Résultats de la recherche pour ' int '

Infos fin été 2009

29ab11.gifPétition

IMPORTANT A FAIRE DIFFUSER : Copenhague 7-18 décembre 2009, Signez l’Appel !

Soutenez l’appel Zéro déforestation !

Autres pétitions sur le site Greenpeace

 

Evènement à venir :

Concert “Ultimatum Climatique”, 22 novembre 2009 au Zénith de Paris

Le Syndrome du Titanic : le Manifeste de Nicolas Hulot, sortie prévue le 7 octobre 2009

 

Extraordinaire & Naturel :

Les fractals dans la nature…

 

Vidéos

Vidéos à voir sur le site Greenpeace : les rescapés de la forêts

 

Actualité
La production de viande est responsable d’un cinquième des émissions de gaz à effet de serre

Charal visée par une ONG de protection animale

Premiers résultats inquiétants de l’expédition scientifique de Greenpeace dans l’Arctique

Appel au buzz: les impacts mondiaux du réchauffement en Arctique dépassent les prévisions

Les espèces menacées

A LIRE : Dix propositions pour agir suite à Home, Le Grand Ménage

Les pionniers de l’écologie militante…

Intégriste de l’écologie qui critique en permanence les pratiques pas assez vertes de ses proches : “Enverdeur”

 

Eco-citoyen

Liquide vaisselle écologique Amande, l’Arbre Vert

1 septembre 2009, date de la mort des ampoules à incandescence

Dépolluer son intérieur avec les plantes dépolluantes

6 conseils pour bien choisir son germoir à graines germées

La “forêt solaire” comme alternative au parking et à la station service

 

Cosmétiques Bio, soins au naturel…

Recette : Bougie de massage douceur Coton & Jasmin

Base lavante neutre Corps, Bois de rose & Ylang Ylang

Baume à lèvres réparateur et nourissant bio Oléanat, parfum framboise, beurre de Karité et sésame

Coup de coeur pour le masque à l’Argile Rose de Cattier

 

Cinéma :

Le Syndrome du Titanic: le Manifeste de Nicolas Hulot, sortie prévue le 7 octobre 2009

Nous resterons sur terre, James Levelock, Mikhaïl Gorbatchev…

 

 Randonnées :

“Lac du Glacier d’Arsine” 2455 m d’altitude, + de 800m dénivelé, 6h45 de marche, 18 kms, difficulté ***

Circuit de Fontanalbe (Parc Mercantour), Alt.1550m, dénivelé 670m, 5h, difficulté moyenne

 

siglepacifiste061.jpg

Source photo : Greenpeace

 

Dépolluer son intérieur avec les plantes dépolluantes

Qu’est ce qu’une plante dépolluante ?
Une plante dépolluante permet de réduire, grâce à son métabolisme, la quantité des polluants intérieurs dans votre maison. Absorbés par les feuilles, les polluants de l’atmosphère vont arriver jusqu’aux racines afin de nourrir la plante. Naturellement, les plantes améliorent ainsi le taux d’oxygène et d’humidité dans la maison. C’est le principe de la photosynthèse.

Des plantes pour lutter contre quels polluants ?
Les polluants sont partout à l’intérieur d’une maison :

  • Produits ménagers d’entretien toxiques,
  • Colles et adhésifs,
  • Plastiques,
  • Peintures

Lire la suite de l’article sur le site : Bien & Bio

Voir aussi ce site : Plantes dépoluantes  et Greenzer
et ce livre :  « Les plantes dépolluantes » de Ariane Boixière

419yn1ft65lss500.jpg

Intégriste de l’écologie qui critique en permanence les pratiques pas assez vertes de ses proches : “Enverdeur”

- Tu ne vas pas prendre ta voiture ? Tu allumes deux lampes dans une pièce ? Tu achètes des yaourts dans des pots plastiques, des oranges traitées, du café non équitable ? Tu n’as pas un bac à compost ?

Si ces questions sont formulées de telle manière que l’on entende de sous-jacents et néanmoins clairs reproches ou sont assorties de longues explications sur la manière dont vous êtes en train de ruiner la terre, vous avez affaire à un enverdeur.

L’enverdeur se sent habité par une éthique garantie grand teint. Missionnaire ayant en charge le sauvetage de la planète, il évangélise ses proches à longueur de journée.

