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Les peuples indigènes

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Le site « Survival » aide les peuples indigènes à défendre leurs vies, protéger leurs terres et déterminer leur propre avenir.

Aborigènes Arhuaco Awa Ayoreo Les Indiens du Brésil

 

Bushmen
Enawene Nawe Enxet Guarani Innu Jarawa Jumma

 

Khanty Maasai Makuxi

Mbororo

Mursi, Bodi & Konso

 

Nuba
Nukak-Maku Ogiek

 

Tribus de Papouasie Penan

 

Pygmées

 

Les peuples des Sibérie
Wanniyala-Aetto Wichi

 

Yanomani

 

Yora

 

 

 

voir : http://www.survivalfrance.org/sights.php?gallery_id=154 (avec photos)

 

 

Déclaration universelle
des droits des peuples autochtones

Projet de Déclaration adopté par le groupe de travail le 23 août 1993 et reflétant l’émergence d’un consensus international envers les droits des Premiers Peuples dans le monde entier.

 

ORGANISATION DES NATIONS UNIES

E/CN.4/Sub.2/1993/29, Annexe 1, pages 58 à 67.

Le 28 novembre 2006, l’adoption de cette Déclaration a été ajournée une nouvelle fois.
Le Comité des droits de l’Homme de l’assemblée plénière de l’ONU en a déplacé la votation à septembre 2007.

PREMIERE PARTIE

Article 1

Les peuples autochtones ont le droit de jouir pleinement et effectivement de l’ensemble des droits de l’homme et des libertés fondamentales reconnus par la Charte des Nations Unies, la Déclaration Universelle des Droits de l’homme et le droit international relatif aux droits de l’homme.

Article 2

Les autochtones, peuples et individus, sont libres et égaux à tous les autres en dignité et en droits et ne doivent faire l’objet d’aucune forme de discrimination défavorable fondée, en particulier, sur leur origine ou identité.

Article 3

Les peuples autochtones ont le droit de disposer d’eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel.

Article 4

Les peuples autochtones ont le droit de maintenir et de renforcer leurs spécificités d’ordre politique, économique, social et culturel, ainsi que leurs systèmes juridiques, tout en conservant le droit, si tel est leur choix, de participer pleinement à la vie politique, économique, sociale et culturelle de l’État.

Article 5

Tout autochtone a droit, à titre individuel, à une nationalité.

 

DEUXIÈME PARTIE

Article 6

Les peuples autochtones ont le droit collectif d’exister librement dans la paix et la sécurité en tant que peuples distincts et d’être pleinement protégés contre toute forme de génocide ou autre acte de violence, y compris l’enlèvement d’enfants autochtones à leurs familles et communautés, sous quelque prétexte que ce soit. Ils ont aussi le droit individuel à la vie, à l’intégrité physique et mentale, à la liberté et à la sûreté de la personne.

Article 7

Les peuples autochtones ont le droit, collectif et individuel, d’être protégés contre l’ethnocide ou le génocide culturel, notamment par des mesures visant à empêcher et à réparer :

  • a) tout acte ayant pour but ou pour effet de les priver de leur intégrité en tant que Peuples distincts ou de leurs caractéristiques ou identités culturelles ou ethniques ;
  • b) tout acte ayant pour but ou effet de les déposséder de leurs terres, de leurs territoires ou de leurs ressources ;
  • c) toute forme de transfert de population ayant pour but ou pour effet de porter atteinte à l’un quelconque de leurs droits ou de l’éroder ;
  • d) toute forme d’assimilation ou d’intégration à d’autres cultures ou modes de vie imposée par des mesures législatives, administratives ou autres ; et
  • e) toute forme de propagande dirigée contre eux.
Article 8

Les peuples autochtones ont le droit, collectif et individuel, de conserver et de développer leurs caractéristiques et identités distinctes, y compris le droit de revendiquer leur qualité d’autochtones et d’être reconnus en tant que tels.

Article 9

Les autochtones ont le droit, en tant que peuples et en tant qu’individus, d’appartenir à une communauté ou à une nation autochtone conformément aux traditions et coutumes de la communauté ou de la nation considérée. Aucun désavantage quel qu’il soit ne saurait résulter de l’exercice de ce droit.

Article 10

Les peuples autochtones ne peuvent être contraints de quitter leurs terres et territoires. Il ne peut y avoir de réinstallation qu’avec le consentement, exprimé librement et en toute connaissance de cause, des peuples autochtones concernés et après accord sur une indemnisation juste et équitable et, si possible, avec possibilité de retour.

Article 11

Les peuples autochtones ont droit à une protection spéciale et à la sécurité en période de conflit armé.

Les États doivent respecter les normes internationales relatives à la protection des populations civiles dans les situations d’urgence et de conflit armé, en particulier la quatrième Convention de Genève de 1949 et s’abstenir :

  • a) de recruter contre leur gré des autochtones dans leurs forces armées, en particulier pour les utiliser contre d’autres peuples autochtones ;
  • b) de recruter des enfants autochtones dans leurs forces armées, quelles que soient les circonstances ;
  • c) de contraindre des autochtones à abandonner leurs terres, territoires ou moyens de subsistance, ou de les réinstaller dans des centres spéciaux à des fins militaires ;
  • d) de contraindre des autochtones à travailler à des fins militaires dans des conditions discriminatoires, quelles qu’elles soient.

 

TROISIÈME PARTIE

Article 12

Les peuples autochtones ont le droit de faire renaître et de perpétuer leurs coutumes et cultures traditionnelles. Cela comprend le droit de conserver, protéger et développer les manifestations matérielles passées, présentes et futures de leurs cultures, telles que les sites archéologiques et historiques, l’artisanat, les desseins et les modèles, les rites, les techniques, les arts visuels et les arts du spectacle et de la littérature. Ils ont aussi droit à la restitution des biens culturels, intellectuels, religieux et spirituels qui leur ont été enlevés sans qu’ils y aient consenti librement et en toute connaissance de cause, ou en violation de leurs lois, traditions et coutumes.

Article 13

Les peuples autochtones ont :

  • le droit de manifester, pratiquer, promouvoir et enseigner leurs traditions, coutumes et rites religieux et spirituels ;
  • le droit d’entretenir et de protéger leurs sites religieux et culturels et d’y avoir accès en privé ;
  • le droit d’utiliser et de contrôler les objets rituels ;
  • le droit au rapatriement des restes humains.
Article 14

Les peuples autochtones ont le droit de faire renaître, d’utiliser, de développer et de transmettre aux générations futures leur histoire, leur langue, leurs traditions orales, leur philosophie, leur système d’écriture et leur littérature, ainsi que de choisir ou de conserver leurs propres dénominations pour les communautés, les lieux et les personnes.

Chaque fois qu’un des droits des peuples autochtones sera menacé, les états prendront les mesures qui s’imposent pour le protéger et pour faire en sorte que les intéressés puissent comprendre le déroulement des procédures politiques, juridiques et administratives et être eux-mêmes compris, grâce, le cas échéant, à l’assistance d’interprètes ou par d’autres moyens appropriés.

 

QUATRIÈME PARTIE

Article 15

Les enfants autochtones ont le droit d’accéder à tous les niveaux et à toutes les formes d’enseignement public. Tous les peuples autochtones ont aussi ce droit et celui d’établir et de contrôler leurs propres systèmes et établissements d’enseignement, de dispenser un enseignement dans leurs propres langues, conformément à leurs méthodes culturelles d’enseignement et d’apprentissage.

Les enfants autochtones vivant à l’extérieur de leurs communautés doivent avoir accès à un enseignement conforme à leur propre culture et dispensé dans leur propre langue.

Les états feront en sorte que des ressources appropriées soient affectées à cette fin.

Article 16

Les peuples autochtones ont droit à ce que toutes les formes d’enseignement et d’information publique reflètent fidèlement la dignité et la diversité de leurs cultures, de leurs traditions, de leur histoire et de leurs aspirations.

Les états prendront les mesures qui s’imposent, en concertation avec les peuples autochtones, pour éliminer les préjugés et la discrimination, promouvoir la tolérance et la compréhension et instaurer de bonnes relations entre les peuples autochtones et tous les secteurs de la société.

Article 17

Les peuples autochtones ont le droit d’établir leurs propres médias dans leurs propres langues. Ils ont aussi le droit d’accéder, sur un pied d’égalité, à toutes les formes de médias non autochtones.

Les états prendront les mesures qui s’imposent pour faire en sorte que les médias qui leur appartiennent reflètent dûment la diversité culturelle des autochtones.

Article 18

Les peuples autochtones ont le droit de jouir pleinement de tous les droits établis en vertu du droit du travail, aux niveaux international et national.

Les autochtones, ont le droit, à titre individuel, d’être protégés contre toute discrimination en matière de conditions de travail, d’emploi ou de rémunération.

 

CINQUIÈME PARTIE

Article 19

Les peuples autochtones ont le droit de participer, s’ils le souhaitent, pleinement et à tous les niveaux, à la prise de décisions pouvant avoir des incidences sur leurs droits, leur mode de vie et leur avenir, par l’intermédiaire de représentants qu’ils auront choisis conformément à leurs propres procédures. Ils ont aussi le droit de conserver et de développer leurs propres institutions décisionnelles.

Article 20

Les peuples autochtones ont le droit de participer pleinement, s’ils le souhaitent, suivant des procédures qu’ils auront déterminées, à l’élaboration des mesures législatives ou administratives susceptibles de les affecter.

Avant d’adopter et d’appliquer de telles mesures, les États doivent obtenir le consentement, exigé librement et en toute connaissance de cause, des peuples intéressés.

Article 21

Les peuples autochtones ont le droit de conserver et de développer leurs systèmes politiques, économiques et sociaux, de jouir en toute sécurité de leurs propres moyens de subsistance et de développement et de se livrer librement à toutes leurs activités économiques, traditionnelles ou autres. Les peuples autochtones qui ont été privés de leurs moyens de subsistance ont droit à une indemnisation juste et équitable.

Article 22

Les peuples autochtones ont droit à des mesures spéciales visant à améliorer de façon immédiate, effective et continue leur situation économique et sociale, y compris dans les domaines de l’emploi, de la formation et de la reconversion professionnelles, du logement, de l’assainissement, de la santé et de la sécurité sociale.

Il convient d’accorder une attention particulière aux droits et aux besoins particuliers des personnes âgées, des femmes, des jeunes, des enfants et des handicapés autochtones.

Article 23

Les peuples autochtones ont le droit de définir et d’élaborer des priorités et des stratégies en vue d’exercer leur droit au développement. En particulier, ils ont le droit de définir et de développer tous les programmes de santé, de logement et autres programmes économiques et sociaux les concernant et, autant que possible, de les administrer par le biais de leurs propres institutions.

Article 24

Les peuples autochtones ont droit à leurs pharmacopées et pratiques médicales traditionnelles, y compris le droit à la protection des plantes médicinales, des animaux et des minéraux d’intérêt vital.

Ils doivent aussi avoir accès, sans aucune discrimination, à tous les établissements médicaux, services de santé et soins médicaux.

 

SIXIÈME PARTIE

Article 25

Les peuples autochtones ont le droit de conserver et de renforcer les liens particuliers, spirituels et matériels, qui les unissent à leurs terres, à leurs territoires, à leurs eaux fluviales et côtières, et aux autres ressources qui constituent leur patrimoine, ou qu’ils occupent ou exploitent, traditionnellement, et d’assumer leurs responsabilités en la matière à l’égard des générations futures.

Article 26

Les peuples autochtones ont le droit de posséder, de mettre en valeur, de gérer et d’utiliser leurs terres et territoires, c’est-à-dire l’ensemble de leur environnement comprenant les terres, l’air, les eaux, fluviales et côtières, la banquise, la flore, la faune et autres ressources qu’ils possèdent ou qu’ils occupent ou exploitent traditionnellement. Cela inclut le droit à la pleine reconnaissance de leurs lois, traditions et coutumes, de leur régime foncier et des institutions d’exploitation et de gestion de leurs ressources, ainsi que le droit à des mesures de protection efficaces de la part des États contre toute ingérence ou toute aliénation ou limitation de ces droits.

Article 27

Les peuples autochtones ont droit à la restitution des terres, des territoires et des ressources qu’ils possédaient ou qu’ils occupaient ou exploitaient traditionnellement et qui ont été confisqués, occupés, utilisés ou dégradés sans leur libre consentement, donné en connaissance de cause. Lorsque cela n’est pas possible, ils ont droit à une indemnisation juste et équitable. Sauf décision librement exprimée par les peuples concernés, l’indemnisation se fera sous forme de terres, de territoires et de ressources équivalents quant à leur qualité, leur importance et leur statut juridique.

Article 28

Les peuples autochtones ont droit à la préservation, à la restauration et à la protection de leur environnement dans son ensemble et de la capacité de production de leurs terres, territoires et ressources, ainsi qu’à une assistance à cet effet de la part des états et par le biais de la coopération internationale. Il ne pourra y avoir d’activités militaires sur les terres et territoires des peuples autochtones sans leur accord librement exprimé.

Les états feront en sorte qu’aucune matière dangereuse ne soit stockée ou déchargée sur les terres ou territoires des peuples autochtones.

Les états prendront aussi les mesures qui s’imposent pour assurer la mise en oeuvre des programmes visant à surveiller, préserver et restaurer la santé des peuples autochtones affectés par ces matières, tels que conçus et exécutés par ces peuples.

Article 29

Les peuples autochtones ont droit à la pleine reconnaissance, à la surveillance et à la protection de leur patrimoine culturel et intellectuel.

Les peuples autochtones ont droit à des mesures spéciales destinées à leur permettre de contrôler, de développer et de protéger leurs sciences, leurs techniques et les manifestations de leurs cultures, y compris leurs ressources humaines et autres ressources génétiques, leurs semences, leur pharmacopée, leur connaissance des propriétés de la faune et de la flore, leurs traditions orales, leur littérature, leurs desseins et modèles, leurs arts visuels et leurs arts du spectacle.

Article 30

Les peuples autochtones ont le droit de définir des priorités et d’élaborer des stratégies pour la mise en valeur et l’utilisation de leurs terres, territoires et autres ressources. Ils ont notamment le droit d’exiger que les États obtiennent leur consentement, exprimé librement et en toute connaissance de cause, avant l’approbation de tout projet ayant une incidence sur leurs terres, territoires et autres ressources, notamment en ce qui concerne la mise en valeur, l’utilisation ou l’exploitation des ressources minérales, des ressources en eau ou de toutes autres ressources. En accord avec les peuples autochtones concernés, des indemnités justes et équitables leurs seront accordées pour atténuer les effets néfastes de telles activités et mesures sur les plans écologique, économique, social, culturel ou spirituel.

 

SEPTIÈME PARTIE

Article 31

Les peuples autochtones, dans l’exercice de leur droit à disposer d’eux-mêmes sous une forme qui leur est propre, ont le droit d’être autonomes et de s’administrer eux-mêmes en ce qui concerne les questions relevant de leurs affaires intérieures et locales, notamment la culture, la religion, l’éducation, l’information, les médias, la santé, le logement, l’emploi, la protection sociale, les activités économiques, l’administration des terres et des ressources, l’environnement et l’accès de non-membres à leur territoire, ainsi que les moyens de financer ces activités autonomes.

Article 32

Les peuples autochtones ont le droit, à titre collectif, de choisir leur propre citoyenneté conformément à leurs coutumes et traditions. La citoyenneté autochtone n’affecte en rien le droit des autochtones d’obtenir, à titre individuel, la citoyenneté de l’État dans lequel ils résident.

Les peuples autochtones ont le droit de déterminer les structures de leurs institutions et d’en choisir les membres selon leurs propres procédures.

Article 33

Les peuples autochtones ont le droit de promouvoir, de développer et de conserver leurs structures institutionnelles ainsi que leurs propres coutumes, traditions, procédures et pratiques juridiques en conformité avec les normes internationalement reconnues dans le domaine des droits de l’homme.

Article 34

Les peuples autochtones ont le droit collectif de déterminer les responsabilités des individus envers leurs communautés.

Article 35

Les peuples autochtones, en particulier ceux qui sont divisés par des frontières internationales, ont le droit d’entretenir et de développer, à travers ces frontières, des contacts, des relations et des liens de coopération avec les autres peuples, notamment dans les domaines spirituel, culturel, politique, économique et social.

Les états prendront les mesures qui s’imposent pour garantir l’exercice et la jouissance de ce droit.

