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Infos fin été 2009

29ab11.gifPétition

IMPORTANT A FAIRE DIFFUSER : Copenhague 7-18 décembre 2009, Signez l’Appel !

Soutenez l’appel Zéro déforestation !

Autres pétitions sur le site Greenpeace

 

Evènement à venir :

Concert “Ultimatum Climatique”, 22 novembre 2009 au Zénith de Paris

Le Syndrome du Titanic : le Manifeste de Nicolas Hulot, sortie prévue le 7 octobre 2009

 

Extraordinaire & Naturel :

Les fractals dans la nature…

 

Vidéos

Vidéos à voir sur le site Greenpeace : les rescapés de la forêts

 

Actualité
La production de viande est responsable d’un cinquième des émissions de gaz à effet de serre

Charal visée par une ONG de protection animale

Premiers résultats inquiétants de l’expédition scientifique de Greenpeace dans l’Arctique

Appel au buzz: les impacts mondiaux du réchauffement en Arctique dépassent les prévisions

Les espèces menacées

A LIRE : Dix propositions pour agir suite à Home, Le Grand Ménage

Les pionniers de l’écologie militante…

Intégriste de l’écologie qui critique en permanence les pratiques pas assez vertes de ses proches : “Enverdeur”

 

Eco-citoyen

Liquide vaisselle écologique Amande, l’Arbre Vert

1 septembre 2009, date de la mort des ampoules à incandescence

Dépolluer son intérieur avec les plantes dépolluantes

6 conseils pour bien choisir son germoir à graines germées

La “forêt solaire” comme alternative au parking et à la station service

 

Cosmétiques Bio, soins au naturel…

Recette : Bougie de massage douceur Coton & Jasmin

Base lavante neutre Corps, Bois de rose & Ylang Ylang

Baume à lèvres réparateur et nourissant bio Oléanat, parfum framboise, beurre de Karité et sésame

Coup de coeur pour le masque à l’Argile Rose de Cattier

 

Cinéma :

Le Syndrome du Titanic: le Manifeste de Nicolas Hulot, sortie prévue le 7 octobre 2009

Nous resterons sur terre, James Levelock, Mikhaïl Gorbatchev…

 

 Randonnées :

“Lac du Glacier d’Arsine” 2455 m d’altitude, + de 800m dénivelé, 6h45 de marche, 18 kms, difficulté ***

Circuit de Fontanalbe (Parc Mercantour), Alt.1550m, dénivelé 670m, 5h, difficulté moyenne

 

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Source photo : Greenpeace

 

Soutenez l’appel Zéro déforestation !

29ab1.gifSignez l’appel Zéro déforestation

Voir explications sur le site Greenpeace

Chaque année, 13 millions d’hectares de forêts disparaissent, soit environ un quart de la superficie de la France !
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Source photo : Greenpeace
http://www.dailymotion.com/video/x94q6h

 

Vidéos à voir sur le site Greenpeace : les rescapés de la forêts

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Source photo : Greenpeace 

À partir du mois de mai, et jusqu’à la conférence de Copenhague en décembre, Greenpeace suit le parcours des « rescapés de la déforestation » : un gorille venu du bassin du Congo, un orang outan d’Indonésie et un arbre tropical d’Amazonie. Tout au long d’un parcours qui les fera transiter par plusieurs villes de France, ils vont rechercher et dénoncer les raisons pour lesquelles leur maison, les forêts anciennes qui les ont vu naître, sont en train de disparaître, coupées, brulées, rasées. Ils fraternisent avec d’autres compagnons d’infortune, chassés de chez eux par les changements climatiques : un ours polaire et un pingouin.

Retrouvez-les dans les prochains mois, au fil de leurs enquêtes, à Bordeaux, Lille, Toulouse, Nantes… Ils comprendront et dénonceront les « moteurs » de la déforestation… dont on trouve l’origine dans nos modes de consommation et de production.

Source article : Greenpeace
Voir les vidéos sur le site : http://forets.greenpeace.fr/rubrique/refugies-climatiques

La pervenche de Madagascar Soigner l’homme, soigner la Terre, Yves Paccalet et Dr Michel Chast

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Le médecin

La pervenche de Madagascar est un trésor biochimique. Elle recèle non pas un, non pas dix, mais près d’une centaine d’alcaloïdes. Les expérimentations confirment qu’elle a des vertus anxiolytiques (contre l’angoisse et le stress), antidiabétiques et hypotensives.

