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Qu’est ce que c’est le Nucléaire ?

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Source photo : Greenpeace

Qu’est ce que c’est le Nucléaire ? 

Voir :

Principes et définitions du nucléaire

Nucléaire (Greenpeace)

Les risques nucléaires expliqués en toute simplicité (Greenpeace)

 

Les déchets nucléaire

Le nucléaire crée en quantité toutes sortes de déchets à chaque étape de la production ou du démantèlement, et tous ces déchets sont radioactifs. Les déchets nucléaires sont classés suivant 2 critères : leur radioactivité et leur durée de vie.

Parmi ces déchets, les combustibles usés des centrales nucléaires sont les plus dangereux et les plus problématiques car ils sont hautement radioactifs et à durée de vie longue

L’ANDRA a recensé plus de mille sites où sont entreposés, de manière plus ou moins légale, avec ou sans conditionnement des déchets nucléaires de toutes catégories. Il n’y a pas vraiment en France de définition claire d’un déchet nucléaire ce qui arrangent bien les exploitants nucléaires.

On classe les déchets radioactifs en trois catégories. Cette répartition est très théorique puisqu’il n’existe aucune norme uniforme, chaque pays ayant défini une classification qui lui est propre :

-     Les déchets de haute activité  (catégorie C) : principalement le combustible nucléaire irradié et une partie des déchets issus du retraitement.

-     Les déchets de moyennes activité (catégorie B) : principalement les déchets des installations de fabrication du combustible nucléaire et certains déchets issus du retraitement. Les déchets  de ces deux catégories peuvent rester dangereux pendant des centaines de milliers, voire des millions, d’années.

-     Les déchets de faible activité (catégorie A) : tous les autres déchets radioactifs dont 95% en volume viennent de l’industrie nucléaire, les 5% restants venant d’autres utilisateurs (centre de recherche, hôpitaux, industrie…). Dangerosité : plusieurs siècles au moins.

Lire : http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=brochures&soussousmenu=aberration&page=dechets Hautement toxiques pendant un temps infini à l’échelle humaine

 

Le démantèlement

Les principales étapes d’un démantèlement

Le démantèlement d’une centrale nucléaire se fait en trois étapes, conformément aux recommandations de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). On extrait le combustible et on démonte les structures auxiliaires; on isole le reste des bâtiments et des équipements radioactifs; on démolit les installations.
Il s’agit donc dans un premier temps de vider le cœur du réacteur de son combustible et de l’évacuer du site. Au cours de la seconde phase, tous les matériaux radioactifs restants sont placés et scellés dans des fûts. C’est ce qu’on appelle le stockage des déchets. Si on les laisse sur place pendant 30 à 100 ans, les matériaux légèrement contaminés comme les métaux ou le béton perdront une bonne partie de leur radioactivité. Enfin dans un troisième temps, on déblaie entièrement le site et on le rend utilisable pour d’autres usages.
Le report des démantèlements permet de réaliser d’importantes économies. Magnox Electric au Royaume-Uni, par exemple, a choisi de stocker ses déchets sur une période de 135 ans, ce qui permet d’alléger la comptabilité des centrales en étalant les dépenses liées au démantèlement.

Source : Unesco

Voir aussi : Le démantèlement des centrales nucléaires et le stockage de leurs déchets sont-ils des legs empoisonnés laissés à nos arrière-arrière-petits enfants ? Le point de vue d’un expert…

 

Notions :

Uranium appauvri

L’uranium appauvri est de l’uranium dont la composition isotopique comporte une faible abondance des isotopes légers, comprise entre 0,2 et 0,4 % de 235U (l’uranium naturel a une teneur de 0,7204 % en 235U). C’est un sous-produit des usines d’enrichissement de l’uranium et des centres de retraitement.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Uranium_appauvri

Uranium appauvri (Greenpeace) : http://www.greenpeace.fr/stop-plutonium/dechets_uranium.php3

 

Plutonium

Le plutonium est un élément synthétique issu de l’uranium, au cours de la réaction nucléaire de fission. C’est l’une des substances les plus toxiques au monde. Cinq à huit kilos de plutonium extrait à La Hague suffisent à confectionner une bombe atomique.

Le plutonium (Greenpeace) : http://www.greenpeace.fr/stop-plutonium/plutonium.php3 http://www.greenpeace.fr/stop-plutonium/plutonium_proliferation.php3 et

MOX (« Mixed Oxydes »)
Mélange d’oxydes d’uranium et de plutonium destiné à la fabrication de certains combustibles nucléaires.

Source (Greenpeace) : http://www.greenpeace.fr/stop-plutonium/lexiqueM.php3

 

IRRADIATION
Exposition à un rayonnement et, par extension, effet d’une exposition à un rayonnement.

Source (Greenpeace) : http://www.greenpeace.fr/stop-plutonium/lexiqueI.php3

 

RADIATION (ou rayonnement)
Mot synonyme de rayonnement qui désigne une transmission d’énergie sous forme lumineuse, électromagnétique ou corpusculaire.

 

RADIOACTIVITE
Émission, par un élément chimique, d’un flux d’ondes électromagnétiques et/ou de particules, ayant pour origine une modification dans l’arrangement de son noyau ; l’émission peut être spontanée (radioactivité naturelle de certains atomes instables) ou induite (radioactivité artificielle).

Source : http://www.greenpeace.fr/stop-plutonium/lexiqueR.php3

 

  **********

Comprendre les sigles : EPR, ITER, EDF, AREVA, EURODIF, COGEMA

(Nous les retrouverons souvent lors des campagnes contre le nucléaire)

 

EDF

Électricité de France (EDF) est une entreprise publique créée le 8 avril 1946 à la suite de la proposition de nationalisation des biens de diverses entreprises de production, de transport et de distribution d’électricité. Cette mesure inscrite dans le programme du CNR a été portée par le ministre (communiste et syndicaliste) de la production industrielle Marcel Paul. Établissement public jusqu’en novembre 2004, elle a changé de statut, devenant effectivement une société anonyme à capitaux publics le 19 novembre 2004.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lectricit%C3%A9_de_France

 

Le projet ITER

ITER est un programme de recherche international soutenu par la France et l´Union Européenne, les Etats-Unis d´Amérique, la Chine, la Fédération de Russie, le Japon et la Corée du Sud. Il vise à mettre au point un prototype expérimental de réacteur à fusion nucléaire destiné à mettre au point une nouvelle source d’énergie à partir de la technologie des plasmas chauds.

Source : http://www.greenpeace.org/france/campaigns/nucleaire/fusion-nucleaire

L’ITER pourquoi faire ? : http://www.greenpeace.org/france/news/iter-pourquoi-faire

 

Le projet EPR

EPR, ce sont les initiales de European Pressurized (Water) Reactor, qui se traduit par Réacteur à Eau Pressurisée Européen.

Pour le marché américain, l’EPR prend le nom d’Evolutionary Pressurized (Water) Reactor (Réacteur à Eau Pressurisée Evolutionnaire) qui souligne la continuité technologique avec les réacteurs construits aux États-Unis depuis un demi-siècle. C’est un réacteur à fission nucléaire conçu par Siemens et Framatome en 1992 dont la puissance est de 1600 MWe. L’Etat a autorisé la construction de l’EPR à Flamanville dans la Manche et EDF a commencé, en juillet 2006, les travaux de construction. Ce réacteur à eau sous pression est de conception similaire aux 58 réacteurs actuels du parc nucléaire français.

Source : http://www.stop-epr.org/spip.php?rubrique2

L’EPR en bref, tout ce qu’il faut savoir sur le réacteur nucléaire EPR : http://www.stop-epr.org/docs/eprenbref.pdf

 

AREVA

Areva est un groupe industriel français spécialisé dans les métiers de l’énergie :

C’est le seul groupe présent dans l’ensemble des activités industrielles liées à l’énergie nucléaire : mines, chimie, enrichissement, combustibles, services, ingénierie, propulsion nucléaire et réacteurs, traitement, retraitement, assainissement-démantèlement.
Il propose des solutions technologiques pour produire de l’énergie sans dioxyde de carbone (CO2).
Il est aussi spécialisé dans l’acheminement de l’électricité.
Areva est présent industriellement dans 40 pays et son réseau commercial travaille dans plus de 100 pays.

Il est principalement constitué d’Areva NC (« Nuclear Cycle » spécialisé dans le cycle du combustible nucléaire, anciennement Cogema), d’Areva NP (« Nuclear Power », construction de centrales nucléaires, anciennement Framatome ANP), d’Areva T&D (transmission et distribution d’électricité), et de leurs filiales.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Areva

 

EURODIF

Eurodif, qui signifie European Gaseous Diffusion Uranium Enrichment Consortium, est une usine d’enrichissement de l’uranium implantée dans le site nucléaire du Tricastin à Pierrelatte dans la Drôme, et exploitée par une filiale de Areva NC, Eurodif SA. Le site nucléaire du Tricastin comprend de nombreuses installations nucléaires dont les plus imposantes sont la centrale nucléaire du Tricastin et l’usine Eurodif.

L’uranium enrichi produit par Eurodif est utilisé comme combustible par les centrales nucléaires françaises et de nombreuses centrales étrangères. L’uranium enrichi produit par Eurodif alimente environ 90 réacteurs à eau pressurisée, la filière nucléaire la plus largement répandue dans le monde, dont 58 réacteurs français. L’usine produit à elle seule 25% de la consommation mondiale d’uranium enrichi. Eurodif SA compte parmi ses clients EDF et plus de 30 compagnies d’électricité

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Eurodif

 

COGEMA
La Cogema (Compagnie générale des matières nucléaires), créée en 1976, est une entreprise française, filiale à 100 % du groupe public Areva, spécialisée dans les activités liées au cycle de l’uranium en tant que combustible nucléaire : exploitation de mines, production et enrichissement du combustible, recyclage des déchets, démantèlement d’installations.

Source : http://www.google.fr/search?hl=fr&defl=fr&q=define:Cogema&sa=X&oi=glossary_definition&ct=title

 

Infos écolos fin septembre 2008

29ab1.gifPétition :

Voir pétitions sur le site Greenpeace

 

Evènement à venir :

Commerce équitable – Rapports Nord-Sud, samedi 22 novembre de 15h à 18h, à Mouans-Sartoux (06)

L’Agriculture Bio dans le 06 et en PACA, mardi 14 Octobre 2008 de 18h00 à 21h00, à Nice

L’association Azur et joie solidarité environnement, samedi 11 Octobre 2008 de 10h à 12h

Pierre Rabhi au Mouans Sartoux dimanche 5 octobre 2008

 

Extraordinaire & Naturel :

Champignons

 

 

Actualité

 

Alimentation, Agriculture, Pesticides & OGM

Alimentation : des produits plus savoureux qui préviendront les maladies

 

Biodiversité

Les réserves écologiques de l’année entamées aujourd’hui

‘La liste rouge démontre l’importance de protéger l’environnement’

 

 

Divers

Toulon – 35 hectares de panneaux solaires au Revest : ce n’est qu’un début

Nice : Greenpeace éteint les enseignes des commerces du centre ville

La présidence française de l’UE s’apprête à enterrer la future législation européenne sur le CO2 des automobiles

Victoire de Greenpeace : la plus grande compagnie laitière d’Europe s’engage en Allemagne à produire du lait « sans OGM »

Selon l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), 97 % des Français se disent favorables au développement des énergies renouvelables.

La planète dépassée par notre consommation

Le Watt de Rotterdam la discothèque écolo

L’espace est encombré de déchets

Le Greendex, un sondage géant qui mesure la vertitude !

Elections américaines : programmes écolos des candidats

L’empreinte écologique des grandes villes de France

La crise financière ne doit pas masquer la crise écologique

Eco-citoyen

Éveiller l’écocitoyen qui se cache en chaque collégien

Publicités indésirables : un guide pratique pour ne plus en recevoir

Les huiles essentielles peuvent aussi contribuer à la pollution de l’air intérieur

Une taxe pique-nique pour les articles jetables et un bonus-malus pour rendre les produits écologiques plus attractifs

Nokia reprend la tête du classement « Pour une high-tech responsable »

France Télecom: Orange et WWF lancent l’affichage écologique

Le Routard vous aide à devenir baroudeur écolo !

Choisir ma banque

Restaurants verts

Trucs verts sur le site “Mes courses pour la planète”

 

 

Voyage au pays des images

Avant qu’il soit trop tard… WWF

 


Vidéos

WWF CLASSE ECOLO Leçon1

WWF Classe Ecolo Leçon2

WWF CLASSE ECOLO Leçon3

WWF CLASSE ECOLO Leçon4

Greenpeace lance un clip osé pour sauver la forêt

La vérité sort de la bouche des enfants (Discours poignant d’une jeune fille de 14ans)

Publicité “donnez de l’espace à la nature”

A quoi bon sauver la biodiversité? Pub de Quercus

Que deviennent nos déchets électroniques ?

 

Sites :

Site : Planetoscope, statistiques écologiques en temps réeSite : Passeport vert (voyage écologique)

Site : Réseau Ecole Nature

Ekotribu.org : partageons nos projets pour l’environnement !

 


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Source photo : Greenpeace

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Source photo : Toxic planet

 

Infos du mois de mai 2008

29ab1.gifPétition :

Pétition : Stoppez la crise alimentaire

Pétition + vidéo : Dove, arrêtez de participer à la déforestation en Indonésie !

Pétition : Scandale sur la viande de baleines. Le premier ministre japonais doit agir !