Article 36

Les peuples autochtones ont le droit d’exiger que les traités, accords et autres arrangements constructifs conclus avec des États ou leurs successeurs soient reconnus, honorés, respectés et appliqués par les États conformément à leur esprit et à leurs buts originels. Les différends qui ne peuvent être réglés par d’autres moyens doivent être soumis aux instances internationales compétentes choisies d’un commun accord par toutes les parties concernées.

 

HUITIÈME PARTIE

Article 37

Les États doivent prendre, en consultation avec les peuples autochtones concernés, les mesures nécessaires pour donner plein effet aux dispositions de la présente Déclaration. Les droits qui y sont énoncés doivent être adoptés et incorporés dans leur législation interne de manière que les peuples autochtones puissent concrètement s’en prévaloir.

Article 38

Les peuples autochtones ont le droit de recevoir une assistance financière et technique adéquate, de la part des états et au titre de la coopération internationale, pour poursuivre librement leur développement politique, économique, social, culturel et spirituel et pour jouir des droits et libertés reconnus dans la présente Déclaration.

Article 39

Les peuples autochtones ont le droit d’avoir accès à des procédures mutuellement acceptables et équitables pour résoudre les conflits ou les différends avec des états et d’obtenir de promptes décisions en la matière. Ils ont également droit à des voies de recours efficaces pour toutes violations de leurs droits individuels et collectifs. Toute décision tiendra compte des coutumes, traditions, règles et systèmes juridiques des peuples autochtones concernés.

Article 40

Les organes et institutions spécialisées du système des Nations unies et les autres organisations intergouvernementales doivent contribuer à la pleine mise en oeuvre des dispositions de la présente Déclaration par la mobilisation, entre autres, de la coopération financière et de l’assistance technique. Les moyens d’assurer la participation des peuples autochtones aux questions les concernant doivent être mis en place.

Article 41

L’Organisation des Nations unies prendra les mesures nécessaires pour assurer l’application de la présente Déclaration, notamment en créant au plus haut niveau un organe investi de compétences particulières dans ce domaine, avec la participation directe de peuples autochtones. Tous les organes des Nations unies favoriseront le respect et la pleine application des dispositions de la présente Déclaration.

 

NEUVIÈME PARTIE

Article 42

Les droits reconnus dans la présente Déclaration constituent les normes minimales nécessaires à la survie, à la dignité et au bien-être des peuples autochtones du monde.

Article 44

Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme entraînant la diminution ou l’extinction de droits que les peuples autochtones peuvent déjà avoir ou sont susceptibles d’acquérir.

Article 45

Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme conférant à un État, à un groupe ou à un individu le droit de se livrer à une activité ou à un acte contraire à la Charte des Nations UniesSource : http://fondaf-bipindi.solidarites.info/droits-peuples-autochtones.php

 

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Source : site Survival

 

Pourquoi sortir du nucléaire ?

Lire :  

Vos connaissances sur l’EPR  http://www.stop-epr.org/spip.php?rubrique6

(L’article n’est plus d’actualité mais il contient des réponses simples aux questions que nous nous posons sur le nucléaire)

 

Rappel sur les accidents et incidents graves

déjà survenus sur réacteur

Les industries du nucléaire le clamaient bien haut : la probabilité pour qu’un accident sérieux se produise était inférieure à 1 sur un million d’années de fonctionnement-réacteur. En un mot, si l’on ajoutait bout à bout, le nombre d’années de service de l’ensemble des centrales dans le monde, il faudrait atteindre au moins le chiffre d’un million pour qu’une catastrophe survienne.

Pour en arriver là, les experts avaient calculé les chances de mauvais fonctionnement de chacun des composants vitaux d’un réacteur et leurs conséquences sur les autres éléments du système et ils en avaient déduit les probabilités d’accident… Les accidents ont pourtant déjà eu lieu !

Source : http://peaceandlover.over-blog.net/article-5964279.html

 

 

Pourquoi sortir du nucléaire ?

Site Réseau sortir du nucléaire

Un accident nucléaire, c’est une région entière inhabitable pendant des milliers d’années, et des victimes innombrables. Peut-on se permettre de courir un tel risque ?

Il n’existe aucune possibilité d’élimination des déchets radioactifs : ils sont dangereux aujourd’hui et pour des dizaines de milliers d’années.

Le coût réel de l’électricité nucléaire est sous-évalué. Elle est en réalité très chère quand on prend en compte l’ensemble de ses coûts : recherche publique, démantèlement des centrales, gestion des déchets pendant des milliers d’années…

Le nucléaire produit peu de gaz à effet de serre, mais il contamine la terre pour des millions d’années. Il ne faut pas choisir entre la peste et choléra. Ni nucléaire, ni effet de serre : tel doit être l’objectif d’une politique énergétique responsable.

Nous vivons en France nucléaire, le pays le plus nucléarisé au monde. Mais cette dépendance vis à vis du nucléaire est une exception française. Des pays proches comme l’Italie, l’Allemagne ou la Belgique ont déjà décidé de sortir du nucléaire.

Sortir du nucléaire, c’est possible! Le nucléaire n’est pas le seul moyen de produire de l’électricité. Il est urgent de développer des alternatives énergétiques. Et puis, avons-nous besoin de consommer autant d’électricité pour bien vivre ?

Source : http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=pourquoi&page=index2

 

 

Nucléaire, introduction

Site Réseau Sortir du nucléaire

(…) Si la construction de nouvelles centrales venait à être décidée, les choix énergétiques de la France seraient à nouveau paralysés pour au moins 50 ans… (…)
(…) La France, championne du monde du nucléaire avec ses 58 réacteurs en fonctionnement, contribuant pour plus de 78 % à sa production électrique, la France détient le triste record du pays le plus nucléarisé au monde par rapport au nombre d’habitants. Son territoire est parsemé de sites nucléaires. La vallée du Rhône compte à elle seule 14 réacteurs. (…)Source : http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=themas&soussousmenu=etatdeslieux&page=index

 

Le risque des seismes

Centrales nucléaires : cri d’alarme des Verts sur le risque des séismes

http://www.dissident-media.org/infonucleaire/news_terre.html

 

Coordination nationale des collectifs contre l’enfouissement des déchets radioactifs

(…) le nucléaire n’est pas une source d’énergie « durable », pour les raisons suivantes :

les investissements dans les projets nucléaires absorbent des financements qui font cruellement défaut aux programmes d’efficacité énergétique, alors que ceux-ci offrent en général un coût spécifique de réduction des émissions de gaz à effet de serre bien inférieur à celui du nucléaire ;

les programmes nucléaires ont un ensemble d’effets systémiques négatifs, comme le besoin de grands réseaux électriques inefficaces, le besoin de personnel hautement qualifié, le blocage de l’innovation dans les domaines de l’approvisionnement et de la demande, et du développement de petites unités de production performantes ;

les pays ayant recours au nucléaire figurent parmi les plus gros émetteurs de CO2 au monde, parce que les centrales de grande taille – qu’il s’agisse ou non de centrales nucléaires – ont tendance à conduire à des surcapacités structurelles à long terme et à stimuler la consommation d’électricité au lieu de favoriser son utilisation rationnelle ;

le nucléaire ne produit que de l’électricité, alors qu’une partie importante des besoins énergétiques des sociétés modernes concernent la chaleur (ou le froid). Quand cela est pris en compte, le nucléaire perd ses avantages en termes d’effet de serre au profit des installations de cogénération au gaz, et ses émissions de gaz à effet de serre sont beaucoup plus importantes que celles des installations de cogénération au biogaz ;

le nucléaire demeure une source d’énergie dangereuse, particulièrement difficile à contrôler,comme l’a encore montré l’accident survenu en 1998 à Tokai-Mura au Japon. Le problème des déchets nucléaires n’est pas encore résolu, et la prolifération nucléaire constitue une des menaces les plus importantes au niveau international. C’est pourquoi une politique efficace de réduction des émissions de gaz à effet de serre doit s’appuyer sur l’efficacité énergétique et non sur le nucléaire.

Source : http://burestop.free.fr/

 

 

L’énergie nucléaire n’est pas la réponse au changement climatique Greenpeace

L’énergie nucléaire n’est pas la réponse au changement climatique. Le mauvais argument de l’industrie nucléaire, qui prétend être nécessaire pour éviter les changements climatiques, doit clairement être rejeté pour ce qu’il est : dangereux et au service de fantaisies qui auraient pour seuls effets d’induire un lourd héritage de déchets radioactifs mortels, d’accroître les risques d’accidents nucléaires catastrophiques et d’augmenter très largement le risque de prolifération des armements nucléaires.

(…) Le défi posé par les changements climatiques soulève des questions importantes quant au type de monde que nous voulons léguer à nos enfants (…)

Le nucléaire ne représente aujourd’hui que 5% du bilan énergétique mondial, il faudrait donc démultiplier la puissance installée pour parvenir à substituer une part significative de combustibles fossiles. Ceci signifierait donc : multiplier les centrales et ce partout dans le monde, même dans les régions « à risque » sismique ou politique… De plus, la croissance de l’industrie nucléaire entraînerait une aggravation proportionnelle des problèmes déjà rencontrés : risques d’accident, déchets, prolifération et pollutions radioactives.

Or, le nucléaire n’est utilisé que pour la production d’électricité, celle ci ne représentant qu’une partie des besoins mondiaux en énergie finale. Le principal responsable des émissions de gaz à effet de serre est le secteur des transports. A savoir : même en France où, tout le monde le sait, 80% de l’électricité est nucléaire, il ne représente en fait que 15 à 20% du bilan énergétique, d’après les conventions de calcul internationales.(…)

Il est important de ne pas confondre énergie et électricité. Un ménage moyen a, en France, besoin de 2/3 de chaleur et pour 1/3 d’électricité. Le nucléaire ne répond donc qu’à 1/3 des besoins. Si la chaleur est fournie par une chaudière au fioul, le bilan reste très mauvais du point de vue de l’effet de serre. Si, au contraire, on développe l’usage de la cogénération, production simultanée de chaleur et d’électricité, on satisfait l’ensemble des besoins.

Le chauffage électrique est le plus propre du point de vue de l’effet de serre. FAUX !
Diverses études le prouve, le chauffage électrique est par définition un usage de pointe, c’est à dire que tout le monde a besoin de se chauffer en même temps. Or, les pointes de consommation font appel à des centrales électriques thermiques classiques, autrement dit, des centrales au fioul ou au charbon…

Source : http://www.greenpeace.fr/campagnes/energie/nucleaire.htm

 

Coordination nationale des collectifs contre l’enfouissement des déchets radioactifs

Les problèmes politiques : le facteur de risque

Au final, c’est la politique qui crée la dynamique du secteur énergétique. En dehors de l’impact négatif sur le nucléaire de la dérégulation ou d’autres développements systémiques ou techniques, plusieurs pays nucléarisés ont défini ou même mis en place des politiques actives de sortie du nucléaire. Sur les 18 pays européens de l’OCDE :

7 n’ont jamais fait de nucléaire (Danemark, Grèce, Islande, Irlande, Luxembourg, Norvège et Portugal) ;

1 a arrêté le nucléaire (Italie) ;

1 n’a pas mis en service un réacteur dont la construction était achevée, suite à un référendum(Autriche) ;

9 ont des réacteurs nucléaires en service, dont :

- aucun ne prévoit actuellement d’investissement supplémentaire ;

- 3 ont défini des politiques actives de sortie du nucléaire (Belgique, Allemagne, Suède) ;

- 1 a fixé une date définitive d’arrêt des réacteurs (Pays-Bas).

La principale raison de ces initiatives politiques d’arrêt du nucléaire est la pression sociale    et politique. Les populations considèrent que le nucléaire est dangereux et inutile du point de vue énergétique. La faillite du nucléaire à convaincre les milieux économiques a aidé les politiques à agir. L’acceptation du public a continué à s’affaiblir depuis le début des années quatre-vingt-dix. Il faut noter que pendant que l’industrie nucléaire occidentale tentait de faire passer l’accident de Tchernobyl comme « quelque chose d’impossible ici », il y a eu récemment des accidents graves, même dans les pays industrialisés avancés. En particulier, le manque de «culture de sûreté» dans un pays très nucléarisé comme le Japon a choqué de nombreuses personnes, dans le pays comme à l’étranger. Les installations japonaises ont subi au moins trois accidents graves au cours des cinq dernières années :

En décembre 1995 une fuite de sodium sur le surgénérateur de Monju a provoqué une situation qui aurait pu menacer l’intégrité du coeur du réacteur. Par la suite, les tentatives de l’exploitant, PNC, de masquer l’ampleur de l’accident ont provoqué sa dissolution. Le réacteur est toujours à l’arrêt ;

En mars 1997, un feu suivi d’une explosion à l’installation de bitumage des déchets de l’usine de retraitement de Tokaimura, a entraîné un relâchement de radioactivité, au-delà des limites du site ;

En septembre 1999, une faute de manipulation dans une usine de conversion d’uranium sur le site deTokai a été à l’origine du plus grave accident nucléaire depuis Tchernobyl. Une réaction en chaîne incontrôlée s’est poursuivie pendant plus de 18 heures dans un simple réservoir de précipitation, comme si un réacteur nucléaire fonctionnait dans une pièce normale. Deux des employés sont décédés suite à l’accident. La population dans le voisinage immédiat a été exposée à une « douche » de neutrons pendant 18 heures. Plus de 400 personnes ont été exposées, et un habitant proche a reçu plus de 20 fois la dose limite annuelle.

L’accident de septembre 1999 a créé un climat politique défavorable à la promotion du nucléaire et a sans aucun doute joué un rôle dans la décision d’annuler le projet de centrale d’Ashihama, sur la table depuis plus de 37 ans. A l’extérieur du Japon, les répercussions ont également été importantes. Si un tel accident peut arriver dans le pays du high-tech par excellence, il semble bien que «cela peut arriver ici».

Source : http://burestop.free.fr/

 

 

Coordination nationale des collectifs contre l’enfouissement des déchets radioactifs

Le nucléaire n’est pas une technologie efficace

Le nucléaire ne satisfait aujourd’hui que 7% de la consommation mondiale d’énergie, soit 16% des besoins mondiaux en électricité avec 443 réacteurs dans 33 pays. Pour avoir un impact significatif sur les émissions de gaz à effet de serre, il faudrait multiplier le nombre de réacteurs très rapidement. Plusieurs problèmes se posent : Où les construire ? Comment les financer ? Comment les faire fonctionner ? Que faire des déchets ?

D’autre part, le nucléaire ne produit que de l’électricité. La production électrique représente 16% seulement des besoins énergétiques mais produit cependant 40% des émissions de gaz à effet de serre. Le nucléaire ne peut donc résoudre 60% du problème.

Le pétrole est en effet dominant dans le monde et même en France et il est de très loin l’énergie prédominante en ce qui concerne les transports. C’est d’ailleurs le secteur des transports qui présente l’accroissement le plus rapide de ses émissions de gaz à effet de serre et qui représente un enjeu majeur pour les décennies à venir, tout autant que la production électrique. Le recours à l’électricité nucléaire ne peut bien entendu avoir aucun impact significatif sur ce secteur.

Par ailleurs, les centrales à gaz sont devenues plus efficaces et demandent des investissements bien inférieurs au nucléaire. Elles permettent donc en tenant compte du facteur coût de plus grande réductions de CO2 que le nucléaire dans des pays où une grande partie de la production électrique est fournie par le charbon ou le pétrole.

Son avantage économique indéniable ainsi que la plus grande souplesse et flexibilité des centrales font du gaz l’énergie dominante des années à venir pour la production électrique.

Le gaz constitue l’étape transitoire la meilleure ou la moins pire, vers une politique énergétique sobre basée sur l’efficacité énergétiques et les énergies renouvelables.

Le nucléaire est souvent présenté comme la solution aux changements climatiques… par le lobby nucléaire lui-même. Cette affirmation a pour seul but de relancer une industrie déclinante.

Le nucléaire a en effet essuyé plusieurs revers d’importance ces dernières années. Parmi les plus récents : la décision allemande de sortie du nucléaire et l’annonce en juillet 2000 par la Turquie de renoncer au lancement d’un programme. Son premier ministre allant même jusqu’à déclarer “le monde est en train d’abandonner l’énergie nucléaire (…). Nous n’avons pas besoin d’investir dans ce secteur“. La Turquie a fait le choix de maîtriser ses consommations électriques et d’investir dans l’éolien et le solaire.

