• Accueil
  • > Recherche : jeux strategie ds

Résultats de la recherche pour ' jeux strategie ds '

Métiers de l’environnement

L’animateur nature

Les animateurs nature sont souvent des étudiants en biologie. Ils peuvent animer une association ou un club nature, organiser des circuits de découverte ou monter des expositions. Pour faire ce métier, il faut aimer la nature et les contacts humains et avoir la patience de répéter toujours la même chose !

Les centres permanents d’initiatives pour l’environnement (CPIE) assurent de nombreuses formations d’animateurs : technicien animateur nature, tourisme environnement patrimoine, animateur de fermes pédagogiques…ces formations débouchent sur un BEATEP (brevet d’Etat d’animateur et technicien de l’éducation populaire), diplôme de niveau bac apprécie.
Il existe également un BTS gestion et protection de la nature qui peut permettre à son titulaire de décrocher un emploi en animation, mais le BEATEP reste le mieux placé.

L’éco – interprète

Une formation d’éco – interprète est également proposée par le CPIE de Franche-Comté

Le garde chasse

Le garde national de l’ONC est un technicien de l’environnement. Il étudie les animaux dans leur milieu, surveille les espèces menacées et participe parfois à des opérations de réintroduction d’animaux disparus. Il a aussi une mission de lutte contre le braconnage et contre la pollution : il est habilité, par exemple, à verbaliser une entreprise qui déverse ses déchets dans la rivière. Comme le garde forestier, le garde national de la chasse à un rôle d’information auprès du public. Pour que chacun profite de la forêt sans l’abîmer ni déranger les animaux.

Le garde forestier

Le garde forestier de l’ONF est à la fois un technicien et un gestionnaire. IL travaille essentiellement pour les forêts domaniales (celles de l’Etat), parfois pour celles des communes. En fonction de l’âge, de la nature et de la santé de la forêt, il évalue les coupes à faire et les traitements à entreprendre. En principe, ceci est fait en respectant la vie sauvage.

L’audit en environnement

C’est un véritable expert – comptable de l’environnement avec une formation de scientifique bac + 5. Il identifie les sources de pollution et propose des mesures de prévention, de protection ou de mise en conformité des installations.

Reporter et Journaliste pour l’environnement

Les journalistes défendent des idées ou relatent des faits souvent appuyés par des images.

Il y a plusieurs types de journalistes :

- la pression écrite généraliste (ex : Le monde, l’Express…)
- la presse écrite régionale (Ouest-France, les dernières nouvelles d’Alsace…)
- la presse écrite spécialisé (presse professionnelle, féminine, sportive…) : Ceux-
ci s’adressent à un public de connaisseurs.
- Agence de presse audiovisuelle (CAPA..) adressent leurs reportages aux chaînes de Tv qui les diffusent
dans le cadre des émissions telle Zone interdire ou Envoyé Spécial.
- Télé (ou rédacteurs reporters) souvent accompagnés d’un cadreur et d’un caméraman, mènent leur
agence de presse audiovisuelle (CAPA..) adressent leurs reportages aux chaînes de Tv qui les diffusent dans
le cadre des émissions telle Zone interdire ou Envoyé Spécial.
- Les journalistes reporters d’image (JRI) ou les « 3 en 1 » : caméraman, preneur de son et interviewer. Ils
sont en principe triplement compétents cars ils maîtrisent la technique de prise d’image, de son et la
rédaction.

Le passage par une école de journalisme devient incontournable : huit écoles (privées ou publiques) sont reconnues par la profession et forment les candidats en trois ans : d’autres écoles (une dizaine) proposent des formations en deux ou trois ans. L’université de Strasbourg prépare par ailleurs eu Diplôme universitaire de journaliste – reporter d’images (2e cycle). Enfin, les IUP et certains 3e cycles permettent d’accéder à la profession.
(Rémunération : 7000 à 10 000 f (les salaires sont souvent plus intéressants auprès des chaînes de TV).

Photographe pour l’environnement

Les métiers de la photographie regroupent un vaste ensemble de spécialisations : mode, publicité, reporter photo, photographe de portrait, photographe industriel…

Illustrateur pour la nature

Le dessin plutôt que la photo : les magazines accordent la priorité à l’illustrateur sur le photographe quand le dessin est plus parlant qu’une photo. Dans la presse pour enfants, le dessin est un véritable outil pédagogique et permet, grâce à une harmonie des couleurs et du style, la création d’un univers. En outre, le dessin, jugé moins cru que la photo, peut-être aussi plus drôle.
Dans la presse et l’édition, l’illustrateur de presse magazine bénéficie d’une certaine liberté.
Dans la pub, l’illustrateur dispose rarement d’une grande marge de manœuvre. Les consignes sont données au détail prés, le style et les couleurs imposés. Les délais impartis sont souvent très courts, mais les rémunérations sont aussi plus confortables.