C’est un calmant, un antispasmodique, un fébrifuge. On y trouve de la raubasine, efficace contre les accidents vasculaires et la sénescence cérébrale.

 

L’écologiste

Toute une pharmacie dans quelques grammes de matière végétale, avec une corolle rose… Une sorte de preuve par les pétales que l’homme et la nature ne font q’un. Que notre corps est pétri des mêmes molécules que celles de la fleur ou de l’insecte. Que nous obéissons aux mêmes lois physiques et chimiques, et qu’il existe, dans les végétaux, de quoi soigner nos misères !

De puissants anticancéreux

 

Le médecin

Le plus étonnant, avec la délicate pervenche de Madagascar, est advenu dans les années 1980. On en a extrait deux nouvelles molécules : la vincristine et la vinblastine. Ces substances sont des antimitotiques.

Elles bloquent la division des cellules. Elles agissent contre les divisions cellulaires anarchiques, c’est-à-dire les tumeurs malignes.

La vincristine a magnifiquement amélioré le pronostic des leucémies. La vinblastine a bouleversé celui de la maladie de Hodgkin, le lymphome, ou cancer des ganglions lymphatiques.

Lorsque j’étais étudiant en médecine, les mots « leucémie » et « maladie » de Hodgkin » étaient synonymes de « mort annoncée ». De nos jours, grâce notamment à la pervenche de Madagascar, nous sommes capables de soigner la plupart des leucémies (surtout chez l’enfant) et des maladies de Hodgkin.

 

L’écologiste

Depuis des millénaires et sous toutes les latitudes, les plantes (et nombre d’animaux) font partie des pharmacopées populaires. Des sorciers, des hommes – médecine,  des chamans, des guérisseurs utilisent des racines, des feuilles, des fleurs, des fruits, des graines pour soigner ceux qui souffrent. Avec une mise en scène, des invocations aux esprits, des prières aux dieux, mais aussi un réel savoir empirique. Les résultats ne sont pas imaginaires.

L’homme est une partie de la nature ; rien d’étonnant si la nature le soigne… Le cas de la pervenche de Madagascar est exemplaire. On en connaît bien d’autres.

Est-ce si étonnant ? Notre organisme a été pétri, sculpté, affiné par l’évolution pour vivre le mieux possible dans son environnement : normal qu’il y cherche et y trouve une harmonie ; et que celle-ci se traduise de façon biochimique, dans nos cellules, nos organes ou nos humeurs.

 

Le médecin

Nous connaissons à peine, ou nous ignorons la plupart de ces trésors naturels. Nous les soupçonnons dans les forêts, sur les montagnes ou sous la mer. Nous pouvons fonder sur eux de grands espoirs.

 

L’écologiste

…Mais nombre d’espèces végétales et animales qui alimenteraient notre pharmacopée du futur n’ont même pas été décrites. Nous ravageons la planète avec tant de brutalité qu’elles ne le seront jamais.

Que les arbres nous protègent, Francis Hallé

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L’arbre est un poème, une vieille personne, un enfant, un des plus beaux symboles du vivant. Les hommes l’idolâtrent, le pillent, le taillent ou le font brûler.

En bande, les arbres font la forêt, celle dans laquelle les âmes enfantines et les rêves se promènent. Celle du petit poucet perdu, celle du petit chaperon rouge qu’il faut traverser ou celle de Blanche Neige.

Mais la forêt n’est pas seulement ce désir et cette peur d’enfant. C’est aussi la force, l’énergie, le lieu des anciens cultes. Devant un arbre, immense, notre mémoire se réveille. Les chasseurs cueilleurs vivaient de ses produits, et en touchant un arbre, en s’adossant à lui, on se sent relié. A nos ancêtres, mais aussi à la terre et au ciel.

Aujourd’hui, « il faut sauver les forêts tropicales » crie Francis Hallé du haut de son « Radeau des cimes ».

Les plus belles forêts

La forêt tropicale amazonienne est la plus grande forêt tropicale du monde, elle est aussi vaste que l’Europe de l’Ouest. Les scientifiques pensent que c’est l’écosystème le plus varié de la planète.

Depuis 1970, une superficie équivalente à la France a été détruite en Amazonie.

La lumière est abondante au niveau de la cime des arbres mais le sol est plongé dans la pénombre. Les feuilles et les fruits attirent la plupart des herbivores dans les hauteurs. La moitié de la production végétale tombe sur le sol sous forme de débris végétaux et constitue la litière de la forêt où ils nourrissent de nombreux animaux. Le travail des termites et des vers de terre est alors essentiel pour dégrader cette matière végétale qui s’accumule.

