responsable des émissions de gaz à effet de serre est le secteur des transports. A savoir : même en France où, tout le monde le sait, 80% de l’électricité est nucléaire, il ne représente en fait que 15 à 20% du bilan énergétique, d’après les conventions de calcul internationales.(…)

Il est important de ne pas confondre énergie et électricité. Un ménage moyen a, en France, besoin de 2/3 de chaleur et pour 1/3 d’électricité. Le nucléaire ne répond donc qu’à 1/3 des besoins. Si la chaleur est fournie par une chaudière au fioul, le bilan reste très mauvais du point de vue de l’effet de serre. Si, au contraire, on développe l’usage de la cogénération, production simultanée de chaleur et d’électricité, on satisfait l’ensemble des besoins.

Le chauffage électrique est le plus propre du point de vue de l’effet de serre. FAUX !
Diverses études le prouve, le chauffage électrique est par définition un usage de pointe, c’est à dire que tout le monde a besoin de se chauffer en même temps. Or, les pointes de consommation font appel à des centrales électriques thermiques classiques, autrement dit, des centrales au fioul ou au charbon…

Source : http://www.greenpeace.fr/campagnes/energie/nucleaire.htm

 

Coordination nationale des collectifs contre l’enfouissement des déchets radioactifs

Les problèmes politiques : le facteur de risque

Au final, c’est la politique qui crée la dynamique du secteur énergétique. En dehors de l’impact négatif sur le nucléaire de la dérégulation ou d’autres développements systémiques ou techniques, plusieurs pays nucléarisés ont défini ou même mis en place des politiques actives de sortie du nucléaire. Sur les 18 pays européens de l’OCDE :

7 n’ont jamais fait de nucléaire (Danemark, Grèce, Islande, Irlande, Luxembourg, Norvège et Portugal) ;

1 a arrêté le nucléaire (Italie) ;

1 n’a pas mis en service un réacteur dont la construction était achevée, suite à un référendum(Autriche) ;

9 ont des réacteurs nucléaires en service, dont :

- aucun ne prévoit actuellement d’investissement supplémentaire ;

- 3 ont défini des politiques actives de sortie du nucléaire (Belgique, Allemagne, Suède) ;

- 1 a fixé une date définitive d’arrêt des réacteurs (Pays-Bas).

La principale raison de ces initiatives politiques d’arrêt du nucléaire est la pression sociale    et politique. Les populations considèrent que le nucléaire est dangereux et inutile du point de vue énergétique. La faillite du nucléaire à convaincre les milieux économiques a aidé les politiques à agir. L’acceptation du public a continué à s’affaiblir depuis le début des années quatre-vingt-dix. Il faut noter que pendant que l’industrie nucléaire occidentale tentait de faire passer l’accident de Tchernobyl comme « quelque chose d’impossible ici », il y a eu récemment des accidents graves, même dans les pays industrialisés avancés. En particulier, le manque de «culture de sûreté» dans un pays très nucléarisé comme le Japon a choqué de nombreuses personnes, dans le pays comme à l’étranger. Les installations japonaises ont subi au moins trois accidents graves au cours des cinq dernières années :

En décembre 1995 une fuite de sodium sur le surgénérateur de Monju a provoqué une situation qui aurait pu menacer l’intégrité du coeur du réacteur. Par la suite, les tentatives de l’exploitant, PNC, de masquer l’ampleur de l’accident ont provoqué sa dissolution. Le réacteur est toujours à l’arrêt ;

En mars 1997, un feu suivi d’une explosion à l’installation de bitumage des déchets de l’usine de retraitement de Tokaimura, a entraîné un relâchement de radioactivité, au-delà des limites du site ;

En septembre 1999, une faute de manipulation dans une usine de conversion d’uranium sur le site deTokai a été à l’origine du plus grave accident nucléaire depuis Tchernobyl. Une réaction en chaîne incontrôlée s’est poursuivie pendant plus de 18 heures dans un simple réservoir de précipitation, comme si un réacteur nucléaire fonctionnait dans une pièce normale. Deux des employés sont décédés suite à l’accident. La population dans le voisinage immédiat a été exposée à une « douche » de neutrons pendant 18 heures. Plus de 400 personnes ont été exposées, et un habitant proche a reçu plus de 20 fois la dose limite annuelle.

L’accident de septembre 1999 a créé un climat politique défavorable à la promotion du nucléaire et a sans aucun doute joué un rôle dans la décision d’annuler le projet de centrale d’Ashihama, sur la table depuis plus de 37 ans. A l’extérieur du Japon, les répercussions ont également été importantes. Si un tel accident peut arriver dans le pays du high-tech par excellence, il semble bien que «cela peut arriver ici».

Source : http://burestop.free.fr/

 

 

Coordination nationale des collectifs contre l’enfouissement des déchets radioactifs

Le nucléaire n’est pas une technologie efficace

Le nucléaire ne satisfait aujourd’hui que 7% de la consommation mondiale d’énergie, soit 16% des besoins mondiaux en électricité avec 443 réacteurs dans 33 pays. Pour avoir un impact significatif sur les émissions de gaz à effet de serre, il faudrait multiplier le nombre de réacteurs très rapidement. Plusieurs problèmes se posent : Où les construire ? Comment les financer ? Comment les faire fonctionner ? Que faire des déchets ?

D’autre part, le nucléaire ne produit que de l’électricité. La production électrique représente 16% seulement des besoins énergétiques mais produit cependant 40% des émissions de gaz à effet de serre. Le nucléaire ne peut donc résoudre 60% du problème.

Le pétrole est en effet dominant dans le monde et même en France et il est de très loin l’énergie prédominante en ce qui concerne les transports. C’est d’ailleurs le secteur des transports qui présente l’accroissement le plus rapide de ses émissions de gaz à effet de serre et qui représente un enjeu majeur pour les décennies à venir, tout autant que la production électrique. Le recours à l’électricité nucléaire ne peut bien entendu avoir aucun impact significatif sur ce secteur.

Par ailleurs, les centrales à gaz sont devenues plus efficaces et demandent des investissements bien inférieurs au nucléaire. Elles permettent donc en tenant compte du facteur coût de plus grande réductions de CO2 que le nucléaire dans des pays où une grande partie de la production électrique est fournie par le charbon ou le pétrole.

Son avantage économique indéniable ainsi que la plus grande souplesse et flexibilité des centrales font du gaz l’énergie dominante des années à venir pour la production électrique.

Le gaz constitue l’étape transitoire la meilleure ou la moins pire, vers une politique énergétique sobre basée sur l’efficacité énergétiques et les énergies renouvelables.

Le nucléaire est souvent présenté comme la solution aux changements climatiques… par le lobby nucléaire lui-même. Cette affirmation a pour seul but de relancer une industrie déclinante.

Le nucléaire a en effet essuyé plusieurs revers d’importance ces dernières années. Parmi les plus récents : la décision allemande de sortie du nucléaire et l’annonce en juillet 2000 par la Turquie de renoncer au lancement d’un programme. Son premier ministre allant même jusqu’à déclarer “le monde est en train d’abandonner l’énergie nucléaire (…). Nous n’avons pas besoin d’investir dans ce secteur“. La Turquie a fait le choix de maîtriser ses consommations électriques et d’investir dans l’éolien et le solaire.

Les populations s’opposent de lus en plus farouchement au nucléaire et les sondages sont de plus en plus défavorables. Le lobby nucléaire met donc tout e œuvre pour reconquérir l’opinion en utilisant notamment l’argument “Zéro CO2“

Par ailleurs, le nombre de centrales nucléaires est en stagnation et les fermetures prochaines de réacteurs dans les pays occidentaux ne seront pas compensées par des centrales nouvelles.

Pendant un demi-siècle l’industrie nucléaire du fait de ses liens privilégiés avec l’armement nucléaire a bénéficié d’énormes aides gouvernementales. Elle cherche actuellement à obtenir de l’argent public en faisant miroiter auprès des dirigeants politiques deux avantages supposés : la réduction des stocks de plutonium et d’uranium utilisables pour les armes atomiques et la maîtrise des émissions de CO2.

Source : ?http://burestop.free.fr/

 

L’hiver nucléaire

PACCALET & Drc CHAST

 

L’écologiste :

Si nous commettions la folie ultime de faire exploser ne serait-ce que la moitié des bombes thermonucléaires qui composent les arsenaux des pays atomiques (soit 10 000 mégatonnes, c’est-à-dire cinq cent mille fois Hiroshima, ou 2 tonnes d’équivalent TNT par être humain), toute vie supérieure serait anéantie sur la planète.

Des simulations ont été faites. Dans les années 1970 – 1980, Soviétiques et Américains pensaient qu’il y aurait des survivants. Ils entraînaient leurs troupes en conséquence. Ce n’est plus l’avis de personne.

Si nous déchaînons les dites 10 000 mégatonnes, 1 milliard d’humains mourraient sur-le-champ, lors du conflit, des effets du souffle des bombes, de la chaleur et de la radioactivité.