Dessinateur de BD pour la nature (pour sensibiliser)

Un travail d’équipe :
Scénariste, dessinateurs, coloriste, ce trio peut connaître des variantes : un dessinateur, peut par exemple, se charger aussi de la mise en couleur ; un scénariste peut également changer de casquette et jouer le dessinateur le temps d’un album. En revanche, certains artistes, comme Goscinny et Uderzo, s’associent pour des années de succès.
La communication d’entreprise ou la publicité utilise également la BD. Ce médium ludique, attrayant, permet de faire passer un message en douceur, voire de façon subliminale.
Dans l’illustration et le dessin animé, les compétences des créateurs de BD sont aussi très recherchées. Et pour ceux qui se sentent l’âme d’un démiurge, les CD et Internet offrent grâce à l’interactivité, des possibilités presque infinies.
Pour se cultiver, tout est bon à prendre : livres, films, expos… Plus vous en connaîtrez, mieux ce sera car, tôt ou tard, les dessinateurs se trouvent confrontés au problème de la documentation : comment recréer l’univers du cirque ? Dessiner un paysage tropical ? Inventez une aventure située en l’an 3000 ? Même si vos dessins sont éloignés de la réalité, une bonne doc constitue un tremplin idéal pour l’imagination.

Concepteur graphiste

Le graphiste crée le visuel : logotypes, dépliants et cartes de visites d’entreprises ou écoles, emballages, affiches, présentoirs, publicités ; il conçoit les chartes graphiques ou concepts graphiques pour des magazines. Il peut-être chargé uniquement de la partie image, mais souvent, avec le concepteur rédacteur, il associe mots en images pour arriver à une identité virtuelle spécifique.
Ses outils sont à la fois ceux de l’illustrateur et ceux de l’infographiste : crayons et ordinateur. Il devient aussi maquettiste : il choisit une typographie particulière, met en harmonie les images te les textes pour mettre en évidence un concept, une idée. Dans le multimédia, il devient Webmestre ou animateur 2D ou 3D : il créer le style de graphique du CD, organise les écrans pour une utilisation optimum ou est chargé de l’animation des écrans.
Il faut avoir de l’imagination, des idées, mais aussi être soigneux, précis. Une bonne culture générale, de la curiosité permettent à ce créatif de s’adapter à toutes sortes de demandes.
Les activités : conception de sites Internet, Cd, conception de jeux vidéo, habillage de chaîne de TV, publicité, industrie graphique, design produit..


Web

On peut créer des pages Web pour sensibiliser les internautes sur l’écologie.

Animateur 2D-3D
De sa main, personnages, objets s’animent : ils entrent en mouvement par la magie de son art. Pour créer les mouvements, l’animateur 2D pense chaque dessin les unes après les autres. Il définit à l’aide de logiciels très techniques, les calculs et la vitesse d’animation en fonction des mouvements souhaités. L’animateur 3D est un spécialiste du mouvement, un bon acteur, capable d’observer et de retranscrire les gestes de ses personnages.
L’animateur doit être particulièrement polyvalent : il peut lui être demandé d’endosser la veste du cadreur, lui alors de créer des cadrages, des lumières, des ambiances.
Il faut avoir la maîtrise des logiciels d’animation, un bon sens artistique, un sens de la créativité, de l’imagination, un esprit de précision et de rigueur.
(Ils sont quasi assurés : les bons animateurs 2D – 3D sont rares et très recherchés.