 

 

Evènement à venir :

Pour un monde sans nucléaire : Rassemblement européen le 12 juillet 2008 à 14h, place de la République (Paris)

Festival Mondial de la Terre 2008, du 16 au 22 juin

BIONAZUR, du 13 au 15 juin 2008, Nice

Journée Mondiale des Océans, 8 juin 2008

Débat : Les Agrocarburants : Manger ou conduire, faudra t-il choisir ?, 7 juin à Nice

Assemblée mensuelle CITOYEN, lundi 2 juin, à Mouans Sartoux

Conférence de Pierre Rabhi, dimanche 1er juin, Saorge dans la Vallée de la Roya

Fête de la FORET, dimanche 1er juin, Mouans-Sartoux

Salon des véhicules propres, samedi 31 mai, Mouans-sartoux


Extraordinaire & Naturel

Des paysages féeriques de l’ouest USA

Le colibri-abeille, le plus petit oiseau au monde,

 

Actualité

Forêts

La pression démographique menace les forêts du Congo

 

Agriculture, Pesticides & OGM

Le “Round Up” de Monsanto devant la justice

Dans les Deux-Sèvres, du maïs bio contaminé à 35 kilomètres de distance

Loi OGM : coup de sifflet final. Greenpeace reste mobilisée.

OGM : JP Oury fait fi d’une science véritable…

 

Biodiversité

La perte de la biodiversité compromet la santé de Hommes

Et si on mettait la mer en jachère ?

Dessalinisation de l’eau de mer : une vraie solution ?

Plus de 80 cadavres de petits cétacés, surtout des dauphins communs, se sont échoués en trois jours sur les côtes situées entre la Loire-Atlantique et les Landes

Nucléaire

L’Autorité de sûreté nucléaire française a stoppé le chantier de construction du réacteur EPR ! Greenpeace demande l’abandon définitif du projet.

Films courts Sortir du nucléaire

La France, poubelle nucléaire mondiale ?

Divers

Koko, le gorille qui parle en langue des signes américaine (Green’Bubble)

L’Europe accepte de sanctionner les crimes écologiques

Pour une accélération de l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments en France

Les révoltés des ondes

De l’urgence écologique et sa perception

Un dollar par jour. Que savons-nous de la pauvreté dans le monde ?

Planter un arbre par habitant sur Terre d’ici la fin 2009

Villes & pays à l’ère écologique

Où l’on commence à voir naître des écovillages aux USA…

Sieben Linden : l’écovillage le plus insolite d’Europe

Eco-citoyen

Fête des pères écologique

Le Panier bio

National Geographic crée un indice mondial de la consommation responsable

Site : Eco-systèmes, donnez une deuxième vie à vos appareils électriques et électroniques

Vidéo : Purification de l’air par les plantes

Les idées cadeaux à faire soi même

Les gestes à connaître pour des vacances écologiques !

Site : Passeport Vert (Eco-tourisme)

Donnez et trouvez des objets gratuitement tout en réduisant les gaspillages et en préservant la Terre


Cosmétiques Bio

Protection solaire : Lait solaire à l’Edelweiss WELEDA IP 15

 

Voyage au pays des images

Des paysages féeriques de l’ouest USA

 

Loisirs :

Labyland, un labyrinthe végétal à Lyon

 

Sondages :

Sondage : Votre avis : Quel oiseau a le plus beau chant ?

 

Vidéos

Vidéo : Oil, Smoke and Mirrors (sous-titré français)

Vidéo : Arrêtons de parler et retroussons nos manches (sous-titré + ASL, american sign langage)

Vidéo : Purification de l’air par les plantes

Films courts Sortir du nucléaire

 

Citations & poèmes :

“Je ne veux pas une planète minable”

 

Sites & Blogs

Site : Eco-systèmes, donnez une deuxième vie à vos appareils électriques et électroniques

Site : Widgecolo

Donnez et trouvez des objets gratuitement tout en réduisant les gaspillages et en préservant la Terre

 

Nissa la Bella & Alpes Maritimes

Livraison de Paniers Bio de fruits & légumes dans les Alpes Maritimes

 

Boutiques

Boutique vêtements : Ethos, vêtements orientaux sur coton bio

 

 

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Source photo : Greenpeace

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Source photo : Toxic planet

 

 

Le « Round Up » de Monsanto devant la justice

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L’ancien président de Monsanto France, Jean-Pierre Princen, a été renvoyé mardi devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour « publicité mensongère » pour le « Round Up », produit fabriqué par le groupe connu aussi pour son leadership sur le marché des OGM. En cause : un manque d’information claire sur la dangerosité de ce désherbant, le plus vendu au monde.

Dans les spots diffusés à la télévision en 2002 pour vanter les mérites du désherbant « Round Up », il n’était pas fait de distinction entre le produit en vente auprès des particuliers pour leurs jardins et celui à la disposition des agriculteurs alors que la dangerosité n’était pas la même. Sur l’étiquette de ce désherbant, le plus vendu au monde, il était également indiqué « sans danger pour l’homme, pour les animaux et l’environnement », « biodégradable » et laissant « un sol propre ». Les parties civiles ont annoncé mardi le renvoi pour « publicité mensongère » de l’ex n°1 de Monsanto France dans ce dossier.

Monsanto, le groupe qui est le leader sur le marché des organismes génétiquement modifiés dans le monde et objet à ce titre de très nombreuses critiques, est en effet également le fabriquant du « Round Up ». Son ancien président pour la branche française, Jean-Pierre Princen, va être jugé devant le tribunal correctionnel de Nanterre, selon une décision prise le 20 mai dernier par un juge d’instruction.

Dans un dossier similaire, Monsanto a déjà été jugé par la justice française, à Lyon, en janvier 2007, avec à la clé une amende de 15.000 euros. Le groupe américain a fait appel. Pour les parties civiles, comme Eau et Rivières de Bretagne, un tel procès est indispensable « même si l’on peut regretter que ses campagnes mensongères à répétition laissent croire aux consommateurs que l’utilisation des pesticides sont sans danger pour l’environnement ».

Source: Europe1.fr, Crédit photo: DR

 

Infos du mois d’avril 2008

29ab1.gifPétition :

 

 

Pétition : Ne laissez pas Sarkozy brader le climat pour les interêts de l’industrie automobile !

 

 

 

Evènement à venir :

BIONAZUR, du 13 au 15 juin 2008, Nice

Journée mondiale de mobilisation contre le nucléaire Samedi 26 avril 2008

 

Extraordinaire & naturel :

Les Feux Follets

L’histoire d’un arbre

Un sapin vieux de près de 8 000 ans découvert en Suède

 

Actualité :

Ogm :

Les députés adoptent un projet de loi OGM dans une Assemblée Nationale à vif

Lettre ouverte à François Fillon

Vidéo : manifestation anti-OGM à Nice, Samedi 12 avril 2008

Le projet de loi sur les OGM adopté de justesse à l’Assemblée

La majorité UMP contaminée par Monsanto ? Greenpeace en appelle au Président de la République

Alimentation bio : “Il nous reste jusqu’au premier janvier 2009 pour envisager toutes les actions et formes de recours…”

OGM en Argentine : une étude gouvernementale sonne l’alarme !

Organismes Génétiquement Mortifères

Loi OGM : débat torché, vote irresponsable !

L’univers monstrueux de Monsanto, par Dominique Dhombres

 

Climat :

Vidéo : Les observations de la banquise par Tara

Voitures et CO2 : 99 % des publicités imprimées sur papier seraient illégales !

 

Divers :

La charte pour une publicité éco-responsable entre en vigueur

La voiture est devenue une contrainte pour les Français

Agrocarburants : la dangereuse illusion française

La FAO met en garde contre les biocarburants

Nice : Wonderpoule : Le Palace niçois le NEGRESCO promu « Ambassadeur du bien-être animal »

Environnement : pourquoi les Suédois sont toujours en avance sur nous !

Ushuaïa TV se repositionne en chaîne du développement durable

Co-habitant dans un éco village : partez à la découverte de Munksoegaard

WWF et La Poste en faveur du papier recyclé

E.Leclerc se met au vert !

 

Eco-citoyen :

Guide décehetterie de la région côte d’azur

Ma petite corbeille pour recycler…

Site : opération recyclage

Elimination du papier et du coton jetable

Pourquoi aller dépenser vos sous chez le coiffeur ?

Pour les femmes, à lire : Pourquoi utiliser des protections féminines écologiques ?

Hygiène féminine réutilisable

Ne jetez pas vos vieilles lunettes !

1 Million de DVD pour la Planète

Papercalculator : Un simulateur pour gérer ses consommations de papier

Téléphones mobiles : recyclage obligatoire

Sacs furoshiki (Fabriquer des sacs soi-même)

Des pierres utiles pas très précieuses

Vivre sans voiture : le déclic nécessaire

Le top 10 du recyclage des bouteilles plastique

il n’est pas nécessaire de laver votre pot de sauce en verre avant de le mettre au tri sélectif.


Cosmétique bio :

Gommage visage

 

Jeux & loisirs :

Jeu : La DS se met au vert

Jeu : avis sur le jeu Sentier Nature

“La Forêt m’a dit” en région provence Alpes côte d’azur

 

 

Cinéma :

Cinema : Les seigneurs de la mer (sortie le 9 avril)

 

Livres :

Le guide des restaurants bio

Disponible en librairie le livre : Le Monde selon Monsanto, de la dioxine au OGM, une multinationale qui vous veut du bien

 

Voyage aux pays des images :

Rarindra Prakarsa : un photographe

De belles images de Michael Anderson

 

Humour :

La mort des spermatozoïdes (vidéo)

Face de pile (vidéo)

 

Nissa la Bella :

Bérénice & Eglantine, une nouvelle boutique de cosmétiques naturels à Nice

“La Forêt m’a dit” en région provence Alpes côte d’azur

 

 

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Source photo : Greenpeace

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Source photo : Toxic planet

 

Films & documentaires

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La 11e heure, de Leonardo di Caprio

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L’ami n’en n’est pas à son coup d’essai : après Blood Diamond, qui prend la défense des Bushmen, et de nombreux petisd documentaires dédiés à l’environnement, c’est un long métrage à sensation qui sort cette semaine sur les écrans de la planète. Leonardo di Caprio a repris le flambeau allumé par Al Gore et lance un nouveau cri d’alarme. Et pour son premier film en tant que producteur, Leonardo Di Caprio a embauché des personnalités parmi les plus crédibles de la planète : l’ancien président de l’URSS Mikhael Gorbatchev, l’astrophysicien Steven Hawking, l’ancien chef de la CIA James Woolsey, l’architecte William Mc Donough, le généticien David Suzuki, la planteuse d’arbres Wangari Maathai sont de la partie, interviewés au milieu d’une litanie de séquences de dévastation, qui sont des faits réels bien évidemment. En outre ce sont des dizaines de spécialistes qui y détaillent les problèmes d’environnement du globe et leurs causes, avant d’avancer quelques solutions. Di Caprio, 33 ans, ponctue leurs interventions, appelant chacun à l’action.

En Exclu à l’Assemblée Nationale

Comme ce fut le cas pour le film d’Al Gore, le petit dernier de Leonardo sera diffusé à l’Assemblée Nationale : un petit rappel à l’heure où le Grenelle de l’Environnement s’efface dans les mémoires de nos députés chéris. Le film, déjà présenté au Festival de Cannes, sera projeté ce mardi à 19 heures en présence du président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer et de Nicolas Hulot, dont la Fondation est partenaire de cette manifestation.

Une distribution originale

Pour une fois, on économise des pellicules : Pour ceux qui souhaitent voir La 11e heure, le film ne bénéficiera pas d’une sortie en salle en europe, mais sera disponible sur Internet en VOD (vidéo à la demande). une belle initiative, et de nombreux discours en perspective. Quand est-ce qu’on avance ? La bande annonce (ci dessous) l’affirme : avec les connaissances technologiques actuelles, nous pourrions réduire notre empreinte écologique de 90%. Nous sommes moins confrontés à des problématiques techniques que de gouvernance. A bon entendeur…

Source : Naturavox

 

Un jour sur Terre

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Réalisé par Alastair Fothergill, Mark Linfield
Avec Anggun, Patrick Stewart
Film britannique, allemand.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 30min.
Date de sortie :  10 Octobre 2007
Année de production : 2007
Titre original : Earth
Distribué par Gaumont Distribution

Résumé :

Périple spectaculaire à travers les saisons, ce documentaire nous transporte de l’océan Arctique au printemps à l’Antarctique en plein hiver. Les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d’une beauté à couper le souffle et de mettre en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant, sur le moindre centimètre carré de notre planète.

 

 

Le Renard & L’enfant

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De Luc Jacquet (réalisateur de la Marche de l’empereur)

 

Résumé : Un matin d’automne, au détour d’un chemin, une petite fille aperçoit un renard. Fascinée au point d’oublier toute peur, elle ose s’approcher. Pour un instant, les barrières qui séparent l’enfant et l’animal s’effacent. C’est le début de la plus étonnante et de la plus fabuleuse des amitiés. Grâce au renard, la petite fille va découvrir une nature secrète et sauvage. Commence alors une aventure qui changera sa vie, sa vision et la nôtre…

Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=109847.html

Site officiel : http://www.lerenardetlenfant.com/

 

Les animaux amoureux

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Date de sortie : 19 Décembre 2007
Réalisé par Laurent Charbonnier
Avec Cécile de France
Film français.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 25min.
Année de production : 2005

A chaque saison, la terre entière résonne des chants, des râles et des cris amoureux des animaux. La danse et les offrandes sont souvent les meilleurs instruments pour attirer l’être convoité, donnant lieu à des parades parfois cocasses ou attendrissantes, souvent spectaculaires. Dauphins, lions, poissons clowns, oiseaux de toutes sortes, kangourous, singes, crabes ou insectes, tous les individus s’évertuent à séduire pour s’accoupler et donner la vie. Leurs rites amoureux constituent un miroir où l’homme se reconnaîtra bien souvent… A travers des images magnifiques et touchantes, Les Animaux amoureux nous invite à un voyage aux quatre coins du monde, au coeur des plus extraordinaires épopées amoureuses.