Dans ce milieu chaud et humide, la décomposition assurée par les bactéries et les champignons est très rapide. Leur respiration produit alors beaucoup de CO2. L’image de la forêt amazonienne « poumon de la planète » est inexacte : la forêt émet autant de CO2 par sa respiration.

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Photos : Forêt amzonienne

 

En Patagonie, on a étudié récemment la forêt difficilement pénétrable qui recouvre l’île de Madre de Dios. C’est une forêt primaire constituée de hêtres primitifs enchevêtrés dans un amas de mousse. Les scientifiques y ont observé des phénomènes uniques d’adaptation à la pauvreté des sols et à la rudesse du climat.

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Photos : forêt Pantagonie

 

Au Gabon, la réserve de Lopé se trouve dans la forêt des Abeilles, au centre du Gabon, en Afrique. La forêt était surexploitée par deux sociétés forestières qui menaçaient sa biodiversité, mais aussi des traces archéologiques. Aujourd’hui, avec l’aide de l’Union européenne et du Fonds mondial de la conservation de la nature, elle est devenue un parc national protégé.

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Photo : réserve de lopé

 

Sur l’île de Madagascar, la culture du maïs provoque une très forte déforestation : de 1 à 2% de la forêt disparaît chaque année. Les arbres sont brûlés et le maïs est semé dès les premières pluies. Il est cultivé pendant environ cinq ans, la récolte devenant ensuite trop mauvaise. Mais la forêt ne repousse pas sur les terrains d’anciennes cultures…même trente ans plus tard !

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Photos : Forêt Madagascar

 

En Chine, dans la réserve naturelle de Wolong, le nombre de pandas diminue de façon alarmante. Les paysans de la région vont de plus en plus loin dans la forêt pour couper illégalement du bois et perturbent les pandas, qui sont extrêmement sensibles. Ils utilisent aussi les arbres creux dans lesquels les mères pandas installent leur ourson.

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Photo : réserve naturelle de Wolong

 

Au Liban, sur les hauteurs du mont Liban, une magnifique forêt de cèdres est devenue un lieu touristique très apprécié. La réserve naturelle des cèdres du Chouf attire les touristes libanais  et étrangers par sa beauté naturelle et son authenticité. Les habitants de la région ont développé la vente de produits traditionnels et accueillent les visiteurs dans des chambres d’hôtes.

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Photo : Forêt de cèdres au Liban

 

Escale dans les forêts


Introduction

La forêt est une formation végétale dans laquelle les arbres prédominent au point de modifier les conditions écologiques régnant au sol.

Sa structure, sa flore, ses limites dépendent du climat, du sol, de l’action humaine.

La forêt couvre à peu près 31% des terres émergées. Elle est trop souvent attaquée sans discernement, dégradée ou détruite, remplacée sur d’immenses étendues par des formations secondaires, elle doit être protégée et, quand cela est possible, reconstituée. En dehors de son intérêt économique, elle joue un rôle capital dans la protection des sols, le maintien de l’oxygénation de l’atmosphère, la régulation de la pluviosité, le freinage des vents, la fixation des poussières, l’équilibre psychique de l’homme.

Les forêts :

Les forêts françaises

Les forêts primaires

Les forêts secondaires

Les forêts tropicales, voir types de forêts tropicales : http://fr.mongabay.com/rainforests/0103.htm

Les forêts boréales

Les forêts tempérées

Les forêts de confères

 La sauvegarde des forêts anciennes :

Il existe sur la Terre des forêts anciennes de toutes sortes : forêts boréales, tempérées ou tropicales, forêts de confères, forêts de feuillus…Ces forêts sont nécessaires à la biodiversité : elles abritent de nombreuses populations indigènes et deux tiers des espèces animales et végétales de la planète.

Elles ont aussi une grande influence sur le climat car elles jouent un rôle important dans le cycle de l’eau.

Des ethnologues estiment que 49 ethnies amérindiennes vivent encore dans les profondeurs de la forêt amazonienne et sont menacées par la déforestation. D’autre part, des scientifiques américains s’inquiètent de la disparition de bactéries uniques au monde qui intéresseraient la recherche médicale.

En coupant les arbres, on met en danger des plantes et des animaux mais aussi des êtres humains et des bactéries.

 Les espèces vivantes

A kartabo en Guyane, 464 espèces sont réunies sur moins d’1 km2 (450 espèces seulement pour 10,5 millions de km2 en Europe).