Pourquoi pas être « Rédacteur » pour l’environnement
Selon qu’il exerce dans la publicité, la communication, Internet ou dans tout autre type de support multimédia, le rédacteur conçoit et rédige les messages, les textes, les slogans, les communiqués de presse, les scénarios, les dialogues à partir d’un axe prédéfini. Pour ce faire, il rassemble l’information nécessaire, se penche sur la cible visée, le support retenu, le produit, le marché concerné .
S’il travaille pour Internet, il lui appartient de concevoir et de rédiger des pages Web suffisamment attrayantes pour attirer la consultation : il réactualise ces pages en permanence.
Il a l’art de la formule choc et accrocheuse, et a pour seul souci de faire passer le message de la meilleure façon, la clé du succès d’une œuvre dépendant de qualité du contenu.
Il a la parfaite maîtrise de la langue française, des connaissances linguistiques, des compétences rédactionnelles et un sens de la formule magique ! Il a aussi une vaste culture générale.
Il travaille sur Internet : connaissance des langages de programmation de base (HTML).
Il faut posséder une capacité d’analyse et de synthèse, un esprit de concision, un sens de la pédagogie, de la créativité et une évidente passion pour la lecture.
(Formation Bac + 4 / 5, universitaires littéraires, sciences sociales, communication où école de journalisme, rémunération : 11 000f)

Le conseiller en écologie

Si l’Etat veut construire une route, si une entreprise veut bâtir une usine, la loi oblige à fournir une « étude d’impact ». Cela veut dire qu’avant de décider si oui ou non ce projet va se faire, il faut savoir quelles en seront les conséquences sur l’environnement. Es études sont réalisées par des équipes rassemblant des professionnels de plusieurs disciplines, et notamment des conseillers en écologie spécialisés dans des domaines très variés : biologie, chimie, géographie, etc..
Ils travaillent dans des entreprises industrielles, des administrations et des bureaux d’études.

L’ingénieur écologue

Il utilise les données de l’écologie pour l’aménagement du territoire et la gestion des milieux humains. Il a une formation d’ingénieur et un DEA de sciences et techniques de l’environnement.

Le paysagiste

Il faut créer des rampes, des levées de terre, des parterres. Le paysagiste doit prévoir tout ça à l’avance et choisir les plantes les mieux adaptés aux conditions écologiques. Un paysagiste ne voit jamais le résultat complet de son oeuvre. Il travaille pour les générations futures. Quand il choisit des espèces végétales, il doit donc se méfier des effets de mode.

L’hydrogéologue et pédologue

Le géologue étudie les roches, leur histoire et leur évolution.
L’hydrogéologue est un géologue spécialisé dans l’étude de l’eau des rivières et des eaux souterraines.
Depuis que nous savons que l’eau est précieuse, son rôle est de plus en plus important.
Connaître le cycle de l’eau d’une rivière, ses crues et ses bases eaux, permet de mieux gérer les ressources et de prévoir les conséquences d’un barrage sur la vie d’un fleuve. Dans les zones de sécheresse, l’hydrogéologue repère les eaux souterraines et trace des cartes de ces réserves.
Le pédologue, s’occupe des sols. Fouilles, sondages et prélèvements lui permettent d’évaluer leur état, leur évolution, l’impact d’un aménagement, leur possible dégradation, leur capacité à être cultivés ou à absorber la pluie.

L’océanologue

Pourquoi l’eau est-elle tiède en Bretagne et froide à proximité des plages de la Nouvelle-Angleterre ?
Quel est le rôle des courants ? Comment éviter la surpêche ou prévenir les typhons…
Autant de questions pour l’océanologue, qui joue un rôle de premier plan dans la lutte contre les pollutions, lors des marées noires, ou quand la prolifération d’algues menace un littoral.

Le géologue – vulcanologue

La vulcanologie est aussi une branche de la géologie.
Le vulcanologue observe et étudie les volcans. Il va souvent sur le terrain, et s’efforce de prévoir les éruptions pour éviter des catastrophes dans les régions à risques. Il intervient également chaque fois que l’on veut construire un barrage dans une vallée. Y – a – t – il des risques de tremblements de terre ? La roche est-elle assez solide pour supporter le poids de l’eau ?

Le chimiste

C’est lui que l’on rencontre le plus souvent. Spécialiste des corps. Il connaît parfaitement leur composition, leurs propriétés et leurs transformations. Il peut isoler la nature d’un polluant et déterminer sa composition pour traiter et prévenir une pollution. Une formation en chimie est obligatoire pour travailler dans les domaines de l’air et du traitement des déchets.

Le biologiste

Son champ d’action est plus vaste que celui du chimiste. Il intervient sur l’ensemble des espèces vivantes. Il sait tout de leur fonctionnement et de leur comportement. Il étudie les effets de la pollution sur la faune, la flore ou sur l’homme. La biologie constitue la formation de base des généralistes de l’environnement qui travaillent, par exemple, en bureau d’études. Cette spécialité est également appréciée dans le traitement des eaux usées.