Les survivants seraient les plus à plaindre. Ils erreraient sous un ciel obscurci par des centaines de millions de tonnes de poussières, qui montreraient jusque dans la stratosphère, et par d’épais nuages de fumée nés des innombrables incendies allumés par les déflagrations. Ces nuées rendraient l’air opaque pendant trois mois. La luminosité  resterait faible pendant un an. La température moyenne à la surface du globe chuterait à moins 15 ou moins 20 degrés Celsius. Rivières, lacs et mers gèleraient. La Terre entrerait dans un terrifiant « hiver nucléaire ». Une année sans rien qui pousse ; des plantes anéanties par le manque de lumière ; des animaux crevant de disette ; des humains irradiés, brûlés, grelottants, affamés, errant ou se battant encore pour quelques vivres dans des cités ruinées par la guerre….

Si au terme de cette année funeste, il se trouvait encore des rescapés, ils ne seraient pas au bout de leur martyre. Le soleil luirait à nouveau, mais la couche d’ozone serait détruite. Les flux de rayons ultraviolets frapperaient mortellement la surface de la planète.

Impossible d’imaginer qu’après une guerre nucléaire, il puisse subsister quelque part sur la planète un seul couple capable d’engendrer une descendance.

Ni Eve, ni Adam, ni recommencement…

Exit Homo sapiens !

Et avec lui, la plupart des espèces. Mais la vie repartirait. Comme après les extinctions massives de la fin du Primaire et de la fin du Secondaire….(…)

 

Hubert Reeves,

Mal de Terre 

Nucléaire : la solution miraculeuse ?

Effectivement, le nucléaire semble à première vue le moyen idéal pour résoudre à la fois le problème de l’énergie et celui du réchauffement. J’ai d’ailleurs été naguère un ardent défenseur de ce mode d’énergie. Pourtant je vais expliciter mes réticences et essayer de montrer qu’à mon avis c’est une mauvaise solution, dont il faudrait se passer le plus vite possible……

Mes premiers contacts avec les constructeurs de réacteurs ne furent pas de bon augure. Quelques mois avant la fin de ma thèse de doctorat. Hans Bethe m’a fait venir dans son bureau pour me proposer un emploi auprès de la compagnie Général Dynamics, qui testait à cette époque un nouveau type de réacteur nucléaire à neutrons rapides, appelé « surgénérateur », en principe cent fois plus performant que les réacteurs classiques…J’étais invité à aller passer une semaine à Detroit, où le prototype allait bientôt entrer en service.

Dans la voiture qui me menait à l’aéroport vers la ville de Détroit, le groupe d’ingénieurs venu m’accueillir me mit immédiatement au courant de la situation. Les grands fabricants d’automobiles, comme Ford ou Général Motors, installés dans la banlieue de Détroit, voyaient d’un très mauvais œil la présence de ce type de réacteur déjà reconnu comme à haut risque. Il fonctionnait à plus de 500°C, en utilisant comme refroidisseur du sodium liquide. Et cela, à proximité des usines automobiles.

Ces constructeurs avaient intenté un procès à General Dynamics, pour s’opposer à la présence du surgénérateur. Mon rôle, m’expliqua-t-on très clairement, était d’agir comme consultant scientifique et de présenter un dossier concluant à l’absence de risque et de danger pour la région !

« Et si telle n’est pas ma conclusion, que se passera-t-il ? » , leur ai-je répondu.

« Ne vous inquiétez pas pour cela, ce sera certainement votre conclusion » « Alors pourquoi me faire venir ici si vous avez déjà vos certitudes à vos sujet ? » « Pour être entendu au tribunal, nous avons besoin du témoignage d’un physicien nucléaire professionnel issu d’une grande université. Vous serez notre caution scientifique. »

Bien que troublé par cette attitude, je me suis mis au travail. A la fin de la semaine, nullement convaincu de l’impossibilité d’un accident, j’ai refusé de faire un rapport favorable et je suis rentré chez moi.

Le surgénérateur a malgré tout été mis en service. Un an plus tard, une instabilité du système de refroidissement a provoqué un blocage et une panne grave. Pendant quelques heurs, l’évacuation de la ville de Detroit fut envisagée. On a réparé la panne, mais le réacteur hautement radioactif a été fermé et son site entouré de barbelés. Cette île charmante (Saint-Clair) sur le lac Erié, naguère un lieu de pique-niques familiaux, est aujourd’hui encore sinistrement inaccessible.

Pendant des années j’ai continué à penser que l’énergie nucléaire civile était vraiment l’énergie de l’avenir et que les problèmes techniques seraient rapidement résolus (la »fuite en avant » : une attitude qui a joué et qui continue à jouer un grand rôle chez les protagonistes du nucléaire)…..Je suis progressivement passé du côté des « contre ». Car les problèmes posés par ce mode d’extraction de l’énergie se sont révélés beaucoup plus coriaces que prévu. Je me suis peu à peu rendu compte que l’humanité se lançait dans une technologie que personne ne maîtrisait : ni le problème des déchets ni les conséquences d’un accident majeur.

 

Hypothéquer l’avenir

Mais ce qui me parait le plus préoccupant, c’est l’hypothèque qu’il fait peser sur nos enfants et petits enfants. Entre la construction des centrales, leur démantèlement et la désactivation des déchets nucléaires, il peut se passer de nombreuses décennies, voire plusieurs siècles.

Or, aucun pays aujourd’hui ne peut-être assuré d’une stabilité économique à l’échelle de siècles ou même de décennies. Les empires finissent toujours par s’effondrer. Prenons comme exemple le cas de l’Argentine, prospère jusqu’aux années 1930 et aujourd’hui en pleines débâcle économique.

Qui dans ces pays pourrait aujourd’hui payer le démantèlement des installations nucléaires et la gestion des noyaux radioactifs à longue vie ?

Et imaginons qu’à la place des pyramides les Égyptiens aient bâti des réacteurs et que dans les souterrains de Gizéh et de Carnac soient stockées d’immenses quantités de matériaux radioactifs. Qui s’en serait occupé après l’écroulement de l’Empire égyptien ?

Le nucléaire, c’est « après nous le déluge ! » ou, si vous préférez « profitons-en maintenant et laissons nos descendants payer la note s’ils en sont encore capables ». Et l’idée que d’autres industries en font autant n’est guère une excuse acceptable.

 

 

Qu’est ce que c’est le Nucléaire ?

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Source photo : Greenpeace

Qu’est ce que c’est le Nucléaire ? 

Voir :

Principes et définitions du nucléaire

Nucléaire (Greenpeace)

Les risques nucléaires expliqués en toute simplicité (Greenpeace)

 

Les déchets nucléaire

Le nucléaire crée en quantité toutes sortes de déchets à chaque étape de la production ou du démantèlement, et tous ces déchets sont radioactifs. Les déchets nucléaires sont classés suivant 2 critères : leur radioactivité et leur durée de vie.

Parmi ces déchets, les combustibles usés des centrales nucléaires sont les plus dangereux et les plus problématiques car ils sont hautement radioactifs et à durée de vie longue

L’ANDRA a recensé plus de mille sites où sont entreposés, de manière plus ou moins légale, avec ou sans conditionnement des déchets nucléaires de toutes catégories. Il n’y a pas vraiment en France de définition claire d’un déchet nucléaire ce qui arrangent bien les exploitants nucléaires.

On classe les déchets radioactifs en trois catégories. Cette répartition est très théorique puisqu’il n’existe aucune norme uniforme, chaque pays ayant défini une classification qui lui est propre :

-     Les déchets de haute activité  (catégorie C) : principalement le combustible nucléaire irradié et une partie des déchets issus du retraitement.

-     Les déchets de moyennes activité (catégorie B) : principalement les déchets des installations de fabrication du combustible nucléaire et certains déchets issus du retraitement. Les déchets  de ces deux catégories peuvent rester dangereux pendant des centaines de milliers, voire des millions, d’années.

-     Les déchets de faible activité (catégorie A) : tous les autres déchets radioactifs dont 95% en volume viennent de l’industrie nucléaire, les 5% restants venant d’autres utilisateurs (centre de recherche, hôpitaux, industrie…). Dangerosité : plusieurs siècles au moins.

Lire : http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=brochures&soussousmenu=aberration&page=dechets Hautement toxiques pendant un temps infini à l’échelle humaine

 

Le démantèlement

Les principales étapes d’un démantèlement

Le démantèlement d’une centrale nucléaire se fait en trois étapes, conformément aux recommandations de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). On extrait le combustible et on démonte les structures auxiliaires; on isole le reste des bâtiments et des équipements radioactifs; on démolit les installations.
Il s’agit donc dans un premier temps de vider le cœur du réacteur de son combustible et de l’évacuer du site. Au cours de la seconde phase, tous les matériaux radioactifs restants sont placés et scellés dans des fûts. C’est ce qu’on appelle le stockage des déchets. Si on les laisse sur place pendant 30 à 100 ans, les matériaux légèrement contaminés comme les métaux ou le béton perdront une bonne partie de leur radioactivité. Enfin dans un troisième temps, on déblaie entièrement le site et on le rend utilisable pour d’autres usages.
Le report des démantèlements permet de réaliser d’importantes économies. Magnox Electric au Royaume-Uni, par exemple, a choisi de stocker ses déchets sur une période de 135 ans, ce qui permet d’alléger la comptabilité des centrales en étalant les dépenses liées au démantèlement.