L’enverdeur se considère comme un puits de science en matière écologique. Il ne comprend pas que ses tentatives excessives d’endoctrinement et sa trop bonne conscience font tomber ses interlocuteurs dans un gouffre de consommations aussi libératrices que destructrices de l’environnement.

L’enverdeur ne comprend pas qu’il prêche contre sa chapelle en donnant envie à ses interlocuteurs de polluer pour oublier.

Mot initité par André Arthur, animateur à Radio Canada

Source : dicodufutur

ps : le mot a aussi une version anglaise : the greenshitters

C’est précisément toute la question : comment propager des valeurs éthiques sans devenir un enverdeur ?

Source : Néomansland

 

Koyaanisqatsi

koyandvd.jpg

Premier volet de la trilogie Qatsi – dont le titre emprunté à la langue hopi signifie ‘vie déboussolée’
Koyaanisqatsi est un film réalisé par Godfrey Reggio en 1983, musique de Philip Glass, images de Ron Fricke, produit par Francis Ford Coppola.

Le film ne raconte pas d’histoire, pas plus qu’il ne constitue un documentaire à proprement parler. Il propose simplement des images où l’on joue sur les échelles d’espace et de temps pour montrer au spectateur le monde où il vit sous un angle différent, et l’inviter lui-même à conclure dans le sens qu’il jugera bon. On peut considérer ce film par moments comme une description enthousiaste de la technologie, parfois au contraire comme une vive critique de celle-ci. Le réalisateur admet avoir voulu montrer ce qu’il nomme la beauté de la bête (allusion sans doute ( ? ) à celle de l’Apocalypse)

Une chose ne fait pas de doute à la vue du film : la technologie qui, il y a peu (du temps des Hopis, par exemple) n’était qu’utilitaire, est maintenant omniprésente et se développe selon sa logique propre. Une image impressionnante d’une ville vue du ciel à différentes échelles se termine par la photographie des circuits d’un microprocesseur; l’image est claire : la population humaine, quand elle est prise dans son ensemble, a à peu près autant de liberté d’action que les électrons dans un microprocesseur. Même si l’individu reste libre, son ensemble, lui, ne l’est plus totalement et n’est pas programmé pour l’être. La frénésie de l’activité urbaine (dans la très esthétique séquence The grid, tournée à l’accéléré) alterne avec une image frappante d’ennui et de vide intérieur des individus quand ils ne sont plus en train de produire (séquences passées au ralenti).

Source : Wikipédia
http://www.dailymotion.com/video/x306u4

http://www.dailymotion.com/video/x2a2pn

« Soudain, je « vois » un œil au-dessus de ma tête (…) Patrice Van Heersel, Le Cinquième Rêve

90.png

« Soudain, je « vois » un œil au-dessus de ma tête. Pas un œil dans la tête d’une baleine venant émerger, non, plutôt un œil flottant sans corps comme celui est dessiné sur la pyramide du dollar de papier. Pour être précis, ma perception était semblable à la sensation qui vous fait retourner quand quelqu’un vous regarde fixement. Mais ça allait beaucoup plus loin que ça , parce qu’il y avait non seulement cette sensation, mais aussi un œil.

Il était brun foncé, enfoui dans les plis d’une lourde peau. Aux extrémités, là où aurait dû se trouver le reste du visage, l’œil se métamorphosait dans le bleu intense du ciel de midi.

D’abord l’œil flotta juste au-dessus de ma tête, lorgnant verticalement vers le bas. Finalement, je compris qu’en fait je ne le « regardais » pas, parce qu’il bougeait derrière ma tête. Ensuite, ma perception de l’œil prolonge à l’intérieur de mon crâne. Je le sentis se mouvoir, d’abord ici, puis là, passant en revue tout mon passage cérébral, balisant le territoire. Je perçus mon propre esprit comme jamais aucune expérience ne me l’avait fait ressentir. A l’intérieur de ma propre tête s’ouvrait une vaste caverne inexplorée, aux flancs criblés d’un immense réseau de tunnels latéraux. Et pendant tout ce temps, l’œil connecté et pourtant conscient déambulait, tel un scanner, oeuvrant à tout recenser dans notre intérêt commun. Et moi, j’étais capable d’observer à la fois l’œil, et ce que cet œil voyait… Alors une baleine fit surface à guère plus de cinq mètres de moi. Nous étions tous les deux dans le creux de la vague, comme deux petits pois dans une marmite. Ou plutôt comme un ballon de plage et un petit pois dans une marmite. La baleine souffla, avec le réverbération si particulière aux grands cétacés, et commença à plonger. Elle leva ses nageoires latérales très haut dans l’air au-dessus de moi, comme pour dire, cette fois, elle changeait de crémerie.