Le biochimiste

Au carrefour de la biologie et de la chimie, on trouve la biochimie qui traite la composition chimique des êtres vivants et des réactions chimiques qui interviennent dans les organismes. En cas de pollution, le biochimiste cherche quelles réactions chimiques s’opèrent quand un espèce meurt ou est affectée.


Spécialiste en biotechnologie

Universitaire ou ingénieur titulaire d’une thèse. Il cherche de nouvelles propriétés en provoquant ou en utilisant les changements dans la matière vivante. Il utilise des techniques très sophistiquées telles que celles du génie génétique et de la microbiologie. C’est lui le créateur des bactéries gourmandes dévoreuses des matières organiques toxiques qui polluent les eaux usées. La biotechnologie peut également être utilisée pour nettoyer les lixiviats (jus de décharges), ou encore pour la valorisation des déchets.

Le sismologue

Le pédologue peut-être aussi amené à travailler avec un sismologue spécialiste de la tectonique (mouvement des plaques terrestres) pour un projet d’installation à risque majeur (centrale nucléaire, usine chimique..)

L’hydrobiologiste

Il applique ses connaissances de biologiste au milieu aquatique. Il travaille évidemment dans le domaine de l’eau potable. Il peut déterminer les dommages causés par une pollution sur la vie aquatique d’une rivière, d’un lac, etc…et proposer des plans de repeuplement.

Inspecteur en génie sanitaire

Chargé de contrôler et prévenir tout ce qui peut avoir un impact sur la santé de l’homme et de son environnement (hygiène alimentaire, habitat, assainissement, eau potable, déchets, eaux de baignade…), il dépend de la direction départementale des affaires sanitaires et sociale (Ddass).

Risk – manager

Le risk –management est une fonction et une spécialisation en pleins développement. Duite aux catastrophes très médiatisées, les industries polluantes se sont dotées d’experts en risques technologiques pour parer à des accidents grave. Ils savent que les consommateurs peuvent les boycotter ou que les actionnaires peuvent retirer leurs fonds s’ils n’affichent pas une politique de sécurité ou de protection de l’environnement suffisamment convaincante.

Ecotoxicologue

L’écotoxicologie est une activité en plein développement qui étudie les effets néfastes du monde moderne de l’environnement

Géomatique

- d’acquérir des connaissances relatives aux théories et méthodes régissant l’espace géographique, sa
dynamique contemporaine et la gestion des risques associés;
- d’acquérir des connaissances relatives aux théories et méthodes régissant l’écologie et la biodiversité à des
échelles différentes;
- de relier les notions émanant des disciplines relatives aux objectifs précédents afin d’intégrer la
géomatique dans le processus de gestion de l’environnement biophysique et humain
- de maîtriser les concepts et les techniques géomatiques d’observation, de traitement et d’interprétation des
données (SIG, CAO, télédétection, photo-interprétation, GPS);
- de savoir développer et exploiter une base de données à référence spatiale et appliquer de façon
approfondie les techniques géomatiques à la gestion des ressources naturelles et de l’environnement
- de développer le sens pratique du métier des gestionnaires du milieu à l’aide de la géomatique à travers des
stages de type coopératif, et en utilisant une approche d’apprentissage par projet
- de développer une autonomie intellectuelle qui favorise la prise de décision et l’auto apprentissage dans un
milieu de recherche ou de production

- Détenir un Diplôme d’études collégiales (DEC) en sciences de la nature ou en sciences, lettres et arts ou
avoir une formation jugée équivalente
- détenir un Diplôme d’études collégiales (DEC)
- détenir un Diplôme d’études collégiales (DEC) en technologie de la géomatique (cartographie) ou en
technologie de la géomatique (géodésie)
- détenir tout autre diplôme d’études collégiales (DEC) et avoir une cote de rendement au collégial (CRC)
minimale de 24, avoir réussi au moins le cours Mathématiques 103 ou son équivalent ou avoir atteint
l’objectif et standard 00UN, ou 022X ou 01Y1 et s’engager à suivre toutes les activités de mise à niveau
déterminées par le Département et offertes parallèlement au programme régulier d’études à partir de la
première session