Les « épiphytes » c’est le nom donné aux plantes vivant sur d’autres plantes, comme la plupart des orchidées. Dans la chaleur perpétuelle de la forêt tropicale, les plantes s’enchevêtrent. Parfois les lianes étranglent les arbres.

Les nénuphar Reine Vivtoria, larges et solides.

Les Bananiers,ficus, palmiers, acajous, bois de fer…,

On y trouve des espèces très rares de singes : tamarins, ouakaris et sakis, mais aussi des marsupiaux et des paresseux

Les perroquets, les toucans, les paradisiers et beaucoup d’autres oiseaux y vivent.

Les aras, les plus grands perroquets, habitent l’Amérique Centrale et l’Amérique du Sud

 L’homme dans sa forêt 

Les indiens d’Amérique du Sud et de Pygmées s’adaptent bien à la vie des forêts denses. Ils chassent pour se nourrir et soignent avec des plantes dont ils connaissent tous les secrets. Depuis que des étrangers exploitent leurs forêts, tout va de mal en pis pour ces populations, qui sont chassées et décimées. (Voir détails plus loin)

En Guyane française les chercheurs ont construit un radeau des cimes pour explorer la canopée. Grâce à ce moyen de transport astucieux, ils ont prélevé des échantillons, observé les insectes, appris des tas de choses et compris pourquoi certains animaux étaient plus dérangés, plus menacés que d’autres.

Au Pérou, au Zaïre, en Malaisie ou Birmanie, on trouve des plantes médicinales dans les forêts. Dans ces pays où les médicaments coûtent très cher, si la forêt est bien protégée, les gens pourront continuer à se soigner. Certaines de ces plantes entrent déjà dans la composition de plusieurs remèdes permettant de soigner des gens atteints de maladies très graves comme le cancer

 

Le règne animal

 

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image006.gif  La classification

Il y a environ 1,5 millions d’espèces d’animaux identifiés par les scientifiques.

Le nombre total estimé des espèces vivantes pourrait atteindre 30 millions.

Pour interpréter cette incroyable diversité, les biologistes utilisent des systèmes de classification dans lesquels toutes les espèces présentes et passées sont dénommées et réunies en groupes (appelés taxons).

Ils attribuent à chaque animal un nom d’espèce unique et le placent dans le groupe comprenant les espèces qui, selon leur développement évolutif, sont les plus proches.

Règne : Division générale groupant les organismes dont le fonctionnement identique

Embranchement ou Phylum : Importante subdivision du règne comportant une ou plusieurs classes et leurs sous groupes

Classe : Importante subdivision d’un embranchement comportement un ou plusieurs ordres et leurs sous-groupes

Ordre : Subdivision importante de la classe comportant une ou plusieurs familles et leurs sous-groupes

Famille : Subdivision d’un ordre comportant un ou plusieurs genres et leurs sous-groupes

Genre : Subdivision d’une famille comportant une ou plusieurs espèces et leurs sous-groupes

Espèces : Groupe d’individus identiques capables de se reproduire entre eux dans la nature.

Exemple : le Tigre

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Règne :  Animal (Organismes pluricellulaires,tirant de l’énergie de la nourriture, la plupart ont des nerfs et des muscles ).

Embranchement : Cordés

Classe : Mammifères

Ordre : Carnivore

Famille : Felidae

Genre : Panthera

Espèce : Panthéra Tigris

 

 La chaîne alimentaire

Dans la chaîne alimentaire les animaux herbivores, petits et gros, se nourrissent de végétaux. Les carnivores mangent les herbivores. Ils se font dévorer par des carnivores encore plus gros, eux-mêmes mangés par des super-prédateurs. D’autres animaux, les nécrophages, mangent les cadavres de tous les autres.

En respirant, les animaux libèrent de l’eau et du gaz carbonique.

Dans la nature, à chaque étape de la chaîne alimentaire, il y a des pertes. Pour q’un herbivore grossisse d’un kilo, il doit consommer plusieurs kilos de végétation. Quand un lionceau grossit d’un kilo, il a lui aussi absorbé 5 ou 6 kilos de viande. Parallèlement, le soleil perd définitivement l’énergie qu’il donne. Pour ne pas gaspiller, nous devons nous rendre compte que la vie la sur Terre n’est pas éternelle et donc respecter le plus possible le monde vivant dont nous faisons partie.