Site officilel : Les animaux amoureux

Bande annone : allocine

 

 

Nos amis les Terriens
Bernard Werber

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Film français comédie dramatique, Fantastique 1h 25min
Date de sortie : 18 Avril 2007
Réalisé par Bernard Werber
Avec Pierre Arditi, Audrey Dana, Boris Ventura Diaz
Année de production : 2006
Distribué par Les Films 13

Que pourraient bien penser les extra-terrestres s’ils pouvaient nous observer ?
Nos amis les Terriens est précisément un film extra-terrestre sur l’étude de nos cités et de nos comportements. Deux couples « tests » sont tout particulièrement étudiés…

Source : Allocine

Bandes annonces : Allocine

En savoir plus : lesfilms13.fr

 

 

Notre pain quotidien

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Film documentaire autrichien 1h 32min

Date de sortie : 14 Mars 2007

Réalisé par Nikolaus Geyrhalter

Année de production : 2005

Titre original : Unser täglich BrotDistribué par KMBO

 

Source : Allocine

En savoir plus : Kmbofilms

 

Happy Feet

Film animation, aventure 1h 48min Date de sortie : 06 Décembre 2006
Réalisé par George Miller
Avec Clovis Cornillac, Elijah Wood, Robin Williams
Film américain, australien.
Année de production : 2005
Distribué par Warner Bros. France

Un manchot de l’Antarctique n’arrivera jamais à rien s’il ne sait pas chanter, et le pauvre Mumble est sans conteste le pire chanteur du monde. Son talent à lui, c’est… les claquettes, qu’il pratique en virtuose, avec une ardeur confondante.
Bien que sa maman, Norma Jean, trouve ce don « tout à fait charmant », son père, Memphis, juge que « ça ne fait vraiment pas pingouin ». Tous deux savent aussi que leur rejeton ne trouvera l’âme soeur que le jour où il saura pousser son « chant d’amour ».
Le hasard fait bien les choses : Gloria, la seule et unique amie de notre héros, est la meilleure chanteuse de la région. Mumble et elle sont copains depuis toujours, bien que cette gracieuse créature ait encore du mal à accepter son étrange « anomalie ».
Banni de la tribu, Mumble se lie avec les Amigos de Terre Adélie, un groupe latino exubérant, mené par Ramon…

Source : Allocine
Bandes annonces : Allocine

 

 

Fast food nation

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Film américain, britannique 1h 54min.
Date de sortie : 22 Novembre 2006
Réalisé par Richard Linklater
Avec Catalina Sandino Moreno, Greg Kinnear, Wilmer Valderrama
Genre : Comédie dramatique
Année de production : 2006

Don Henderson a un vrai problème. Il est responsable marketing de la chaîne des Mickey’s Fast Food Restaurants, et de la viande contaminée a été découverte dans les stocks de steaks surgelés du fameux Big One, le hamburger vedette de la marque. Quittant ses confortables bureaux de Californie du Sud, il va découvrir les abattoirs et leurs employés immigrés, les élevages surpeuplés et les centres commerciaux de l’Amérique profonde et que ce sont les consommateurs qui se font bouffer par l’industrie du fast food et non l’inverse !

Source : Allocine
En savoir plus : http://www.backwardshamburger.com/

 

Les rebelles des la forêt

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Film américain animation 1h 30min
Date de sortie : 18 Octobre 2006 .
Réalisé par Jill Culton, Anthony Stacchi, Roger Allers
Avec Martin Lawrence, Ashton Kutcher, Gary Sinise
Année de production : 2005
Titre original : Open Season
Distribué par Gaumont Columbia Tristar Films
Depuis la nuit des temps, l’homme a toujours régné sur la forêt, mais cette fois, les choses pourraient bien changer…
Dans la petite ville de Timberline, Boog, un ours apprivoisé et heureux de l’être, va voir sa paisible existence bouleversée par sa rencontre avec Elliot, un cerf sauvage aussi maigrichon que bavard.
Elliot arrive à convaincre Boog de quitter sa vie de rêve auprès de Beth, la ranger qui l’a élevé depuis qu’il est ourson, pour aller « vivre en liberté dans la nature »… Mais Boog ignore tout de la vie sauvage, et les choses vont vite déraper. Avec l’ouverture de la chasse et les chasseurs à leurs trousses, Elliot doit absolument aider Boog à réveiller ses instincts pour qu’avec l’aide des autres animaux de la forêt, ils aient une chance de contre-attaquer tous ensemble…

Source : Allocine
Bandes annonces : Allocine

 

La citadelle assiégée

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Film français documentaire 1h 22min
Date de sortie : 18 Octobre 2006
Réalisé par Philippe Calderon.
Avec Benoît Allemane
Année de production : 2005
Distribué par TFM Distribution

Tourné avec de vrais animaux, ce documentaire met aux prises, d’un côté, les termites et, de l’autre, les fourmis magnans, insectes aux mandibules acérées, guerrières agressives, créatures qui semblent tout droit sorties d’un film d’épouvante.

Source : Allocine
Bandes annonces : Allocine
En savoir plus : tfmdistribution.fr http://www.tfmdistribution.fr/lacitadelleassiegee/

 

Une vérité qui dérange

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Film américain. Genre : Documentaire écologie 1h 38min
Date de sortie : 11 Octobre 2006
Réalisé par Davis Guggenheim
Avec Al Gore, Charles Berling
Année de production : 2006

L’humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s’accordent pour dire qu’il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire – un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues
de chaleur meurtrières.
Cette catastrophe d’une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore l’éviter.
Plutôt que de sonner le tocsin de l’apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d’illustrer et de relayer l’action et le combat passionné d’un homme, l’ancien Vice-président Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l’urgente nécessité de réagir à cette crise.

Source : Allocine http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111289.html
Site officiel : http://www.criseclimatique.fr/

 

Origine

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Film japonais. Genre : Animation 1h 35min
Date de sortie : 28 Juin 2006
Réalisé par Keiichi Sugiyama
Avec Ryo Katsuji, Aoi Miyazaki, Kenichi Endo Plus…
Année de production : 2006
Titre original : Gin-iro no kami no Agito
Distribué par Eurozoom

300 ans après notre ère, la Terre vit meurtrie des blessures causées par l’inconscience de l’homme. Le monde est désormais dominé par la toute puissance des esprits de la forêt qui infligent à l’humanité leur colère pour les souffrances passées.
Dans ce nouveau monde, co-existent deux cités : Ragna, qui oeuvre pour le retour de la civilisation, et la Cité Neutre, qui prône l’harmonie avec la forêt.
Mais le destin s’en mêle lorsque Agito réveille par hasard Toola, une jeune fille du temps passé, conservée mystérieusement dans un sanctuaire interdit. Le fragile équilibre qui régente cette Terre est à nouveau menacé par l’apparition de celle à qui le passé a confié une mission : Toola.

Bande annonce (japonais soustitré français) : Allocine

 

La planète blanche

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Film français, canadien 1h 26min.
Date de sortie : 22 Mars 2006
Réalisé par Thierry Piantanida, Thierry Ragobert
Avec Jean-Louis Etienne
Année de production : 2006
Distribué par Bac Films

Sous la poussée de forces invisibles, la banquise se brise. Les boeufs musqués courbent l’échine sous le blizzard. Les caribous galopent par milliers dans la toundra. Les ours blancs se défient. Les baleines boréales défoncent la banquise. Le narval dresse hors de l’eau son incroyable dent torsadée.
Du coeur de l’hiver au retour triomphal du soleil, un grand opéra sauvage sur le toit du monde, dans une nature immense et vierge où l’homme n’a pas sa place… La planète blanche ! Théâtre de luttes sans merci pour survivre.

Source : Allocine
Site du film : bacfilms
Bande annonce : Allocine

 

Duma

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Film américain. Genre : Comédie dramatique 1h 40min.
Date de sortie : 25 octobre 2006
Réalisé par Carroll Ballard
Avec Alex Michaeletos, Campbell Scott, Hope Davis
Année de production : 2004

Le jeune Xan, qui vit dans le ranch de ses parents au Kenya, apprivoise un jeune guépard. Les deux êtres deviennent d’inséparables amis.

 

The future of food

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Film documentaire américain.
1h 28min.
Réalisé par Deborah Koons
Voir tout le casting…
Année de production : 2004

Global Warnning & Water planet
By Léonardo Dicaprio

Partie pour enquêter sur l’utilisation des pesticides dans l’agriculture américaine, Deborah Koons Garcia s’est intéressée à la zone d’ombre qui entoure aujourd’hui les « aliments biotechnologiques ». Ses recherches l’ont conduite à poser des questions cruciales ayant trait aux OGM, à leurs effets inconnus et
potentiellement catastrophiques sur la santé humaine et sur l’environnement. Après trois ans de travail, Deborah Koons Garcia dispose ici brillamment toutes les pièces du puzzle et nous montre très clairement avec quelle rapidité notre système alimentaire se transforme sans qu’on n’en mesure réellement l’ampleur ni les risques. Aux récits des fermiers viennent s’ajouter des entretiens avec des défenseurs de l’environnement, des universitaires et des spécialistes des questions de nutrition. Le documentaire soulève également des questions éthiques comme celle des brevets sur le vivant, et interroge les enjeux du contrôle de l’industrie agroalimentaire par des multinationales comme Monsanto, portedrapeau du génie génétique

Source : commeaucinema
http://www.leonardodicaprio.org/ (en anglais)

 

Le dernier trappeur de Nicolas Vernier

Documentaire 1h45

Norman Winther est l’un des derniers trappeurs à entretenir avec les majestueuses Montagnes Rocheuses une relation d’échange fondée sur une profonde connaissance du milieu et un grand respect des équilibres naturels.

Avec sa femme, Nebaska, une indienne Nahanni, et ses fidèles chiens de traîneau, Norman nous emmène à la découverte d’un autre monde rythmé par les saisons. Randonnées dans la froidure de l’hiver, descentes de rivières tumultueuses, attaques de grizzly et de loups sont le quotidien du trappeur.

Norman cultive sa vie comme un art de vivre dans ce monde où les blizzards soufflent parfois plus fort que les mots. Ce film est un hymne aux pays d’en haut et à la magnificence de ces vastes espaces sauvages.

Source : lecinema.ca
Pour en savoir plus : http://www.lederniertrappeur.com/

 

 

Le peuple migrateur

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Documentaire 1h 38

Réalisateur : Jacques Perrin, Jacques Cluzaud, Michel Debats
Production : Galatée Films, Pandora Filmproduktion GmbH , Lucky Red
Scénario : non
Acteurs : bah… des oiseaux
Distribution : Bac Distribution
Date de sortie : 12 Décembre 2001

Entre les empires perdus tout bleu, les univers pas uniques, les rois mages mais inconnus, les communautés légendaires, et les sorciers de moins de 12 ans, sort le peuple migrateur, un film léger comme une plume aux allures de documentaire mais projeté au cinéma. Des années après Microscosmos, on retourne voir nos amies les bêtes pour un voyage pédagogique relativement remarquable.
Vous le comprendrez aisément, il n’y a pas de scénario. Le film s’intéresse de près aux bêbêtes à plumes qui ont tendance à migrer lorsque les conditions climatiques ne leur conviennent plus. Et la variété d’oiseaux présentés est plutôt vaste, citons les manchots, pélicans, grues, condors,? chacun accompagné d’une petite légende précisant la destination et le nombre de kms parcourus (nombre rarement en dessous de 2.000), et parfois d’un commentaire audio (rare). Alors on les suit en train de voler, de se reproduire, de « s’amuser » sur l’eau, de se faire shooter par des chasseurs, de becqueter ou de se faire becqueter?Euh ouais, en fait on les voit surtout voler et s’amuser sur l’eau. Donc rapidement problème, puisque si les paysages sont magnifiques et que le sujet est superbement filmé, au bout d’une demi-heure on en a ras la casquette. Le nombre de scènes cassant avec la monotonie sont trop rare pour imposer un rythme au métrage, et on se lasse rapidement des meutes d’oiseaux parcourant le monde.
C’est d’autant plus dommage que le film ne souffre pas de défauts majeurs, même la musique assez spéciale se trouve bien choisie. Mais l’absence de fil conducteur, et le peu d’éléments singuliers permettant de développer le sujet entraînent le spectateur dans l’ennui profond. L’idée est toutefois louable, trouve sa place sur grand écran, mais n’a pas le potentiel pour toucher les masses.

Source : cinema.krinein

 

La marche de l’empereur

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L’histoire des manchots empereurs et de leur cycle de reproduction est unique au monde. Elle mêle amour, drame, courage et aventure au coeur de l’Antarctique, région la plus isolée et inhospitalière au monde.

Un scénario offert par la nature, qui se perpétue depuis des millénaires et que les hommes n’ont découvert qu’au début du XXème siècle.
La Marche de l’empereur raconte cette histoire extraordinaire…

Source : cinemovies
En savoir plus : ecranlarge

 

Génésis (Genèse)

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Documentaire 1h21
Date de sortie en salle 25 mars 2005
Date de sortie en DVD/Vidéo 13 septembre 2005

Un griot africain raconte la création du monde. Une histoire à d ormir debout, comme tous les contes.
La naissance de l’univers, la formation de la Terre, l’apparition de la vie, la sortie de l’eau, la conquête du paradis terrestre… Une saga furieuse et pleine de rebondissements défile sous nos yeux.

Source : lecinema

 

Microscosmos

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L’homme rêve à d’hypothétiques créatures extra-terrestres, vivant à des années-lumière, et il n’a pas commencé à regarder l’univers qui s’étend à ses pieds. Microcosmos : c’est une plongée vertigineuse dans les profondeurs du réel. Une aventure fantastique dans la jungle des herbes folles. Ses acteurs, les insectes et autres habitants clandestins de l’herbe et de l’eau. Microcosmos c’est 1′histoire d’une grande journée d’été, vécue à l’échelle d’une fourmi, d’une abeille, d’un escargot… avec ses moments de grâce, ses instants cocasses, ses drames et ses cataclysmes.