Source : Unesco

Voir aussi : Le démantèlement des centrales nucléaires et le stockage de leurs déchets sont-ils des legs empoisonnés laissés à nos arrière-arrière-petits enfants ? Le point de vue d’un expert…

 

Notions :

Uranium appauvri

L’uranium appauvri est de l’uranium dont la composition isotopique comporte une faible abondance des isotopes légers, comprise entre 0,2 et 0,4 % de 235U (l’uranium naturel a une teneur de 0,7204 % en 235U). C’est un sous-produit des usines d’enrichissement de l’uranium et des centres de retraitement.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Uranium_appauvri

Uranium appauvri (Greenpeace) : http://www.greenpeace.fr/stop-plutonium/dechets_uranium.php3

 

Plutonium

Le plutonium est un élément synthétique issu de l’uranium, au cours de la réaction nucléaire de fission. C’est l’une des substances les plus toxiques au monde. Cinq à huit kilos de plutonium extrait à La Hague suffisent à confectionner une bombe atomique.

Le plutonium (Greenpeace) : http://www.greenpeace.fr/stop-plutonium/plutonium.php3 http://www.greenpeace.fr/stop-plutonium/plutonium_proliferation.php3 et

MOX (« Mixed Oxydes »)
Mélange d’oxydes d’uranium et de plutonium destiné à la fabrication de certains combustibles nucléaires.

Source (Greenpeace) : http://www.greenpeace.fr/stop-plutonium/lexiqueM.php3

 

IRRADIATION
Exposition à un rayonnement et, par extension, effet d’une exposition à un rayonnement.

Source (Greenpeace) : http://www.greenpeace.fr/stop-plutonium/lexiqueI.php3

 

RADIATION (ou rayonnement)
Mot synonyme de rayonnement qui désigne une transmission d’énergie sous forme lumineuse, électromagnétique ou corpusculaire.

 

RADIOACTIVITE
Émission, par un élément chimique, d’un flux d’ondes électromagnétiques et/ou de particules, ayant pour origine une modification dans l’arrangement de son noyau ; l’émission peut être spontanée (radioactivité naturelle de certains atomes instables) ou induite (radioactivité artificielle).

Source : http://www.greenpeace.fr/stop-plutonium/lexiqueR.php3

 

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Comprendre les sigles : EPR, ITER, EDF, AREVA, EURODIF, COGEMA

(Nous les retrouverons souvent lors des campagnes contre le nucléaire)

 

EDF

Électricité de France (EDF) est une entreprise publique créée le 8 avril 1946 à la suite de la proposition de nationalisation des biens de diverses entreprises de production, de transport et de distribution d’électricité. Cette mesure inscrite dans le programme du CNR a été portée par le ministre (communiste et syndicaliste) de la production industrielle Marcel Paul. Établissement public jusqu’en novembre 2004, elle a changé de statut, devenant effectivement une société anonyme à capitaux publics le 19 novembre 2004.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lectricit%C3%A9_de_France

 

Le projet ITER

ITER est un programme de recherche international soutenu par la France et l´Union Européenne, les Etats-Unis d´Amérique, la Chine, la Fédération de Russie, le Japon et la Corée du Sud. Il vise à mettre au point un prototype expérimental de réacteur à fusion nucléaire destiné à mettre au point une nouvelle source d’énergie à partir de la technologie des plasmas chauds.

Source : http://www.greenpeace.org/france/campaigns/nucleaire/fusion-nucleaire

L’ITER pourquoi faire ? : http://www.greenpeace.org/france/news/iter-pourquoi-faire

 

Le projet EPR

EPR, ce sont les initiales de European Pressurized (Water) Reactor, qui se traduit par Réacteur à Eau Pressurisée Européen.

Pour le marché américain, l’EPR prend le nom d’Evolutionary Pressurized (Water) Reactor (Réacteur à Eau Pressurisée Evolutionnaire) qui souligne la continuité technologique avec les réacteurs construits aux États-Unis depuis un demi-siècle. C’est un réacteur à fission nucléaire conçu par Siemens et Framatome en 1992 dont la puissance est de 1600 MWe. L’Etat a autorisé la construction de l’EPR à Flamanville dans la Manche et EDF a commencé, en juillet 2006, les travaux de construction. Ce réacteur à eau sous pression est de conception similaire aux 58 réacteurs actuels du parc nucléaire français.

Source : http://www.stop-epr.org/spip.php?rubrique2

L’EPR en bref, tout ce qu’il faut savoir sur le réacteur nucléaire EPR : http://www.stop-epr.org/docs/eprenbref.pdf

 

AREVA

Areva est un groupe industriel français spécialisé dans les métiers de l’énergie :

C’est le seul groupe présent dans l’ensemble des activités industrielles liées à l’énergie nucléaire : mines, chimie, enrichissement, combustibles, services, ingénierie, propulsion nucléaire et réacteurs, traitement, retraitement, assainissement-démantèlement.
Il propose des solutions technologiques pour produire de l’énergie sans dioxyde de carbone (CO2).
Il est aussi spécialisé dans l’acheminement de l’électricité.
Areva est présent industriellement dans 40 pays et son réseau commercial travaille dans plus de 100 pays.

Il est principalement constitué d’Areva NC (« Nuclear Cycle » spécialisé dans le cycle du combustible nucléaire, anciennement Cogema), d’Areva NP (« Nuclear Power », construction de centrales nucléaires, anciennement Framatome ANP), d’Areva T&D (transmission et distribution d’électricité), et de leurs filiales.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Areva

 

EURODIF

Eurodif, qui signifie European Gaseous Diffusion Uranium Enrichment Consortium, est une usine d’enrichissement de l’uranium implantée dans le site nucléaire du Tricastin à Pierrelatte dans la Drôme, et exploitée par une filiale de Areva NC, Eurodif SA. Le site nucléaire du Tricastin comprend de nombreuses installations nucléaires dont les plus imposantes sont la centrale nucléaire du Tricastin et l’usine Eurodif.

L’uranium enrichi produit par Eurodif est utilisé comme combustible par les centrales nucléaires françaises et de nombreuses centrales étrangères. L’uranium enrichi produit par Eurodif alimente environ 90 réacteurs à eau pressurisée, la filière nucléaire la plus largement répandue dans le monde, dont 58 réacteurs français. L’usine produit à elle seule 25% de la consommation mondiale d’uranium enrichi. Eurodif SA compte parmi ses clients EDF et plus de 30 compagnies d’électricité

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Eurodif

 

COGEMA
La Cogema (Compagnie générale des matières nucléaires), créée en 1976, est une entreprise française, filiale à 100 % du groupe public Areva, spécialisée dans les activités liées au cycle de l’uranium en tant que combustible nucléaire : exploitation de mines, production et enrichissement du combustible, recyclage des déchets, démantèlement d’installations.

Source : http://www.google.fr/search?hl=fr&defl=fr&q=define:Cogema&sa=X&oi=glossary_definition&ct=title

 

Publicités indésirables : un guide pratique pour ne plus en recevoir

Votre boîte aux lettres est pleine de publicités ? Votre ordinateur est envahi par les spams ? Pour savoir comment y remédier, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) propose en ligne son guide pratique « la pub si je veux ».

Difficile d’échapper à la publicité dans notre société de surconsommation… Nerf de la guerre commerciale, elle s’est appropriée tous les supports de communication avec plus ou moins de retenue. Si la publicité assure la survie de nombreux médias, elle s’est également immiscée dans notre vie privée, souvent à notre insu…
Ce guide pratique, élaboré par les services de la CNIL, a pour objectif de vous aider à comprendre comment des organismes ont obtenu vos coordonnées, de vous donner les moyens de ne plus recevoir leurs publicités et enfin, de vous apporter des conseils pour vous éviter de recevoir de nouvelles sollicitations.
En effet, après un don à une association, un achat de vêtements à une société de vente par correspondance, un questionnaire complété sur vos habitudes de consommation, une souscription à un contrat de téléphonie fixe ou mobile, l’organisme dont vous êtes devenu le client peut vous adresser des publicités (tout comme d’autres associations ou d’autres sociétés peuvent aussi vous démarcher).
Ce guide vous indique vos droits en la matière et les conseils à suivre pour éviter de recevoir ces publicités. Il évoque également le cas de la prospection commerciale par courrier électronique, télécopie et automate d’appel, ainsi que les modalités à connaître pour saisir la Cnil ou pour faire valoir vos droits (des modèles de lettres sont proposés).
Ce guide est disponible gratuitement et en ligne sur le site de la CNIL au format PDF.

Ce guide ne concerne toutefois que les publicités adressées et non les prospectus distribués sans votre nom ni votre adresse. Toutefois, nous vous proposons de découvrir le dispositif « STOP PUB » ci-dessous pour y remédier.

Les prospectus non sollicités

Nous recevons en moyenne 40 kg de prospectus et publicités non sollicitées par an, ce qui représente 35% du tonnage de papiers impression-écriture fabriqué en France ! Selon le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, « les publicités des grandes surfaces représentent 58% de ces quantités, les journaux gratuits d’annonces 18%, le commerce local 14% et le reste correspond aux services et aux publications des collectivités locales ». Une quantité non négligeable qui entraîne, pour une ville de 100 000 habitants une dépense de 250 000 € par an pour les traiter une fois à la poubelle (ADEME, 11/2005).
Un moyen simple et efficace de ne plus recevoir de publicité dans sa boîte aux lettres et d’y apposer un papillon « STOP PUB ». Bien souvent, vous pourrez récupérer un adhésif directement dans votre mairie ou vous pourrez l’imprimer via ce fichier. Le résultat est sans appel.