Les populations s’opposent de lus en plus farouchement au nucléaire et les sondages sont de plus en plus défavorables. Le lobby nucléaire met donc tout e œuvre pour reconquérir l’opinion en utilisant notamment l’argument “Zéro CO2“

Par ailleurs, le nombre de centrales nucléaires est en stagnation et les fermetures prochaines de réacteurs dans les pays occidentaux ne seront pas compensées par des centrales nouvelles.

Pendant un demi-siècle l’industrie nucléaire du fait de ses liens privilégiés avec l’armement nucléaire a bénéficié d’énormes aides gouvernementales. Elle cherche actuellement à obtenir de l’argent public en faisant miroiter auprès des dirigeants politiques deux avantages supposés : la réduction des stocks de plutonium et d’uranium utilisables pour les armes atomiques et la maîtrise des émissions de CO2.

Source : ?http://burestop.free.fr/

 

L’hiver nucléaire

PACCALET & Drc CHAST

 

L’écologiste :

Si nous commettions la folie ultime de faire exploser ne serait-ce que la moitié des bombes thermonucléaires qui composent les arsenaux des pays atomiques (soit 10 000 mégatonnes, c’est-à-dire cinq cent mille fois Hiroshima, ou 2 tonnes d’équivalent TNT par être humain), toute vie supérieure serait anéantie sur la planète.

Des simulations ont été faites. Dans les années 1970 – 1980, Soviétiques et Américains pensaient qu’il y aurait des survivants. Ils entraînaient leurs troupes en conséquence. Ce n’est plus l’avis de personne.

Si nous déchaînons les dites 10 000 mégatonnes, 1 milliard d’humains mourraient sur-le-champ, lors du conflit, des effets du souffle des bombes, de la chaleur et de la radioactivité.

Les survivants seraient les plus à plaindre. Ils erreraient sous un ciel obscurci par des centaines de millions de tonnes de poussières, qui montreraient jusque dans la stratosphère, et par d’épais nuages de fumée nés des innombrables incendies allumés par les déflagrations. Ces nuées rendraient l’air opaque pendant trois mois. La luminosité  resterait faible pendant un an. La température moyenne à la surface du globe chuterait à moins 15 ou moins 20 degrés Celsius. Rivières, lacs et mers gèleraient. La Terre entrerait dans un terrifiant « hiver nucléaire ». Une année sans rien qui pousse ; des plantes anéanties par le manque de lumière ; des animaux crevant de disette ; des humains irradiés, brûlés, grelottants, affamés, errant ou se battant encore pour quelques vivres dans des cités ruinées par la guerre….

Si au terme de cette année funeste, il se trouvait encore des rescapés, ils ne seraient pas au bout de leur martyre. Le soleil luirait à nouveau, mais la couche d’ozone serait détruite. Les flux de rayons ultraviolets frapperaient mortellement la surface de la planète.

Impossible d’imaginer qu’après une guerre nucléaire, il puisse subsister quelque part sur la planète un seul couple capable d’engendrer une descendance.

Ni Eve, ni Adam, ni recommencement…

Exit Homo sapiens !

Et avec lui, la plupart des espèces. Mais la vie repartirait. Comme après les extinctions massives de la fin du Primaire et de la fin du Secondaire….(…)

 

Hubert Reeves,

Mal de Terre 

Nucléaire : la solution miraculeuse ?

Effectivement, le nucléaire semble à première vue le moyen idéal pour résoudre à la fois le problème de l’énergie et celui du réchauffement. J’ai d’ailleurs été naguère un ardent défenseur de ce mode d’énergie. Pourtant je vais expliciter mes réticences et essayer de montrer qu’à mon avis c’est une mauvaise solution, dont il faudrait se passer le plus vite possible……

Mes premiers contacts avec les constructeurs de réacteurs ne furent pas de bon augure. Quelques mois avant la fin de ma thèse de doctorat. Hans Bethe m’a fait venir dans son bureau pour me proposer un emploi auprès de la compagnie Général Dynamics, qui testait à cette époque un nouveau type de réacteur nucléaire à neutrons rapides, appelé « surgénérateur », en principe cent fois plus performant que les réacteurs classiques…J’étais invité à aller passer une semaine à Detroit, où le prototype allait bientôt entrer en service.

Dans la voiture qui me menait à l’aéroport vers la ville de Détroit, le groupe d’ingénieurs venu m’accueillir me mit immédiatement au courant de la situation. Les grands fabricants d’automobiles, comme Ford ou Général Motors, installés dans la banlieue de Détroit, voyaient d’un très mauvais œil la présence de ce type de réacteur déjà reconnu comme à haut risque. Il fonctionnait à plus de 500°C, en utilisant comme refroidisseur du sodium liquide. Et cela, à proximité des usines automobiles.

Ces constructeurs avaient intenté un procès à General Dynamics, pour s’opposer à la présence du surgénérateur. Mon rôle, m’expliqua-t-on très clairement, était d’agir comme consultant scientifique et de présenter un dossier concluant à l’absence de risque et de danger pour la région !

« Et si telle n’est pas ma conclusion, que se passera-t-il ? » , leur ai-je répondu.

« Ne vous inquiétez pas pour cela, ce sera certainement votre conclusion » « Alors pourquoi me faire venir ici si vous avez déjà vos certitudes à vos sujet ? » « Pour être entendu au tribunal, nous avons besoin du témoignage d’un physicien nucléaire professionnel issu d’une grande université. Vous serez notre caution scientifique. »

Bien que troublé par cette attitude, je me suis mis au travail. A la fin de la semaine, nullement convaincu de l’impossibilité d’un accident, j’ai refusé de faire un rapport favorable et je suis rentré chez moi.

Le surgénérateur a malgré tout été mis en service. Un an plus tard, une instabilité du système de refroidissement a provoqué un blocage et une panne grave. Pendant quelques heurs, l’évacuation de la ville de Detroit fut envisagée. On a réparé la panne, mais le réacteur hautement radioactif a été fermé et son site entouré de barbelés. Cette île charmante (Saint-Clair) sur le lac Erié, naguère un lieu de pique-niques familiaux, est aujourd’hui encore sinistrement inaccessible.

Pendant des années j’ai continué à penser que l’énergie nucléaire civile était vraiment l’énergie de l’avenir et que les problèmes techniques seraient rapidement résolus (la »fuite en avant » : une attitude qui a joué et qui continue à jouer un grand rôle chez les protagonistes du nucléaire)…..Je suis progressivement passé du côté des « contre ». Car les problèmes posés par ce mode d’extraction de l’énergie se sont révélés beaucoup plus coriaces que prévu. Je me suis peu à peu rendu compte que l’humanité se lançait dans une technologie que personne ne maîtrisait : ni le problème des déchets ni les conséquences d’un accident majeur.

 

Hypothéquer l’avenir

Mais ce qui me parait le plus préoccupant, c’est l’hypothèque qu’il fait peser sur nos enfants et petits enfants. Entre la construction des centrales, leur démantèlement et la désactivation des déchets nucléaires, il peut se passer de nombreuses décennies, voire plusieurs siècles.

Or, aucun pays aujourd’hui ne peut-être assuré d’une stabilité économique à l’échelle de siècles ou même de décennies. Les empires finissent toujours par s’effondrer. Prenons comme exemple le cas de l’Argentine, prospère jusqu’aux années 1930 et aujourd’hui en pleines débâcle économique.

Qui dans ces pays pourrait aujourd’hui payer le démantèlement des installations nucléaires et la gestion des noyaux radioactifs à longue vie ?

Et imaginons qu’à la place des pyramides les Égyptiens aient bâti des réacteurs et que dans les souterrains de Gizéh et de Carnac soient stockées d’immenses quantités de matériaux radioactifs. Qui s’en serait occupé après l’écroulement de l’Empire égyptien ?

Le nucléaire, c’est « après nous le déluge ! » ou, si vous préférez « profitons-en maintenant et laissons nos descendants payer la note s’ils en sont encore capables ». Et l’idée que d’autres industries en font autant n’est guère une excuse acceptable.

 

 

Organismes Génétiquement Mortifères

Depuis la découverte de la structure en double hélice de l’ADN par Francis Crick, James Watson et Maurice Wilkins, à Cambridge en 1953, de nombreux scientifiques n’ont cessé d’affirmer que tout était inscrit dans les gènes, et que le séquençage du génome humain permettrait bientôt d’apporter toutes les réponses aux questions que l’on se pose au sujet du vivant, notamment pour trouver des solutions à un grand nombre de maladies.

Mais le fait que la mouche drosophile ait près de 55% de ses 13600 gènes en commun avec l’homme et que le chimpanzé partage avec nous 94 à 99 % de nos 26.000 à 35.000 gènes, selon les études, a bien sûr rabattu un peu de notre superbe d’autant que l’on peine à trouver des thérapeutiques uniquement génétiques, et que des jumeaux homozygotes, ou des animaux clonés, se mettent à présenter des caractères différents alors qu’ils sont censés être identiques. Tout ceci a fini par faire un peu désordre et jeter le doute dans la population mais aussi chez les scientifiques.

C’est ce qui explique qu’au lieu de se focaliser uniquement sur l’ADN, comme ce fût le cas durant des décennies, les chercheurs se sont progressivement intéressés à l’ARN et aux nombreuses protéines présentes pour essayer de mieux cerner l’épigénèse c’est à dire les mécanismes en jeu, beaucoup plus difficiles à comprendre que prévus, dans l’activation ou l’inhibition de certains gènes. Le vivant qui était rigoureusement déterminé dans l’hypothèse du primat génétique, devient dès lors un système nettement plus ouvert et complexe, soumis à des variations perpétuelles dans lesquelles le poids de l’environnement est loin d’être négligeable. Un seul gène, même chez la mouche, n’explique pas grand chose car il en faut environ une centaine pour déterminer seulement la forme de son aile. Difficile après cela de penser que la génétique est aujourd’hui une science exacte en dépit de ses nombreuses découvertes et de sa grande importance heuristique pour la compréhension du vivant.

Il n’empêche que même chez certains scientifiques le mythe du tout-génétique a encore la vie dure puisqu’il ne se passe pas de semaine qu’un chercheur découvre le gène qui est la cause principale de ceci ou de cela (obésité, intelligence, dépression, cancer…etc.) les médias ayant la légèreté de laisser penser que cela discrédite les précédentes recherches sur le sujet. Quant au citoyen lambda, il peine encore à croire que le génome de la chenille est identique à celui du papillon, et personne n’a pu empêcher notre Président de déclarer en avril 2007 : « j’inclinerais, pour ma part, à penser qu’on naît pédophile » (sic).

Tout n’est donc pas gagné dans ce domaine de la génétique dont l’intérêt rebondit en ce moment avec le débat en cours sur les OGM au Parlement. Historiquement les premiers Organismes Génétiquement Modifiés en laboratoire ont été les bactéries Escherichia Coli (1973 Université Stanford Californie) suite aux travaux de Paul Berg (futur prix Nobel de chimie en 1980) qui interrompra finalement ses recherches pour organiser en 1975 la Conférence d’ Asilomar demandant (déjà !) un moratoire sur les manipulations génétiques afin d’éviter que des bactéries génétiquement modifiées puissent se disperser dans l’environnement. Mais s’il est vrai que les bactéries peuvent s’évader subrepticement des laboratoires pour aller contaminer n’importe qui n’importe où, qu’en est-il des plantes génétiquement modifiées avec leurs pollens ?

Chacun connaît la réponse : les pollens peuvent parcourir avec les insectes (entomogamie), le vent (anémogamie) ou les oiseaux (ornithophilie), pour ne citer que les principaux vecteurs en cause, des distances considérables qui rendent ridicules les mesures de sécurité habituellement préconisées entre les champs transgéniques et les autres. La contamination des plantes traditionnelles par des OGM est un fait malheureusement bien établi, mais avec des caractéristiques spéciales qui rendent ce phénomène particulièrement inquiétant.

Il y a tout d’abord une atteinte possible à la biodiversité par le risque de compétition envahissante pouvant conférer un même gène à de nombreuses espèces alors que cette biodiversité qui est à la base même de la vie sur notre planète diminue déjà de façon alarmante. La plupart des scientifiques estime en effet que le taux d’extinction n’a jamais été aussi élevé. Pour les seules plantes, une espèce sur huit est menacée de disparition, et le cinquième de toutes les espèces vivantes pourrait disparaître d’ici 2030 ce qui aura des conséquences inévitables sur le cycle de l’eau, de l’oxygène, de la nourriture, et sur le climat. Une espèce génétiquement contaminée affaiblit preque nécessairement le patrimoine originel et peut même le supplanter définitivement.

En outre le « bricolage » génétique des OGM réalisé par nos petits Frankenstein ou Prométhée du dimanche peut très bien se répartir au hasard de façon différente ou imprévue dans le génome de la plante contaminée contribuant ainsi à créer des chimères végétales c’est à dire des monstres. Ceci s’explique par le fait qu’un seul gène peut coder plusieurs protéines à l’intérieur de la cellule, ce que l’on appelle l’épissage alternatif. Dans certains cas un seul gène peut coder plus de protéines que tous les autres réunis ce qui confirme que le dogme associant un gène à une protéine est dépassé. C’est pourtant ce que nous proposent les laboratoires aux ordres des semenciers, en réalisant une sorte de mécano grossier au niveau de la plante, comme s’il s’agissait d’un objet inanimé et non d’un organisme évolutif et vivant en interaction importante avec son tout environnement.

L’éventuelle toxicité sur les populations de la consommation d’OGM n’est pas rigoureusement démontrée à ce jour, mais elle n’est pas infirmée non plus, et des doutes existent. Aux Etats-Unis le principe d’équivalence en substance entre les OGM et les plantes traditionnelles (qui laisse donc croire qu’il n’y a pas de différence entre les deux) n’impose pas d’étiquetage particulier. En France le seuil de 0,9 % doit être mentionné, mais il ne l’est pas sur la viande des animaux de plus en plus souvent nourris avec des OGM ce qui fait que pratiquement tout le monde aujourd’hui en consomme. Des craintes existent à terme sur la résistance aux antibiotiques ou la création de nouvelles allergies en raison des marqueurs utilisés. On se pose aussi la question de l’impact que peuvent avoir sur la santé des végétaux contenant leur propre insecticide dont la toxicité, (ainsi d’ailleurs que celle de plusieurs milliers de produits chimiques très répandus), n’a jamais été sérieusement évaluée.

On sait que cet insecticide est artificiellement fabriqué par la plante grâce à un gène codant une protéine, toxique pour un insecte donné. C’est ce qui permet à ce végétal de résister à ses prédateurs (Maïs Bt pour lutter contre la pyrale, par exemple). Malheureusement on a constaté notamment en Malaisie, au Japon, et à Hawaii, l’apparition d’insectes résistants à ces toxines supposées les éradiquer, ce qui n’est pas surprenant si l’on considère que les organismes, même les plus primitifs comme les virus, se défendent souvent grâce à des mutations … génétiques ! C’est donc le serpent qui se mord la queue. Il existe aussi des gènes de tolérance aux herbicides dont le célèbre glyphosate contenu dans le Roundup fabriqué par Monsanto. La plante génétiquement modifiée peut être arrosée sans dommage pour elle par ce produit pour détruire les mauvaises herbes, ce qui réduit l’épandage des autres pesticides. Du moins au début, car pour la culture du coton en Inde, c’est exactement le contraire qui s’est passé. Le Roundup est devenu de plus en plus inefficace et il a fallu utiliser des doses massives de différents produits toxiques.

Selon les partisans des OGM ceux-ci pourraient contribuer à diminuer la faim dans le monde. Malheureusement on sait très bien que les quelques 850 millions de personnes concernées sur notre planète le sont principalement en raison de problèmes politiques, de guerres, ou de répartition inégalitaires des richesses ou des territoires résultant de l’accaparement scandaleux de ceux-ci par une minorité. Les plantes transgéniques n’ont jamais réglé ce problème et vont même forcément l’aggraver si la culture des agrocarburants, que certains appellent des « nécrocarburants », continue de se développer au détriment de l’alimentation puisque cela rapporte autant que le pétrole qu’ils sont censés remplacer, tout en contribuant encore davantage à diminuer la biodiversité.