Source : locafilm

 

La planète bleue (Deep blue)

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Film Grande-Bretagne, 2002 1h32
De Alastair Fothergill et Andy Byatt Scénario : Alastair Fothergill et Andy Byatt Avec Jacques Perrin (voix) Photo : Doug Allan, Peter Scoones et Rick Rosenthal Musique : George Fenton
Sortie : 04 Février 2004

Les trois-quarts de la surface du globe terrestre sont occupés par les mers et les océans, mondes vastes où foisonnent la vie dans un écosystème infiniment complexe et pourtant très menacé. Univers secret, délaissé et pillé, il n’en demeure pas moins indispensable pour la survie de la planète.

Source : filmdeculte
Commentaire : ecrannoir

 

Le cauchemar de Darwin

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Documentaire 1h 47mn
Film autrichien, belge, français (2003)
réalisé par Hubert Sauper
Date de sortie : 02 Mars 2005

Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré comme le berceau de l’humanité, sont aujourd’hui le théâtre du pire cauchemar de la mondialisation. En Tanzanie, dans les années 60, la Perche du Nil, un prédateur vorace, fut introduite dans le lac Victoria à titre d’expérience scientifique. Depuis, pratiquement toutes les populations de poissons indigènes ont été décimées. De cette catastrophe écologique est née une industrie fructueuse, puisque la chair blanche de l’énorme poisson est exportée avec succès dans tout l’hémisphère nord. Pêcheurs, politiciens, pilotes russes, industriels et commissaires européens y sont les acteurs d’un drame qui dépasse les frontières du pays africain. Dans le ciel, en effet, d’immenses avions-cargos de l’ex-URSS forment un ballet incessant au-dessus du lac, ouvrant ainsi la porte à un tout autre commerce vers le sud : celui des armes…

Source : locafilm
Pour en savoir plus : campus

 

Naqoyqatsi

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Alors que le premier film de la trilogie, « Koyaanisqatsi », s’attachait à comparer la beauté naturelle à la laideur artificielle, que le second volet « Powaaqatsi » était dédié à une vision des modes de vie traditionnels du Sud, ce dernier tome nous renvoie essentiellement à notre occidentalité, dans toute son incohérence. Il est dommage que l’éditeur français ait cru pertinent d’ajouter en sous-titre « L’Amérique menace le futur ». En cette époque anti-Bush, c’est vendeur, mais nous sommes concernés au même titre que les Etats-unis. Pour méditer sur le sens de nos sociétés, ce sont 3 films importants. Ce troisième film est cependant moins réussi que les autres, à cause de l’emploi beaucoup trop important de l’image de synthèse. Les séquences dans lesquelles les symboles, tant religieux que consuméristes, se mêlent et s’entrechoquent, sont très réussies, mais les images d’archives traitées en fausses couleurs sont vite lassantes. Heureusement la musique de Philip Glass sauve tout, et transcende le propos de manière envoûtante et obsédante.

Source : Amazon


L’ours

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Film français, américain 1h 40min.
Date de sortie : 19 Octobre 1988
Réalisé par Jean-Jacques Annaud avec Tchéky Karyo, Jack Wallace, André Lacombe
Genre : Comédie dramatique
Année de production : 1988

« Un ourson orphelin, un grand ours solitaire, deux chasseurs dans la forêt. Le point de vue des animaux. » Telles sont les quatre lignes envoyées par Jean-Jacques Annaud à son producteur Claude Berry pour expliquer le projet de son film. « Après la « Guerre du feu », explique le réalisateur, je voulais aller plus loin, essayer de transmettre les émotions communes à toutes les espèces supérieures du monde animal. Eviter que les animaux aient des comportements calqués sur ceux des hommes, affublés de raisonnements de midinette, avec une voix off pour expliquer ce qui se passe. »

Source : Allocine

 

Autres documentaires :

- Ushuaia, Nicolas Hulot
- La Terre vue du ciel, Yann Arthur Bertrand
- Thalassa : Tour de France du littoral vu du ciel
- Thalassa : Les couleurs de mer
- Planète Océan
- Le Monde vue du ciel : Merveilles de la nature
- Le Monde vue du ciel : Amérique
- Un voyage autour de la terre
- Un voyage autour de la terre
- Voyage autour du soleil
- Les films documentaires du commandant Cousteau

Livres : autres livres en rapport avec l’écologie

  »Les plantes qui purifient l’air de votre maisons » Cécile Baudet

voir aussi sur le site Contaminations chimiques infos

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« Les plantes dépolluantes » Arianne Boixière

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Demain la Terre, Joel Rosnay

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Sujet : Demain, la terre sera-t-elle soumise aux pires tourments climatiques ? Les terres actuellement émergées seront-elles en partie sous les eaux ? L’air sera-t-il encore respirable et les hommes habiteront-ils encore cette planète ? Autant de questions légitimes en ce début de XXI° siècle, surtout quand on a l’esprit résolument tourné vers le futur et la science-fiction… Commentaire : Les cinq nouvelles qui constituent cette anthologie sont toutes écrites par de grands auteurs de Science-fiction. Plus ou moins catastrophistes, ils situent leurs récits passionnants dans des contextes apocalyptiques, plus ou moins vraisemblables, qui ont le mérite d’amener le lecteur à une véritable prise de conscience de l’écologie de la planète. Mis à part un texte dans lequel les jeunes héros ont une forte tendance suicidaire pour échapper à leur condition désespérée, les quatre autres sont source de détente et de réflexion. Ils sont courts, ce qui favorise leur attrait auprès des lecteurs moins assidus.

Source : Amazon

 

Greenpeace, l’écologie à l’an vert de Jean-Paul Picaper

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En finir avec la nature, François Terrasson

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La destruction de la Nature se poursuit. En finir avec la nature, voilà le maître mot des adorateurs de la déesse MODERNITÉ. Pour parvenir à ce but, la fin justifie les moyens, qui sont tous bons. Des floraisons sauvages se retrouvent « mises en valeur » par des parkings… Car le fil directeur de tout ce remue-ménage, c’est que si on liquide la Nature, c’est pour son bien…

Source : Amazon

 

La civilisation anti-nature, François Terrasson

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Vivre en harmonie avec la nature, notre civilisation ne sait plus ce que cela signifie. L’homme occidental détruit le monde rural et aseptise le milieu naturel. Animal dénaturé, il souhaite exercer un contrôle sur tout et obtenir un environnement droit et propre car il redoute tout ce qui ne porte pas la marque de sa volonté. Destructeurs délibérés et protecteurs trop bien intentionnés sont à mettre dans le même panier pour François Terrasson, journaliste et maître de conférences au Muséum national d’histoire naturelle. Avec une plume poil à gratter, il dénonce dans cet essai la violence infligée à la nature qui masque à l’heure du « politiquement correct » le sentiment d’une peur ancestrale : celle des émotions et des pulsions enfouies au sein de chaque être humain. –Myriam Goldminc

Source : Amazon

 

Invitation à la science de l’écologie, Paul Colinvaux

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Ce livre trouve son origine dans un article décrivant un modèle écologique de l’histoire humaine et publié par l’auteur dans la revue de l’Université Yale. Il fait « le point sur la quête de l’écologiste, en insistant sur quelques-uns des débats les plus excitants et les plus ardents ». Une réflexion stimulante.

Source : Amazon

 

L’Humanité disparaîtra, bon débarras ! de Yves Paccalet

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L’espèce humaine provoque des bouleversements irréversibles de son environnement. Notre avenir
est aussi bouché que celui des dinosaures ! Peut-on encore espérer que l’Homo sapiens acquière enfin la sagesse dont il se rengorge, alors que toutes les grandes questions (pollutions, saccages des terres et des mers, climats, nouveaux virus…) sont négligées ou méprisées ? D’où vient cette folie suicidaire ? De ce que l’homme est un grand singe égoïste. Il obéit à trois pulsions : sexuelle,
territoriale et hiérarchique. Sa soif de domination le pousse à tous les crimes, y compris contre lui-même… Guerre nucléaire, climats en folie, empoisonnement de l’air et de l’eau, nouvelles maladies… Tout cela sera très drôle. Et après ? Rien… La vie créera de nouvelles espèces
jusqu’à ce que le Soleil brûle définitivement la planète, dans environ un milliard d’années.

Biographie de l’auteur
Un essai d’humour noir… à la fois provocant et désespéré. Yves Paccalet, philosophe et écologiste engagé, mais aussi enragé, nous met face à nos fatales incuries.

Source : Amazon

 

Lettre ouverte aux citoyens de la Terre

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u cours de ces dernières années cette Terre que nous pensions « bien connaître » est devenue une planète étrange, perturbée, et cette évolution a trompé notre vigilance. Ce que nous avons toujours pris pour acquis
ce sur quoi nous pouvions compter pour bâtir nos vies, semble soudain défaillant. L’économie mondiale chancelle, l’environnement est bouleversé – incendies ; inondations ; réchauffement global ; insectes immunisé
maladies nouvelles -, les conflits humains s’intensifient dans presque tous les pays – terrorisme ; génocides ; croissance de comportements psychopathes et autodestructeurs. Sur ces trois fronts, le dérèglement est critique et, si l’on analyse leurs tendances comme des problèmes distincts, il est difficile de leur donner du sens. Nous commençons seulement à envisager que c’est en les considérant comme totalement interdépendants que nous pourrons les expliquer et les enrayer avant que la perturbation ne soit irréversible. Pourtant le phénomène auquel nous sommes confrontés est tellement éloigné de notre expérience collective que nous ne « comprenons » pas vraiment ce que nous voyons et vivons, même si les preuves sont à ce jour déjà accablantes. Il est grand temps de sortir de la léthargie avec laquelle nous avons nié ou occulté les mises en garde. Notre espèce s’est souvent glorifiée des capacités de quelques-uns de ses individus à réagir avec héroïsme aux menaces les plus terrifiantes, mais nous sommes arrivés au point où le courage individuel ne suffit plus : il faut que l’humanité toute entière fasse preuve d’héroïsme..

Biographie de l’auteur
Ed Ayres est rédacteur en chef de World Watch depuis 1993 et directeur éditorial du Worldwatch Institute. Cet institut indépendant observe la planète depuis plus de 25 ans et compile les informations fiables venues de tous pays, publiant annuellement un « État de la planète » qui fait référence. Les écrits sur l’environnement de Ed Ayres paraissent aussi régulièrement dans Time, The Washington Post, USA Today, etc

Source : Amazon

 

Pieds nus sur la Terre sacrée

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Pieds nus sur la serre sacrée rassemble des textes appartenant au patrimoine oral ou écrit des Indiens d’Amérique du Nord. Cette sélection se propose d’apporter des éclaircissements sur l’histoire des Indiens et de montrer la pérennité de leur civilisation. Le ton de ces écrits, classés par ordre chronologique, est tour à tour celui de la sagesse, du lyrisme, de l’éloquence ou de l’émotion profonde. Portrait de la nature et de la destinée indiennes, ils sont avant tout la preuve de la renaissance d’une civilisation authentiquement indienne. Cette anthologie tend à mettre en relief des traits caractéristiques de celte civilisation où les considérations politiques et historiques s’estompent au profit d’une harmonie de l’homme et de la nature, dans laquelle la terre devient une création sacrée. Voilà un domaine de l’expérience indienne qui peut entrer dans notre héritage commun.

En ce livre admirablement présenté, l’auteur a rassemblé des textes appartenant au patrimoine oral et écrit des Indiens d’Amérique du Nord. Classés par ordre chronologique, ces documents forment une anthologie émouvante qui porte la marque de la sagesse, de l’esprit religieux, et du lyrisme profond de l’Indien d’Amérique attaché à sa terre et placé en réserve par l’homme blanc.

Source : Amazon
Stop de Laurent de Bartillat & Simon Retallack

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La question de l’environnement et, au premier chef, la question climatique sont devenues l’un des enjeux économiques majeurs du XXIe siècle. De nombreux rapports sont formels : si les gouvernements et les principaux acteurs de la vie économique ne décident pas d’enclencher un véritable processus de réduction des gaz à effets de serre, la planète s’expose à des catastrophes : après 1000 ans de stabilité climatique, il aura suffit d’à peine quatre générations d’hommes pour opérer cette altération sans précédent.
Dans cet ouvrage constitué de quatre chapitres Air, Eau, Terre, Espèces animales, les auteurs ont voulu établir un constat de la situation écologique mondiale, des grands enjeux d’aujourd’hui et démontrer que des solutions et des alternatives existent et sont appliquées avec succès dans de nombreux pays. Sous les rubriques Blocages, ils ont décrit les pressions à la fois politiques et économiques qui contribuent à freiner et empêcher l’émergence d’un monde plus durable.Enfin, chaque chapitre donne un descriptif pratique des Actions qui sont aujourd’hui à la disposition des états, des entreprises et de chacun d’entre nous. De nombreuses Tribunes écrites par des scientifiques, philosophes, écrivains, artistes et politiciens de tous pays, étayent le propos des auteurs. Les textes sont illustrés d’images fortes prises dans le monde entier par de grands photographes.
Source : Amazon

 

Le viol de la Terre, Clive Ponting

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Un mot de l’éditeur
La première Histoire de l’humanité racontée d’un point de vue écologique. Une leçon d’histoire d’une formidable actualité, qui pose la question de la responsabilité de l’homme dans les catastrophes naturelles frappant notre planète.