En savoir plus

Liens

Notre dossier sur les gestes éco-citoyens
En discuter sur notre forum dédié aux gestes éco-citoyens

Auteur

Christophe Magdelaine – notre-planete.info (cliquer ici pour consulter les droits sur cet article)

Source : Planète info

 

 

 

Le secret du polonium 210 dans la fumée de cigarette

Philip Morris (PM), RJ Reynolds, British American Tobacco et toutes les «majors» de l’industrie du tabac ont volontairement caché au public pendant plus de quarante ans la présence dans les feuilles de tabac, les cigarettes et la fumée de tabac d’un élément radioactif dangereux et cancérigène, le polonium 210 (210Po). C’est ce composé, un des radioéléments les plus toxiques, avec une activité spécifique qualifiée de «colossale» par le radiothérapeute parisien Jean-Marc Cosset, qui avait servi à assassiner l’ex-agent du KGB Alexander Litvi­nenko à Londres en 2006. 

Le numéro de septembre de l’American Journal of Public Health publie l’analyse de plus de 1 500 documents internes des firmes productrices de tabac qui a permis à Monique Muggli, une chercheuse de la Mayo Clinic aux États-Unis, de démontrer que les industriels savaient tout et n’ont rien dit. Paul Eichorn, dans un mémo de 1978 au vice-président de Philip Morris, conseillait de taire la présence du 210Po dans le tabac : «Nous risquerions de réveiller un géant endormi !»

 

Le polonium 210 est un émetteur de radiations alpha si instable et dangereux qu’il est un des rares à n’avoir jamais été utilisé en médecine. Il provoque des cancers du poumon par inhalation : il se dépose aux embranchements des bronches où il provoque le processus de cancérisation. Un fumeur de 30 cigarettes par jour s’expose par sa présence dans la fumée à l’équivalent de dose de 300 radios de poumons par an ! Le 210Po serait responsable d’1 % de tous les cancers du poumon des Américains.

 

Si le 210Po est présent dans la fumée, c’est à cause des engrais riches en phosphates que l’on utilise pour cultiver le tabac. Ils sont extraits de mines d’apatites, une roche qui contient du radium et du polonium. En diminuant la teneur en azote de la plante, ils donnent son arôme spécial au tabac des cigarettes. Dès les années 1960, les fabricants comme Philip Morris savaient que le 210Po contaminait leur tabac (environ 0,01 becquerel par gramme de tabac). Des documents des années 1970 montrent que Philip Morris voulait utiliser un solvant pour laver les feuilles et réduire la radioactivité de 10 à 40 %. Mais Ligget Tobacco Group, le 4 août 1975, conclut dans un autre mémo que les solvants lavent aussi toutes les «flaveurs aromatiques qui donnent au tabac son arôme désirable». Fausse piste donc.

 

Documents cachés ou détruits. Au début des années 1980, Philip Morris charge le Dr Osdene, un de ses chercheurs, de monter un laboratoire pour mesurer les doses de rayonnements émis par le polonium du tabac. En septembre 2001, William Farone, un chercheur du groupe, témoigne au procès contre les manufacturiers américains : «Nous pouvions mesurer la radioactivité de produits du tabac, pour retirer de la production certains qui étaient trop radioactifs pour atterrir dans les cigarettes.» Mais l’existence même de ce laboratoire a fini par être jugée dangereuse par la firme : le vice-président de la recherche de Philip Morris, Richard Carchman et William Farone, témoigneront séparément que le groupe, sur les conseils de ses avocats, a fini par fermer ce laboratoire. Trop dangereux si quelques plaignants pouvaient par la suite démontrer que PM «avait les moyens de faire une cigarette plus sûre mais ne l’a pas fait».

 

Les fabricants ont aussi testé des filtres pour éliminer le polonium inhalé par le fumeur : RJ Reynolds a ainsi réduit de 30 % la radioactivité contenue dans les gaz et les particules de la fumée des blondes Winston avec un filtre à la tourmaline (une pierre semi-précieuse) . Là encore RJ Reynolds finit par renoncer. Tous ces travaux finirent par être stoppés, les documents cachés ou détruits. Les avocats de Reynolds interdirent aux chercheurs comme Stewart Bellin de publier leurs résultats (mêmes ceux favorables à la firme) dès 1967. Et les dirigeants ? Geoffrey Bible, président de Philip Morris (plus de trente ans de maison), a témoigné publiquement en 1997 «qu’il ne savait pas que du polonium se trouvait dans les cigarettes Marlboro».

 

Source : Le Figaro – 28/08/2008 – Jean-Michel Bader
 

Déforestation et chasse menacent la survie des primates, cousins biologiques de l’homme

Les primates sont dans une situation dramatique. Ces animaux, qui sont les plus proches de l’homme, sont les plus menacés de tous » : Jean-Christophe Vié, de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), résume l’inquiétude des naturalistes. Lors du congrès de la Société internationale de primatologie, à Edimbourg, qui s’achèvera vendredi 8 août, l’UICN a présenté une étude concluant que 48 % des 634 espèces de primates sont en danger d’extinction. Plus précisément, selon la nomenclature adoptée pour la liste rouge de l’UICN, 69 espèces et sous-espèces sont en « danger critique » d’extinction, 137 en « danger » et 97 « vulnérables ». De plus, les données manquent pour 91 espèces, dont certaines pourraient être en danger.

Cette analyse a été finalisée par les quelque 400 primatologues du groupe spécialisé de l’UICN, lors d’ateliers tenus en Asie, en Afrique, en Amérique et à Madagascar – la grande île abrite à elle seule 92 espèces de primates. Mais le danger n’est pas le même partout. Si les primates vivent essentiellement dans les forêts tropicales, c’est en Asie que la pression est la plus forte : Cambodge, Vietnam, Indonésie, Laos, Chine sont les pays où le plus grand nombre d’espèces sont en danger.

« La déforestation est la première cause de mise en danger des animaux, dit M. Vié. Quand leur habitat a disparu, ils n’ont plus de chance de survie. » Mais la chasse est un facteur également très important, qu’elle ait pour objet de se nourrir, comme en Afrique, ou de fournir des substances appréciées en médecine traditionnelle, comme en Asie. La capture de petits primates pour servir d’animaux de compagnie, qui se développe, est un nouveau péril.

RÉUSSITES FRAGILES

Pourtant, tout espoir de sauver nos cousins biologiques n’est pas perdu. « Je ne suis pas pessimiste, dit Russell Mittermeier, président du groupe primates de l’UICN et président de Conservation International, une des organisations qui ont financé l’étude. Certes, il y a un risque de disparition de plusieurs espèces dans les cinq à dix ans. Mais à la différence d’autres ordres de mammifères, nous n’avons pas perdu une seule espèce de primates depuis 1900. » L’incertitude à ce propos existe cependant pour deux petits singes, le colobe bai de Bouvier et le colobe bai de Miss Waldron.

« La tendance n’est pas irréversible, continue M. Mittermeier. On connaît les techniques pour conserver les primates, on sait ce qu’il faut faire. Ce qui manque pour réussir, ce sont les ressources. » Plusieurs cas attestent que le pire n’est pas sûr : au Brésil, le tamarin-lion noir et le tamarin-lion doré se portent bien après un long programme de restauration, tandis qu’en Chine, le primate sans doute le plus rare du monde, le gibbon de Hainan, est passé de douze individus vivants il y a dix ans à… dix-neuf aujourd’hui. Mais les réussites restent fragiles : le massacre de gorilles de montagne, à l’est de la République démocratique du Congo, durant l’été 2007, a remis en danger cette espèce que l’on pensait tirée d’affaire.

Selon M. Mittermeier, l’écotourisme est un instrument efficace pour favoriser la survie des espèces, en la rendant profitable aux communautés humaines vivant à proximité. De plus, les dispositifs de protection de la forêt qui commencent à se mettre en place dans le cadre du protocole de Kyoto paraissent un outil prometteur. Il espère leur généralisation après 2012.

Hervé Kempf

 

Source : Le Monde

 

 

Infos du mois de mai 2008

29ab1.gifPétition :

Pétition : Stoppez la crise alimentaire

Pétition + vidéo : Dove, arrêtez de participer à la déforestation en Indonésie !

Pétition : Scandale sur la viande de baleines. Le premier ministre japonais doit agir !

 

 

Evènement à venir :

Pour un monde sans nucléaire : Rassemblement européen le 12 juillet 2008 à 14h, place de la République (Paris)

Festival Mondial de la Terre 2008, du 16 au 22 juin

BIONAZUR, du 13 au 15 juin 2008, Nice

Journée Mondiale des Océans, 8 juin 2008

Débat : Les Agrocarburants : Manger ou conduire, faudra t-il choisir ?, 7 juin à Nice

Assemblée mensuelle CITOYEN, lundi 2 juin, à Mouans Sartoux

Conférence de Pierre Rabhi, dimanche 1er juin, Saorge dans la Vallée de la Roya

Fête de la FORET, dimanche 1er juin, Mouans-Sartoux

Salon des véhicules propres, samedi 31 mai, Mouans-sartoux


Extraordinaire & Naturel

Des paysages féeriques de l’ouest USA

Le colibri-abeille, le plus petit oiseau au monde,

 

Actualité

Forêts

La pression démographique menace les forêts du Congo

 

Agriculture, Pesticides & OGM

Le “Round Up” de Monsanto devant la justice

Dans les Deux-Sèvres, du maïs bio contaminé à 35 kilomètres de distance

Loi OGM : coup de sifflet final. Greenpeace reste mobilisée.