Et tout aussi soudainement, l’œil virtuel disparut. »

Patrice Van Heersel, Le Cinquième Rêve, Editions Grasset & Fasquelle, 1993

 

L’Ami retrouvé, Fred Uhlman

511m5j4phplss500.jpg

Hans Schwarz, jeune homme de seize ans, fréquente le lycée Karl Alexander Gymnasium à Stuttgart en Allemagne. Nous sommes en 1932. Le lycée est fréquenté par des élèves appartenant tous à des familles bien nanties. Le père de Hans est médecin, d’origine juive, et possède une maison dans un quartier où habitent les gens aisés et la riche bourgeoisie de la ville. Hans est un garçon dont la vie ressemble à celle de tous les jeunes gens de son milieu. Il n’a pas d’amis au lycée et s’accommode assez bien des quelques moqueries et taquineries sans gravité des autres lycéens. C’est un élève moyen, sans talent particulier.

Un jour, le lycée accueille un nouvel élève dans la classe de Hans. Son nom est Conrad Graf von Hohenfels et il appartient à une famille prestigieuse d’Allemagne, dont plusieurs membres illustres ont influencé l’histoire de ce beau pays. Hans est impressionné par l’élégance et la prestance du nouveau. Il décide de devenir son ami et déploie toute une panoplie de moyens pour parvenir à ses fins. Il étudie afin de briller en classe et se faire remarquer par Conrad. Il se porte volontaire aux exercices difficiles du cours de gymnastique et apporte même en classe sa précieuse collection de monnaie ancienne, espérant éveiller l’intérêt du garçon. En vain. Conrad l’ignore.

Cependant, un jour de mars, en rentrant de l’école, Hans aperçoit Conrad devant lui. Il le rattrape et une conversation s’engage entre les deux adolescents. En rentrant chez lui, Hans déborde de bonheur. Enfin, Conrad a daigné lui adresser la parole. Mais, un doute l’assaille : et si le lendemain, Conrad avait tout oublié et reprenait sa superbe indifférence à son égard. Mais non ! Le lendemain, les deux garçons deviennent pratiquement inséparables. Au cours des mois suivants, ils ne se lachent plus et effectuent ensemble plusieurs expéditions à la campagne et passent souvent la nuit dans de vieilles auberges pittoresques. Hans nage dans le bonheur et la félicité. Enfin, il n’est plus seul et a un ami à qui se confier et partager ses joies, son amour de la littérature et des sciences.

Les jours s’écoulent sans que rien ne vienne troubler leur amitié. Les perturbations politiques à Berlin n’atteignent pas les deux garçons. Un jour, Hans invite Conrad chez lui afin de lui faire visiter sa chambre. Il lui présente ses parents et depuis lors, Conrad devient un familier de la famille Schwarz. Il leur rend visite au moins trois ou quatre fois par semaine et semble apprécier beaucoup les parents de Hans. Cependant, il n’invite jamais son ami chez lui et quand après plusieurs mois, il se décide à l’inviter, Hans réalise qu’à chaque fois, les parents de Conrad sont absents de la maison. Il est intrigué et se met à douter de la sincérité de l’amitié de Conrad.

Un jour, Hans se décide à interroger Conrad à ce propos. Conrad lui explique que sa mère hait les juifs et les considère comme des démons sortis de l’enfer. Elle ne veut pas que son fils fréquente un juif et Conrad doit cacher son amitié pour Hans. Mais il y a pire. La montée du nazisme en Allemagne s’accentue. Hans doit subir les méchancetés et les railleries de ses camarades au lycée car il est d’origine juive. Il reçoit même des lettres de menace. Conrad délaisse son ami et se range du côté des persécuteurs. La trahison de Conrad attriste Hans. Devant la gravité de la situation, son père décide de l’envoyer en Amérique, chez des parents résidant à New York, afin d’y poursuivre ses études. Peu après son départ, les parents de Hans, refusant de quitter l’Allemagne qu’ils considèrent comme leur unique patrie, se suicident après avoir subi de nombreuses humiliations de la part des nazis.
Trente années s’écoulent. Hans est devenu un avocat prospère, diplômé de Harvard. Un jour, il reçoit une demande de contribution de son ancien lycée accompagnée d’une liste des élèves, morts pendant la guerre. À la lettre H, Hans retrouve le nom de Conrad. Il a participé à un complot visant à supprimer Hitler et a été exécuté. Il vient de retrouver son ami.