La réticence des laboratoires non indépendants payés par les semenciers à diffuser leurs études à la communauté scientifique pour les vérifier, le trucage délibéré de certaines d’entre elles, le lobbying politique effréné de ces multinationales comparables à des sectes, le licenciement de certains collaborateurs jugés trop critiques, sont évidemment des faits très préoccupants. Mais le comble de la perversité est que ces multinationales ont réussi à imposer par contrat à leur clients le rachat chaque année de leurs semences, alors qu’ils en jouissaient librement auparavant, l’utilisation monopolistique de leurs pesticides et insecticides et la possibilité légale de breveter les organismes vivants créant de fait une dépendance financière abjecte sur ce que la nature nous a toujours donné, tout en rendant illégal la préservation ou l’utilisation des autres semences. Les procès perdus par l’association Kokopelli contre les puissants de l’industrie agroalimentaire encouragés par la FNSEA et certaines personnes du gouvernement actuel montrent bien la gravité de cette dérive.

Bien sûr il peut paraître curieux d’extrapoler les incertitudes scientifiques qui règnent actuellement dans la génétique humaine à celle des plantes parce que l’on pense a priori que la première est plus complexe que la deuxième. Rappelons cependant que le séquençage d’une petite plante annuelle commune appelée l’arabette des dames, choisie pour sa simplicité, a révélé la présence de 7 781 gènes codant des protéines, sur un total évalué à 26 000 gènes. Le maïs quant à lui compte près de 2 millions de bases d’ADN et 10 chromosomes. Près de 80 % des segments sont répétés, et l’ensemble code pour 50.000 à 60.000 gènes. La simplicité apparente des plantes n’est donc qu’un grossier leurre. Dans ce domaine comme dans l’autre la génétique ne maîtrise actuellement pas grand chose, contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire.

Il n’est probablement pas exagéré de dire que les OGM sont en réalité des Organismes Génétiquement Mortifères qui signeront vraisemblablement aussi la mort du Grenelle de l’Environnement. Et puisque ceux qui manient ces techniques semblent avoir pour objectif un contrôle de l’alimentation mondiale, comme le montre bien M.M. Robin dans son reportage récent sur Arte et dans son livre, c’est à chacun de prendre ses responsabilités face aux politiques mais aussi face à ces apprentis sorciers principalement motivés par des raisons financières et par un violent désir d’uniformisation de la nature qui est en définitive une forme d’eugénisme totalitaire contraire à la culture, à tous les sens du mot, comme à une éthique du vivant.

http://fr.wikipedia.org/wiki/OGM

http://blogs.arte.tv/LemondeselonMonsanto/frontUser.do ?method=getHomePage

http://tempsreel.nouvelobs.com/dossiers/societe/20040804.OBS0058/les_ogm.html

http://www.agoravox.fr/article.php3 ?id_article=21088

http://www.kokopelli.asso.fr/index.html

http://anti-ogm.info/

http://www.naturavox.fr/article.php3 ?id_article=3208

http://www.moratoireogm.fr/spip.php ?article1

http://www.cnrs.fr/Cnrspresse/n383a13.htm

http://www.spectrosciences.com/spip.php ?breve515

http://www.wikio.fr/news/Pelt ?wfid=50595645

http://www.axelibre.org/livres/jean-marie_pelt.php

 

Source : Naturavox 

Films & documentaires

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La 11e heure, de Leonardo di Caprio

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L’ami n’en n’est pas à son coup d’essai : après Blood Diamond, qui prend la défense des Bushmen, et de nombreux petisd documentaires dédiés à l’environnement, c’est un long métrage à sensation qui sort cette semaine sur les écrans de la planète. Leonardo di Caprio a repris le flambeau allumé par Al Gore et lance un nouveau cri d’alarme. Et pour son premier film en tant que producteur, Leonardo Di Caprio a embauché des personnalités parmi les plus crédibles de la planète : l’ancien président de l’URSS Mikhael Gorbatchev, l’astrophysicien Steven Hawking, l’ancien chef de la CIA James Woolsey, l’architecte William Mc Donough, le généticien David Suzuki, la planteuse d’arbres Wangari Maathai sont de la partie, interviewés au milieu d’une litanie de séquences de dévastation, qui sont des faits réels bien évidemment. En outre ce sont des dizaines de spécialistes qui y détaillent les problèmes d’environnement du globe et leurs causes, avant d’avancer quelques solutions. Di Caprio, 33 ans, ponctue leurs interventions, appelant chacun à l’action.

En Exclu à l’Assemblée Nationale

Comme ce fut le cas pour le film d’Al Gore, le petit dernier de Leonardo sera diffusé à l’Assemblée Nationale : un petit rappel à l’heure où le Grenelle de l’Environnement s’efface dans les mémoires de nos députés chéris. Le film, déjà présenté au Festival de Cannes, sera projeté ce mardi à 19 heures en présence du président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer et de Nicolas Hulot, dont la Fondation est partenaire de cette manifestation.

Une distribution originale

Pour une fois, on économise des pellicules : Pour ceux qui souhaitent voir La 11e heure, le film ne bénéficiera pas d’une sortie en salle en europe, mais sera disponible sur Internet en VOD (vidéo à la demande). une belle initiative, et de nombreux discours en perspective. Quand est-ce qu’on avance ? La bande annonce (ci dessous) l’affirme : avec les connaissances technologiques actuelles, nous pourrions réduire notre empreinte écologique de 90%. Nous sommes moins confrontés à des problématiques techniques que de gouvernance. A bon entendeur…

Source : Naturavox

 

Un jour sur Terre

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Réalisé par Alastair Fothergill, Mark Linfield
Avec Anggun, Patrick Stewart
Film britannique, allemand.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 30min.
Date de sortie :  10 Octobre 2007
Année de production : 2007
Titre original : Earth
Distribué par Gaumont Distribution

Résumé :

Périple spectaculaire à travers les saisons, ce documentaire nous transporte de l’océan Arctique au printemps à l’Antarctique en plein hiver. Les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d’une beauté à couper le souffle et de mettre en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant, sur le moindre centimètre carré de notre planète.

 

 

Le Renard & L’enfant

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De Luc Jacquet (réalisateur de la Marche de l’empereur)

 

Résumé : Un matin d’automne, au détour d’un chemin, une petite fille aperçoit un renard. Fascinée au point d’oublier toute peur, elle ose s’approcher. Pour un instant, les barrières qui séparent l’enfant et l’animal s’effacent. C’est le début de la plus étonnante et de la plus fabuleuse des amitiés. Grâce au renard, la petite fille va découvrir une nature secrète et sauvage. Commence alors une aventure qui changera sa vie, sa vision et la nôtre…

Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=109847.html

Site officiel : http://www.lerenardetlenfant.com/

 

Les animaux amoureux

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Date de sortie : 19 Décembre 2007
Réalisé par Laurent Charbonnier
Avec Cécile de France
Film français.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 25min.
Année de production : 2005

A chaque saison, la terre entière résonne des chants, des râles et des cris amoureux des animaux. La danse et les offrandes sont souvent les meilleurs instruments pour attirer l’être convoité, donnant lieu à des parades parfois cocasses ou attendrissantes, souvent spectaculaires. Dauphins, lions, poissons clowns, oiseaux de toutes sortes, kangourous, singes, crabes ou insectes, tous les individus s’évertuent à séduire pour s’accoupler et donner la vie. Leurs rites amoureux constituent un miroir où l’homme se reconnaîtra bien souvent… A travers des images magnifiques et touchantes, Les Animaux amoureux nous invite à un voyage aux quatre coins du monde, au coeur des plus extraordinaires épopées amoureuses.

Site officilel : Les animaux amoureux

Bande annone : allocine

 

 

Nos amis les Terriens
Bernard Werber

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Film français comédie dramatique, Fantastique 1h 25min
Date de sortie : 18 Avril 2007
Réalisé par Bernard Werber
Avec Pierre Arditi, Audrey Dana, Boris Ventura Diaz
Année de production : 2006
Distribué par Les Films 13

Que pourraient bien penser les extra-terrestres s’ils pouvaient nous observer ?
Nos amis les Terriens est précisément un film extra-terrestre sur l’étude de nos cités et de nos comportements. Deux couples « tests » sont tout particulièrement étudiés…

Source : Allocine

Bandes annonces : Allocine

En savoir plus : lesfilms13.fr

 

 

Notre pain quotidien

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Film documentaire autrichien 1h 32min

Date de sortie : 14 Mars 2007

Réalisé par Nikolaus Geyrhalter

Année de production : 2005

Titre original : Unser täglich BrotDistribué par KMBO

 

Source : Allocine

En savoir plus : Kmbofilms

 

Happy Feet

Film animation, aventure 1h 48min Date de sortie : 06 Décembre 2006
Réalisé par George Miller
Avec Clovis Cornillac, Elijah Wood, Robin Williams
Film américain, australien.
Année de production : 2005
Distribué par Warner Bros. France

Un manchot de l’Antarctique n’arrivera jamais à rien s’il ne sait pas chanter, et le pauvre Mumble est sans conteste le pire chanteur du monde. Son talent à lui, c’est… les claquettes, qu’il pratique en virtuose, avec une ardeur confondante.
Bien que sa maman, Norma Jean, trouve ce don « tout à fait charmant », son père, Memphis, juge que « ça ne fait vraiment pas pingouin ». Tous deux savent aussi que leur rejeton ne trouvera l’âme soeur que le jour où il saura pousser son « chant d’amour ».
Le hasard fait bien les choses : Gloria, la seule et unique amie de notre héros, est la meilleure chanteuse de la région. Mumble et elle sont copains depuis toujours, bien que cette gracieuse créature ait encore du mal à accepter son étrange « anomalie ».
Banni de la tribu, Mumble se lie avec les Amigos de Terre Adélie, un groupe latino exubérant, mené par Ramon…

Source : Allocine
Bandes annonces : Allocine

 

 

Fast food nation

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Film américain, britannique 1h 54min.
Date de sortie : 22 Novembre 2006
Réalisé par Richard Linklater
Avec Catalina Sandino Moreno, Greg Kinnear, Wilmer Valderrama
Genre : Comédie dramatique
Année de production : 2006

Don Henderson a un vrai problème. Il est responsable marketing de la chaîne des Mickey’s Fast Food Restaurants, et de la viande contaminée a été découverte dans les stocks de steaks surgelés du fameux Big One, le hamburger vedette de la marque. Quittant ses confortables bureaux de Californie du Sud, il va découvrir les abattoirs et leurs employés immigrés, les élevages surpeuplés et les centres commerciaux de l’Amérique profonde et que ce sont les consommateurs qui se font bouffer par l’industrie du fast food et non l’inverse !

Source : Allocine
En savoir plus : http://www.backwardshamburger.com/

 

Les rebelles des la forêt

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Film américain animation 1h 30min
Date de sortie : 18 Octobre 2006 .
Réalisé par Jill Culton, Anthony Stacchi, Roger Allers
Avec Martin Lawrence, Ashton Kutcher, Gary Sinise
Année de production : 2005
Titre original : Open Season
Distribué par Gaumont Columbia Tristar Films
Depuis la nuit des temps, l’homme a toujours régné sur la forêt, mais cette fois, les choses pourraient bien changer…
Dans la petite ville de Timberline, Boog, un ours apprivoisé et heureux de l’être, va voir sa paisible existence bouleversée par sa rencontre avec Elliot, un cerf sauvage aussi maigrichon que bavard.
Elliot arrive à convaincre Boog de quitter sa vie de rêve auprès de Beth, la ranger qui l’a élevé depuis qu’il est ourson, pour aller « vivre en liberté dans la nature »… Mais Boog ignore tout de la vie sauvage, et les choses vont vite déraper. Avec l’ouverture de la chasse et les chasseurs à leurs trousses, Elliot doit absolument aider Boog à réveiller ses instincts pour qu’avec l’aide des autres animaux de la forêt, ils aient une chance de contre-attaquer tous ensemble…

Source : Allocine
Bandes annonces : Allocine

 

La citadelle assiégée

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Film français documentaire 1h 22min
Date de sortie : 18 Octobre 2006
Réalisé par Philippe Calderon.
Avec Benoît Allemane
Année de production : 2005
Distribué par TFM Distribution

Tourné avec de vrais animaux, ce documentaire met aux prises, d’un côté, les termites et, de l’autre, les fourmis magnans, insectes aux mandibules acérées, guerrières agressives, créatures qui semblent tout droit sorties d’un film d’épouvante.

Source : Allocine
Bandes annonces : Allocine
En savoir plus : tfmdistribution.fr http://www.tfmdistribution.fr/lacitadelleassiegee/

 

Une vérité qui dérange

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Film américain. Genre : Documentaire écologie 1h 38min
Date de sortie : 11 Octobre 2006
Réalisé par Davis Guggenheim
Avec Al Gore, Charles Berling
Année de production : 2006

L’humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s’accordent pour dire qu’il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire – un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues
de chaleur meurtrières.
Cette catastrophe d’une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore l’éviter.
Plutôt que de sonner le tocsin de l’apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d’illustrer et de relayer l’action et le combat passionné d’un homme, l’ancien Vice-président Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l’urgente nécessité de réagir à cette crise.

Source : Allocine http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111289.html
Site officiel : http://www.criseclimatique.fr/

 

Origine

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Film japonais. Genre : Animation 1h 35min
Date de sortie : 28 Juin 2006
Réalisé par Keiichi Sugiyama
Avec Ryo Katsuji, Aoi Miyazaki, Kenichi Endo Plus…
Année de production : 2006
Titre original : Gin-iro no kami no Agito
Distribué par Eurozoom

300 ans après notre ère, la Terre vit meurtrie des blessures causées par l’inconscience de l’homme. Le monde est désormais dominé par la toute puissance des esprits de la forêt qui infligent à l’humanité leur colère pour les souffrances passées.
Dans ce nouveau monde, co-existent deux cités : Ragna, qui oeuvre pour le retour de la civilisation, et la Cité Neutre, qui prône l’harmonie avec la forêt.
Mais le destin s’en mêle lorsque Agito réveille par hasard Toola, une jeune fille du temps passé, conservée mystérieusement dans un sanctuaire interdit. Le fragile équilibre qui régente cette Terre est à nouveau menacé par l’apparition de celle à qui le passé a confié une mission : Toola.

Bande annonce (japonais soustitré français) : Allocine

 

La planète blanche

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Film français, canadien 1h 26min.
Date de sortie : 22 Mars 2006
Réalisé par Thierry Piantanida, Thierry Ragobert
Avec Jean-Louis Etienne
Année de production : 2006
Distribué par Bac Films

Sous la poussée de forces invisibles, la banquise se brise. Les boeufs musqués courbent l’échine sous le blizzard. Les caribous galopent par milliers dans la toundra. Les ours blancs se défient. Les baleines boréales défoncent la banquise. Le narval dresse hors de l’eau son incroyable dent torsadée.
Du coeur de l’hiver au retour triomphal du soleil, un grand opéra sauvage sur le toit du monde, dans une nature immense et vierge où l’homme n’a pas sa place… La planète blanche ! Théâtre de luttes sans merci pour survivre.

Source : Allocine
Site du film : bacfilms
Bande annonce : Allocine

 

Duma

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Film américain. Genre : Comédie dramatique 1h 40min.
Date de sortie : 25 octobre 2006
Réalisé par Carroll Ballard
Avec Alex Michaeletos, Campbell Scott, Hope Davis
Année de production : 2004

Le jeune Xan, qui vit dans le ranch de ses parents au Kenya, apprivoise un jeune guépard. Les deux êtres deviennent d’inséparables amis.

 

The future of food

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Film documentaire américain.
1h 28min.
Réalisé par Deborah Koons
Voir tout le casting…
Année de production : 2004

Global Warnning & Water planet
By Léonardo Dicaprio

Partie pour enquêter sur l’utilisation des pesticides dans l’agriculture américaine, Deborah Koons Garcia s’est intéressée à la zone d’ombre qui entoure aujourd’hui les « aliments biotechnologiques ». Ses recherches l’ont conduite à poser des questions cruciales ayant trait aux OGM, à leurs effets inconnus et
potentiellement catastrophiques sur la santé humaine et sur l’environnement. Après trois ans de travail, Deborah Koons Garcia dispose ici brillamment toutes les pièces du puzzle et nous montre très clairement avec quelle rapidité notre système alimentaire se transforme sans qu’on n’en mesure réellement l’ampleur ni les risques. Aux récits des fermiers viennent s’ajouter des entretiens avec des défenseurs de l’environnement, des universitaires et des spécialistes des questions de nutrition. Le documentaire soulève également des questions éthiques comme celle des brevets sur le vivant, et interroge les enjeux du contrôle de l’industrie agroalimentaire par des multinationales comme Monsanto, portedrapeau du génie génétique

Source : commeaucinema
http://www.leonardodicaprio.org/ (en anglais)

 

Le dernier trappeur de Nicolas Vernier

Documentaire 1h45

Norman Winther est l’un des derniers trappeurs à entretenir avec les majestueuses Montagnes Rocheuses une relation d’échange fondée sur une profonde connaissance du milieu et un grand respect des équilibres naturels.