OGM : JP Oury fait fi d’une science véritable…

 

Biodiversité

La perte de la biodiversité compromet la santé de Hommes

Et si on mettait la mer en jachère ?

Dessalinisation de l’eau de mer : une vraie solution ?

Plus de 80 cadavres de petits cétacés, surtout des dauphins communs, se sont échoués en trois jours sur les côtes situées entre la Loire-Atlantique et les Landes

Nucléaire

L’Autorité de sûreté nucléaire française a stoppé le chantier de construction du réacteur EPR ! Greenpeace demande l’abandon définitif du projet.

Films courts Sortir du nucléaire

La France, poubelle nucléaire mondiale ?

Divers

Koko, le gorille qui parle en langue des signes américaine (Green’Bubble)

L’Europe accepte de sanctionner les crimes écologiques

Pour une accélération de l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments en France

Les révoltés des ondes

De l’urgence écologique et sa perception

Un dollar par jour. Que savons-nous de la pauvreté dans le monde ?

Planter un arbre par habitant sur Terre d’ici la fin 2009

Villes & pays à l’ère écologique

Où l’on commence à voir naître des écovillages aux USA…

Sieben Linden : l’écovillage le plus insolite d’Europe

Eco-citoyen

Fête des pères écologique

Le Panier bio

National Geographic crée un indice mondial de la consommation responsable

Site : Eco-systèmes, donnez une deuxième vie à vos appareils électriques et électroniques

Vidéo : Purification de l’air par les plantes

Les idées cadeaux à faire soi même

Les gestes à connaître pour des vacances écologiques !

Site : Passeport Vert (Eco-tourisme)

Donnez et trouvez des objets gratuitement tout en réduisant les gaspillages et en préservant la Terre


Cosmétiques Bio

Protection solaire : Lait solaire à l’Edelweiss WELEDA IP 15

 

Voyage au pays des images

Des paysages féeriques de l’ouest USA

 

Loisirs :

Labyland, un labyrinthe végétal à Lyon

 

Sondages :

Sondage : Votre avis : Quel oiseau a le plus beau chant ?

 

Vidéos

Vidéo : Oil, Smoke and Mirrors (sous-titré français)

Vidéo : Arrêtons de parler et retroussons nos manches (sous-titré + ASL, american sign langage)

Vidéo : Purification de l’air par les plantes

Films courts Sortir du nucléaire

 

Citations & poèmes :

“Je ne veux pas une planète minable”

 

Sites & Blogs

Site : Eco-systèmes, donnez une deuxième vie à vos appareils électriques et électroniques

Site : Widgecolo

Donnez et trouvez des objets gratuitement tout en réduisant les gaspillages et en préservant la Terre

 

Nissa la Bella & Alpes Maritimes

Livraison de Paniers Bio de fruits & légumes dans les Alpes Maritimes

 

Boutiques

Boutique vêtements : Ethos, vêtements orientaux sur coton bio

 

 

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Source photo : Greenpeace

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Source photo : Toxic planet

 

 

Comment se procurer un autocollant Stop Pub ?

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Chaque année, un foyer reçoit, en moyenne, 40 kg par foyer de courrier non adressé. Les publicités des grandes surfaces représentent 58% de ces quantités, les journaux gratuits d’annonces 18%, le commerce local 14%, le reste correspond aux services et aux publications des collectivités locales. Alors, si vous ne souhaitez plus recevoir de courriers non adressés dans votre boite au lettre, vous pouvez apposer sur votre boite au lettre un autocollant « Stop pub ». Cet autocollant est disponible :

  • dans votre mairie (un français sur deux habite dans une commune qui dispose d’autocollants Stop Pub),
  • à l‘accueil ou à la caisse centrale de certaines grandes surfaces,
  • auprès d’une association de défense de l’environnement ou des consommateurs,
  • soit en l’imprimant en cliquant sur le lien ci-après : www.environnement.gouv.fr/article.php3?id_article=4999

Source : blog.consommerdurable.com

Voir aussi d’autres autocollants ici : bap.propagande.org

 

Livres : autres livres en rapport avec l’écologie

  »Les plantes qui purifient l’air de votre maisons » Cécile Baudet

voir aussi sur le site Contaminations chimiques infos

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« Les plantes dépolluantes » Arianne Boixière

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Demain la Terre, Joel Rosnay

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Sujet : Demain, la terre sera-t-elle soumise aux pires tourments climatiques ? Les terres actuellement émergées seront-elles en partie sous les eaux ? L’air sera-t-il encore respirable et les hommes habiteront-ils encore cette planète ? Autant de questions légitimes en ce début de XXI° siècle, surtout quand on a l’esprit résolument tourné vers le futur et la science-fiction… Commentaire : Les cinq nouvelles qui constituent cette anthologie sont toutes écrites par de grands auteurs de Science-fiction. Plus ou moins catastrophistes, ils situent leurs récits passionnants dans des contextes apocalyptiques, plus ou moins vraisemblables, qui ont le mérite d’amener le lecteur à une véritable prise de conscience de l’écologie de la planète. Mis à part un texte dans lequel les jeunes héros ont une forte tendance suicidaire pour échapper à leur condition désespérée, les quatre autres sont source de détente et de réflexion. Ils sont courts, ce qui favorise leur attrait auprès des lecteurs moins assidus.

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Greenpeace, l’écologie à l’an vert de Jean-Paul Picaper

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En finir avec la nature, François Terrasson

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La destruction de la Nature se poursuit. En finir avec la nature, voilà le maître mot des adorateurs de la déesse MODERNITÉ. Pour parvenir à ce but, la fin justifie les moyens, qui sont tous bons. Des floraisons sauvages se retrouvent « mises en valeur » par des parkings… Car le fil directeur de tout ce remue-ménage, c’est que si on liquide la Nature, c’est pour son bien…

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La civilisation anti-nature, François Terrasson

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Vivre en harmonie avec la nature, notre civilisation ne sait plus ce que cela signifie. L’homme occidental détruit le monde rural et aseptise le milieu naturel. Animal dénaturé, il souhaite exercer un contrôle sur tout et obtenir un environnement droit et propre car il redoute tout ce qui ne porte pas la marque de sa volonté. Destructeurs délibérés et protecteurs trop bien intentionnés sont à mettre dans le même panier pour François Terrasson, journaliste et maître de conférences au Muséum national d’histoire naturelle. Avec une plume poil à gratter, il dénonce dans cet essai la violence infligée à la nature qui masque à l’heure du « politiquement correct » le sentiment d’une peur ancestrale : celle des émotions et des pulsions enfouies au sein de chaque être humain. –Myriam Goldminc

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Invitation à la science de l’écologie, Paul Colinvaux

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Ce livre trouve son origine dans un article décrivant un modèle écologique de l’histoire humaine et publié par l’auteur dans la revue de l’Université Yale. Il fait « le point sur la quête de l’écologiste, en insistant sur quelques-uns des débats les plus excitants et les plus ardents ». Une réflexion stimulante.

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L’Humanité disparaîtra, bon débarras ! de Yves Paccalet

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L’espèce humaine provoque des bouleversements irréversibles de son environnement. Notre avenir
est aussi bouché que celui des dinosaures ! Peut-on encore espérer que l’Homo sapiens acquière enfin la sagesse dont il se rengorge, alors que toutes les grandes questions (pollutions, saccages des terres et des mers, climats, nouveaux virus…) sont négligées ou méprisées ? D’où vient cette folie suicidaire ? De ce que l’homme est un grand singe égoïste. Il obéit à trois pulsions : sexuelle,
territoriale et hiérarchique. Sa soif de domination le pousse à tous les crimes, y compris contre lui-même… Guerre nucléaire, climats en folie, empoisonnement de l’air et de l’eau, nouvelles maladies… Tout cela sera très drôle. Et après ? Rien… La vie créera de nouvelles espèces
jusqu’à ce que le Soleil brûle définitivement la planète, dans environ un milliard d’années.

Biographie de l’auteur
Un essai d’humour noir… à la fois provocant et désespéré. Yves Paccalet, philosophe et écologiste engagé, mais aussi enragé, nous met face à nos fatales incuries.

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Lettre ouverte aux citoyens de la Terre

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u cours de ces dernières années cette Terre que nous pensions « bien connaître » est devenue une planète étrange, perturbée, et cette évolution a trompé notre vigilance. Ce que nous avons toujours pris pour acquis
ce sur quoi nous pouvions compter pour bâtir nos vies, semble soudain défaillant. L’économie mondiale chancelle, l’environnement est bouleversé – incendies ; inondations ; réchauffement global ; insectes immunisé
maladies nouvelles -, les conflits humains s’intensifient dans presque tous les pays – terrorisme ; génocides ; croissance de comportements psychopathes et autodestructeurs. Sur ces trois fronts, le dérèglement est critique et, si l’on analyse leurs tendances comme des problèmes distincts, il est difficile de leur donner du sens. Nous commençons seulement à envisager que c’est en les considérant comme totalement interdépendants que nous pourrons les expliquer et les enrayer avant que la perturbation ne soit irréversible. Pourtant le phénomène auquel nous sommes confrontés est tellement éloigné de notre expérience collective que nous ne « comprenons » pas vraiment ce que nous voyons et vivons, même si les preuves sont à ce jour déjà accablantes. Il est grand temps de sortir de la léthargie avec laquelle nous avons nié ou occulté les mises en garde. Notre espèce s’est souvent glorifiée des capacités de quelques-uns de ses individus à réagir avec héroïsme aux menaces les plus terrifiantes, mais nous sommes arrivés au point où le courage individuel ne suffit plus : il faut que l’humanité toute entière fasse preuve d’héroïsme..