Un livre admirable qui m’a profondément bouleversée. À lire !

L’auteur : Fred Uhlman est né en 1901, à Stuttgart en Allemagne. Il fait des études de droit à l’université de Tubingen, Freiburg et Munich et devient avocat. Il quitte son pays pour Paris en 1933. Il se marie avec une britannique et s’installe en Angleterre en 1938. Il devient un anglais accompli et un peintre célèbre. Il meurt à Londres en 1985.  » L’ami retrouvé  » est publié en anglais en 1960 sous le titre original de  » Reunion « .

Source : Mes critiques & résumés de lecture

 

Base lavante neutre Corps, Bois de rose & Ylang Ylang

  baseslavantesnouv1lpetit.jpgknpfleinylangylang00147001.jpg

Dans le gel lavant neutre, j’ai mis 10 gouttes de bois de rose et 10 gouttes de Ylang Ylang pour 250 ml (je commence en premier par le bois de rose et après le Ylang Ylang)

heboisdeho.jpg

source photo aroma-zone

Quelques idées d’huiles essentielles à ajouter … (voir sur le site Aroma-Zone)

50 gouttes pour 250 ml de base puis agitez vigoureusement en inclinant le flacon de bas en haut puis de haut en bas.
Agitez avant chaque emploi et évitez le contact avec les yeux.
Pour les enfants, ajoutez 10 gouttes d’huiles essentielles uniquement.

 

CORPS

- Peaux sèches : Bois de Rose, Géranium, Néroli, Patchouli

- Peaux irrités : Camomille allemande ou romaine

- Embellissement : Géranium, Bois de Rose

- Fraîcheur & Jambes lourdes : Cyprès, Menthe poivrée, Citron vert

- Dermatoses : Lavande vraie, Tea-tree, Palmarosa, Géranium

- Minceur : Genévrier, Pamplemousse

- Coups de soleil : Lavande vraie, Cyprès bleu

- Hydratation et régénération de la peau : Camomille, Carotte, Géranium, Rose, Lavande

- Relaxation : Lavande, Mandarine, Petitgrain, Camomille romaine

- Tonus : Pin, Romarin, Eucalyptus radié, Tea tree

- Désinfectant : Tea tree, Romarin

- Sensualité : Santal, Ylang-Ylang

 

CHEVEUX

- Cheveux gras : Lavande vraie, Sauge, Thym vulgaire, Cèdre, Romarin

- Cheveux fourchus : Bois de rose et Santal

- Cheveux secs : Santal, Géranium, Lavande, Ylang-Ylang

- Embellissement : Palmarosa, Ylang-Ylang, Bois de Rose

- Pellicules : Tea tree, Bay saint thomas, Géranium Rosat, Bergamote

- Chute : Bay saint thomas, Nard, Cèdre Atlas, Pamplemousse, Sauge sclarée

 

Composition du gel (voir sur le site Aroma-Zone)

cosmebio.jpgEnrichie en gel d’aloe vera, en beurre de Karité et en glycérine.

Peut s’utiliser pour le corps, le visage et pour les cheveux, pure ou agrémentée de 0,5 à 1% d’huiles essentielles adaptées à votre peau ou à vos cheveux.

Aucun tensioactif agressif, 100% d’origine naturelle certifiée biologique par Ecocert

Sans parfum, sans phenoxyéthanol, sans paraben,  sans dérivé pétrochimique (paraffine, silicone, PEG), sans phtalates, sans ammonium lauryl sulfate, sans colorant, ni OGM, ni matière d’origine animale, ni autre conservateur de synthèse.

Produit et ingrédient non testés sur les animaux.

 

Composition : aqua, aloe vera gel* (gel d’aloe vera biologique, hydratant et apaisant), glycerin (glycérine issue d’huiles végétales : protège la peau et les cheveux de la déshydratation), sodium cocoamphoacetate, lauryl glucoside, cocoglucoside (tensioactif issu de l’huile de Coco et du glucose : légèrement moussant, particulièrement bien supporté par la peau, lisse les cheveux et en facilite le démêlage), glyceryl oleate, sodium cocoyl glutamate, sodium lauryl glucose carboxylate, inulin (sucre, hydratant et protecteur), sodium sheabutter amphoacetate (beurre de karité hydrolysé), glyceryl caprylate, cinnamic acid (conservateur d’origine naturelle).