Avec sa femme, Nebaska, une indienne Nahanni, et ses fidèles chiens de traîneau, Norman nous emmène à la découverte d’un autre monde rythmé par les saisons. Randonnées dans la froidure de l’hiver, descentes de rivières tumultueuses, attaques de grizzly et de loups sont le quotidien du trappeur.

Norman cultive sa vie comme un art de vivre dans ce monde où les blizzards soufflent parfois plus fort que les mots. Ce film est un hymne aux pays d’en haut et à la magnificence de ces vastes espaces sauvages.

Source : lecinema.ca
Pour en savoir plus : http://www.lederniertrappeur.com/

 

 

Le peuple migrateur

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Documentaire 1h 38

Réalisateur : Jacques Perrin, Jacques Cluzaud, Michel Debats
Production : Galatée Films, Pandora Filmproduktion GmbH , Lucky Red
Scénario : non
Acteurs : bah… des oiseaux
Distribution : Bac Distribution
Date de sortie : 12 Décembre 2001

Entre les empires perdus tout bleu, les univers pas uniques, les rois mages mais inconnus, les communautés légendaires, et les sorciers de moins de 12 ans, sort le peuple migrateur, un film léger comme une plume aux allures de documentaire mais projeté au cinéma. Des années après Microscosmos, on retourne voir nos amies les bêtes pour un voyage pédagogique relativement remarquable.
Vous le comprendrez aisément, il n’y a pas de scénario. Le film s’intéresse de près aux bêbêtes à plumes qui ont tendance à migrer lorsque les conditions climatiques ne leur conviennent plus. Et la variété d’oiseaux présentés est plutôt vaste, citons les manchots, pélicans, grues, condors,? chacun accompagné d’une petite légende précisant la destination et le nombre de kms parcourus (nombre rarement en dessous de 2.000), et parfois d’un commentaire audio (rare). Alors on les suit en train de voler, de se reproduire, de « s’amuser » sur l’eau, de se faire shooter par des chasseurs, de becqueter ou de se faire becqueter?Euh ouais, en fait on les voit surtout voler et s’amuser sur l’eau. Donc rapidement problème, puisque si les paysages sont magnifiques et que le sujet est superbement filmé, au bout d’une demi-heure on en a ras la casquette. Le nombre de scènes cassant avec la monotonie sont trop rare pour imposer un rythme au métrage, et on se lasse rapidement des meutes d’oiseaux parcourant le monde.
C’est d’autant plus dommage que le film ne souffre pas de défauts majeurs, même la musique assez spéciale se trouve bien choisie. Mais l’absence de fil conducteur, et le peu d’éléments singuliers permettant de développer le sujet entraînent le spectateur dans l’ennui profond. L’idée est toutefois louable, trouve sa place sur grand écran, mais n’a pas le potentiel pour toucher les masses.

Source : cinema.krinein

 

La marche de l’empereur

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L’histoire des manchots empereurs et de leur cycle de reproduction est unique au monde. Elle mêle amour, drame, courage et aventure au coeur de l’Antarctique, région la plus isolée et inhospitalière au monde.

Un scénario offert par la nature, qui se perpétue depuis des millénaires et que les hommes n’ont découvert qu’au début du XXème siècle.
La Marche de l’empereur raconte cette histoire extraordinaire…

Source : cinemovies
En savoir plus : ecranlarge

 

Génésis (Genèse)

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Documentaire 1h21
Date de sortie en salle 25 mars 2005
Date de sortie en DVD/Vidéo 13 septembre 2005

Un griot africain raconte la création du monde. Une histoire à d ormir debout, comme tous les contes.
La naissance de l’univers, la formation de la Terre, l’apparition de la vie, la sortie de l’eau, la conquête du paradis terrestre… Une saga furieuse et pleine de rebondissements défile sous nos yeux.

Source : lecinema

 

Microscosmos

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L’homme rêve à d’hypothétiques créatures extra-terrestres, vivant à des années-lumière, et il n’a pas commencé à regarder l’univers qui s’étend à ses pieds. Microcosmos : c’est une plongée vertigineuse dans les profondeurs du réel. Une aventure fantastique dans la jungle des herbes folles. Ses acteurs, les insectes et autres habitants clandestins de l’herbe et de l’eau. Microcosmos c’est 1′histoire d’une grande journée d’été, vécue à l’échelle d’une fourmi, d’une abeille, d’un escargot… avec ses moments de grâce, ses instants cocasses, ses drames et ses cataclysmes.

Source : locafilm

 

La planète bleue (Deep blue)

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Film Grande-Bretagne, 2002 1h32
De Alastair Fothergill et Andy Byatt Scénario : Alastair Fothergill et Andy Byatt Avec Jacques Perrin (voix) Photo : Doug Allan, Peter Scoones et Rick Rosenthal Musique : George Fenton
Sortie : 04 Février 2004

Les trois-quarts de la surface du globe terrestre sont occupés par les mers et les océans, mondes vastes où foisonnent la vie dans un écosystème infiniment complexe et pourtant très menacé. Univers secret, délaissé et pillé, il n’en demeure pas moins indispensable pour la survie de la planète.

Source : filmdeculte
Commentaire : ecrannoir

 

Le cauchemar de Darwin

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Documentaire 1h 47mn
Film autrichien, belge, français (2003)
réalisé par Hubert Sauper
Date de sortie : 02 Mars 2005

Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré comme le berceau de l’humanité, sont aujourd’hui le théâtre du pire cauchemar de la mondialisation. En Tanzanie, dans les années 60, la Perche du Nil, un prédateur vorace, fut introduite dans le lac Victoria à titre d’expérience scientifique. Depuis, pratiquement toutes les populations de poissons indigènes ont été décimées. De cette catastrophe écologique est née une industrie fructueuse, puisque la chair blanche de l’énorme poisson est exportée avec succès dans tout l’hémisphère nord. Pêcheurs, politiciens, pilotes russes, industriels et commissaires européens y sont les acteurs d’un drame qui dépasse les frontières du pays africain. Dans le ciel, en effet, d’immenses avions-cargos de l’ex-URSS forment un ballet incessant au-dessus du lac, ouvrant ainsi la porte à un tout autre commerce vers le sud : celui des armes…

Source : locafilm
Pour en savoir plus : campus

 

Naqoyqatsi

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Alors que le premier film de la trilogie, « Koyaanisqatsi », s’attachait à comparer la beauté naturelle à la laideur artificielle, que le second volet « Powaaqatsi » était dédié à une vision des modes de vie traditionnels du Sud, ce dernier tome nous renvoie essentiellement à notre occidentalité, dans toute son incohérence. Il est dommage que l’éditeur français ait cru pertinent d’ajouter en sous-titre « L’Amérique menace le futur ». En cette époque anti-Bush, c’est vendeur, mais nous sommes concernés au même titre que les Etats-unis. Pour méditer sur le sens de nos sociétés, ce sont 3 films importants. Ce troisième film est cependant moins réussi que les autres, à cause de l’emploi beaucoup trop important de l’image de synthèse. Les séquences dans lesquelles les symboles, tant religieux que consuméristes, se mêlent et s’entrechoquent, sont très réussies, mais les images d’archives traitées en fausses couleurs sont vite lassantes. Heureusement la musique de Philip Glass sauve tout, et transcende le propos de manière envoûtante et obsédante.

Source : Amazon


L’ours

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Film français, américain 1h 40min.
Date de sortie : 19 Octobre 1988
Réalisé par Jean-Jacques Annaud avec Tchéky Karyo, Jack Wallace, André Lacombe
Genre : Comédie dramatique
Année de production : 1988

« Un ourson orphelin, un grand ours solitaire, deux chasseurs dans la forêt. Le point de vue des animaux. » Telles sont les quatre lignes envoyées par Jean-Jacques Annaud à son producteur Claude Berry pour expliquer le projet de son film. « Après la « Guerre du feu », explique le réalisateur, je voulais aller plus loin, essayer de transmettre les émotions communes à toutes les espèces supérieures du monde animal. Eviter que les animaux aient des comportements calqués sur ceux des hommes, affublés de raisonnements de midinette, avec une voix off pour expliquer ce qui se passe. »

Source : Allocine

 

Autres documentaires :

- Ushuaia, Nicolas Hulot
- La Terre vue du ciel, Yann Arthur Bertrand
- Thalassa : Tour de France du littoral vu du ciel
- Thalassa : Les couleurs de mer
- Planète Océan
- Le Monde vue du ciel : Merveilles de la nature
- Le Monde vue du ciel : Amérique
- Un voyage autour de la terre
- Un voyage autour de la terre
- Voyage autour du soleil
- Les films documentaires du commandant Cousteau

Livres : Romans en rapport avec la nature ou l’écologie

Le parfum d’Adam, Jean Chirstophe Rufin

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Présentation de l’éditeur
Pologne, printemps 2005. Juliette, jeune française, libère des animaux de laboratoire. Cette action militante va l’entraîner au coeur de l’écologie radicale… Des territoires indiens d’Amérique aux ghettos pour milliardaires du Lac Léman, ce roman explore le monde de l’écologie radicale consitutant selon le FBI la deuxième source de terrorisme mondial.

Biographie de l’auteur
Avant de connaître le succès littéraire avec ses romans (L’Abyssin, Rouge Brésil – prix
Goncourt 2001 -, Globalia…), Jean-Christophe Rufin a été médecin, pionnier de l’action humanitaire  » sans frontières « . Il a été sollicité à plusieurs reprises pour mener des opérations secrètes, notamment dans le cadre de libération d’otages (en Afrique et dans les Balkans). En créant une intrigue au croisement de la médecine et de l’espionnage, il explore deux mondes qu’il connaît de l’intérieur et qui ont de plus en plus de liens entre eux. Mais il utilise son expérience pour en faire une pure fiction, à la force narrative et descriptive peu commune.

Source : Amazon
L’émeraude des Garamantes de Théodore Monod

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Le désert, en près de soixante d’années d’explorations et de reconnaissances, c’est peu dire que Monod s’en est imprégné. Ses sables, ses pierres et ses lumières, son silence et son immensité lui sont intimes : Monod véhicule le désert, à l’image de ses chameaux, dont il a fini par adopter certains caractères, comme le ruminement ! Entrecoupé de poèmes, de réflexions sur la guerre, les animaux, Spinoza et le chevalier de Boufflers, Ramakrisna et la pensée protestante, L’Émeraude des Garamantes, véritable précis de navigation en haute mer saharienne, conte un voyage intérieur. Ascète quasi mystique, Monod sait irriguer son discours aux sources d’une culture exceptionnellement riche. Les digressions, les cris de révolte devant la bêtise des hommes, ou d’émerveillement à découvrir telle petite plante solitaire, telle pierre scintillante sous une nuit étoilée, rythment le récit de celui qui de cet ailleurs mythique aura su faire son jardin.

Source : Amazon


Là-bas si j’y suis. Carnets de route de Daniel Mermet

Mermet nous ballade autour de la planète avec une langue à la fois crue et poétique, à mi-chemin entre l’investigation journalistique et le carnet de voyage intime ; il nous offre ainsi un instantané de la planète en fin de siècle rare, précieux et bouleversant.

Source : Amazon

 

Le Cercle de vie : Initiation chamanique d’une psychothérapeute de Maud Séjournant

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Livre parfait écrit par une « belle âme », avec une touchante sincérité et une grande objectivité! Une lecture idéale pour s’ouvrir aux bonheurs de notre présence sur notre Terre-Mère…Pour tous, y compris les scientifiques, les sceptiques, les croyants! Mais surtout un excellent « premier livre » sur le chamanisme

Source : Amazon
Le serpent cosmique, l’ADN et les origines du savoir de Jeremy

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J. Narby, anthropologue, nous raconte comment les indigènes (et en particulier les chamans d’amazonie) ont acquis et continuent d’acquerir du savoir sur la nature, par la nature elle même.
s’en suit un développement précis, tiré de la litterature et de ces observations (et expériences individuelles)sur les fondements même de ces visions durant des transes chamaniques provoquées par l’ayahuasca, une mixture constitué de poudre ‘une liane amazonienne banisterio caapi et d’une seconde plante (chacruna). Pour finir, il nous présente sa théorie concernant l’intelligence et la motivation de l’ADN…

Source : Amazon

 

Le cercle des loups de Nicholas Evans

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Cet ouvrage est parfait pour les amateurs de « nature sauvage » du fait des nombreuses occurences à l’environnement « cow boy » du Montana. Cependant, l’intrigue est un peu longue à se dénouer car l’auteur s’applique à nous dévoiler en profondeur les vies de tous ses personnages, qu’ils soient au coeur de l’histoire ou non. Les 2 héroïnes sont cela dit, attachants et on suit volontiers le cours de leur histoire.
Pour ceux qui connaissent « Les charmes discrets de la vie conjugale » de Douglas Kennedy, ils trouveront peut-être comme moi, une ressemblance entre les caractères et les déceptions amoureuses d’Hannah Buchan (personnage central de ce reoman) et d’Helen, notre héroïne.

Source : Amazon

L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux de Nicholas Evans, Valérie Malfoy

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Source : Amazon

 

Le Coeur des flammes de Nicholas Evans

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Jusqu’où iraient deux hommes éperdus d’amitié l’un pour l’autre ? Ils seraient d’abord prêts à dépasser leurs différences : Ed le jeune artiste et intellectuel ambitieux, optimiste et enjoué, aux blagues incessantes, issu d’une famille richissime, et Connor le discret cow-boy. Il s’est modestement organisé une chambre noire dans un coin du ranch de sa mère, afin d’y développer sa passion pour la photographie. Tous deux partagent un goût forcené du risque puisque, en guise de job d’été, ils sont parachutistes du feu – envoyés en dernier recours lorsque les avions ne peuvent approcher les flammes. Mais partageraient-ils cette autre de leur passion : Julia ?
Un été, Ed présente la superbe jeune femme à son ami, dont le cœur s’enflamme. À chaque page, l’on guette le grand saut qui séparerait à jamais les deux compères. Mais la culpabilité s’en mêle pour Julia lorsque, au cours d’un violent incendie de forêt, Ed perd la vue tandis que l’une des jeunes délinquantes dont s’occupait Julia perd la vie. Dès cet instant, l’existence des trois jeunes gens chavire. Ils apprendront à leurs dépens cette leçon énoncée par l’auteur en clôture du roman :
Dans la vie, les choses importantes n’arrivent jamais par hasard. Pourtant, même quand elles doivent arriver, il faut parfois attendre un long moment et, peut-être, leur donner un petit coup de pouce.

Source : Amazon

Les Enfants de la terre, tome 1 : Le Clan de l’ours des Cavernes de Jean Marie Auel (Tomes 1 à 5)

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Le long voyage d’Ayla et de Jondalar s’achève. Jondalar retrouve la Caverne des Zelandonii qui l’a vu naître et qui se réjouit de son retour. L’accueil fait à l’étrangère qui l’accompagne est plus mitigé. Cette femme parle avec un accent curieux, et surtout, elle est accompagnée d’un loup et de deux chevaux sur lesquels elle exerce un pouvoir troublant. De son côté, Ayla est prête à tous les sacrifices pour se faire accepter du peuple de l’homme qu’elle aime.
Jean Auel puise de nouveau dans ses connaissances scientifiques très sûres pour nous décrire ce tournant dans l’histoire de l’humanité : la conquête par l’homme de la pensée abstraite, du langage et de l’art, mais aussi les prémisses de la domestication des animaux.
Source : Amazon

 

L’homme qui plantait des arbres de Jean Giono, Willi Glasauer

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Au cours d’une de ses promenades en Haute-Provence, Jean Giono a un jour rencontré un personnage extraordinaire, un berger solitaire et paisible qui plantait des arbres, des milliers d’arbres. Au fil des ans, le vieil homme a réalisé son rêve: la lande aride et désolée est devenue une terre pleine de vie…
Une histoire simple et généreuse, un portrait émouvant et un hymne à la nature.