 

 Le comportement animal

Que ce soit dans la recherche du territoire, de la nourriture, du partenaire sexuel, ou encore dans les soins dispensés aux jeunes et les divers autres aspects de la survie de l’individu face à son environnement, le comportement animal est essentiel. Nombre de comportements comme le tissage de la toile d’une araignée ou l’enchaînement précis des mouvements d’une parade amoureuse, sont génétiquement déterminés.

Les comportements innés, qui dépendent uniquement du patrimoine génétique de l’espèce, correspondent à des comportements dits stéréotypés. Ils se déroulent toujours de la même façon, provoqués par un stimulus dit “déclencheur“. Ainsi, le comportement stéréotypé dépend plutôt de la capacité à détecter le déclencheur.

L’apprentissage, en revanche, est une modification du comportement par l’expérience. L’animal améliore ses divers comportements au cours de son existence, et peut également en apprendre de nouveaux.

Le chant caractéristique des oiseaux résulte du mélange d’un comportement inné et d’un apprentissage. Durant une période critique génétiquement déterminée, les oisillons doivent avoir écouté le chant de leurs parents avant de pouvoir l’exprimer. Mais ils doivent également pouvoir s’entendre eux-mêmes au moment où l’expression du chant se développe.

Au cours d’une vie, nombre d’animaux associent un stimulus à un autre par un processus d’apprentissage associatif. C’est le“conditionnement classique“, démontré par le physiologiste russe Ivan Pavlov. Juste avant de nourrir les chiens, les scientifiques leur faisait entendre une sonnerie. Au bout d’un certain temps, les chiens salivaient au seul son de la cloche. Un autre conditionnement dit“conditionnement opérant“ permet à l’animal, après une série de plusieurs essais, d’associer un de ses comportements à une récompense (succès) ou à  une punition (échec).  Mais l’apprentissage se fait aussi par l’observation d’autrui, comme le montrent les poussins qui écoutent leurs parents avant de chanter.

Selon une étude conduite par une scientifique américaine, les erreurs d’autrui seraient riches d’enseignements. Après une série d’expériences, elle a en effet montré que l’étourneau sansonnet améliorait davantage ses performances après avoir observé les échecs de ses congénères plutôt que leurs réussites.

 

 Communication :

Le gorille tambourine sur sa poitrine. Les grillons font vibrer leurs ailes. Les chevaux remuent leurs oreilles. Les lions rugissent. Les renards et les blaireaux déposent leurs crottes bien en vue. Bien d’autres animaux s’expriment par une palette de mimiques et de postures, tandis que les fourmis accolent leurs antennes pour discuter à l’aide d’un langage chimique sophistiqué. Grâce à la communication, les animaux montrent leur présence, délimitent leur territoire, signalent le danger, disent leur désir sexuel, ou encore rappellent qui est le chef. Car, dans les sociétés animales, la communication renforce la cohésion du groupe. Elle peut être visuelle, auditive, chimique et même tactile, un animal utilisant souvent chacun de ces modes.

La communication chimique semble être, ou serait le mode de transmission d’informations le plus répandu dans le règne animal, le plus ancien aussi. Elle s’effectue grâce à des signaux chimiques, les phéromones, émis à l’attention des membres de la même espèce.

L’homme, pourtant doté d’un odorat médiocre, peut ainsi distinguer près de 10 000 odeurs. Les phéromones diffusant longtemps, ces signaux sont exhalés pour un coût minime. Ils servent à indiquer un itinéraire comme chez les fourmis, où les éclaireuses sécrètent des molécules qui guident leurs congénères vers la source de nourriture, marquer un territoire à l’instar du guépard qui dépose sur les troncs d’arbre, avec son  urine, des phéromones secrétées par une glande.

 

 Société animal

Selon l’espèce et son milieu de vie, les individus vivent en solitaires, forment des familles pouvant comporter des enfants de plusieurs générations, des harems gouvernés par un unique mâle, des sociétés « multi-mâles » ou règne une stricte hiérarchie des groupes dirigés par une femelle… Dans les fourmilières, les ruches et les termitières, la socialisation est si poussée que les individus semblent n’être plus que les organes d’un super-organisme. A l’inverse, les immenses troupeaux d’ongulés, les colonies d’oiseaux migrateurs ou les bancs de poissons ne sont pas de véritables sociétés. Ces rassemblements grégaires se nouent et se dénouent au rythme des déplacements et des évènements saisonniers.

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Les bancs de poissons, comme ici ces poissons papillons, qui se font et se défont en fonction de certains événements saisonniers, ne sont pas de vraies sociétés animales.