Biographie de l’auteur
Ed Ayres est rédacteur en chef de World Watch depuis 1993 et directeur éditorial du Worldwatch Institute. Cet institut indépendant observe la planète depuis plus de 25 ans et compile les informations fiables venues de tous pays, publiant annuellement un « État de la planète » qui fait référence. Les écrits sur l’environnement de Ed Ayres paraissent aussi régulièrement dans Time, The Washington Post, USA Today, etc

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Pieds nus sur la Terre sacrée

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Pieds nus sur la serre sacrée rassemble des textes appartenant au patrimoine oral ou écrit des Indiens d’Amérique du Nord. Cette sélection se propose d’apporter des éclaircissements sur l’histoire des Indiens et de montrer la pérennité de leur civilisation. Le ton de ces écrits, classés par ordre chronologique, est tour à tour celui de la sagesse, du lyrisme, de l’éloquence ou de l’émotion profonde. Portrait de la nature et de la destinée indiennes, ils sont avant tout la preuve de la renaissance d’une civilisation authentiquement indienne. Cette anthologie tend à mettre en relief des traits caractéristiques de celte civilisation où les considérations politiques et historiques s’estompent au profit d’une harmonie de l’homme et de la nature, dans laquelle la terre devient une création sacrée. Voilà un domaine de l’expérience indienne qui peut entrer dans notre héritage commun.

En ce livre admirablement présenté, l’auteur a rassemblé des textes appartenant au patrimoine oral et écrit des Indiens d’Amérique du Nord. Classés par ordre chronologique, ces documents forment une anthologie émouvante qui porte la marque de la sagesse, de l’esprit religieux, et du lyrisme profond de l’Indien d’Amérique attaché à sa terre et placé en réserve par l’homme blanc.

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Stop de Laurent de Bartillat & Simon Retallack

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La question de l’environnement et, au premier chef, la question climatique sont devenues l’un des enjeux économiques majeurs du XXIe siècle. De nombreux rapports sont formels : si les gouvernements et les principaux acteurs de la vie économique ne décident pas d’enclencher un véritable processus de réduction des gaz à effets de serre, la planète s’expose à des catastrophes : après 1000 ans de stabilité climatique, il aura suffit d’à peine quatre générations d’hommes pour opérer cette altération sans précédent.
Dans cet ouvrage constitué de quatre chapitres Air, Eau, Terre, Espèces animales, les auteurs ont voulu établir un constat de la situation écologique mondiale, des grands enjeux d’aujourd’hui et démontrer que des solutions et des alternatives existent et sont appliquées avec succès dans de nombreux pays. Sous les rubriques Blocages, ils ont décrit les pressions à la fois politiques et économiques qui contribuent à freiner et empêcher l’émergence d’un monde plus durable.Enfin, chaque chapitre donne un descriptif pratique des Actions qui sont aujourd’hui à la disposition des états, des entreprises et de chacun d’entre nous. De nombreuses Tribunes écrites par des scientifiques, philosophes, écrivains, artistes et politiciens de tous pays, étayent le propos des auteurs. Les textes sont illustrés d’images fortes prises dans le monde entier par de grands photographes.
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Le viol de la Terre, Clive Ponting

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Un mot de l’éditeur
La première Histoire de l’humanité racontée d’un point de vue écologique. Une leçon d’histoire d’une formidable actualité, qui pose la question de la responsabilité de l’homme dans les catastrophes naturelles frappant notre planète.

Quatrième de couverture
Commençons avec l’histoire de l’île de Pâques, particulièrement symbolique de la façon dont une civilisation, en méprisant les limites de ses ressources naturelles, a fini par se détruire. Colonisée au Ve siècle de notre ère par une poignée de Polynésiens, cette terre perdue est un îlot volcanique aux maigres ressources. Les colons consacrent donc la majeure partie de leur temps à ériger leurs célèbres statues en pierre de plusieurs dizaines de tonnes. La méthode adoptée pour les transporter (le roulage sur troncs d’arbres) donne la clé du prétendu « mystère » de l’île : il faut pour cela de la main-d’œuvre et des arbres en quantité. Vers 1550, la population atteint 7 000 habitants et quelque 600 statues se dressent sur l’île. Mais deux cents ans plus tard, il ne reste que 3 000 Pascuans vivant dans des huttes misérables et pratiquant le cannibalisme pour survivre. L’explication : un déboisement massif qui a empêché la construction de cabanes, de pirogues, interdisant les voyages et la pêche, en même temps qu’une dégradation du sol qui ne produit plus assez de nourriture. Le niveau de vie devenu misérable, le système social s’effondre…
Aujourd’hui, c’est la survie de la planète elle-même que menacent les diverses formes de pollution moderne, et notamment la fragilisation de la couche d’ozone. Cette couche protectrice, qui retient dans la stratosphère une grande partie des rayons ultraviolets nocifs à toute forme de vie sur Terre, est peu à peu détruite par l’accumulation de CFC. Inventé dans les années 20, ce produit, non toxique et incombustible, s’étend rapidement à l’usage des aérosols. Les émissions de CFC dans l’atmosphère passent ainsi de 100 tonnes en 1931 à 650 000 tonnes dans les années 80. En 1989, le « trou » dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique équivaut à la superficie des États-Unis… Seule une forte pression des opinions publiques, alertées par les mouvements écologistes, finit par pousser les gouvernements à admettre la gravité de la situation : officiellement, plus aucun pays du monde n’en emploie. Mais le mal n’est-il pas fait ? La destruction de la couche d’ozone risque de se poursuivre au moins jusqu’en 2050, faisant peser une menace constante sur la santé des hommes et sur les fragiles écosystèmes du globe.

Depuis deux millions d’années, les hommes ont su exploiter de plus en plus les ressources de la planète. Mais les modes de vie qu’ils ont adoptés n’épuisent-ils pas fatalement ces ressources ? Aux questions que nous nous posons concernant l’idée de progrès, la protection de l’environnement ou la pollution, l’historien anglais Clive Ponting répond en s’appuyant sur des exemples frappants puisés aux quatre coins du globe et de l’histoire des hommes.

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Gilles Clément : Une écologie humaniste de Louisa Jones, Gilles Clément

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Utopie : Construction mentale à partir de laquelle se définit le projet et sur laquelle il s’appuie. L’u-topie (non-lieu) n’est pas une négation du lieu mais une vision provisoirement séparée des exigences du lieu (le site). Le jardin se construit à partir d’un site. Son devenir et sa forme sont orientés par les conditions du milieu et par les espérances contenues dans l’utopie du jardinier.

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Le jardin planetaire de Gilles Clement

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 » Ensemble, nous décidons que la Terre est un seul et petit jardin « . Cette proposition de Gilles Clément, initiateur du jardin en mouvement et du jardin planétaire, bouleverse, à l’aube du troisième millénaire, la réflexion sur l’homme et son environnement. En embrassant la planète tout entière, enclos autonome et fragile, Gilles Clément appelle à mieux comprendre avant d’intervenir, à observer pour agir, à faire avec plutôt que contre la nature. Dans cette promenade, il nous entraîne au  » Jardin des connaissances « , où les sciences croisent l’art, l’imaginaire, les mythes et les légendes, dans un espace de verdure et de poésie. Diversité, mouvement, assemblage entre les êtres vivants : la nature offre les richesses de son paysage à l’homme- jardinier. A celui-ci d’organiser son territoire et d’y ménager la vie selon sa culture et à son échelle. Prélever sans appauvrir, consommer sans dégrader, produire sans épuiser, vivre sans détruire, c’est possible. Le  » Jardin des expériences  » le raconte et dit comment le jardinier, citoyen planétaire, agit localement, au nom et en conscience de la planète.

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Toucher la terre : Jardiner avec ceux qui souffrent de Anne Ribes, Gilles Clément

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Nous avons tous en nous un rêve de jardin. Infirmière et  » jardiniste « , Anne Ribes a choisi de donner vie à ses rêves en compagnie d’enfants en grande difficulté psychologique ou de personnes du quatrième âge, au sein de grands ensembles hospitaliers. Ces ateliers potager-fleur, inspirés de l’hortithérapie anglo-saxonne mais aussi d’une sagesse millénaire enseignée par le Bouddha, proposent un lieu d’émotion et de communication avec les éléments dont nous sommes faits : l’eau, le feu, la terre, l’espace… Un peu partout en France, des expériences similaires voient le jour. Comment s’y prendre, à qui s’adresser ? Ce livre est à la fois le récit d’une aventure et un petit guide à destination de l’Hôpital Vert, souhaité par l’association Belles Plantes, dont Anne Ribes est l’animatrice.

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Livres : Romans en rapport avec la nature ou l’écologie

Le parfum d’Adam, Jean Chirstophe Rufin

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Présentation de l’éditeur
Pologne, printemps 2005. Juliette, jeune française, libère des animaux de laboratoire. Cette action militante va l’entraîner au coeur de l’écologie radicale… Des territoires indiens d’Amérique aux ghettos pour milliardaires du Lac Léman, ce roman explore le monde de l’écologie radicale consitutant selon le FBI la deuxième source de terrorisme mondial.