Source : Amazon

 

Voyage au pays des arbres de Jean-Marie Gustave Le Clézio, Henri Galeron

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Un petit garçon qui s’ennuie et qui rêve de voyager s’enfonce dans la forêt, à la rencontre des arbres. Il prend le temps de les apprivoiser, surtout le vieux chêne qui a un regard si profond. Il peut même les entendre parler. Et quand les jeunes arbres l’invitent à leur fête, le petit garçon sait qu’il ne sera plus jamais seul.Un voyage magique et poétique au pays des arbres raconté par un grand auteur contemporain. des illustrations féeriques et un texte riche et harmonieux… un régal pour le conteur, et pour le jeune lecteur ! et qui peut devenir aussi une véritable découverte de notre environnement, pour faire prendre conscience de ce monde vivant qui nous entoure… une réflexion de cet auteur passionnant et grand voyageur… dont le monde onirique ne s’éloigne jamais tout à fait de nos réalités !
Source : Amazon

 

Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

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Le premier soir je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toute terre habitée. J’étais bien plus isolé qu’un naufragé sur un radeau au milieu de l’océan. Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m’a réveillé. Elle disait : S’il vous plaît… dessine-moi un mouton ! Hein ! – Dessine-moi un mouton… J’ai sauté sur mes pieds comme si j’avais été frappé par la foudre. Le chef-d’œuvre universel de poésie, d’humanité et d’émotion…

Source : Amazon

Que ma joie demeure de Jean Giono

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Sur le rude plateau provençal de Grémone, quelques hommes peinent tristement sur leurs terres, chacun de leur côté. Ils comprendront le message de joie et d’espérance que leur apporte le sage Bobi, vagabond au coeur généreux, et malgré les difficultés de l’existence, la joie renaîtra sur le plateau. Que ma joie demeure est un hymne à la vie, un chant merveilleux en l’honneur de la nature, des hommes et des animaux.

Source : Amazon


Regain de Jean Giono

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Aubignane, petit village près de Manosque, se meurt. Seuls trois fidèles occupent encore ce nid de spectres. Mais l’hiver finit par chasser le vieux forgeron, et la veuve du puisatier disparaît au printemps, avec la promesse qu’elle avait faite à Panturle de lui trouver une femme. Au village, maintenant, ne reste plus que ce chasseur qui devient peu à peu fou de solitude. Une femme viendra, par des chemins presque surnaturels. Et pour elle, Panturle rouvrira la terre jadis féconde, l’ensemencera de blé. Le blé du pain de l’amour, qui annonce au village de nouveaux enfants. Regain ou l’éclatante première manière de Giono : mystique, solaire, animale

Source : Amazon

 

Colline de Jean Giono

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Source : Amazon

 

Des idées plein la terre de Lionel Auguste

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Amoureux fous des grands espaces, soucieux de l’avenir de la planète et passionnés par le développement durable, trois jeunes diplômés de l’école de commerce de Lyon décident de concrétiser un rêve commun : faire un tour du monde axé sur l’environnement. Baptisé Ecotour, leur projet les entraîne pour treize mois de voyage en 4 X 4 au contact d’organismes d’Etats, d’ONG, de multinationales, d’associations, de coopératives et de tous ces citoyens du monde qui luttent pour sensibiliser les consciences, préserver l’environnement, gérer les déchets, modifier les modes de production et faire évoluer les pratiques de consommation. A travers le récit d’un voyage fourmillant de visages et d’anecdotes, les auteurs nous font prendre conscience qu’il est possible d’agir à notre niveau, dès maintenant, pour que la Terre que nous léguerons à nos enfants ne soit pas une poubelle. Une partie de leurs droits d’auteurs est reversée à l’association  » Mali Aqua Viva « .

Source : Amazon

Gaïa : Carnets secrets de la planète bleue de Alan Simon, Marc Chaubaron & Bernard Werber

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Le musicien Alan Simon va créer l’événement en mars 2003 : une marche de trois jours au Népal suivie d’un concert sur le toit du monde, auxquels participeront de nombreuses personnalités. Une marche pour la vie, un chant pour la terre, un cri de mise en garde contre les dégradations de notre écosystème. Cette manifestation caritative sera accompagnée par la sortie d’un CD réunissant des stars internationales et la publication d’un premier livre signé Alan Simon. L’histoire de Gaïa, petite planète bleue jeune de plus de cinq milliards d’années, qui se raconte, qui nous raconte la féerie de sa naissance, ses voyages dans l’univers et ses rencontres merveilleuses, la planète des hommes papillons, le grand horloger, la galaxie qui ne s’aimait pas… Carnet intime de notre mère nourricière et généreux plaidoyer écologique. Cette entreprise sera prolongée fin 2003 par un nouveau CD et un second ouvrage illustré, témoignages de multiples célébrités et moments forts de cette épopée écologique.

Source : Amazon
Les Fourmis de Bernard Werber

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Présentation de l’éditeurLe temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d’individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires… Ses armes aussi. Terriblement destructrices. Lorsqu’il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle entomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu’il va à leur rencontre. A sa suite, nous allons découvrir le monde fabuleusement riche, monstrueux et fascinant de ces  » infra terrestres « , au fil d’un thriller unique en son genre, où le suspense et l’horreur reposent à chaque page sur les données scientifiques les plus rigoureuses. Voici pour la première fois un roman dont les héros sont des… fourmis !

Description

Pendant les quelques secondes nécessaires pour lire cette seule phrase vont naître sur terre quarante humains mais surtout sept cents millions de fourmis. Depuis plus de cent millions d’années avant nous, elles sont là, réparties en légions, en cités, en empires sur toute la surface du globe. Ils ont créé une civilisation parallèle, bâti de véritables royaumes, inventé les armes les plus sophistiquées, conçu tout un art de la guerre et de la cité que nous sommes loin d’égaler, maîtrisé une technologie stupéfiante. Elles ont leur propre Attila, Christophe Colomb, Jules César, Machiavel ou Léonard de Vinci. Le jour des fourmis approche. Le roman pas comme les autres nous dit pourquoi et nous plonge de manière saisissante dans un univers de crimes, de monstruosités, de guerres tel que nous n’en avons jamais connu. Au-delà de toute imagination. Il nous fait entrer dans le monde des infra¬terrestres. Attention où vous mettrez les pieds. Après avoir lu ce roman fascinant, vous risquez de ne plus regarder la réalité de la même manière

Source : Amazon

 

Le Père de nos pères de Bernard Werber

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L’homme descend du porc ! C’est moins chic que le singe évidemment et les partisans de la théorie classique qui butent toujours sur le problème du chaînon manquant ne sont pas prêts à accepter cette hypothèse. Ils vont d’ailleurs jusqu’à assassiner le professeur Adjémian, père de la théorie porcine pour l’empêcher de divulguer ses travaux. Mais une courageuse journaliste va tenter de résoudre une double énigme : celle du meurtre du professeur et celle de la naissance de l’humanité. Les deux intrigues s’entrecroisent, mêlant les folles poursuites, les rebondissements, les combats contre les singes, les hyènes ou les chefs de rubrique. Bernard Werber tient constamment le lecteur en haleine, non pas en lui promettant la résolution d’une énigme mais en l’obligeant à réfléchir par lui-même. Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ? Ce qui lui permet au passage de faire un portrait au vitriol du monde contemporain où l’homme n’a plus de prédateurs mais du gibier ou des animaux domestiques qu’il empoisonne allègrement

Source : Amazon

 

Nos Amis les Humains de Bernard Werber

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Les humains sont-ils intelligents ? Sont-ils dangereux ? Sont-ils comestibles ? Sont-ils digestes ?
Peut-on en faire l’élevage ? Peut-on les apprivoiser ?
Peut-on discuter avec eux comme avec des égaux ?
Telles sont les questions que peuvent se poser les extra-terrestres à notre égard. Pour en avoir le cœur net, ils kidnappent deux Terriens, un mâle et une femelle, Raoul et Samantha. Ils les installent, pour les étudier tranquillement, dans une cage à humains. Une  » humainière « . Ils espèrent ainsi assister à une reproduction en captivité. Le problème, c’est que Raoul est un scientifique misanthrope et Samantha une dompteuse de tigres romantique. Pas simple dans ce cas pour nos deux cobayes de se comprendre et, a fortiori, de s’aimer… Avec cet ouvrage, rédigé comme un huis clos philosophique, Bernard Werber nous présente une nouvelle facette de son art. Une fois de plus, il nous propose de prendre un peu de recul, d’avoir une perspective différente pour comprendre l’humanité  » autrement « .

Source : Amazon
Nos amis les Terriens : Petit guide de découverte de Bernard Werber

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 » Les Terriens sont-ils comestibles ?  »  » Comment gèrent-ils leurs déchets ?  »  » Sont-ils étanches ?  »  » Pourquoi décorent-ils leurs tanières avec leurs propres visages ?  »  » Nous ont-ils vus ? « … Autant de questions vitales posées par des observateurs extra-terrestres ayant découvert par erreur notre planète. Les réponses sont dans ce petit guide de découverte des terriens à l’usage des voyageurs galactiques. C’est aussi le sujet du premier film de Bernard Werber, produit pour le grand écran par Claude Lelouch sur lequel ce livre est basé. Vous trouverez 250 photos du film, des extraits du scénario original de Bernard Werber et des textes inédits ; un entretien exclusif entre Boris Cyrulnik et Bernard Werber ; des images du tournage.

Source : Amazon

 

Des fleurs pour algernon de Daniel Keyes

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Source : Amazon

 

Colère, Denis MARQUET

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La peur, l’angoisse et l’incompréhension gagnent peu à peu la population des États-Unis. Sur la côte atlantique, des centaines de personnes meurent noyées sans qu’aucun phénomène sismique n’ait été relevé, d’autres sont dévorées par des dauphins. À Philadelphie, de nombreux habitants sont retrouvés égorgés par leurs propres animaux domestiques. La population de Clydesburg, en Illinois, est anéantie. Par qui, par quoi ? Le département américain de la Défense réunit une cellule de crise autour de scientifiques réputés, mais personne n’est en mesure d’appréhender ces étranges phénomènes. Une chose est sûre : l’avenir de l’humanité est en grand danger. Seule, l’anthropologue Marie Thomas, en mission dans la forêt amazonienne, a compris que les jours de Colère étaient arrivés : les hommes ne peuvent jouer impunément avec la Terre sans en être punis un jour.
Dans ce premier roman, Denis Marquet déploie des trésors d’imagination et réalise un récit ésotérique et écologique dans la grande tradition du thriller américain. –Claude Mesplède –Ce texte fait référence à l’édition Relié .

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Zodiac de Neal Stephenson, Jean-Pierre Pugi

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Dans la ligné des autres Stephenson. toujours plein d’humour et de technologie. Moins glauque que les univers cyberpunk traditionnels. une histoire de gentils warriors écolos genre Greenpeace contre les multinationales pollueuses. De la bonne SF agréable à lire.
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Professeur cherche élève ayant désir de sauver le monde, Daniel Quinn

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Voici les termes de l’annonce passée par Ishmael, le gorille philosophe capable de communiquer par télépathie. Mais c’est une petite Julie de 12 ans, « assez vieille pour voler des voitures et vendre du crack » qui y répond. Au début perplexe, Ishmael acceptera de la former et découvrira une élève curieuse et attentive, spontanée et impertinente. Il l’amènera à s’intéresser à bien des maux de nos sociétés actuelles : l’abaissement du niveau d’instruction des jeunes, l’accroissement de la délinquance et de la violence, les inégalités sociales, les sectes… Une réflexion sur notre modèle de civilisation et notre notion du progrès. Daniel Quinn, est philosophe de l’écologie, futurologue et poète. Les Editions J’ai lu ont également publié Ishmael, pour lequel l’auteur a reçu en 1990 le prix Ted Turner et qui fait référence dans les universités américaines. Professeur cherche élève ayant désir de sauver le monde en constitue la suite.

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L’écosophie ou la sagesse de la nature de Serge Mongeau

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Livres : Animaux

Les tigres, Pascal Picq, françois Savigny, Nicolas Hulot

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Pascal Picq est maître de conférences au Collège de France, sur la chaire de paléoanthropologie et préhistoire. François Savigny est photographe professionnel et fondateur d’Images of Nature. Fauve mythique, le tigre est le “ mangeur d’homme ” par excellence, surgissant de nulle part et disparaissant dans l’ombre de la forêt.Voilà qui expliquerait la crainte qu’il suscite partout comme le peu d’intérêt qu’il a longtemps éveillé chez les scientifiques. Pas étonnant qu’il n’en subsiste plus que quelques milliers, dont la moitié en Inde, et que deux sous-espèces aient déjà disparu, celui de la Caspienne et celui de Java et Bali. Magnifiquement illustré, ce livre, dont l’idée est venue d’un tournage d’Ushuaïa Nature, est une véritable plongée au plus près des tigres dans leur monde naturel. Le regard du photographe répond au propos du scientifique pour présenter de façon dramatique l’état de nos connaissances sur ce grand fauve, sur ce que l’on sait de ses origines comme de son mode de vie.Car il y urgence, tant le tigre est aujourd’hui menacé par le braconnage et les trafics. Pas de bonne préservation de la faune sauvage sans bonne science !

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Le règne animal de Collectif

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Cette encyclopédie, unique en son genre par son ampleur et son graphisme, montre, décrit et explique l’incroyable variété d’êtres vivants qui composent le règne animal.Cette encyclopédie de référence commence par une introduction complète au monde des animaux, examinant l’infinie variété des formes de vie animale et leurs principales évolutions. L’anatomie des animaux, leurs cycles de vie et la classification des espèces sont également exposés. Ensuite, une section superbement illustrée présente les principaux habitats et explique comment les animaux ont su s’y adapter mais aussi quelles menaces ces derniers doivent affronter aujourd’hui. L’essentiel du livre est une présentation à jour des principales familles d’animaux qui recense plus de 2 000 espèces en autant d’articles illustrés et passionnants.Pour chaque famille ou espèce, des photographies spectaculaires donnent une vue étonnamment vivante des animaux. Chaque article illustré comporte une carte et des symboles indiquant la répartition, l’habitat, aussi bien que la taille, les mode et saison de reproduction ainsi que l’état de conservation de l’espèce concernée. Les animaux les plus populaires et les plus impressionnants, comme l’ours ou le requin, bénéficient d’une présentation sur une double page complète. La totalité de tous ces articles constitue une base de données unique et inestimable.Clair, complet, étonnant, superbe, Le règne animal s’adresse à tous ceux que les animaux passionnent, quels que soient leur âge ou leur niveau de connaissance.

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Les Oies cendrées de Konrad Lorenz, Michael Martys, Angelika Tipler & Claude Dhorbais

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Konrad Lorenz a consacré une grande partie de sa vie à l’étude de l’oie cendrée dont il a suivi, pendant près de soixante-quinze ans, les mœurs étranges. Ses travaux mondialement connus privilégient l’observation minutieuse et patiente ; il a ainsi pu étudier, outre leurs caractéristiques physiologiques (locomotion, cris, nourriture, reproduction…), les comportements de ces animaux étonnants : vie de couple, vie familiale, vie à l’intérieur d’un groupe dont la hiérarchie est en grande partie fondée sur l’agressivité mais aussi sur l’ » empreinte « , ce mouvement qui pousse l’oison à s’attacher au premier être vivant qu’il rencontre. Ainsi ce livre abondamment illustré nous offre-t-il une étude éthologique d’un animal aux comportements proches des comportements humains, car, nous dit Konrad Lorenz, si l’ » anthropomorphisme  » est tombé en discrédit,  » on oublie que les similitudes entre les systèmes comportementaux humain et animal – ambition hiérarchique, jalousie, comportement d’attachement – existent effectivement et sont remarquables  »
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Sauver l’espoir de Konrad Lorenz & Kurt Mündl
(très beau livre à lire absolument)

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Algues, lapins, termites… Quelles espèces nous menacent ? Michel LAMY, Les Petites Pommes du Savoir

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Algue tueuse, marées vertes, pullulation de méduses… D’où viennent les espèces qui envahissent le milieu marin ? La pollution est-elle l’unique cause de leur prolifération ? Mais d’abord, qu’est-ce qu’une espèce envahissante ? Y a-t-il réelle menace ? Si oui, ne vient-elle que de la mer ? Que dire alors des termites qui sapent les fondations de nos maisons, des millions de lapins dont les Australiens désespèrent de venir à bout ou des écrevisses qui dévastent le marais poitevin ?Des effets pervers de la domestication des espèces à ceux de la préservation des espèces menacées, en passant par les problèmes posés par le retour à la liberté d’espèces domestiques, Michel Lamy nous montre que le problème est bien plus complexe – et terrestre – que nous ne le pensons. Et qu’il dépend bien souvent de l’activité humaine…

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La Fabuleuse aventure des hommes et des animauxde Boris Cyrulnik & Karine Lou Matignon

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vous aimez les animaux? Vous voulez comprendre quels liens nous unissent? Achetez ce petit livre bien fait qui au fil d’une présentation très didactique nous fourni un éventail complet des relations interespèces. Il vous permettra de savoir ce que vous voulez approfondir dans le domaine de la communication interespèces. Boris Cyrulnik est là encore passionnant, toujours pédagogue, et ses deux co-auteurs ont produit avec lui une oeuvre de qualité, synthétique et très abordable!bonne lecture!
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Quand les éléphants pleurent : La Vie émotionnelle des animaux de Jeffrey Moussaieff Masson, Susan McCarthy, Marie-France Girod

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Peur, joie, tendresse, colère…Qui n’a un jour constaté chez son animal favori la manifestation d’une émotion ou d’un sentiment ? Cet ouvrage montre toute la richesse de la vie émotionnelle des animaux et pose la question du comportement de l’homme à leur égard.Il propose également des portraits inoubliables, comme cet éléphant héroïque qui sauve un bébé rhinocéros, ou encore ce gorille mélomane qui ne veut pas manquer Pavarotti à la télévision.