Un autre type de structure sociale réunit au contraire des individus sans lien de parenté, qui se rassemblent autour des mêmes ressources. Un comportement de coopération naît de ce rapprochement, avec un but commun : protéger les richesses. Dans ces groupes, certains adultes peuvent par exemple protéger les lieux de reproduction pendant que les autres cherchent de quoi nourrir la troupe.

Globalement, les individus de la même espèce qui vivent en groupe survivent mieux et ont plus de descendants que ceux qui restent isolés. Certains animaux améliorent ainsi leurs chances de trouver de la nourriture. La chasse collective permet de capturer des proies trop grosses pour un unique individu. En terme de reproduction, les mâles et les femelles y trouvent des avantages différents : les mâles augmentent leur succès de reproduction en s’accouplant avec plusieurs partenaires, tandis que les femelles peuvent être plus exigeantes dans le choix de leur partenaire. Mais la vie en groupe a aussi des inconvénients, notamment en termes d’exposition aux maladies et aux parasites.

Autre avantage, les animaux se défendent mieux contre les prédateurs lorsqu’ils vivent en groupe, même s’ils sont plus repérables. Attaqués par les loups, les bœufs musqués forment un cercle serré. Situés à l’extérieur, les adultes protègent les jeunes, placés au centre, en présentant une barrière de cornes quasiment infranchissable.

Les animaux vivant en milieu ouvert, fortement exposés aux dangers des prédateurs, ont souvent adopté la vie en groupe, tandis que chez beaucoup d’espèces de forêts, les structures sociales sont plus réduites, voire inexistantes. Ainsi, les primates arboricoles comme les cercopithèques ou les lémuriens vivent en couple et partent se nourrir en solitaire. Généralement, chez les primates qui ont opté pour une vie sociale, la taille du groupe est plus petite chez les arboricoles et plus grande chez ceux qui restent au sol. Les structures sociales sont donc fortement corrélées à l’environnement dans lequel évoluent les animaux.

 

 

Chartre de l’environnement, lois & conventions..

 

Chartre de l’environnement

La charte pour l’environnement est un contrat signé entre l’Etat, une collectivité territoriale et des établissements publics (ADEME et agence de l’eau) pour une durée de cinq ans. Elle constitue un outil permettant la définition d’un programme global en matière d’environnement qui :

- réponde aux enjeux environnementaux prioritaires, notamment aux exigences réglementaires en matière d’eau, de déchets, de pollution

- couvre l’ensemble des volets du champ de l’environnement afin d’initier une réelle dynamique de développement durable qui aille au-delà des seules exigences réglementaires

- initie une politique participative avec l’ensemble des acteurs locaux : associations, structures publiques et para-publiques, population…

Dans ce cadre, la DIREN intervient auprès des collectivités intéressées par cette démarche pour leur apporter un appui technique et financier pour l’élaboration du diagnostic territorial préalable et la définition des actions prioritaires pour le territoire en matière d’environnement.
La DIREN, en partenariat avec l’ADEME, aide ainsi les collectivités dans la rédaction du cahier des charges et dans le choix du bureau d’études, suit l’étude et la mise en œuvre du programme d’actions et soutient les porteurs de projets dans la recherche de nouvelles subventions pour les investissements.

La DIREN a édité une plaquette sur les Chartes pour l’environnement.

 

L’agenda 21

L’Agenda 21 local est une démarche concertée (initiée par une collectivité, aussi bien qu’une association ou une entreprise), qui se concrétise par un programme d’actions, définissant les objectifs et les moyens de mise en œuvre du développement durable.
Il est élaboré par la mise en cohérence des objectifs de la collectivité, et en concertation avec l’ensemble de ses acteurs socio-économiques.
C’est un processus basé sur un diagnostic, qui va permettre d’établir un programme, lui-même périodiquement évalué, pour être éventuellement réorienté dans ses étapes suivantes.
En cela, l’élaboration d’une charte pour l’environnement par une collectivité, constituera un premier pas vers la démarche plus globale d’un Agenda 21.

La DIREN a rédigé une note intitulée « L’agenda 21 local : un outil au service du développement durable ».

Source : http://www.champagne-ardenne.ecologie.gouv.fr/developpement_durable/dd_donnees/charte_envt_agenda21.htm

Voir la charte de l’environnement  PDF (actualisé) : http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/charte_environnement-2.pdf

 

 

Commission Coppens

Qu’est ce que c’est ?