Biographie de l’auteur
Avant de connaître le succès littéraire avec ses romans (L’Abyssin, Rouge Brésil – prix
Goncourt 2001 -, Globalia…), Jean-Christophe Rufin a été médecin, pionnier de l’action humanitaire  » sans frontières « . Il a été sollicité à plusieurs reprises pour mener des opérations secrètes, notamment dans le cadre de libération d’otages (en Afrique et dans les Balkans). En créant une intrigue au croisement de la médecine et de l’espionnage, il explore deux mondes qu’il connaît de l’intérieur et qui ont de plus en plus de liens entre eux. Mais il utilise son expérience pour en faire une pure fiction, à la force narrative et descriptive peu commune.

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L’émeraude des Garamantes de Théodore Monod

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Le désert, en près de soixante d’années d’explorations et de reconnaissances, c’est peu dire que Monod s’en est imprégné. Ses sables, ses pierres et ses lumières, son silence et son immensité lui sont intimes : Monod véhicule le désert, à l’image de ses chameaux, dont il a fini par adopter certains caractères, comme le ruminement ! Entrecoupé de poèmes, de réflexions sur la guerre, les animaux, Spinoza et le chevalier de Boufflers, Ramakrisna et la pensée protestante, L’Émeraude des Garamantes, véritable précis de navigation en haute mer saharienne, conte un voyage intérieur. Ascète quasi mystique, Monod sait irriguer son discours aux sources d’une culture exceptionnellement riche. Les digressions, les cris de révolte devant la bêtise des hommes, ou d’émerveillement à découvrir telle petite plante solitaire, telle pierre scintillante sous une nuit étoilée, rythment le récit de celui qui de cet ailleurs mythique aura su faire son jardin.

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Là-bas si j’y suis. Carnets de route de Daniel Mermet

Mermet nous ballade autour de la planète avec une langue à la fois crue et poétique, à mi-chemin entre l’investigation journalistique et le carnet de voyage intime ; il nous offre ainsi un instantané de la planète en fin de siècle rare, précieux et bouleversant.

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Le Cercle de vie : Initiation chamanique d’une psychothérapeute de Maud Séjournant

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Livre parfait écrit par une « belle âme », avec une touchante sincérité et une grande objectivité! Une lecture idéale pour s’ouvrir aux bonheurs de notre présence sur notre Terre-Mère…Pour tous, y compris les scientifiques, les sceptiques, les croyants! Mais surtout un excellent « premier livre » sur le chamanisme

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Le serpent cosmique, l’ADN et les origines du savoir de Jeremy

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J. Narby, anthropologue, nous raconte comment les indigènes (et en particulier les chamans d’amazonie) ont acquis et continuent d’acquerir du savoir sur la nature, par la nature elle même.
s’en suit un développement précis, tiré de la litterature et de ces observations (et expériences individuelles)sur les fondements même de ces visions durant des transes chamaniques provoquées par l’ayahuasca, une mixture constitué de poudre ‘une liane amazonienne banisterio caapi et d’une seconde plante (chacruna). Pour finir, il nous présente sa théorie concernant l’intelligence et la motivation de l’ADN…

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Le cercle des loups de Nicholas Evans

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Cet ouvrage est parfait pour les amateurs de « nature sauvage » du fait des nombreuses occurences à l’environnement « cow boy » du Montana. Cependant, l’intrigue est un peu longue à se dénouer car l’auteur s’applique à nous dévoiler en profondeur les vies de tous ses personnages, qu’ils soient au coeur de l’histoire ou non. Les 2 héroïnes sont cela dit, attachants et on suit volontiers le cours de leur histoire.
Pour ceux qui connaissent « Les charmes discrets de la vie conjugale » de Douglas Kennedy, ils trouveront peut-être comme moi, une ressemblance entre les caractères et les déceptions amoureuses d’Hannah Buchan (personnage central de ce reoman) et d’Helen, notre héroïne.

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L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux de Nicholas Evans, Valérie Malfoy

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Le Coeur des flammes de Nicholas Evans

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Jusqu’où iraient deux hommes éperdus d’amitié l’un pour l’autre ? Ils seraient d’abord prêts à dépasser leurs différences : Ed le jeune artiste et intellectuel ambitieux, optimiste et enjoué, aux blagues incessantes, issu d’une famille richissime, et Connor le discret cow-boy. Il s’est modestement organisé une chambre noire dans un coin du ranch de sa mère, afin d’y développer sa passion pour la photographie. Tous deux partagent un goût forcené du risque puisque, en guise de job d’été, ils sont parachutistes du feu – envoyés en dernier recours lorsque les avions ne peuvent approcher les flammes. Mais partageraient-ils cette autre de leur passion : Julia ?
Un été, Ed présente la superbe jeune femme à son ami, dont le cœur s’enflamme. À chaque page, l’on guette le grand saut qui séparerait à jamais les deux compères. Mais la culpabilité s’en mêle pour Julia lorsque, au cours d’un violent incendie de forêt, Ed perd la vue tandis que l’une des jeunes délinquantes dont s’occupait Julia perd la vie. Dès cet instant, l’existence des trois jeunes gens chavire. Ils apprendront à leurs dépens cette leçon énoncée par l’auteur en clôture du roman :
Dans la vie, les choses importantes n’arrivent jamais par hasard. Pourtant, même quand elles doivent arriver, il faut parfois attendre un long moment et, peut-être, leur donner un petit coup de pouce.

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Les Enfants de la terre, tome 1 : Le Clan de l’ours des Cavernes de Jean Marie Auel (Tomes 1 à 5)

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Le long voyage d’Ayla et de Jondalar s’achève. Jondalar retrouve la Caverne des Zelandonii qui l’a vu naître et qui se réjouit de son retour. L’accueil fait à l’étrangère qui l’accompagne est plus mitigé. Cette femme parle avec un accent curieux, et surtout, elle est accompagnée d’un loup et de deux chevaux sur lesquels elle exerce un pouvoir troublant. De son côté, Ayla est prête à tous les sacrifices pour se faire accepter du peuple de l’homme qu’elle aime.
Jean Auel puise de nouveau dans ses connaissances scientifiques très sûres pour nous décrire ce tournant dans l’histoire de l’humanité : la conquête par l’homme de la pensée abstraite, du langage et de l’art, mais aussi les prémisses de la domestication des animaux.
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L’homme qui plantait des arbres de Jean Giono, Willi Glasauer

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Au cours d’une de ses promenades en Haute-Provence, Jean Giono a un jour rencontré un personnage extraordinaire, un berger solitaire et paisible qui plantait des arbres, des milliers d’arbres. Au fil des ans, le vieil homme a réalisé son rêve: la lande aride et désolée est devenue une terre pleine de vie…
Une histoire simple et généreuse, un portrait émouvant et un hymne à la nature.

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Voyage au pays des arbres de Jean-Marie Gustave Le Clézio, Henri Galeron

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Un petit garçon qui s’ennuie et qui rêve de voyager s’enfonce dans la forêt, à la rencontre des arbres. Il prend le temps de les apprivoiser, surtout le vieux chêne qui a un regard si profond. Il peut même les entendre parler. Et quand les jeunes arbres l’invitent à leur fête, le petit garçon sait qu’il ne sera plus jamais seul.Un voyage magique et poétique au pays des arbres raconté par un grand auteur contemporain. des illustrations féeriques et un texte riche et harmonieux… un régal pour le conteur, et pour le jeune lecteur ! et qui peut devenir aussi une véritable découverte de notre environnement, pour faire prendre conscience de ce monde vivant qui nous entoure… une réflexion de cet auteur passionnant et grand voyageur… dont le monde onirique ne s’éloigne jamais tout à fait de nos réalités !
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Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

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Le premier soir je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toute terre habitée. J’étais bien plus isolé qu’un naufragé sur un radeau au milieu de l’océan. Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m’a réveillé. Elle disait : S’il vous plaît… dessine-moi un mouton ! Hein ! – Dessine-moi un mouton… J’ai sauté sur mes pieds comme si j’avais été frappé par la foudre. Le chef-d’œuvre universel de poésie, d’humanité et d’émotion…

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Que ma joie demeure de Jean Giono

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Sur le rude plateau provençal de Grémone, quelques hommes peinent tristement sur leurs terres, chacun de leur côté. Ils comprendront le message de joie et d’espérance que leur apporte le sage Bobi, vagabond au coeur généreux, et malgré les difficultés de l’existence, la joie renaîtra sur le plateau. Que ma joie demeure est un hymne à la vie, un chant merveilleux en l’honneur de la nature, des hommes et des animaux.