Mathématiques pour l’environnement

Objectifs du cours. Nous cherchons à présenter ici des concepts et des méthodes mathématiques permettant de formaliser les idées de précaution, de soutenabilité, etc. qui peuvent se poser dans des questions de décision séquentielle marquées par un contexte d’incertitude et des exigences à la fois économiques et écologiques. Un problème d’exploitation forestière et un problème de pêche seront développés ; pour cela, on présentera à la fois des concepts mathématiques (modèle d’état, dynamique en temps discret, équilibre, stabilité, aléatoire, viabilité, optimalité, feedback, stratégie, etc.), des méthodes (programmation dynamique), et des outils de simulation (algorithmique, programmation Scilab). Séances de cours et séances de travaux pratiques Scilab alternent

L’ingénieur du génie rural, des eaux et des forêts

Au service de l’Etat, il travaille pour le ministère de l’environnement ou pour l’Office national des forêts. Il participe à la définition et à la mise en place de la politique forestière. On le trouve souvent à la direction d’un parc national.

Le conducteur de station d’épuration

Ses soins quotidiens permettent le bon fonctionnement de la station d’épuration. Il relève les compteurs des turbines, analyse l’acidité de l’eau, contrôle les pompes, entretient et répare les équipements. Il peut-être titulaire d’un BEP conducteur d’appareils option B.

Le collecteur de déchets toxiques ou industriels

Il collecte et transporte des matières très toxiques qui peuvent, en cas d’incident ou de fausse manœuvre, dégrader gravement la nature et nuire à la population. Le diplôme le plus adapté est le CAP gestion des déchets et propreté urbaine ou le CAP agent d’assainissement des déchets, le BEP agent en assainissement radioactif.

Le technicien d’exploitation de station d’eau potable

Chargé de mettre en œuvre les traitement de l’eau, il réalise aussi les analyses nécessaires au suivi du traitement. Il adapte et entretient le matériel. Il peut se spécialiser dans une technique précise. Diplôme souhaité : CAP agent de la qualité de l’eau, BEP métiers des industries chimiques, des bio – industries et du traitement des eaux, dominante traitement des eaux, BTS métiers de l’eau.

Le technicien de traitement des déchets

En permanence sur le terrain, il surveille une décharge en activité. IL dirige une équipe sous l’autorité de l’ingénieur. Une décharge est aussi appelée centre d’enfouissement car les déchets y sont enfuis sous la terre. Avec des conducteurs d’engins dans son équipe, le technicien doit connaître les techniques de travaux publics. DUTS ou BTS chimie ou biochimie sont des diplôme bien adaptés.

Agent d’environnement de proximité

Il réalise des travaux de restauration, d’aménagement, d’entretien et de mise en valeur du patrimoine naturel collectif : nettoyage, défrichage, plantation.

Ambassadeur du tri

Il informe, sensibilise les habitants au tri à la source de leurs déchets et emballages ménagers. Il facilite les opérations de collecte et contribue à la veille qualitative et quantitative des déchets valorisables.

Le rudologue

C’est un spécialiste de la gestion des déchets et des pollutions de l’environnement. Il analyse la production des déchets en amont et propose des solutions de traitement aussi bien aux collectivités territoriales qu’aux entreprises. On compte encore très peu de rudologues dans les entreprises du fait de la nouveauté de la formation. Diplôme adaptés : DESS chimie, pollution atmosphérique et physique de l’environnement, école d’ingénieurs chimistes.

Le responsable de l’environnement

C’est un ingénieur chimiste ou physicien. Il doit aussi posséder une formation complémentaire en environnement. Il anime la politique de protection de l’environnement de l’entreprise et cherche des solutions pour lutter contre les pollutions de l’eau, de l’air ou les nuisances acoustiques.

L’ingénieur agronome

En France et dans la plupart des pays européens, il s’occupe de tout ce qui concerne l’agriculture. Dans les pays tropicaux, sa mission est encore plus importante que chez nous. En fonction du climat, des terrains et des besoins alimentaires, c’est lui qui décide quelles cultures choisir ( café, palmier à huile, coton…), pour obtenir de bons résultats tout en préservant le milieu naturel.

Le vétérinaire

Soigner les animaux : médecins et chirurgiens vétérinaires se partagent les tâches. Le vétérinaire « rural » travaille à la campagne. On dit qu’il est « canin » en ville et « équin » quand il soigne seulement les chevaux.
D’autres s’occupent de la faune sauvage ou exercent dans des jardins zoologiques. Il faut, par exemple, tailler les ongles d’un éléphant, recoller l’aile ‘une chauve-souris, vermifuger un lionceau ou démazouter un petit pingouin.