La commission Coppens regroupe un ensemble de personnalités choisies pour la diversité de leurs compétences et de leurs approches, représentant tous les secteurs concernés par la problématique de l’environnement : des élus, des experts juridiques et scientifiques, des représentants des partenaires sociaux, des associations et des entreprises.

Source : http://www.ecologie.gouv.fr/-Commission-Coppens-.html

Rapport de la commission Coppens : http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_coppens.pdf

 

 

Une chartre pour le développement durable

Créé le 24 janvier 2003
Actualisé le 22 février 2005

Le développement durable repose sur les 3 piliers.

- Le pilier économique : le développement durable ne doit pas compromettre le progrès économique en limitant l’initiative et l’innovation, qu’elle soit publique ou privée.

- Le pilier social : de même, il doit accompagner et renforcer le progrès social pour une meilleure satisfaction des besoins de tous, que ce soit au niveau de la santé, du logement, de l’éducation, etc.

- Le pilier écologique : avec 6,2 milliards d’êtres humains sur la terre, et bientôt 10 milliards au milieu de ce siècle, la préservation, la valorisation, voire l’amélioration de l’environnement et des ressources naturelles, deviennent une nécessité impérieuse pour l’avenir.

À long terme, il n’y aura pas de développement possible s’il n’est pas économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement tolérable. Le développement durable permet de replacer l’homme au centre du progrès scientifique et technique, au cœur du développement économique, social et culturel. Le citoyen se trouve face à ses responsabilités pour agir dans un esprit d’équité et de cohésion sociale en s’engageant pour une écologie humaniste, selon les termes du président de la République, qui scelle l’alliance de l’environnement, de la science et du progrès économique.

Source : http://www.ecologie.gouv.fr/Une-Charte-pour-le-developpement.html

 

 

 Lois & conventions

La directive européenne Oiseaux de 1979 demande aux Etats des membres de la CEE que les oiseaux migrateurs ne soient pas chassés au moment de leur reproduction. Cela fait vingt ans que la France ne respecte pas cette directive, et en 1998 les députés de droite font même une proposition de loi qui fixe des dates plus larges pour l’ouverture et la fermeture de la chasse.

Pour protéger la biodiversité, les 172 pays participant à la conférence de Rio en 1992 on établi une convention. En avril 2002, les gouvernements de ces pays se sont rencontrés à nouveau pour décider d’un programme de gestion des forêts anciennes.

 

La convention de Berne :

Ce texte a été signé en 1979 par la plupart des pays européens, qui s’engageaient à respecter de bonnes conditions d’habitat pour toutes les espèces vivant sur leur territoire.

C’est effectivement la meilleure façon de sauvegarder les animaux. Nous l’appliquons en France depuis 1990 !

 

La convention De Washington

Depuis 1973, la convention de Washington, qui rassemble une centaine de pays, s’efforce de protéger les espèces menacées de disparition, en réglementant leur commerce. Elle classe les espèces en 3 catégories : des annexes.

Annexe I : Rassemble tous les animaux menacés d’extinction immédiate, comme les tortues marines, me tigre et l’éléphant. Leur commerce est interdit, sauf dans certains cas extrêmement précis pour lesquels il faut une autorisation.

Annexe II : Regroupe des espèces comme le fennec, qui ne sont pas encore menacées, mais pourraient le devenir. Pour vendre ces animaux, le pays où ils sont nés doit délivrer un permis et celui qui achète doit avoir une autorisation

Annexe III : concerne les espèces qui sont menacées dans un pays, mais pas dans un autre. Elles sont sous surveillance. Tous les deux ans, on vérifie si tous les animaux sont toujours bien à leur place.

 

Eco-politique

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Qu’est ce que l’écologie politique ?

Lire : Qu’est ce que l’écologie politique, Alain Lipietz (PDF)

 

Un peu d’histoire…

En 1872

Au Etats-Unis : création par le gouvernement américain du premier parc national du monde, le parc de Yellowstone (protection d’un site remarquable geysers et de la faune sauvage bison d’Amérique, ours grizzly.

 

Au début du XXème siècle :

Les naturalistes, spécialistes des sciences naturelles, cherchent les moyens de protéger la faune et la flore.

En 1933, ils organisent à Londres la première Conférence internationale pour la protection de la nature en présence d’hommes politiques. Ils tentent de faire réglementer la chasse à l’éléphant et aux grands mammifères d’Afrique.

 

En 1927 

En France, création par la Société Nationale de protection de la nature.