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Regain de Jean Giono

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Aubignane, petit village près de Manosque, se meurt. Seuls trois fidèles occupent encore ce nid de spectres. Mais l’hiver finit par chasser le vieux forgeron, et la veuve du puisatier disparaît au printemps, avec la promesse qu’elle avait faite à Panturle de lui trouver une femme. Au village, maintenant, ne reste plus que ce chasseur qui devient peu à peu fou de solitude. Une femme viendra, par des chemins presque surnaturels. Et pour elle, Panturle rouvrira la terre jadis féconde, l’ensemencera de blé. Le blé du pain de l’amour, qui annonce au village de nouveaux enfants. Regain ou l’éclatante première manière de Giono : mystique, solaire, animale

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Colline de Jean Giono

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Des idées plein la terre de Lionel Auguste

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Amoureux fous des grands espaces, soucieux de l’avenir de la planète et passionnés par le développement durable, trois jeunes diplômés de l’école de commerce de Lyon décident de concrétiser un rêve commun : faire un tour du monde axé sur l’environnement. Baptisé Ecotour, leur projet les entraîne pour treize mois de voyage en 4 X 4 au contact d’organismes d’Etats, d’ONG, de multinationales, d’associations, de coopératives et de tous ces citoyens du monde qui luttent pour sensibiliser les consciences, préserver l’environnement, gérer les déchets, modifier les modes de production et faire évoluer les pratiques de consommation. A travers le récit d’un voyage fourmillant de visages et d’anecdotes, les auteurs nous font prendre conscience qu’il est possible d’agir à notre niveau, dès maintenant, pour que la Terre que nous léguerons à nos enfants ne soit pas une poubelle. Une partie de leurs droits d’auteurs est reversée à l’association  » Mali Aqua Viva « .

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Gaïa : Carnets secrets de la planète bleue de Alan Simon, Marc Chaubaron & Bernard Werber

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Le musicien Alan Simon va créer l’événement en mars 2003 : une marche de trois jours au Népal suivie d’un concert sur le toit du monde, auxquels participeront de nombreuses personnalités. Une marche pour la vie, un chant pour la terre, un cri de mise en garde contre les dégradations de notre écosystème. Cette manifestation caritative sera accompagnée par la sortie d’un CD réunissant des stars internationales et la publication d’un premier livre signé Alan Simon. L’histoire de Gaïa, petite planète bleue jeune de plus de cinq milliards d’années, qui se raconte, qui nous raconte la féerie de sa naissance, ses voyages dans l’univers et ses rencontres merveilleuses, la planète des hommes papillons, le grand horloger, la galaxie qui ne s’aimait pas… Carnet intime de notre mère nourricière et généreux plaidoyer écologique. Cette entreprise sera prolongée fin 2003 par un nouveau CD et un second ouvrage illustré, témoignages de multiples célébrités et moments forts de cette épopée écologique.

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Les Fourmis de Bernard Werber

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Présentation de l’éditeurLe temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d’individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires… Ses armes aussi. Terriblement destructrices. Lorsqu’il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle entomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu’il va à leur rencontre. A sa suite, nous allons découvrir le monde fabuleusement riche, monstrueux et fascinant de ces  » infra terrestres « , au fil d’un thriller unique en son genre, où le suspense et l’horreur reposent à chaque page sur les données scientifiques les plus rigoureuses. Voici pour la première fois un roman dont les héros sont des… fourmis !

Description

Pendant les quelques secondes nécessaires pour lire cette seule phrase vont naître sur terre quarante humains mais surtout sept cents millions de fourmis. Depuis plus de cent millions d’années avant nous, elles sont là, réparties en légions, en cités, en empires sur toute la surface du globe. Ils ont créé une civilisation parallèle, bâti de véritables royaumes, inventé les armes les plus sophistiquées, conçu tout un art de la guerre et de la cité que nous sommes loin d’égaler, maîtrisé une technologie stupéfiante. Elles ont leur propre Attila, Christophe Colomb, Jules César, Machiavel ou Léonard de Vinci. Le jour des fourmis approche. Le roman pas comme les autres nous dit pourquoi et nous plonge de manière saisissante dans un univers de crimes, de monstruosités, de guerres tel que nous n’en avons jamais connu. Au-delà de toute imagination. Il nous fait entrer dans le monde des infra¬terrestres. Attention où vous mettrez les pieds. Après avoir lu ce roman fascinant, vous risquez de ne plus regarder la réalité de la même manière

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Le Père de nos pères de Bernard Werber

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L’homme descend du porc ! C’est moins chic que le singe évidemment et les partisans de la théorie classique qui butent toujours sur le problème du chaînon manquant ne sont pas prêts à accepter cette hypothèse. Ils vont d’ailleurs jusqu’à assassiner le professeur Adjémian, père de la théorie porcine pour l’empêcher de divulguer ses travaux. Mais une courageuse journaliste va tenter de résoudre une double énigme : celle du meurtre du professeur et celle de la naissance de l’humanité. Les deux intrigues s’entrecroisent, mêlant les folles poursuites, les rebondissements, les combats contre les singes, les hyènes ou les chefs de rubrique. Bernard Werber tient constamment le lecteur en haleine, non pas en lui promettant la résolution d’une énigme mais en l’obligeant à réfléchir par lui-même. Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ? Ce qui lui permet au passage de faire un portrait au vitriol du monde contemporain où l’homme n’a plus de prédateurs mais du gibier ou des animaux domestiques qu’il empoisonne allègrement

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Nos Amis les Humains de Bernard Werber

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Les humains sont-ils intelligents ? Sont-ils dangereux ? Sont-ils comestibles ? Sont-ils digestes ?
Peut-on en faire l’élevage ? Peut-on les apprivoiser ?
Peut-on discuter avec eux comme avec des égaux ?
Telles sont les questions que peuvent se poser les extra-terrestres à notre égard. Pour en avoir le cœur net, ils kidnappent deux Terriens, un mâle et une femelle, Raoul et Samantha. Ils les installent, pour les étudier tranquillement, dans une cage à humains. Une  » humainière « . Ils espèrent ainsi assister à une reproduction en captivité. Le problème, c’est que Raoul est un scientifique misanthrope et Samantha une dompteuse de tigres romantique. Pas simple dans ce cas pour nos deux cobayes de se comprendre et, a fortiori, de s’aimer… Avec cet ouvrage, rédigé comme un huis clos philosophique, Bernard Werber nous présente une nouvelle facette de son art. Une fois de plus, il nous propose de prendre un peu de recul, d’avoir une perspective différente pour comprendre l’humanité  » autrement « .

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Nos amis les Terriens : Petit guide de découverte de Bernard Werber

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 » Les Terriens sont-ils comestibles ?  »  » Comment gèrent-ils leurs déchets ?  »  » Sont-ils étanches ?  »  » Pourquoi décorent-ils leurs tanières avec leurs propres visages ?  »  » Nous ont-ils vus ? « … Autant de questions vitales posées par des observateurs extra-terrestres ayant découvert par erreur notre planète. Les réponses sont dans ce petit guide de découverte des terriens à l’usage des voyageurs galactiques. C’est aussi le sujet du premier film de Bernard Werber, produit pour le grand écran par Claude Lelouch sur lequel ce livre est basé. Vous trouverez 250 photos du film, des extraits du scénario original de Bernard Werber et des textes inédits ; un entretien exclusif entre Boris Cyrulnik et Bernard Werber ; des images du tournage.

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Des fleurs pour algernon de Daniel Keyes

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Colère, Denis MARQUET

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La peur, l’angoisse et l’incompréhension gagnent peu à peu la population des États-Unis. Sur la côte atlantique, des centaines de personnes meurent noyées sans qu’aucun phénomène sismique n’ait été relevé, d’autres sont dévorées par des dauphins. À Philadelphie, de nombreux habitants sont retrouvés égorgés par leurs propres animaux domestiques. La population de Clydesburg, en Illinois, est anéantie. Par qui, par quoi ? Le département américain de la Défense réunit une cellule de crise autour de scientifiques réputés, mais personne n’est en mesure d’appréhender ces étranges phénomènes. Une chose est sûre : l’avenir de l’humanité est en grand danger. Seule, l’anthropologue Marie Thomas, en mission dans la forêt amazonienne, a compris que les jours de Colère étaient arrivés : les hommes ne peuvent jouer impunément avec la Terre sans en être punis un jour.
Dans ce premier roman, Denis Marquet déploie des trésors d’imagination et réalise un récit ésotérique et écologique dans la grande tradition du thriller américain. –Claude Mesplède –Ce texte fait référence à l’édition Relié .

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Zodiac de Neal Stephenson, Jean-Pierre Pugi

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Dans la ligné des autres Stephenson. toujours plein d’humour et de technologie. Moins glauque que les univers cyberpunk traditionnels. une histoire de gentils warriors écolos genre Greenpeace contre les multinationales pollueuses. De la bonne SF agréable à lire.
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Professeur cherche élève ayant désir de sauver le monde, Daniel Quinn

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Voici les termes de l’annonce passée par Ishmael, le gorille philosophe capable de communiquer par télépathie. Mais c’est une petite Julie de 12 ans, « assez vieille pour voler des voitures et vendre du crack » qui y répond. Au début perplexe, Ishmael acceptera de la former et découvrira une élève curieuse et attentive, spontanée et impertinente. Il l’amènera à s’intéresser à bien des maux de nos sociétés actuelles : l’abaissement du niveau d’instruction des jeunes, l’accroissement de la délinquance et de la violence, les inégalités sociales, les sectes… Une réflexion sur notre modèle de civilisation et notre notion du progrès. Daniel Quinn, est philosophe de l’écologie, futurologue et poète. Les Editions J’ai lu ont également publié Ishmael, pour lequel l’auteur a reçu en 1990 le prix Ted Turner et qui fait référence dans les universités américaines. Professeur cherche élève ayant désir de sauver le monde en constitue la suite.

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L’écosophie ou la sagesse de la nature de Serge Mongeau

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