Quatrième de couverture
Commençons avec l’histoire de l’île de Pâques, particulièrement symbolique de la façon dont une civilisation, en méprisant les limites de ses ressources naturelles, a fini par se détruire. Colonisée au Ve siècle de notre ère par une poignée de Polynésiens, cette terre perdue est un îlot volcanique aux maigres ressources. Les colons consacrent donc la majeure partie de leur temps à ériger leurs célèbres statues en pierre de plusieurs dizaines de tonnes. La méthode adoptée pour les transporter (le roulage sur troncs d’arbres) donne la clé du prétendu « mystère » de l’île : il faut pour cela de la main-d’œuvre et des arbres en quantité. Vers 1550, la population atteint 7 000 habitants et quelque 600 statues se dressent sur l’île. Mais deux cents ans plus tard, il ne reste que 3 000 Pascuans vivant dans des huttes misérables et pratiquant le cannibalisme pour survivre. L’explication : un déboisement massif qui a empêché la construction de cabanes, de pirogues, interdisant les voyages et la pêche, en même temps qu’une dégradation du sol qui ne produit plus assez de nourriture. Le niveau de vie devenu misérable, le système social s’effondre…
Aujourd’hui, c’est la survie de la planète elle-même que menacent les diverses formes de pollution moderne, et notamment la fragilisation de la couche d’ozone. Cette couche protectrice, qui retient dans la stratosphère une grande partie des rayons ultraviolets nocifs à toute forme de vie sur Terre, est peu à peu détruite par l’accumulation de CFC. Inventé dans les années 20, ce produit, non toxique et incombustible, s’étend rapidement à l’usage des aérosols. Les émissions de CFC dans l’atmosphère passent ainsi de 100 tonnes en 1931 à 650 000 tonnes dans les années 80. En 1989, le « trou » dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique équivaut à la superficie des États-Unis… Seule une forte pression des opinions publiques, alertées par les mouvements écologistes, finit par pousser les gouvernements à admettre la gravité de la situation : officiellement, plus aucun pays du monde n’en emploie. Mais le mal n’est-il pas fait ? La destruction de la couche d’ozone risque de se poursuivre au moins jusqu’en 2050, faisant peser une menace constante sur la santé des hommes et sur les fragiles écosystèmes du globe.

Depuis deux millions d’années, les hommes ont su exploiter de plus en plus les ressources de la planète. Mais les modes de vie qu’ils ont adoptés n’épuisent-ils pas fatalement ces ressources ? Aux questions que nous nous posons concernant l’idée de progrès, la protection de l’environnement ou la pollution, l’historien anglais Clive Ponting répond en s’appuyant sur des exemples frappants puisés aux quatre coins du globe et de l’histoire des hommes.

Source : Amazon

 

Gilles Clément : Une écologie humaniste de Louisa Jones, Gilles Clément

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Utopie : Construction mentale à partir de laquelle se définit le projet et sur laquelle il s’appuie. L’u-topie (non-lieu) n’est pas une négation du lieu mais une vision provisoirement séparée des exigences du lieu (le site). Le jardin se construit à partir d’un site. Son devenir et sa forme sont orientés par les conditions du milieu et par les espérances contenues dans l’utopie du jardinier.

Source : Amazon

Le jardin planetaire de Gilles Clement

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 » Ensemble, nous décidons que la Terre est un seul et petit jardin « . Cette proposition de Gilles Clément, initiateur du jardin en mouvement et du jardin planétaire, bouleverse, à l’aube du troisième millénaire, la réflexion sur l’homme et son environnement. En embrassant la planète tout entière, enclos autonome et fragile, Gilles Clément appelle à mieux comprendre avant d’intervenir, à observer pour agir, à faire avec plutôt que contre la nature. Dans cette promenade, il nous entraîne au  » Jardin des connaissances « , où les sciences croisent l’art, l’imaginaire, les mythes et les légendes, dans un espace de verdure et de poésie. Diversité, mouvement, assemblage entre les êtres vivants : la nature offre les richesses de son paysage à l’homme- jardinier. A celui-ci d’organiser son territoire et d’y ménager la vie selon sa culture et à son échelle. Prélever sans appauvrir, consommer sans dégrader, produire sans épuiser, vivre sans détruire, c’est possible. Le  » Jardin des expériences  » le raconte et dit comment le jardinier, citoyen planétaire, agit localement, au nom et en conscience de la planète.

Source : Amazon

Toucher la terre : Jardiner avec ceux qui souffrent de Anne Ribes, Gilles Clément

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Nous avons tous en nous un rêve de jardin. Infirmière et  » jardiniste « , Anne Ribes a choisi de donner vie à ses rêves en compagnie d’enfants en grande difficulté psychologique ou de personnes du quatrième âge, au sein de grands ensembles hospitaliers. Ces ateliers potager-fleur, inspirés de l’hortithérapie anglo-saxonne mais aussi d’une sagesse millénaire enseignée par le Bouddha, proposent un lieu d’émotion et de communication avec les éléments dont nous sommes faits : l’eau, le feu, la terre, l’espace… Un peu partout en France, des expériences similaires voient le jour. Comment s’y prendre, à qui s’adresser ? Ce livre est à la fois le récit d’une aventure et un petit guide à destination de l’Hôpital Vert, souhaité par l’association Belles Plantes, dont Anne Ribes est l’animatrice.

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Livres : Romans en rapport avec la nature ou l’écologie

Le parfum d’Adam, Jean Chirstophe Rufin

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Présentation de l’éditeur
Pologne, printemps 2005. Juliette, jeune française, libère des animaux de laboratoire. Cette action militante va l’entraîner au coeur de l’écologie radicale… Des territoires indiens d’Amérique aux ghettos pour milliardaires du Lac Léman, ce roman explore le monde de l’écologie radicale consitutant selon le FBI la deuxième source de terrorisme mondial.

Biographie de l’auteur
Avant de connaître le succès littéraire avec ses romans (L’Abyssin, Rouge Brésil – prix
Goncourt 2001 -, Globalia…), Jean-Christophe Rufin a été médecin, pionnier de l’action humanitaire  » sans frontières « . Il a été sollicité à plusieurs reprises pour mener des opérations secrètes, notamment dans le cadre de libération d’otages (en Afrique et dans les Balkans). En créant une intrigue au croisement de la médecine et de l’espionnage, il explore deux mondes qu’il connaît de l’intérieur et qui ont de plus en plus de liens entre eux. Mais il utilise son expérience pour en faire une pure fiction, à la force narrative et descriptive peu commune.

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L’émeraude des Garamantes de Théodore Monod

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Le désert, en près de soixante d’années d’explorations et de reconnaissances, c’est peu dire que Monod s’en est imprégné. Ses sables, ses pierres et ses lumières, son silence et son immensité lui sont intimes : Monod véhicule le désert, à l’image de ses chameaux, dont il a fini par adopter certains caractères, comme le ruminement ! Entrecoupé de poèmes, de réflexions sur la guerre, les animaux, Spinoza et le chevalier de Boufflers, Ramakrisna et la pensée protestante, L’Émeraude des Garamantes, véritable précis de navigation en haute mer saharienne, conte un voyage intérieur. Ascète quasi mystique, Monod sait irriguer son discours aux sources d’une culture exceptionnellement riche. Les digressions, les cris de révolte devant la bêtise des hommes, ou d’émerveillement à découvrir telle petite plante solitaire, telle pierre scintillante sous une nuit étoilée, rythment le récit de celui qui de cet ailleurs mythique aura su faire son jardin.

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Là-bas si j’y suis. Carnets de route de Daniel Mermet

Mermet nous ballade autour de la planète avec une langue à la fois crue et poétique, à mi-chemin entre l’investigation journalistique et le carnet de voyage intime ; il nous offre ainsi un instantané de la planète en fin de siècle rare, précieux et bouleversant.

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Le Cercle de vie : Initiation chamanique d’une psychothérapeute de Maud Séjournant

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Livre parfait écrit par une « belle âme », avec une touchante sincérité et une grande objectivité! Une lecture idéale pour s’ouvrir aux bonheurs de notre présence sur notre Terre-Mère…Pour tous, y compris les scientifiques, les sceptiques, les croyants! Mais surtout un excellent « premier livre » sur le chamanisme

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Le serpent cosmique, l’ADN et les origines du savoir de Jeremy

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J. Narby, anthropologue, nous raconte comment les indigènes (et en particulier les chamans d’amazonie) ont acquis et continuent d’acquerir du savoir sur la nature, par la nature elle même.
s’en suit un développement précis, tiré de la litterature et de ces observations (et expériences individuelles)sur les fondements même de ces visions durant des transes chamaniques provoquées par l’ayahuasca, une mixture constitué de poudre ‘une liane amazonienne banisterio caapi et d’une seconde plante (chacruna). Pour finir, il nous présente sa théorie concernant l’intelligence et la motivation de l’ADN…

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Le cercle des loups de Nicholas Evans

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Cet ouvrage est parfait pour les amateurs de « nature sauvage » du fait des nombreuses occurences à l’environnement « cow boy » du Montana. Cependant, l’intrigue est un peu longue à se dénouer car l’auteur s’applique à nous dévoiler en profondeur les vies de tous ses personnages, qu’ils soient au coeur de l’histoire ou non. Les 2 héroïnes sont cela dit, attachants et on suit volontiers le cours de leur histoire.
Pour ceux qui connaissent « Les charmes discrets de la vie conjugale » de Douglas Kennedy, ils trouveront peut-être comme moi, une ressemblance entre les caractères et les déceptions amoureuses d’Hannah Buchan (personnage central de ce reoman) et d’Helen, notre héroïne.

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L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux de Nicholas Evans, Valérie Malfoy

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Le Coeur des flammes de Nicholas Evans

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Jusqu’où iraient deux hommes éperdus d’amitié l’un pour l’autre ? Ils seraient d’abord prêts à dépasser leurs différences : Ed le jeune artiste et intellectuel ambitieux, optimiste et enjoué, aux blagues incessantes, issu d’une famille richissime, et Connor le discret cow-boy. Il s’est modestement organisé une chambre noire dans un coin du ranch de sa mère, afin d’y développer sa passion pour la photographie. Tous deux partagent un goût forcené du risque puisque, en guise de job d’été, ils sont parachutistes du feu – envoyés en dernier recours lorsque les avions ne peuvent approcher les flammes. Mais partageraient-ils cette autre de leur passion : Julia ?
Un été, Ed présente la superbe jeune femme à son ami, dont le cœur s’enflamme. À chaque page, l’on guette le grand saut qui séparerait à jamais les deux compères. Mais la culpabilité s’en mêle pour Julia lorsque, au cours d’un violent incendie de forêt, Ed perd la vue tandis que l’une des jeunes délinquantes dont s’occupait Julia perd la vie. Dès cet instant, l’existence des trois jeunes gens chavire. Ils apprendront à leurs dépens cette leçon énoncée par l’auteur en clôture du roman :
Dans la vie, les choses importantes n’arrivent jamais par hasard. Pourtant, même quand elles doivent arriver, il faut parfois attendre un long moment et, peut-être, leur donner un petit coup de pouce.

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Les Enfants de la terre, tome 1 : Le Clan de l’ours des Cavernes de Jean Marie Auel (Tomes 1 à 5)

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Le long voyage d’Ayla et de Jondalar s’achève. Jondalar retrouve la Caverne des Zelandonii qui l’a vu naître et qui se réjouit de son retour. L’accueil fait à l’étrangère qui l’accompagne est plus mitigé. Cette femme parle avec un accent curieux, et surtout, elle est accompagnée d’un loup et de deux chevaux sur lesquels elle exerce un pouvoir troublant. De son côté, Ayla est prête à tous les sacrifices pour se faire accepter du peuple de l’homme qu’elle aime.
Jean Auel puise de nouveau dans ses connaissances scientifiques très sûres pour nous décrire ce tournant dans l’histoire de l’humanité : la conquête par l’homme de la pensée abstraite, du langage et de l’art, mais aussi les prémisses de la domestication des animaux.
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L’homme qui plantait des arbres de Jean Giono, Willi Glasauer

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Au cours d’une de ses promenades en Haute-Provence, Jean Giono a un jour rencontré un personnage extraordinaire, un berger solitaire et paisible qui plantait des arbres, des milliers d’arbres. Au fil des ans, le vieil homme a réalisé son rêve: la lande aride et désolée est devenue une terre pleine de vie…
Une histoire simple et généreuse, un portrait émouvant et un hymne à la nature.

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Voyage au pays des arbres de Jean-Marie Gustave Le Clézio, Henri Galeron

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Un petit garçon qui s’ennuie et qui rêve de voyager s’enfonce dans la forêt, à la rencontre des arbres. Il prend le temps de les apprivoiser, surtout le vieux chêne qui a un regard si profond. Il peut même les entendre parler. Et quand les jeunes arbres l’invitent à leur fête, le petit garçon sait qu’il ne sera plus jamais seul.Un voyage magique et poétique au pays des arbres raconté par un grand auteur contemporain. des illustrations féeriques et un texte riche et harmonieux… un régal pour le conteur, et pour le jeune lecteur ! et qui peut devenir aussi une véritable découverte de notre environnement, pour faire prendre conscience de ce monde vivant qui nous entoure… une réflexion de cet auteur passionnant et grand voyageur… dont le monde onirique ne s’éloigne jamais tout à fait de nos réalités !
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Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

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Le premier soir je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toute terre habitée. J’étais bien plus isolé qu’un naufragé sur un radeau au milieu de l’océan. Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m’a réveillé. Elle disait : S’il vous plaît… dessine-moi un mouton ! Hein ! – Dessine-moi un mouton… J’ai sauté sur mes pieds comme si j’avais été frappé par la foudre. Le chef-d’œuvre universel de poésie, d’humanité et d’émotion…

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Que ma joie demeure de Jean Giono

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Sur le rude plateau provençal de Grémone, quelques hommes peinent tristement sur leurs terres, chacun de leur côté. Ils comprendront le message de joie et d’espérance que leur apporte le sage Bobi, vagabond au coeur généreux, et malgré les difficultés de l’existence, la joie renaîtra sur le plateau. Que ma joie demeure est un hymne à la vie, un chant merveilleux en l’honneur de la nature, des hommes et des animaux.