 

Citations

“Une image vaut mille mots”, Confucius“Remerciez vos ennemis, ils sont vos plus grands maîtres. Ils vous apprennent à faire face à la souffrance et à développer la patience, la tolérance, la compassion, sans rien attendre en retour” Dalaï Lama

“La majorité c’est personne, la minorité c’est tout le monde” Gilles Deleuze

“L’ennui dans ce monde, c’est que les idiots sont sûrs d’eux et les gens sensés pleins de doutes”, Bertrand Russell

“L’animal qui s’en sort le mieux n’est pas celui qui se bat tout le temps. Mais celui qui a trouvé le moyen de ne pas avoir à se battre” Thierry Gaudin

“La lenteur n’est pas la marque d’un esprit dépourvu d’agilité ou d’un tempérament flegmatique. Elle peut signifier que chacune de nos actions importe, que nous devons pas l’entreprendre à la hâte avec le souci de nous en débarrasser” Pierre Sansot

“Parle si tu as des mots plus forts que le silence, ou garde le silence”, Euripide

“Il vaut mieux poser des questions que de faire des suppositions…”

“Un mot et tout est perdu, un mot et tout est sauvé”, André Breton

“Les conséquences de la colère sont beaucoup plus graves que ses causes”, Marc Aurèle

“L’égoïste n’est pas celui qui vit comme il lui plait, c’est celui qui demande aux autres de vivre comme il lui plait : l’altruisme est celui qui laisse les autres vivre leur vie, sans intervenir” Wilde

“Un ami, c’est quelqu’un qui vous connait bien et qui vous aime quand même” Hervé Lauwick

“Quand on est mal compris en entier, il est impossible d’écarter un malentendu en détail. C’est ce qu’il faut bien voir pour ne pas dépenser une énergie superflue à se défendre” Nietzche

“Quand on ne croit plus aux mystères, on meurt”, Albert Einstein

“Si une personne a le sentiment qu’elle doit vous transformer, cela signifie qu’elle ne vous aime pas vraiment. Alors pourquoi rester avec quelqu’un si vous n’êtes pas comme il ou elle le souhaite ?”

“Un sourire coûte moins cher que l’électricité, mais donne autant de lumière”, Abbé Pierre

“Nous pestons contre les difficultés qui jonchent notre chemin ardu, nous maudissons chaque pierre tranchante sous nos pieds, jusqu’au moment où, enfin, au cours de notre maturation, nous baissons les yeux pour voir qu’il s’agit de diamants” Charlotte Joko Beck

“Je pense donc je suis est un propos d’intellectuel qui sous-estime les maux de dents. Je sens donc je suis est une vérité de portée beaucoup plus générale est qui concerne tout être vivants” Milan Kundera

“Celui qui, dans la vie, préfère le beau à l’utile, finira, comme l’enfant qui préfère les sucreries au pain, par s’abîmer l’estomac et regarder le monde avec beaucoup d’humeur” Nietzche

“Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as”

“Vivez si m’en croyez,
N’attendez à demain
Cueillez dès aujourd’hui
Les roses de la vie” Pierre de Ronsard

 

 

Les voitures: le plus grave problème de la planète, Conférence d’Hubert Reeves sur le transport collectif

«Les voitures: le plus grave problème de la planète»

«L’accroissement du transport routier est un des plus graves problèmes de la planète.» C’est le message qu’est venu livrer l’astrophysicien passionné de l’environnement, Hubert Reeves, le samedi 1er mai dernier, lors d’une conférence organisée à Saint-Eustache par Transport collectif région Deux-Montagnes (TCRDM), un organisme voué à la promotion du transport en commun.

La salle des Chevaliers de Colomb, rue Saint-Nicolas, était pleine à craquer. Plus de 160 personnes s’étaient entassées pour assister à la conférence de l’éminent scientifique.

«Il y a entre 500 et 600 millions de voitures dans le monde. Ce chiffre est en progression constante. Si rien n’est fait pour le contrôler, tous nos efforts pour l’environnement n’auront servi à rien», a affirmé Hubert Reeves.