L’assistant vétérinaire

Les vétérinaires ont besoin d’assistants. Il existe quelques formations spécifiques accessibles sans le bac, mais le plus souvent, le praticien lui-même sera le professeur.

Le chercheur

Des tortues géantes de l’océan indien aux grenouilles de l’Himalaya, les thèmes de recherche sont infinis. Avant de commencer à travailler, le chercheur doit déjà connaître tout ce qui a été publié dans le monde entier sur son domaine. Ensuite, il réalise ses propres expériences en laboratoire ou sur le terrain et communique ses résultats aux chercheurs de tous les autres pays. Ils se rencontrent lors de colloques internationaux et définissent de nouveaux sujets d’études.

Le juriste

La loi évolue en permanence. Dans le domaine de l’environnement, les textes réglementent l’installation d’une usine chimique, d’une porcherie, d’un parc zoologique, etc. Ils sont rédigés par des juristes. On peut aussi devenir avocat et plaider pour la nature, les animaux ou les associations qui les défendent. Dans le même temps, il faut être attentif aux nouvelles menaces qui apparaissent. Quand on sait, par exemple, qu’un produit est dangereux, il faut l’interdire.
Bref, il travaille à l’élaboration des textes concernant la prévention de la pollution et des risques technologiques. Il règle également des contentieux relevant aussi bien du droit public que privé.
Juriste sans frontières : le droit devient européen, il faut connaître les règles internationales. (Convention de Berne ou de Washington…)

Il possède , en général, une maîtrise de droit et un DESS de droit de l’environnement.
Faire un film pour sensibiliser

Avant le tournage :

Metteur en scène et le réalisateur
Le réalisateur multimédia, souvent appelé chef de projet, joue un rôle pivot dans la fabrication du produit ou du service multimédia. Il est engagé par le producteur, dans la plupart des cas, dès la genèse du projet et il collabore déjà avec l’auteur, le directeur artistique et le scénariste lors de la mise au point du scénario. Ensuite, c’est lui qui est responsable de l’évaluation des moyens nécessaires pour mener à bien la réalisation proprement dite du projet à la fois en hommes et en matériel. Lorsque tout est mis en place, il consulte tout le monde afin d’établir le planning et il fait en sorte que tout se passe bien dans le respect des délais. C’est également lui qui centralise tous les éléments à intégrer : dessins, photos, animations, vidéos, éléments sonores,…
Le réalisateur multimédia a une culture à la fois artistique, technique et informatique dans tout ce qui se rapporte aux technologies nouvelles de la communication et il connaît parfaitement le multimédia tant sur support qu’en ligne.


Le producteur

Une fois qu’un projet multimédia est retenu, l’éditeur engage un producteur pour prendre en charge toute la gestion de la production. Le producteur multimédia est ainsi responsable de la bonne conduite de l’ensemble des activités de création, de fabrication, de mise en forme, d’enregistrement et de distribution au public. C’est lui qui s’occupe des contrats de travail des divers intervenants : auteur(s), réalisateur, scénariste(s), directeur artistique, directeur technique,… C’est également lui qui examine les possibilités en matière de ressources : textes, sons, illustrations, vidéos, photographies,… Y en a-t-il et d’où viennent-elles ? A-t-on le droit de les exploiter ? Faut-il les créer ? C’est encore lui qui s’occupe de la location ou de l’achat du matériel : stations de travail multimédia, postes d’infographie, périphériques, matériels de numérisation ou de stockage de données,..

L’éditeur ou le régisseur
Le régisseur est un professionnel de l’audiovisuel et du spectacle. Mais selon le secteur, le rôle du régisseur est différent.
Dans l’audiovisuel le métier de régisseur est un métier d’organisation et de planification. Placé sous la responsabilité du chargé de production, il prépare et met en oeuvre les moyens techniques de la production et collabore à l’organisation du tournage: repérage des lieux, organisation matérielle.
Dans le théâtre, le régisseur assure l’ensemble de la régie générale, le son et la lumière.

Métiers de l'environnement dans Flash infos sanstitre169fp3 Web guide métiers de l’environnement

 

Annuaires des metiers de l’environnement

Ecometiers

Offres emploi et Cv en environnement

Réseau d’entraide pour l’emploi en envionnement

Reseau tee, offres d’emploi & stage

Des stages et des séjours écologiquement responsables

 

 




CEVENNES ET CAUSSES |
marjo |
Les Vétérans de Napoléon 1er |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | cours smi S3
| morenita1334
| Psychogenealogie