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Regain de Jean Giono

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Aubignane, petit village près de Manosque, se meurt. Seuls trois fidèles occupent encore ce nid de spectres. Mais l’hiver finit par chasser le vieux forgeron, et la veuve du puisatier disparaît au printemps, avec la promesse qu’elle avait faite à Panturle de lui trouver une femme. Au village, maintenant, ne reste plus que ce chasseur qui devient peu à peu fou de solitude. Une femme viendra, par des chemins presque surnaturels. Et pour elle, Panturle rouvrira la terre jadis féconde, l’ensemencera de blé. Le blé du pain de l’amour, qui annonce au village de nouveaux enfants. Regain ou l’éclatante première manière de Giono : mystique, solaire, animale

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Colline de Jean Giono

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Des idées plein la terre de Lionel Auguste

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Amoureux fous des grands espaces, soucieux de l’avenir de la planète et passionnés par le développement durable, trois jeunes diplômés de l’école de commerce de Lyon décident de concrétiser un rêve commun : faire un tour du monde axé sur l’environnement. Baptisé Ecotour, leur projet les entraîne pour treize mois de voyage en 4 X 4 au contact d’organismes d’Etats, d’ONG, de multinationales, d’associations, de coopératives et de tous ces citoyens du monde qui luttent pour sensibiliser les consciences, préserver l’environnement, gérer les déchets, modifier les modes de production et faire évoluer les pratiques de consommation. A travers le récit d’un voyage fourmillant de visages et d’anecdotes, les auteurs nous font prendre conscience qu’il est possible d’agir à notre niveau, dès maintenant, pour que la Terre que nous léguerons à nos enfants ne soit pas une poubelle. Une partie de leurs droits d’auteurs est reversée à l’association  » Mali Aqua Viva « .

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Gaïa : Carnets secrets de la planète bleue de Alan Simon, Marc Chaubaron & Bernard Werber

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Le musicien Alan Simon va créer l’événement en mars 2003 : une marche de trois jours au Népal suivie d’un concert sur le toit du monde, auxquels participeront de nombreuses personnalités. Une marche pour la vie, un chant pour la terre, un cri de mise en garde contre les dégradations de notre écosystème. Cette manifestation caritative sera accompagnée par la sortie d’un CD réunissant des stars internationales et la publication d’un premier livre signé Alan Simon. L’histoire de Gaïa, petite planète bleue jeune de plus de cinq milliards d’années, qui se raconte, qui nous raconte la féerie de sa naissance, ses voyages dans l’univers et ses rencontres merveilleuses, la planète des hommes papillons, le grand horloger, la galaxie qui ne s’aimait pas… Carnet intime de notre mère nourricière et généreux plaidoyer écologique. Cette entreprise sera prolongée fin 2003 par un nouveau CD et un second ouvrage illustré, témoignages de multiples célébrités et moments forts de cette épopée écologique.

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Les Fourmis de Bernard Werber

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Présentation de l’éditeurLe temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d’individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires… Ses armes aussi. Terriblement destructrices. Lorsqu’il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle entomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu’il va à leur rencontre. A sa suite, nous allons découvrir le monde fabuleusement riche, monstrueux et fascinant de ces  » infra terrestres « , au fil d’un thriller unique en son genre, où le suspense et l’horreur reposent à chaque page sur les données scientifiques les plus rigoureuses. Voici pour la première fois un roman dont les héros sont des… fourmis !

Description

Pendant les quelques secondes nécessaires pour lire cette seule phrase vont naître sur terre quarante humains mais surtout sept cents millions de fourmis. Depuis plus de cent millions d’années avant nous, elles sont là, réparties en légions, en cités, en empires sur toute la surface du globe. Ils ont créé une civilisation parallèle, bâti de véritables royaumes, inventé les armes les plus sophistiquées, conçu tout un art de la guerre et de la cité que nous sommes loin d’égaler, maîtrisé une technologie stupéfiante. Elles ont leur propre Attila, Christophe Colomb, Jules César, Machiavel ou Léonard de Vinci. Le jour des fourmis approche. Le roman pas comme les autres nous dit pourquoi et nous plonge de manière saisissante dans un univers de crimes, de monstruosités, de guerres tel que nous n’en avons jamais connu. Au-delà de toute imagination. Il nous fait entrer dans le monde des infra¬terrestres. Attention où vous mettrez les pieds. Après avoir lu ce roman fascinant, vous risquez de ne plus regarder la réalité de la même manière

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Le Père de nos pères de Bernard Werber

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L’homme descend du porc ! C’est moins chic que le singe évidemment et les partisans de la théorie classique qui butent toujours sur le problème du chaînon manquant ne sont pas prêts à accepter cette hypothèse. Ils vont d’ailleurs jusqu’à assassiner le professeur Adjémian, père de la théorie porcine pour l’empêcher de divulguer ses travaux. Mais une courageuse journaliste va tenter de résoudre une double énigme : celle du meurtre du professeur et celle de la naissance de l’humanité. Les deux intrigues s’entrecroisent, mêlant les folles poursuites, les rebondissements, les combats contre les singes, les hyènes ou les chefs de rubrique. Bernard Werber tient constamment le lecteur en haleine, non pas en lui promettant la résolution d’une énigme mais en l’obligeant à réfléchir par lui-même. Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ? Ce qui lui permet au passage de faire un portrait au vitriol du monde contemporain où l’homme n’a plus de prédateurs mais du gibier ou des animaux domestiques qu’il empoisonne allègrement

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Nos Amis les Humains de Bernard Werber

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Les humains sont-ils intelligents ? Sont-ils dangereux ? Sont-ils comestibles ? Sont-ils digestes ?
Peut-on en faire l’élevage ? Peut-on les apprivoiser ?
Peut-on discuter avec eux comme avec des égaux ?
Telles sont les questions que peuvent se poser les extra-terrestres à notre égard. Pour en avoir le cœur net, ils kidnappent deux Terriens, un mâle et une femelle, Raoul et Samantha. Ils les installent, pour les étudier tranquillement, dans une cage à humains. Une  » humainière « . Ils espèrent ainsi assister à une reproduction en captivité. Le problème, c’est que Raoul est un scientifique misanthrope et Samantha une dompteuse de tigres romantique. Pas simple dans ce cas pour nos deux cobayes de se comprendre et, a fortiori, de s’aimer… Avec cet ouvrage, rédigé comme un huis clos philosophique, Bernard Werber nous présente une nouvelle facette de son art. Une fois de plus, il nous propose de prendre un peu de recul, d’avoir une perspective différente pour comprendre l’humanité  » autrement « .

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Nos amis les Terriens : Petit guide de découverte de Bernard Werber

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 » Les Terriens sont-ils comestibles ?  »  » Comment gèrent-ils leurs déchets ?  »  » Sont-ils étanches ?  »  » Pourquoi décorent-ils leurs tanières avec leurs propres visages ?  »  » Nous ont-ils vus ? « … Autant de questions vitales posées par des observateurs extra-terrestres ayant découvert par erreur notre planète. Les réponses sont dans ce petit guide de découverte des terriens à l’usage des voyageurs galactiques. C’est aussi le sujet du premier film de Bernard Werber, produit pour le grand écran par Claude Lelouch sur lequel ce livre est basé. Vous trouverez 250 photos du film, des extraits du scénario original de Bernard Werber et des textes inédits ; un entretien exclusif entre Boris Cyrulnik et Bernard Werber ; des images du tournage.

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Des fleurs pour algernon de Daniel Keyes

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Colère, Denis MARQUET

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La peur, l’angoisse et l’incompréhension gagnent peu à peu la population des États-Unis. Sur la côte atlantique, des centaines de personnes meurent noyées sans qu’aucun phénomène sismique n’ait été relevé, d’autres sont dévorées par des dauphins. À Philadelphie, de nombreux habitants sont retrouvés égorgés par leurs propres animaux domestiques. La population de Clydesburg, en Illinois, est anéantie. Par qui, par quoi ? Le département américain de la Défense réunit une cellule de crise autour de scientifiques réputés, mais personne n’est en mesure d’appréhender ces étranges phénomènes. Une chose est sûre : l’avenir de l’humanité est en grand danger. Seule, l’anthropologue Marie Thomas, en mission dans la forêt amazonienne, a compris que les jours de Colère étaient arrivés : les hommes ne peuvent jouer impunément avec la Terre sans en être punis un jour.
Dans ce premier roman, Denis Marquet déploie des trésors d’imagination et réalise un récit ésotérique et écologique dans la grande tradition du thriller américain. –Claude Mesplède –Ce texte fait référence à l’édition Relié .

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Zodiac de Neal Stephenson, Jean-Pierre Pugi

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Dans la ligné des autres Stephenson. toujours plein d’humour et de technologie. Moins glauque que les univers cyberpunk traditionnels. une histoire de gentils warriors écolos genre Greenpeace contre les multinationales pollueuses. De la bonne SF agréable à lire.
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Professeur cherche élève ayant désir de sauver le monde, Daniel Quinn

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Voici les termes de l’annonce passée par Ishmael, le gorille philosophe capable de communiquer par télépathie. Mais c’est une petite Julie de 12 ans, « assez vieille pour voler des voitures et vendre du crack » qui y répond. Au début perplexe, Ishmael acceptera de la former et découvrira une élève curieuse et attentive, spontanée et impertinente. Il l’amènera à s’intéresser à bien des maux de nos sociétés actuelles : l’abaissement du niveau d’instruction des jeunes, l’accroissement de la délinquance et de la violence, les inégalités sociales, les sectes… Une réflexion sur notre modèle de civilisation et notre notion du progrès. Daniel Quinn, est philosophe de l’écologie, futurologue et poète. Les Editions J’ai lu ont également publié Ishmael, pour lequel l’auteur a reçu en 1990 le prix Ted Turner et qui fait référence dans les universités américaines. Professeur cherche élève ayant désir de sauver le monde en constitue la suite.

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L’écosophie ou la sagesse de la nature de Serge Mongeau

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Nucléaire

Retour de Tchernobyl : Journal d’un homme en colère de Jean-Pierre Dupuy

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Parti en mission sur le site de Tchernobyl, Jean-Pierre Dupuy, scientifique de haut niveau devenu philosophe, découvre ce qui se cache derrière ce nom devenu familier. Il trouve là-bas ce qu’il appelle  » l’invisibilité du mal  » – la catastrophe n’a laissé derrière elle que le néant des champs dévastés, des villages ruinés, des maisons inhabitées. Plus trace de vie. Seul demeure le sinistre  » sarcophage  » – ce tombeau qui recouvre le réacteur – qui continuede délivrer ses radiations… De retour à Paris, l’auteur est confronté à l’écart scandaleux entre le bilan officiel de la catastrophe, confirmé par un rapport de l’ONU qui se veut définitif, et ce qu’il a cru voir ou apprendre sur place. Le nombre de morts dus à Tchernobyl se chiffre-t-il en dizaines ou en dizaines de milliers ? Les bébés monstres sont-ils un fait ou une supercherie ? Face à ces contradictions, Jean-Pierre Dupuy a mené l’enquêtesur l’univers mental de la technocratie mondiale. Il montre que tout bilan de la catastrophe se doit de faire intervenir des dimensions éthiques et philosophiques qui échappent aux experts. La question du mal se pose aujourd’hui de façon neuve. Nous avons plus à craindre les industriels du bien que les méchants. Ce témoignage très personnel est un livre de réflexion et d’engagement pour changer les choses vingt ans après.

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L’Insécurité Nucléaire : Bientôt un Tchernobyl en France ? de Stéphane Lhomme

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Vieillissant et soumis à d’importantes restrictions budgétaires, le parc nucléaire pourrait sous peu causer un véritable « Tchernobyl français ». L’auteur fait un tour d’horizon complet et référencé des risques défaillances diverses, incendies, séismes, négligences, transports, terrorisme, prolifération… Les accidents nucléaires passés et de nombreux incidents récents sont décrits, à l’appui d’extraits de documents officiels dont certains sont classés confidentiels ou secret défense. Avant que le débat annoncé n’ait lieu, le gouvernement français a déjà pris ses décisions, tentant d’imposer ses choix, toujours par la force. De nouveaux réacteurs sont annoncés alors que les déchets radioactifs restent sans solution. Une passionnante enquête montre comment le lobby atomique et celui de l’agriculture productiviste nous préparent à survivre en zones contaminées en cas de catastrophe nucléaire. Des « stratégies de survie » sont discrètement étudiées et déjà même expérimentées en France. Alors qu’elle impose un risque maximal, l’industrie nucléaire n’a en réalité sur la planète qu’une place marginale et déclinante : l’auteur montre qu’elle est de fait incapable de répondre à la crise énergétique et climatique, contrairement aux économies d’énergies et aux énergies renouvelables qui représentent Ici seule alternative d’avenir.