Déjà considéré sur le plan international comme le livre clé sur la condition animale, Quand les éléphants pleurent devrait radicalement bouleverser nos consciences. Car dans un monde où se pratiquent sans remords les tortures et autres aberrations qui nous ont menés à la vache folle, il devient vital de rappeler que le mot u animal N remonte au latin anima, c’est-à-dire « l’âme ».

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Leur sixième sens de Marie-Claude Bomsel

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La vie rêvée des bêtes : Elles ne sont pas ce que nous croyons de Marie-Claude Bomsel

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On a toujours tendance à calquer la vie des animaux sur la nôtre, ou à leur prêter des dons ou des habitudes qu’ils n’ont pas. Marie-Claude Bomsel bouscule avec alacrité toutes ces idées reçues. Amour maternel ? Bof ! En cas de grosse faim, le crocodile mangera volontiers un de ses petits… Organisation sociale ? Ils ne la conçoivent sans doute pas ainsi, mais les hippopotames ont des « crèches », où les « femelles dominées » (les vieilles filles) gardent les enfants des autres… On dit que les animaux fuient d’instinct les plantes ou aliments qui leur sont nocifs. On voit que vous n’avez jamais vu d’oiseaux soûls se cogner dans les arbres, et que vous n’étiez pas dans ce village du Bangladesh qu’un troupeau d’éléphants a ravagé après avoir pillé ses réserves de bière ! La vie rêvée des bêtes : découvrez le bestiaire, irrésistible mais vrai, de Marie-Claude Bomsel ; ça vaut tous les zoos du monde !

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Questions d’amours de Marie-Claude Bomsel

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Le Cri de l’espoir de Jane Goodall

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Comment pourrions nous passer outre ce merveilleux ouvrage que nous offre Jane Goodall…? Cela est tout simplement impossible, à moins de ne pratiquer la politique de l’Autruche… ! Non seulement cette grande Dame nous a déjà tellement appris au travers de ses précédents ouvrages, appris à ouvrir les yeux, à ouvrir son coeur, à respecter la Vie, sous toutes ses formes, et bien entendu, par là même, l’environnement…
Jane, toujours aussi positive et optimiste, garde espoir, l’espoir qu’un jour, l’humanité entière prendra conscience de cet enjeu qui est entre ses mains, de notre planète, avec sa Nature, ses Animaux… Car Jane Goodall nous fait confiance, à nous tous… Oui, c’est à vous tous que ce message s’adresse, vous tous de la jeune génération, vous tous de la génération à venir… Car le sort de notre planète est entre vos mains… Avec ce « Cri d’espoir » que nous lance Jane Goodall, tout devient clair, limpide… Des tas d’Animaux sont en voie de disparition, la nature entière est menacée… Et nous avons le devoir, car nous le pouvons, de changer cela, … pour que les Animaux continuent d’exister et de vivre en paix, pour que la Nature, notre mère, ne meure pas, et pour que chacun de nous trouve sa place sur une terre respectée, dans un monde meilleur…

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Ma vie avec les chimpanzés de Jane Goodall

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De cette petite fille qui vivait à Londres a toujours émané un amour, un respect profond, et une immense compassion pour tous les êtres vivants… Son amour, sa passion et son grand intérêt pour les Animaux l’a un jour entraînée en Afrique, au Kenya. Cependant, à cette époque, il n’était vraiment pas aisé pour une jeune fille de s’aventurer seule dans la brousse, sur la trace des Chimpanzés… Et pourtant, elle a tenu bon, et a su surmonter tous les obstacles… C’est donc avec sa mère, qui elle aussi éprouvait une grande compassion pour la vie, qu’elle commença son installation en Afrique, afin d’étudier le comportement des Chimpanzés. Tandis que sa mère ouvrait un petit dispensaire pour la population locale, Jane commençait à créer des liens avec les Chimpanzés, et surtout, à se faire acceptée d’eux… Elle prit le temps qu’il fallait, et bientôt, des liens étaient créés, et elle était acceptée au sein des Chimpanzés. Alors commença son étude de leur comportement… Qui aurait cru que la découverte des Chimpanzés utilisant, comme les humains, des « outils » pour se nourrir (par exemple), incomberait à Jane Goodall ? Jane n’avait pas fait de hautes études, et pourtant, ses découvertes changèrent à jamais le regard que nous pouvions porter sur le Chimpanzé. Le Chimpanzé, vraiment si éloigné de l’homme ??? Ce livre est une autobiographie qui vous révèlera non seulement ô combien Jane Goodall est une Dame extraordinaire et merveilleuse, mais qui vous fera également partager de manière incroyable la vie (et les émotions !) de Jane avec les Chimpanzés. Un livre à lire absolument, un livre qui vous donnera sans aucun doute l’envie d’en savoir encore plus sur le sujet, et qui sait, un livre qui vous donnera peut être l’envie d’en faire autant !

Source : Amazon http://www.amazon.fr/vie-avec-chimpanz%C3%A9s-Jane-Goodall/dp/2211077161/ref=sr_1_1/402-1917392-7087322?ie=UTF8&s=books&qid=1175288918&sr=1-1
Variations sauvages, Hélène Grimaud

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 » Je n’ai aucune nostalgie de l’enfance.  » Dès les premiers mots, Hélène Grimaud donne le ton de son étonnant récit. L’itinéraire de cette pianiste française de renommée internationale emprunte mille chemins buissonniers ; on la suit, de seuil en seuil, à travers son adolescence prodige, sa rupture avec le milieu parisien, son exil aux Etats-Unis, les doutes et la solitude à New York – jusqu’à cette nuit où son regard croise celui d’Alawa, la louve d’où viendra la renaissance. Eloge des mains, bestiaire fantastique, contes mystérieux, profils inattendus d’artistes et de musiciens dessinent le fil rouge de ce livre dont l’éclat des facettes forme le portrait unique d’une rebelle absolue. Variations sauvages est un hymne vibrant à la musique et à la liberté, un plaidoyer pour la reconnaissance des loups et la sauvegarde de la nature. Un petit traité d’insoumission à l’usage de tous les enfants terribles.

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Métiers de l’environnement

L’animateur nature

Les animateurs nature sont souvent des étudiants en biologie. Ils peuvent animer une association ou un club nature, organiser des circuits de découverte ou monter des expositions. Pour faire ce métier, il faut aimer la nature et les contacts humains et avoir la patience de répéter toujours la même chose !

Les centres permanents d’initiatives pour l’environnement (CPIE) assurent de nombreuses formations d’animateurs : technicien animateur nature, tourisme environnement patrimoine, animateur de fermes pédagogiques…ces formations débouchent sur un BEATEP (brevet d’Etat d’animateur et technicien de l’éducation populaire), diplôme de niveau bac apprécie.
Il existe également un BTS gestion et protection de la nature qui peut permettre à son titulaire de décrocher un emploi en animation, mais le BEATEP reste le mieux placé.

L’éco – interprète

Une formation d’éco – interprète est également proposée par le CPIE de Franche-Comté

Le garde chasse

Le garde national de l’ONC est un technicien de l’environnement. Il étudie les animaux dans leur milieu, surveille les espèces menacées et participe parfois à des opérations de réintroduction d’animaux disparus. Il a aussi une mission de lutte contre le braconnage et contre la pollution : il est habilité, par exemple, à verbaliser une entreprise qui déverse ses déchets dans la rivière. Comme le garde forestier, le garde national de la chasse à un rôle d’information auprès du public. Pour que chacun profite de la forêt sans l’abîmer ni déranger les animaux.

Le garde forestier

Le garde forestier de l’ONF est à la fois un technicien et un gestionnaire. IL travaille essentiellement pour les forêts domaniales (celles de l’Etat), parfois pour celles des communes. En fonction de l’âge, de la nature et de la santé de la forêt, il évalue les coupes à faire et les traitements à entreprendre. En principe, ceci est fait en respectant la vie sauvage.

L’audit en environnement

C’est un véritable expert – comptable de l’environnement avec une formation de scientifique bac + 5. Il identifie les sources de pollution et propose des mesures de prévention, de protection ou de mise en conformité des installations.

Reporter et Journaliste pour l’environnement

Les journalistes défendent des idées ou relatent des faits souvent appuyés par des images.

Il y a plusieurs types de journalistes :

- la pression écrite généraliste (ex : Le monde, l’Express…)
- la presse écrite régionale (Ouest-France, les dernières nouvelles d’Alsace…)
- la presse écrite spécialisé (presse professionnelle, féminine, sportive…) : Ceux-
ci s’adressent à un public de connaisseurs.
- Agence de presse audiovisuelle (CAPA..) adressent leurs reportages aux chaînes de Tv qui les diffusent
dans le cadre des émissions telle Zone interdire ou Envoyé Spécial.
- Télé (ou rédacteurs reporters) souvent accompagnés d’un cadreur et d’un caméraman, mènent leur
agence de presse audiovisuelle (CAPA..) adressent leurs reportages aux chaînes de Tv qui les diffusent dans
le cadre des émissions telle Zone interdire ou Envoyé Spécial.
- Les journalistes reporters d’image (JRI) ou les « 3 en 1 » : caméraman, preneur de son et interviewer. Ils
sont en principe triplement compétents cars ils maîtrisent la technique de prise d’image, de son et la
rédaction.

Le passage par une école de journalisme devient incontournable : huit écoles (privées ou publiques) sont reconnues par la profession et forment les candidats en trois ans : d’autres écoles (une dizaine) proposent des formations en deux ou trois ans. L’université de Strasbourg prépare par ailleurs eu Diplôme universitaire de journaliste – reporter d’images (2e cycle). Enfin, les IUP et certains 3e cycles permettent d’accéder à la profession.
(Rémunération : 7000 à 10 000 f (les salaires sont souvent plus intéressants auprès des chaînes de TV).

Photographe pour l’environnement

Les métiers de la photographie regroupent un vaste ensemble de spécialisations : mode, publicité, reporter photo, photographe de portrait, photographe industriel…

Illustrateur pour la nature

Le dessin plutôt que la photo : les magazines accordent la priorité à l’illustrateur sur le photographe quand le dessin est plus parlant qu’une photo. Dans la presse pour enfants, le dessin est un véritable outil pédagogique et permet, grâce à une harmonie des couleurs et du style, la création d’un univers. En outre, le dessin, jugé moins cru que la photo, peut-être aussi plus drôle.
Dans la presse et l’édition, l’illustrateur de presse magazine bénéficie d’une certaine liberté.
Dans la pub, l’illustrateur dispose rarement d’une grande marge de manœuvre. Les consignes sont données au détail prés, le style et les couleurs imposés. Les délais impartis sont souvent très courts, mais les rémunérations sont aussi plus confortables.

Dessinateur de BD pour la nature (pour sensibiliser)

Un travail d’équipe :
Scénariste, dessinateurs, coloriste, ce trio peut connaître des variantes : un dessinateur, peut par exemple, se charger aussi de la mise en couleur ; un scénariste peut également changer de casquette et jouer le dessinateur le temps d’un album. En revanche, certains artistes, comme Goscinny et Uderzo, s’associent pour des années de succès.
La communication d’entreprise ou la publicité utilise également la BD. Ce médium ludique, attrayant, permet de faire passer un message en douceur, voire de façon subliminale.
Dans l’illustration et le dessin animé, les compétences des créateurs de BD sont aussi très recherchées. Et pour ceux qui se sentent l’âme d’un démiurge, les CD et Internet offrent grâce à l’interactivité, des possibilités presque infinies.
Pour se cultiver, tout est bon à prendre : livres, films, expos… Plus vous en connaîtrez, mieux ce sera car, tôt ou tard, les dessinateurs se trouvent confrontés au problème de la documentation : comment recréer l’univers du cirque ? Dessiner un paysage tropical ? Inventez une aventure située en l’an 3000 ? Même si vos dessins sont éloignés de la réalité, une bonne doc constitue un tremplin idéal pour l’imagination.

Concepteur graphiste

Le graphiste crée le visuel : logotypes, dépliants et cartes de visites d’entreprises ou écoles, emballages, affiches, présentoirs, publicités ; il conçoit les chartes graphiques ou concepts graphiques pour des magazines. Il peut-être chargé uniquement de la partie image, mais souvent, avec le concepteur rédacteur, il associe mots en images pour arriver à une identité virtuelle spécifique.
Ses outils sont à la fois ceux de l’illustrateur et ceux de l’infographiste : crayons et ordinateur. Il devient aussi maquettiste : il choisit une typographie particulière, met en harmonie les images te les textes pour mettre en évidence un concept, une idée. Dans le multimédia, il devient Webmestre ou animateur 2D ou 3D : il créer le style de graphique du CD, organise les écrans pour une utilisation optimum ou est chargé de l’animation des écrans.
Il faut avoir de l’imagination, des idées, mais aussi être soigneux, précis. Une bonne culture générale, de la curiosité permettent à ce créatif de s’adapter à toutes sortes de demandes.
Les activités : conception de sites Internet, Cd, conception de jeux vidéo, habillage de chaîne de TV, publicité, industrie graphique, design produit..


Web

On peut créer des pages Web pour sensibiliser les internautes sur l’écologie.

Animateur 2D-3D
De sa main, personnages, objets s’animent : ils entrent en mouvement par la magie de son art. Pour créer les mouvements, l’animateur 2D pense chaque dessin les unes après les autres. Il définit à l’aide de logiciels très techniques, les calculs et la vitesse d’animation en fonction des mouvements souhaités. L’animateur 3D est un spécialiste du mouvement, un bon acteur, capable d’observer et de retranscrire les gestes de ses personnages.
L’animateur doit être particulièrement polyvalent : il peut lui être demandé d’endosser la veste du cadreur, lui alors de créer des cadrages, des lumières, des ambiances.
Il faut avoir la maîtrise des logiciels d’animation, un bon sens artistique, un sens de la créativité, de l’imagination, un esprit de précision et de rigueur.
(Ils sont quasi assurés : les bons animateurs 2D – 3D sont rares et très recherchés.