Selon lui, les voitures causent un régiment de tracas pour notre santé et notre environnement: épuisement des ressources de pétrole, émission de gaz à effet de serre, augmentation du mauvais ozone dans les villes, formation de pluies acides et réchauffement de la planète. «Le protocole de Kyoto n’est qu’un tout petit premier pas. L’entente prévoit réduire les émissions de 5 à 10 %. Or, il faudrait les diminuer de 50 à 60 % pour stabiliser la température», a précisé le scientifique.

Heureusement, Hubert Reeves entrevoit encore une lueur d’espoir. «Quand nous connaissons les problèmes, nous sommes capables de nous donner les moyens à grande échelle pour les régler.» L’astrophysicien donne l’exemple des pluies acides, qui ont grandement diminué depuis qu’une loi oblige les industries à installer des filtres au sommet des cheminées.

Rêver en couleur

Les propos d’Hubert Reeves rejoignent très bien la mission du TCRDM, qui avait organisé cette conférence dans le cadre de son assemblée générale de fondation. L’organisme créé en 2001 s’est incorporé en janvier dernier.

Les membres du TCRDM ont confié à Olivier Loyer le mandat d’organiser un évènement rassembleur pour marquer cette assemblée. «L’idée d’inviter Hubert Reeves a été lancée. Je croyais que c’était rêver en couleurs, explique Olivier Loyer. J’ai été agréablement surpris par la réponse de M. Reeves. C’est un homme ouvert et accessible.»

Le scientifique, né à Montréal, s’est effectivement empressé de répondre à l’invitation du TCRDM. «Je suis toujours prêt à soutenir des organismes qui posent des gestes concrets pour l’environnement», a-t-il dit.

Le fait saillant du TCRDM cette année est la mise en place d’un service de navette pour amener les citoyens à la gare Deux-Montagnes. Le service Oka Express devrait sillonner la région aux heures de pointe au début du mois de juin. Il en coûtera 1 $ aux usagers pour monter à bord. Hubert Reeves a applaudi cette initiative. «Il devrait y avoir plus de projets comme celui-là», a-t-il mentionné.

À la demande d’Hubert Reeves, les profits de la conférence étaient remis à ATD Quart Monde, un mouvement international de lutte contre la misère. Une contribution volontaire était demandée à l’entrée. Hubert Reeves a confié qu’il préparait déjà la suite de son dernier ouvrage, Mal de Terre, sur les problèmes de notre planète. La folie des hommes dans leur exploitation de la planète bleue lui fournit une matière inépuisable pour ses bouquins. Triste constat !

Source de l’article : http://www.linfonet.com/articles/concorde/040512/art1/index.html

 

Bienveillance du banquier

Martin devine leurs états d’âme, mais fait bon visage. L’impulsif François présente le cas :

- Commet pouvons-nous vous apporter 1080$ quand il n’y a que 1000$ dans toute l’île ?

- C’est l’intérêt, mes bons amis. Est-ce que votre production n’a pas augmenté ?

- Oui, mais l’argent, lui n’a pas augmenté. Or, c’est justement de l’argent que vous réclamez, et non pas des produits. Vous seul    pouvez faire de l’argent. Or vous ne faites que 1000$ et vous demandez 1080$. C’est impossible !

- Attendez mes amis. Les banquiers s’adaptent toujours aux conditions, pour le plus grand bien du public… Je ne vais vous demander que l’intérêt. Rien que 80$. Vous continuerez de garder le capital.

- Vous nous remettez notre dette ?

- Non pas. Je le regrette, mais un banquier ne remet jamais une dette.

Vous me devrez encore tout l’argent prêté. Mais vous ne remettrez chaque année que l’intérêt, je ne vous presserai pas pour le remboursement du capital. Si quelques-uns parmi vous peuvent devenir incapables de payer leur intérêt, parce que l’argent va de l’un à l’autre, alors organisez-vous en nation, et convenez d’un système d’imposition. Vous taxerez davantage veux qui auront plus d’argent, les autres moins. Pourvu que vous m’apportiez collectivement le total de l’intérêt, je serai satisfait et votre nation se portera bien.

Nos hommes se retirent, mi-calmés, mi-pensifs

12345...31


CEVENNES ET CAUSSES |
marjo |
Les Vétérans de Napoléon 1er |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | cours smi S3
| morenita1334
| Psychogenealogie