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Tchernobyl : Après l’apocalypse de Philippe Coumarianos

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Le 26 avril 1986 à 1H23 du matin, une explosion retourne la dalle de béton du quatrième réacteur de la centrale ukrainienne de Tchernobyl. C’est la catastrophe. A travers une série de témoignages, mettant en scène des personnages hauts en couleur, ce livre retrace, entre récit et documentaire, l’épopée humaine de cette tragédie riche en émotions contradictoires. Le directeur de la centrale, les ingénieurs et les pompiers présents au moment du drame feront revivre l’enfer nucléaire. Eugénie, une adolescente ukrainienne, nous racontera son calvaire, sa jeune vie brisée par un cancer de la thyroïde. Mais Tchernobyl n’inspire pas seulement le désespoir. La vie reprend ses droits là-bas aussi. L’auteur nous raconte les histoires de ces gens qui, au mépris des radiations, sont retournés vivre sur la terre de leurs ancêtres dans la zone « interdite » autour de la centrale

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La supplication : Tchernobyl, chronique du monde après l’apocalypse de Svetlana Alexievitch, Galia Ackerman, Pierre Lorrain

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 » Des bribes de conversations me reviennent en mémoire… Quelqu’un m’exhorte : – Vous ne devez pas oublier que ce n’est plus votre mari, l’homme aimé qui se trouve devant vous, mais un objet radioactif avec un fort coefficient de contamination. Vous n’êtes pas suicidaire. Prenez-vous en main !  » Tchernobyl. Ce mot évoque dorénavant une catastrophe écologique majeure. Mais que savons-nous du drame humain, quotidien, qui a suivi l’explosion de la centrale ? Svetlana Alexieviteh nous fait entrevoir un monde bouleversant celui des survivants, à qui elle cède la parole. Des témoignages qui nous font découvrir un univers terrifiant. L’événement prend alors une tout autre dimension. Pour la première fois, écoutons les voix suppliciées de Tchernobyl.
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Tchernobyl : Confessions d’un reporter de Igor Kostine, Thomas Johnson

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Surnommé  » l’Homme légendaire  » par le Washington Post, Igor Kostine est un témoin capital de la catastrophe de Tchernobyl. Le 26 avril 1986, quelques heures seulement après l’explosion, il survole la centrale.La radioactivité est si forte que toutes ses pellicules deviennent noires. Une seule photo pourra être sauvée: elle fera le tour du monde. Surpris par l’ampleur de la catastrophe et par le silence des autorités, Igor Kostine décide de rester sur place et de vivre au milieu des 800000  » liquidateurs  » qui se succéderont sur le site de l’accident. Lui-même irradié, il n’aura de cesse, vingt années durant, de photographier la centrale et la zone interdite qui l’entoure. Son histoire se confond avec celle de Tchernobyl. Il a vu l’évacuation des villages, le désespoir et le courage des populations, la construction du sarcophage, les hommes déplaçant à mains nues des blocs radioactifs, les cimetières de machines, les jardins et les vergers contaminés redevenus des terres sauvages où l’homme n’a plus sa place… Pour la première fois, il raconte, en mots et en images.Les photographies d’Igor Kostine ont été publiées
par les plus grands journaux et honorées par de nombreux prix dont deux  » World Press Photo « . Elles sont enfin réunies dans un ouvrage, et augmentées d’une centaine de clichés inédits. Traduit en dix langues, ce livre est l’un des témoignages les plus complets sur la catastrophe et ses conséquences.
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Le serpent cosmique, Jeremy Narby

Docteur en anthropologie de l’Université de Stanford

Le serpent cosmique,
aux Éditions Georg, Genève, 1995

Ma démarche est partie du hasard, du moins c’est ainsi que je l’ai vécue sur le moment. C’était au début des années quatre-vingts, et en apparence rien ne me prédisposait à passer deux ans en Amazonie péruvienne à étudier l’utilisation des ressources des Indiens Ashaninca. Je suis né dans un faubourg montréalais, puis j’ai été éduqué dans un faubourg suisse.

À l’âge de 21 ans, je commence des études, un doctorat en anthropologie, étant donné mon intérêt pour le tiers-monde et le développement. Au cours de l’été 1983, je fais un stage dans le Centre des droits de l’homme des peuples indigènes à Boston. C’était juste à l’époque où je cherchais un endroit dans le monde pour faire mes deux ans de recherche anthropologique sur le terrain. Le monde est grand, c’est une mappemonde, on a une fléchette… où vais-je ? En tout cas certainement pas dans la forêt tropicale, peut-être au Népal, en Suisse…

Mais je rencontre un anthropologue de ce centre qui me dit : « Tu t’intéresses à la question des droits des peuples indigènes ? Le développement, le territoire de ces peuples, l’injustice ? En Amazonie péruvienne, me dit-il, il y a les Ashanincas de la vallée du Pichis, un grand projet de développement de la Banque mondiale. Personne n’est là-bas, et ce serait bien que quelqu’un aille étudier cela! » J’étais âgé de 23 ans, et l’on me servait sur un plateau ce qu’au fond je n’avais vraiment pas envie de faire… Mais vu que c’est le rite de passage de l’anthropologue, j’y suis allé par défi : « il faut faire ce que tu n’as pas envie de faire ! », me suis-je dit. C’est ainsi donc que je me suis retrouvé au Pérou. Le but de mon étude était de démontrer que ces Indiens savaient utiliser leurs ressources rationnellement –contrairement à ce que disait la Banque mondiale.

En ces temps-là, on confisquait leurs ressources aux Indiens pour les donner à des gens inféodés au marché, qui eux rasaient la forêt, parce qu’ils ne savaient pas l’utiliser. Lorsque je suis arrivé chez ces Indiens, j’avais des couches de préjugés comme un oignon qu’il faut peler. La première nuit où j’ai dormi dans un village au milieu de la forêt avec ces gens, j’ai pensé : « Mais je suis entouré de Peaux-Rouges ! ».

Ce sentiment passe assez rapidement. Les gens sont sympas, on discute, on boit de la bière de manioc, et tout de suite, tout va mieux. Je me promenais en forêt avec eux, je leur posais des questions sur les plantes, et ils commençaient à me dire : « Ah, tu vois, cette plante-là, tu la prends, tu la malaxes et c’est telle teinture, ou celle-là guérit telle piqûre de serpent… » Quelle connaissance encyclopédique ! Je n’avais jamais connu de gens qui connaissent la forêt pareillement. Alors je leur demandais : « Mais comment savez-vous cela ? ». Invariablement, ils répondaient : « Nos chamans prennent de l’ayahuasca (une substance hallucinogène) et dans nos visions, nous voyons des esprits qui nous expliquent tout ». Et qu’apprend-on en anthropologie ? Que ce que les indigènes racontent est de toute façon abracadabrant, qu’il s’agit de l’interpréter, c’est-à-dire que ces Indiens « parlent en métaphores ». D’accord, c’est une métaphore, mais alors qu’est-ce que cela veut dire ?

Les mois passent et un soir, nous sommes de nouveau sur le sujet des plantes et je leur pose la question : « Comment savez-vous tout ça, les gars ? » Un homme me dit : « Frère Jeremy, pour le savoir tu dois boire de l’ayahuasca. Si tu veux, je te montre ». Deux semaines plus tard, il débarque : « tu ne dois pas manger de sel, de gras, de sucre, ni d’alcool… ». Je ne le prenais pas au sérieux et je n’ai pas suivi ses instructions.

Il arrive avec son ayahuasca, je bois une dose que j’ai tout de suite régurgitée. J’étais assis et tout à coup, les cheveux dressés sur la tête, d’énormes serpents fluorescents de quinze mètres de long et d’un mètre de haut, me fendent le front ! Ils m’ont communiqué que le point de vue rationnel de la réalité est une illusion : « Tu n’es qu’un être humain ». Vingt-quatre ans sur la planète Terre, occidental, blanc, « supérieur », avec la connaissance des molécules et de la réalité, comprenant comment les choses fonctionnent… et soudain je me rends compte que cette compréhension de la réalité n’est elle-même qu’une petite illusion. J’ai quitté mon corps et j’ai volé au-dessus de la planète; j’ai vu les nervures d’une feuille et les nervures de la main : c’était la même chose.

Cela allait tellement vite, des images d’une cohérence, d’une beauté, d’une vitesse inimaginables et indescriptibles, une inondation d’informations… C’était comme entrer dans une machine à laver épistémologique pendant trois heures. Comment même en parler ? Prononcer des phrases comme je viens de le faire ? Dans le monde dans lequel nous habitons, cela s’effondre d’absurdité ! « J’ai vu des serpents fluorescents de quinze mètres de long qui m’ont expliqué que je n’étais qu’un être humain, mais sinon ça va ! » (Rires).

Cette expérience m’a montré que ce que les Indiens racontent correspond à quelque chose, mais à quoi ? Mystère. De plus, cela contredit la démarche intellectuelle que je poursuis, à savoir démontrer que ces gens utilisent leurs ressources rationnellement. Si je raconte qu’ils disent que leur savoir tire sa source dans l’hallucinatoire, ça ne va pas.

J’ai donc écarté ces données gênantes.

Et j’ai vécu une année et demie de plus avec eux. Tout ce que j’ai vu, c’était des gens qui ne sont pas des menteurs, qui lorsqu’on leur demande : « Comment fais-tu telle chose ? », au lieu de te dire : « Tu fais comme ça ! », ils te montrent. C’est ce qu’ils avaient fait avec l’Ayahuasca. Leurs explications en apparence abracadabrantes se retrouvaient vérifiées dans la réalité empirique. Par exemple, j’avais mal au dos, et ils m’ont dit : « Nous avons un breuvage, tu le bois à la demi-lune, cela transforme pendant 48 heures ton corps en caoutchouc et ensuite tu n’as plus mal au dos ! ». J’avais essayé de guérir mon mal à l’occidentale, ça n’avait pas marché. J’ai bu une demi-tasse de thé à la demi-lune qui m’a transformé en caoutchouc pendant 48 heures, et je n’ai plus eu mal au dos ! Ce qu’ils disaient était vérifié dans la pratique, mais inexplicable, en tous cas par ma logique.

Je suis resté en Suisse et j’ai écrit ma thèse en affirmant que leur utilisation du milieu était tout à fait rationnelle. Et j’ai pu travailler immédiatement pour une organisation d’entraide, où il était question de soutenir la sauvegarde de la forêt tropicale en démarquant et en titularisant des territoires indigènes. La logique étant que les seuls gens qui savent utiliser ce milieu de façon productive et durable, sans nuire à l’équilibre à long terme du milieu, ce sont les peuples indigènes qui y résident de façon ancestrale. Ils savent utiliser leurs ressources rationnellement, par conséquent soutenir les efforts de démarcation de leur territoire est la façon la plus concrète de sauvegarder la forêt. Comme n’importe quel collecteur de fonds, je donnais des conférences où j’affirmais que ces peuples indigènes utilisent leurs ressources rationnellement. Je ne parlais toujours pas d’hallucinogène.

Je suis allé à Rio de Janeiro en 1992 pour le Sommet de la Terre. D’un coup le savoir indigène était devenu acceptable pour tout le monde, y compris les gouvernements de la planète. Tous les Traités de Rio reconnaissent l’importance du savoir écologique des peuples indigènes, par la biodiversité, la forêt tropicale, le développement durable, etc. À Rio, tout le monde parlait du savoir indigène, mais personne de l’origine hallucinatoire d’une partie de ce savoir.

Après avoir tourné le dos pendant sept ans à cette énigme : « D’où vient ce savoir ? », je me suis dit qu’il y avait là quelque chose, une chose dont on n’arrivait même pas à parler. Or croire que ce que l’on voit en état hallucinatoire est vrai, est la définition même de la psychose. Ergo, aucune information vérifiable ne peut venir de l’hallucinatoire. On fait demi-tour, n’en parlons plus ! Et c’est pour cela que personne n’en parlait, et moi j’ai fait de même, je n’étais pas au-dessus du lot, j’étais le premier coupable. Comme tous les autres j’avais occulté la chose.

Cela me paraissait logique que, pour faire avancer la science, comme Kuhn l’a montré avec les structures des révolutions scientifiques, c’est là où il y a le paradoxe que l’on doit gratter; là où il y a des barbelés que les panneaux indiquent « Interdit d’aller plus loin »; là où tout le monde fait demi-tour, c’est là qu’il faut aller.

Alors, je me suis lancé dans une enquête personnelle. Et c’est au moment où tout s’était mis en place dans ma tête, que mon patron était d’accord pour me payer un salaire pour que j’écrive un livre sur ce sujet, bref que toutes les circonstances étaient réunies, c’est juste à ce moment-là que je ne pouvais plus quitter la Suisse : j’avais deux fils, l’un âgé de deux ans et l’autre de deux mois. Impossible de partir longtemps en Amazonie péruvienne pour faire une recherche sérieuse et participative sur le chamanisme hallucinatoire.

Je me dis : « Étant condamné à l’immobilité et à faire mes recherches uniquement à travers les livres dans les bibliothèques, je vais entreprendre ces recherches mais dans un esprit chamanique ». C’est-à-dire : isolement social, haute dose de livres, jusqu’à atteindre la « vision » tout en restant l’observateur rationnel. Il me semble que le véritable chaman est celui qui entre dans une sphère terrifiante et déboussolante, debout, en observant.

Après avoir tourné autour du pot pendant neuf mois, j’en étais venu à la conviction qu’il y avait de l’information qui provenait de la sphère hallucinatoire. Prenons des exemples, le curare ou la constitution chimique de l’ayahuasca, qui sont des combinaisons de plantes. Dans la forêt amazonienne, il y a 80 000 plantes supérieures… Il y a une chance sur six milliards de combiner des plantes qui sont inactives séparément pour en faire quelque chose d’actif ensemble. Et les Indiens ne prétendent pas que ce sont leurs ancêtres qui auraient expérimenté au hasard les plantes. Ils disent : « Nos ancêtres ont pris des substances hallucinogènes, et dans leur vision, les recettes leur ont été données. »

Cette hypothèse devenait pour moi possible, même si elle contredisait les principes de base de l’épistémologie occidentale. Il y a de l’information qui provient de cette sphère. Est-ce que les hallucinations viennent de l’intérieur, de notre cerveau, comme la science le dit, ou bien l’information vient-elle du monde extérieur, des plantes, comme les chamans le disent ?