Pourquoi pas être « Rédacteur » pour l’environnement
Selon qu’il exerce dans la publicité, la communication, Internet ou dans tout autre type de support multimédia, le rédacteur conçoit et rédige les messages, les textes, les slogans, les communiqués de presse, les scénarios, les dialogues à partir d’un axe prédéfini. Pour ce faire, il rassemble l’information nécessaire, se penche sur la cible visée, le support retenu, le produit, le marché concerné .
S’il travaille pour Internet, il lui appartient de concevoir et de rédiger des pages Web suffisamment attrayantes pour attirer la consultation : il réactualise ces pages en permanence.
Il a l’art de la formule choc et accrocheuse, et a pour seul souci de faire passer le message de la meilleure façon, la clé du succès d’une œuvre dépendant de qualité du contenu.
Il a la parfaite maîtrise de la langue française, des connaissances linguistiques, des compétences rédactionnelles et un sens de la formule magique ! Il a aussi une vaste culture générale.
Il travaille sur Internet : connaissance des langages de programmation de base (HTML).
Il faut posséder une capacité d’analyse et de synthèse, un esprit de concision, un sens de la pédagogie, de la créativité et une évidente passion pour la lecture.
(Formation Bac + 4 / 5, universitaires littéraires, sciences sociales, communication où école de journalisme, rémunération : 11 000f)

Le conseiller en écologie

Si l’Etat veut construire une route, si une entreprise veut bâtir une usine, la loi oblige à fournir une « étude d’impact ». Cela veut dire qu’avant de décider si oui ou non ce projet va se faire, il faut savoir quelles en seront les conséquences sur l’environnement. Es études sont réalisées par des équipes rassemblant des professionnels de plusieurs disciplines, et notamment des conseillers en écologie spécialisés dans des domaines très variés : biologie, chimie, géographie, etc..
Ils travaillent dans des entreprises industrielles, des administrations et des bureaux d’études.

L’ingénieur écologue

Il utilise les données de l’écologie pour l’aménagement du territoire et la gestion des milieux humains. Il a une formation d’ingénieur et un DEA de sciences et techniques de l’environnement.

Le paysagiste

Il faut créer des rampes, des levées de terre, des parterres. Le paysagiste doit prévoir tout ça à l’avance et choisir les plantes les mieux adaptés aux conditions écologiques. Un paysagiste ne voit jamais le résultat complet de son oeuvre. Il travaille pour les générations futures. Quand il choisit des espèces végétales, il doit donc se méfier des effets de mode.

L’hydrogéologue et pédologue

Le géologue étudie les roches, leur histoire et leur évolution.
L’hydrogéologue est un géologue spécialisé dans l’étude de l’eau des rivières et des eaux souterraines.
Depuis que nous savons que l’eau est précieuse, son rôle est de plus en plus important.
Connaître le cycle de l’eau d’une rivière, ses crues et ses bases eaux, permet de mieux gérer les ressources et de prévoir les conséquences d’un barrage sur la vie d’un fleuve. Dans les zones de sécheresse, l’hydrogéologue repère les eaux souterraines et trace des cartes de ces réserves.
Le pédologue, s’occupe des sols. Fouilles, sondages et prélèvements lui permettent d’évaluer leur état, leur évolution, l’impact d’un aménagement, leur possible dégradation, leur capacité à être cultivés ou à absorber la pluie.

L’océanologue

Pourquoi l’eau est-elle tiède en Bretagne et froide à proximité des plages de la Nouvelle-Angleterre ?
Quel est le rôle des courants ? Comment éviter la surpêche ou prévenir les typhons…
Autant de questions pour l’océanologue, qui joue un rôle de premier plan dans la lutte contre les pollutions, lors des marées noires, ou quand la prolifération d’algues menace un littoral.

Le géologue – vulcanologue

La vulcanologie est aussi une branche de la géologie.
Le vulcanologue observe et étudie les volcans. Il va souvent sur le terrain, et s’efforce de prévoir les éruptions pour éviter des catastrophes dans les régions à risques. Il intervient également chaque fois que l’on veut construire un barrage dans une vallée. Y – a – t – il des risques de tremblements de terre ? La roche est-elle assez solide pour supporter le poids de l’eau ?

Le chimiste

C’est lui que l’on rencontre le plus souvent. Spécialiste des corps. Il connaît parfaitement leur composition, leurs propriétés et leurs transformations. Il peut isoler la nature d’un polluant et déterminer sa composition pour traiter et prévenir une pollution. Une formation en chimie est obligatoire pour travailler dans les domaines de l’air et du traitement des déchets.

Le biologiste

Son champ d’action est plus vaste que celui du chimiste. Il intervient sur l’ensemble des espèces vivantes. Il sait tout de leur fonctionnement et de leur comportement. Il étudie les effets de la pollution sur la faune, la flore ou sur l’homme. La biologie constitue la formation de base des généralistes de l’environnement qui travaillent, par exemple, en bureau d’études. Cette spécialité est également appréciée dans le traitement des eaux usées.

Le biochimiste

Au carrefour de la biologie et de la chimie, on trouve la biochimie qui traite la composition chimique des êtres vivants et des réactions chimiques qui interviennent dans les organismes. En cas de pollution, le biochimiste cherche quelles réactions chimiques s’opèrent quand un espèce meurt ou est affectée.


Spécialiste en biotechnologie

Universitaire ou ingénieur titulaire d’une thèse. Il cherche de nouvelles propriétés en provoquant ou en utilisant les changements dans la matière vivante. Il utilise des techniques très sophistiquées telles que celles du génie génétique et de la microbiologie. C’est lui le créateur des bactéries gourmandes dévoreuses des matières organiques toxiques qui polluent les eaux usées. La biotechnologie peut également être utilisée pour nettoyer les lixiviats (jus de décharges), ou encore pour la valorisation des déchets.

Le sismologue

Le pédologue peut-être aussi amené à travailler avec un sismologue spécialiste de la tectonique (mouvement des plaques terrestres) pour un projet d’installation à risque majeur (centrale nucléaire, usine chimique..)

L’hydrobiologiste

Il applique ses connaissances de biologiste au milieu aquatique. Il travaille évidemment dans le domaine de l’eau potable. Il peut déterminer les dommages causés par une pollution sur la vie aquatique d’une rivière, d’un lac, etc…et proposer des plans de repeuplement.

Inspecteur en génie sanitaire

Chargé de contrôler et prévenir tout ce qui peut avoir un impact sur la santé de l’homme et de son environnement (hygiène alimentaire, habitat, assainissement, eau potable, déchets, eaux de baignade…), il dépend de la direction départementale des affaires sanitaires et sociale (Ddass).

Risk – manager

Le risk –management est une fonction et une spécialisation en pleins développement. Duite aux catastrophes très médiatisées, les industries polluantes se sont dotées d’experts en risques technologiques pour parer à des accidents grave. Ils savent que les consommateurs peuvent les boycotter ou que les actionnaires peuvent retirer leurs fonds s’ils n’affichent pas une politique de sécurité ou de protection de l’environnement suffisamment convaincante.

Ecotoxicologue

L’écotoxicologie est une activité en plein développement qui étudie les effets néfastes du monde moderne de l’environnement

Géomatique

- d’acquérir des connaissances relatives aux théories et méthodes régissant l’espace géographique, sa
dynamique contemporaine et la gestion des risques associés;
- d’acquérir des connaissances relatives aux théories et méthodes régissant l’écologie et la biodiversité à des
échelles différentes;
- de relier les notions émanant des disciplines relatives aux objectifs précédents afin d’intégrer la
géomatique dans le processus de gestion de l’environnement biophysique et humain
- de maîtriser les concepts et les techniques géomatiques d’observation, de traitement et d’interprétation des
données (SIG, CAO, télédétection, photo-interprétation, GPS);
- de savoir développer et exploiter une base de données à référence spatiale et appliquer de façon
approfondie les techniques géomatiques à la gestion des ressources naturelles et de l’environnement
- de développer le sens pratique du métier des gestionnaires du milieu à l’aide de la géomatique à travers des
stages de type coopératif, et en utilisant une approche d’apprentissage par projet
- de développer une autonomie intellectuelle qui favorise la prise de décision et l’auto apprentissage dans un
milieu de recherche ou de production

- Détenir un Diplôme d’études collégiales (DEC) en sciences de la nature ou en sciences, lettres et arts ou
avoir une formation jugée équivalente
- détenir un Diplôme d’études collégiales (DEC)
- détenir un Diplôme d’études collégiales (DEC) en technologie de la géomatique (cartographie) ou en
technologie de la géomatique (géodésie)
- détenir tout autre diplôme d’études collégiales (DEC) et avoir une cote de rendement au collégial (CRC)
minimale de 24, avoir réussi au moins le cours Mathématiques 103 ou son équivalent ou avoir atteint
l’objectif et standard 00UN, ou 022X ou 01Y1 et s’engager à suivre toutes les activités de mise à niveau
déterminées par le Département et offertes parallèlement au programme régulier d’études à partir de la
première session

Mathématiques pour l’environnement

Objectifs du cours. Nous cherchons à présenter ici des concepts et des méthodes mathématiques permettant de formaliser les idées de précaution, de soutenabilité, etc. qui peuvent se poser dans des questions de décision séquentielle marquées par un contexte d’incertitude et des exigences à la fois économiques et écologiques. Un problème d’exploitation forestière et un problème de pêche seront développés ; pour cela, on présentera à la fois des concepts mathématiques (modèle d’état, dynamique en temps discret, équilibre, stabilité, aléatoire, viabilité, optimalité, feedback, stratégie, etc.), des méthodes (programmation dynamique), et des outils de simulation (algorithmique, programmation Scilab). Séances de cours et séances de travaux pratiques Scilab alternent

L’ingénieur du génie rural, des eaux et des forêts

Au service de l’Etat, il travaille pour le ministère de l’environnement ou pour l’Office national des forêts. Il participe à la définition et à la mise en place de la politique forestière. On le trouve souvent à la direction d’un parc national.

Le conducteur de station d’épuration

Ses soins quotidiens permettent le bon fonctionnement de la station d’épuration. Il relève les compteurs des turbines, analyse l’acidité de l’eau, contrôle les pompes, entretient et répare les équipements. Il peut-être titulaire d’un BEP conducteur d’appareils option B.

Le collecteur de déchets toxiques ou industriels

Il collecte et transporte des matières très toxiques qui peuvent, en cas d’incident ou de fausse manœuvre, dégrader gravement la nature et nuire à la population. Le diplôme le plus adapté est le CAP gestion des déchets et propreté urbaine ou le CAP agent d’assainissement des déchets, le BEP agent en assainissement radioactif.

Le technicien d’exploitation de station d’eau potable

Chargé de mettre en œuvre les traitement de l’eau, il réalise aussi les analyses nécessaires au suivi du traitement. Il adapte et entretient le matériel. Il peut se spécialiser dans une technique précise. Diplôme souhaité : CAP agent de la qualité de l’eau, BEP métiers des industries chimiques, des bio – industries et du traitement des eaux, dominante traitement des eaux, BTS métiers de l’eau.

Le technicien de traitement des déchets

En permanence sur le terrain, il surveille une décharge en activité. IL dirige une équipe sous l’autorité de l’ingénieur. Une décharge est aussi appelée centre d’enfouissement car les déchets y sont enfuis sous la terre. Avec des conducteurs d’engins dans son équipe, le technicien doit connaître les techniques de travaux publics. DUTS ou BTS chimie ou biochimie sont des diplôme bien adaptés.

Agent d’environnement de proximité

Il réalise des travaux de restauration, d’aménagement, d’entretien et de mise en valeur du patrimoine naturel collectif : nettoyage, défrichage, plantation.

Ambassadeur du tri

Il informe, sensibilise les habitants au tri à la source de leurs déchets et emballages ménagers. Il facilite les opérations de collecte et contribue à la veille qualitative et quantitative des déchets valorisables.

Le rudologue

C’est un spécialiste de la gestion des déchets et des pollutions de l’environnement. Il analyse la production des déchets en amont et propose des solutions de traitement aussi bien aux collectivités territoriales qu’aux entreprises. On compte encore très peu de rudologues dans les entreprises du fait de la nouveauté de la formation. Diplôme adaptés : DESS chimie, pollution atmosphérique et physique de l’environnement, école d’ingénieurs chimistes.

Le responsable de l’environnement

C’est un ingénieur chimiste ou physicien. Il doit aussi posséder une formation complémentaire en environnement. Il anime la politique de protection de l’environnement de l’entreprise et cherche des solutions pour lutter contre les pollutions de l’eau, de l’air ou les nuisances acoustiques.

L’ingénieur agronome

En France et dans la plupart des pays européens, il s’occupe de tout ce qui concerne l’agriculture. Dans les pays tropicaux, sa mission est encore plus importante que chez nous. En fonction du climat, des terrains et des besoins alimentaires, c’est lui qui décide quelles cultures choisir ( café, palmier à huile, coton…), pour obtenir de bons résultats tout en préservant le milieu naturel.

Le vétérinaire

Soigner les animaux : médecins et chirurgiens vétérinaires se partagent les tâches. Le vétérinaire « rural » travaille à la campagne. On dit qu’il est « canin » en ville et « équin » quand il soigne seulement les chevaux.
D’autres s’occupent de la faune sauvage ou exercent dans des jardins zoologiques. Il faut, par exemple, tailler les ongles d’un éléphant, recoller l’aile ‘une chauve-souris, vermifuger un lionceau ou démazouter un petit pingouin.

L’assistant vétérinaire

Les vétérinaires ont besoin d’assistants. Il existe quelques formations spécifiques accessibles sans le bac, mais le plus souvent, le praticien lui-même sera le professeur.

Le chercheur

Des tortues géantes de l’océan indien aux grenouilles de l’Himalaya, les thèmes de recherche sont infinis. Avant de commencer à travailler, le chercheur doit déjà connaître tout ce qui a été publié dans le monde entier sur son domaine. Ensuite, il réalise ses propres expériences en laboratoire ou sur le terrain et communique ses résultats aux chercheurs de tous les autres pays. Ils se rencontrent lors de colloques internationaux et définissent de nouveaux sujets d’études.

Le juriste

La loi évolue en permanence. Dans le domaine de l’environnement, les textes réglementent l’installation d’une usine chimique, d’une porcherie, d’un parc zoologique, etc. Ils sont rédigés par des juristes. On peut aussi devenir avocat et plaider pour la nature, les animaux ou les associations qui les défendent. Dans le même temps, il faut être attentif aux nouvelles menaces qui apparaissent. Quand on sait, par exemple, qu’un produit est dangereux, il faut l’interdire.
Bref, il travaille à l’élaboration des textes concernant la prévention de la pollution et des risques technologiques. Il règle également des contentieux relevant aussi bien du droit public que privé.
Juriste sans frontières : le droit devient européen, il faut connaître les règles internationales. (Convention de Berne ou de Washington…)

Il possède , en général, une maîtrise de droit et un DESS de droit de l’environnement.
Faire un film pour sensibiliser

Avant le tournage :

Metteur en scène et le réalisateur
Le réalisateur multimédia, souvent appelé chef de projet, joue un rôle pivot dans la fabrication du produit ou du service multimédia. Il est engagé par le producteur, dans la plupart des cas, dès la genèse du projet et il collabore déjà avec l’auteur, le directeur artistique et le scénariste lors de la mise au point du scénario. Ensuite, c’est lui qui est responsable de l’évaluation des moyens nécessaires pour mener à bien la réalisation proprement dite du projet à la fois en hommes et en matériel. Lorsque tout est mis en place, il consulte tout le monde afin d’établir le planning et il fait en sorte que tout se passe bien dans le respect des délais. C’est également lui qui centralise tous les éléments à intégrer : dessins, photos, animations, vidéos, éléments sonores,…
Le réalisateur multimédia a une culture à la fois artistique, technique et informatique dans tout ce qui se rapporte aux technologies nouvelles de la communication et il connaît parfaitement le multimédia tant sur support qu’en ligne.


Le producteur

Une fois qu’un projet multimédia est retenu, l’éditeur engage un producteur pour prendre en charge toute la gestion de la production. Le producteur multimédia est ainsi responsable de la bonne conduite de l’ensemble des activités de création, de fabrication, de mise en forme, d’enregistrement et de distribution au public. C’est lui qui s’occupe des contrats de travail des divers intervenants : auteur(s), réalisateur, scénariste(s), directeur artistique, directeur technique,… C’est également lui qui examine les possibilités en matière de ressources : textes, sons, illustrations, vidéos, photographies,… Y en a-t-il et d’où viennent-elles ? A-t-on le droit de les exploiter ? Faut-il les créer ? C’est encore lui qui s’occupe de la location ou de l’achat du matériel : stations de travail multimédia, postes d’infographie, périphériques, matériels de numérisation ou de stockage de données,..

L’éditeur ou le régisseur
Le régisseur est un professionnel de l’audiovisuel et du spectacle. Mais selon le secteur, le rôle du régisseur est différent.
Dans l’audiovisuel le métier de régisseur est un métier d’organisation et de planification. Placé sous la responsabilité du chargé de production, il prépare et met en oeuvre les moyens techniques de la production et collabore à l’organisation du tournage: repérage des lieux, organisation matérielle.
Dans le théâtre, le régisseur assure l’ensemble de la régie générale, le son et la lumière.

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