 

Dans les années 1950…

En 1948, L’union internationale pour la protection de la nature est créer avec le soutien du gouvernement français de l’Unesco. Mais elle est peu connue du grand public. Dans les années 1950, les scientifiques occidentaux voyagent en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient pour encourager les gouvernements à préserver la faune et la flore.

 

Dans les années 1960 et 1970

Les Américains et les Européens se rendent comptent que la technologie peut provoquer des catastrophes écologiques. Des associations de citoyens se créent pour manifester contre le nucléaire, l’utilisation des pesticides ou la pollution automobile. La presse, la radio et la télévision abordent de plus en plus souvent les problèmes d’environnement.

 

En 1968 :

Conférence de l’Unesco sur la conservation de la biosphère.

L’écologie politique se développe en Occident et veut changer la société.

 

En juin 1972 :

113 pays participant à la conférence de Stockholm sur l’environnement humain. La devise de ce rassemblement est : « une seule Terre ». Cette conférence ne réunit pas seulement des scientifiques du monde entier, mais aussi des diplomates et des membres des gouvernements. Les discussions sont orientées vers l’action des décisions politiques. Pour la première fois, on tient compte des pays en voie de développement dans la protection de l’environnement. Cette conférence aboutit au premier programme des nations unies pour l’environnement.

A Washington : convention sur le trafic international des espèces menacées (CITES), interdisant le commerce de ces espèces (par exemple les éléphants), dont la liste est revue régulièrement.

 

En 1976 :

France, loi sur la protection de la nature.

 

En 1979 :

A Berne, convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe.

 

Dans les années 1980

De nouveaux sujets d’inquiétude apparaissent, comme l’effet de serre, la destruction des forêts tropicales, les diminution des quantités de poissons dans les mers, le problème des déchets toxiques…Partout en Europe, des militants écologistes créent des partis politiques « verts » et des entreprises commencent à se soucier de l’environnement.

 

En 1982 :

Convention sur le droit de la mer (sur la pollution et la surexploitation des océans).

 

En 1987 :

A Montréal, accord international pour réduire (et arrêter totalement d’ici à 2020, les émissions de gaz détruisant la couche d’ozone.

 

En 1989 – 1992 :

France, loi sur l’eau

 

En 1992 :

France, loi sur les déchets, qui prévoie la disparition des décharges d’ordures classiques d’ici à 2002.

En 1992, à Rio de Janeiro, 172 pays participent au sommet de la Terre sur l’environnement et le développement durable.

La devise du sommet est : « La terre entre nos mains ».  Les pays occidentaux s’inquiètent de la pollution produite par le développement économique des pays pauvres. De leur côté, les pays en développement estiment que les pays riches, qui sont les principaux pollueurs, ne montrent pas l’exemple. Ensemble, ils réfléchissent à une solution pour ’avenir et rédigent l’Agenda 21, un plan d’action pour le XXIème siècle.

Le développement durable est un développement économique qui répondrait aux besoins du présent sans compromettre le bien-être, la santé, les conditions de vie des générations futures.

 

 

En 1996 :

France, loi sur l’air

 

En 1997 :

Kyoto, réunion internationale sur l’effet de serre. Mais les pays ne se sont pas mis d’accord sur les réductions d’émissions de gaz à effet de serre…

A Genève, l’Unesco adopte une déclaration sur les responsabilités des générations présentes envers les générations futureS. Elle est le résultat de la pétition mondiale pour la Déclaration des droits des générations futures, lancée par le commandant Cousteau.

 

Juin 2000 : Loi sur la chasse est votée au Parlement. Elle précise les dates d’ouverture et de fermeture de la chasse, interdit la chasse le mercredi, mais l’autorise de nuit.

 

Dix ans plus tard, le sommet de la Terre sur le développement durable a lieu du 26 août au 6 septembre 2002 à Johannesburg, en Afrique du Sud.

L’empreinte écologique :

Deux scientifiques ont mis au point un nouvel outil pour mesurer la pression que l’homme exerce sur la nature. L’empreinte écologique permet de calculer qu’une personne qui fait un trajet de 10 km en voiture provoque un effet sur la nature 5 fois supérieur à celui d’une personne  en bus. L’empreinte écologique d’un Américain est 6 fois supérieure à celle d’un Asiatique et 9 fois supérieur à celle d’un Africain.

Si le monde entier vivait à la manière d’un Américain, il faudrait cinq planètes supplémentaires pour vivre durablement.

 

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