Encore une fois, pendant plusieurs mois je travaillais à une énigme réduite à une question : « L’information vient-elle de dedans ou de dehors ? » C’est donc vraiment le réductionnisme au travail, la dichotomie typique de l’occidental entre le dedans et le dehors. Je me promenais dans la forêt, mettant ma tête contre les arbres pour voir s’ils communiquaient…

« Est-ce que ça vient de dedans ou de dehors ? »

Le jour vint où j’eus fini de lire, et je débutai l’écriture de mon livre dont le simple but était de baliser l’énigme. Je me dis alors : « C’est le premier jour du printemps, j’ai passé l’hiver à la lecture, je vais aller me promener ! » Et c’est ce jour-là qu’en me promenant je me rendis compte d’une chose : « Peut-être que l’information vient et du dedans et du dehors, et qu’en fait je me pose mal la question ! » J’ignorais ce que cela signifiait et de toute façon, aucune autre explication donnée jusqu’à présent ne me paraissait valable. Les images que j’avais vues, je ne les avais pas vues auparavant, ni stockées, ni même imaginées dans mes pires cauchemars, et ces images affolantes n’étaient pas issues du dépotoir chaotique de ma mémoire… Vu que les théories proposées par la science elle-même étaient improbables, les idées les plus folles semblaient possibles.

Le lendemain, j’ai lu par hasard et pour le plaisir un livre de Michael Harner. Rares sont les anthropologues qui ont pris de l’ayahuasca et raconté leur expérience, pour des raisons évidentes. Le premier à l’avoir fait, c’était lui. Dans ce livre, qui a d’ailleurs servi à le disqualifier de l’anthropologie officielle, il raconte son expérience sur dix pages. En 1961, chez les Shipibos-Conibos en Amazonie péruvienne, il étudiait depuis une année leur religion sans rien y comprendre. L’un d’entre eux lui dit que s’il voulait comprendre, il devait boire de l’ayahuasca. Il accepta et but un tiers de bouteille, ce qui est une « dose régulière », comme le disent les Ashanincas.

Dans ses visions, il remonta jusqu’au début de la vie sur Terre, il vit des petits grains tomber du ciel, ressemblant à des créatures reptiliennes géantes, puis il vit que ces créatures étaient à l’intérieur de son cerveau. Tout cela était comme un film projeté devant ses yeux, où on lui expliquait que ces créatures avaient créé la magnificence de la création sur la Terre, et se cachaient à l’intérieur de chaque forme de vie. Il vit des centaines de millions d’années d’évolution à une vitesse ahurissante.

À ce passage, il a mis une note : « On pourrait dire que ces créatures reptiliennes étaient comme l’ADN. Sauf qu’à cette époque en 1961, j’ignorais tout de l’ADN ». À ce moment-là, j’ai cessé de lire; c’était ce que je cherchais ! C’est vrai, l’ADN est une source d’information qui est à la fois à l’intérieur du cerveau et à l’extérieur. Se pourrait-il qu’il y ait une connexion entre les serpents et l’ADN ? Les Ashanincas disent toujours : « Si tu veux comprendre le langage de la nature, fais attention aux similarités au niveau de la forme; c’est ainsi que la nature parle ».

La plante guérissant la piqûre de tel serpent a des petits crochets blancs justement comme tel serpent. « Regarde la forme »… Créature reptilienne, ADN, deux serpents enroulés l’un autour de l’autre. À nouveau, les dix jours qui ont suivi l’apparition de cette idée, je me disais que c’était presque une idée de science-fiction, ludique, et pourquoi pas sérieuse. J’ouvris alors une catégorie de recherche « ADN/Serpent ». Dès que je trouvais des choses qui allaient dans ce sens, je les notais.

Jean-Pierre Chaumeil a aussi étudié le chamanisme hallucinatoire en Amazonie péruvienne. Dans son livre, il parle du peuple yagua qui utilise aussi l’ayahuasca. Ce peuple dit que la vie a été créée par des jumeaux, et il y a aussi un serpent cosmique dans la combine. Nonchalamment, je mets dans la marge du livre « Jumeaux = ADN ? » et je continue.

Ma femme s’absente dix jours avec les enfants. C’était une période de solitude. Dix jours à disposition… je venais d’en passer six à classifier mes notes.

Avant de rédiger je voulais vérifier une dernière piste : celle des jumeaux. Dans l’ouvrage de Chaumeil, une note dit qu’on retrouve un peu partout le mythe des jumeaux. Je vais à la bibliothèque étudier la mythologie, qui n’était pas mon fort jusque-là. Et je commence à voir qu’il y avait des jumeaux dans tous les mythes de la création, non seulement en Amérique du Sud, mais sur toute la planète, la planète animiste, chamanique et même dans le mythe de création judéo-chrétien.

Le dernier livre de Levi-Strauss parle de l’histoire de Queltzalcoalt — coalt signifie serpent et jumeau — fils de serpent cosmique. Plusieurs peuples buvant de l’ayahuasca et habitant à des milliers de kilomètres les uns des autres racontent la même histoire. Un anthropologue américain rapporte que c’est la même chose chez les Shipibos-Conibos, les Yaguas, les Desanas d’Amazonie colombienne, et les Aztèques aussi… Mais qu’est-ce que cela signifie ? Je suis allé me promener dans la forêt avec mon magnétophone, et je me suis répété ce que je pensais et ce que cela signifiait. Je me suis trouvé bloqué. « Regarde la forme… » disent les ayahuasqueros.

Le matin à la bibliothèque, je regarde la forme de l’ADN, deux vignes entrelacées, deux serpents enroulés, et surtout une échelle torsadée. Parle-t-on d’échelle du côté du chamanisme ? Le symbole de la profession selon Alfred Métraux : a-t-on besoin des serpents cosmiques chez Mircea Eliade ? Sauf que les serpents ne sont pas uniquement présents chez les Aztèques ou en Amazonie; ils sont en Australie, et ils ont des cristaux de quartz comme ceux dont on parle en Amazonie colombienne !

Voyons s’il y a des serpents dans la mythologie… Je prends le livre de Joseph Campbell… mais existe-t-il un mythe du monde où les serpents soient absents ? Des serpents cosmiques chez les Égyptiens, dans le Pacifique, chez les Esquimaux, qui n’ont d’ailleurs pas de serpents ! Tout cela commençait à devenir fort. Je me disais : « Ce serait quelque chose si personne n’avait vu cette connexion : dans l’état de transe, la conscience serait d’une certaine manière réduite à un état moléculaire où l’on apercevrait l’ADN ».

Le moyen de le vérifier serait de prendre de l’ayahuasca, me disais-je le soir où tout cela s’est passé. Étant donné que je n’en ai pas pour constater si je vois des molécules d’ADN, je vais regarder les peintures de l’ayahuasquero qui peint photographiquement ses visions. Je commençai à feuilleter le magnifique livre de Pablo Amaningo, rempli de doubles hélices, de serpents fluorescents et gigantesques. Par la suite, j’ai appris qu’il y avait aussi toutes sortes de détails, des triples hélices de collagène, des névrites, etc. Dans la réalité humaine, la biologie moléculaire et le chamanisme sont deux pièces de puzzle qui semblent si divergentes et si distantes qu’on ne les perçoit pas ensemble. Mais si on défocalise et si on voit double, regardant ces deux pièces de puzzle en même temps, alors on voit qu’elles s’emboîtent. Et c’est ce que j’ai vu.

Le lendemain, par exemple, j’ai trouvé que Francis Crick, le co-découvreur de l’ADN, avait lui-même suggéré que l’ADN pourrait être d’origine extraterrestre. Et c’est ce que disent les gens qui parlent du serpent cosmique : il est un principe vivant, une essence animée, unique, et animant l’ensemble de la nature — c’est ce qu’ont toujours dit les animistes, qu’il est d’origine extraterrestre.

Pour finir, j’ai vu une représentation qu’ont faite les Aborigènes d’Australie du serpent cosmique entouré de ce qui ressemble comme deux gouttes d’eau à des chromosomes en forme de U, caractéristique à un stade spécifique du dédoublement cellulaire. Et c’est à ce moment-là qu’un épisode schizophrène s’est carrément déclenché. Pendant, six semaines, c’était : « Ha, ba, haba, beuh… » Un discours incompréhensible pour la plupart; pendant des heures et des heures, un monologue. Autour de moi, les Suisses raisonnables et remplis de doute empirique ont réussi, excepté à me calmer, à me faire comprendre que même si c’était la vérité avec un grand « V », comme je le pensais, c’était pour l’instant incompréhensible pour les autres.

Une fois que j’avais vu cette connexion, il ne restait plus qu’à coudre les deux morceaux ensemble. Il suffisait de comprendre ce que les chamans avaient dit; de les prendre au mot, et de traduire cela en biologie moléculaire. Et cela se rejoignait, et c’était tellement exact ! Par exemple, les chamans amazoniens disent : « Les esprits aiment le tabac ». Drôle de notion pour des esprits; on n’a jamais entendu parler de fantômes fumant des cigarettes… Ils aiment le tabac parce que cela leur donne de l’énergie. Les esprits ont une faim quasi insatiable de tabac, et toutes sortes de peuples le disent, mais rares sont les anthropologues qui l’ont rapporté, parce que c’était trop bizarre.

Quand on regarde cela au niveau neurologique, lorsque la molécule de nicotine s’insère dans le récepteur nicotinique, elle ouvre un canal, celui-ci laisse passer les ions positivement chargés de sodium et de calcium, qui eux déclenchent une cascade encore mal comprise, entre le récepteur et le noyau de la cellule. Mais il y a une chose que l’on peut mesurer : c’est la stimulation de l’ADN, qui se met à coder pour la construction d’autres récepteurs nicotiniques, et plus on donne de nicotine à l’ADN d’un neurone, plus celui-ci en redemande.

Alors la connexion, c’est tout simplement de dire la même chose, mais différemment. Autre exemple, les chamans disent : « Ces visions que nous voyons, c’est de la lumière, et elles parlent un langage formé d’images tridimensionnelles sonores, et la manière de communiquer avec ces hallucinations, c’est par le son ».

Un chaman auquel j’avais demandé comment sont les esprits, m’avait répondu :

– Ils sont comme des ondes radio.
– Comment ça des ondes radio ?, avais-je ajouté.
– Oui l’ayahuasca, c’est comme la radio, cela permet d’allumer la radio et ces ondes radio que l’on capte tournent autour de nous. »

J’ai demandé à un ami journaliste scientifique si l’ADN émettait des sons, et il m’a répondu que l’ADN émettait des ondes analogues aux ondes radio, sous formes de photons. Dans la plupart des livres de biologie moléculaire, on ne parle pas de cette émission de photons. En fait, il y a des universitaires allemands qui mesurent ce phénomène dans leurs laboratoires depuis une quinzaine d’années. Et que disent-ils sur ces photons ? Que c’est exactement la longueur d’onde de la lumière visible, que c’est comme un laser ultra-faible. L’intensité de cette lumière est équivalente à celle qu’on recevrait d’une bougie à une dizaine de kilomètres, mais sa cohérence, c’est-à-dire la régularité avec laquelle les photons sont relâchés, est celle d’un laser.

Je savais que là, il y avait anguille sous roche. J’ai demandé à nouveau à cet ami ce qu’était concrètement un laser. Il m’a répondu : « C’est une lumière tridimensionnelle et fluorescente ». Or, c’est exactement ce que voient tous ceux qui prennent de l’ayahuasca. Ils parlent de couleurs multipliées par dix, et tridimensionnelles. Cela ne prouve pas grand chose, mais en tous cas, cela m’a fourni une piste sur laquelle je n’ai pas hésité à élaborer une hypothèse.

De toute façon, tout ce qui touche à la conscience est une hypothèse. La science ne comprend pas comment fonctionne notre conscience, ni même notre système visuel. Si on me dit, lorsque je parle d’hallucinations : « Le mécanisme neurologique sur lequel vous fondez votre hypothèse est lui-même hypothétique », je réponds que cela prouve que je suis honnête.

Bref, si l’hypothèse est exacte, ces Indiens disposent dans leur chamanisme d’une source de savoir biomoléculaire insoupçonné, et l’ADN n’est pas un acide désoxyribonucléique inerte; ce n’est pas un simple produit chimique, c’est animé ! Le principe qui nous anime est lui-même animé, et il y a là une conscience qui se cache en dedans. Justement, les Ashanincas appellent ces êtres Maninkari « ceux qui se cachent ». On peut dire non seulement que l’ADN est vivant, mais que nous pouvons communiquer avec lui. Pour tous ceux qui aimeraient savoir à quoi servent les 97 % d’ADN que l’on appelle camelote (dont la science actuelle ignore l’utilité), voilà une bonne question à poser… à l’ADN, par exemple. Le nombre de questions en rapport direct avec la biologie moléculaire et qui restent à éclaircir est énorme. Cela fait seulement quarante ans que la science regarde ce principe vital qui nous anime.

Et cela fait des milliers d’années que ces peuples connaissent cela. Il y aurait donc peut-être quelque chose à apprendre. Parce que c’est ainsi qu’il faut parler aux Occidentaux. Lorsque l’on dit : « Il faut sauver la forêt tropicale pour le droit des peuples indigènes », tout le monde dit : « Tu rêves mon vieux, on n’arrête pas le progrès ! » Mais si tu leur dis : « C’est pour nous-mêmes qu’il faut sauver la foret, parce que c’est le poumon de la planète ! », on te répond : « Ah oui ? À qui envoie-t-on l’argent ? »

Il y a des choses à prendre en se taisant, en les écoutant, en dialoguant avec les Indiens. On me dit : « Votre hypothèse est invérifiable pour l’instant ». Mais non, il y a un test tout à fait empirique consistant à engager un véritable dialogue dans des conditions acceptables pour tous, entre des biologistes moléculaires pointus et ouverts d’esprit, et des Ayahuasqueros, et à voir s’il n’en sort pas de l’information vérifiable, qui ne serait pas connue actuellement…

Jeremy Narby

Source : http://www.humains-associes.org/No8/HA.No8.Narby.html

 



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