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Infos fin été 2009

29ab11.gifPétition

IMPORTANT A FAIRE DIFFUSER : Copenhague 7-18 décembre 2009, Signez l’Appel !

Soutenez l’appel Zéro déforestation !

Autres pétitions sur le site Greenpeace

 

Evènement à venir :

Concert “Ultimatum Climatique”, 22 novembre 2009 au Zénith de Paris

Le Syndrome du Titanic : le Manifeste de Nicolas Hulot, sortie prévue le 7 octobre 2009

 

Extraordinaire & Naturel :

Les fractals dans la nature…

 

Vidéos

Vidéos à voir sur le site Greenpeace : les rescapés de la forêts

 

Actualité
La production de viande est responsable d’un cinquième des émissions de gaz à effet de serre

Charal visée par une ONG de protection animale

Premiers résultats inquiétants de l’expédition scientifique de Greenpeace dans l’Arctique

Appel au buzz: les impacts mondiaux du réchauffement en Arctique dépassent les prévisions

Les espèces menacées

A LIRE : Dix propositions pour agir suite à Home, Le Grand Ménage

Les pionniers de l’écologie militante…

Intégriste de l’écologie qui critique en permanence les pratiques pas assez vertes de ses proches : “Enverdeur”

 

Eco-citoyen

Liquide vaisselle écologique Amande, l’Arbre Vert

1 septembre 2009, date de la mort des ampoules à incandescence

Dépolluer son intérieur avec les plantes dépolluantes

6 conseils pour bien choisir son germoir à graines germées

La “forêt solaire” comme alternative au parking et à la station service

 

Cosmétiques Bio, soins au naturel…

Recette : Bougie de massage douceur Coton & Jasmin

Base lavante neutre Corps, Bois de rose & Ylang Ylang

Baume à lèvres réparateur et nourissant bio Oléanat, parfum framboise, beurre de Karité et sésame

Coup de coeur pour le masque à l’Argile Rose de Cattier

 

Cinéma :

Le Syndrome du Titanic: le Manifeste de Nicolas Hulot, sortie prévue le 7 octobre 2009

Nous resterons sur terre, James Levelock, Mikhaïl Gorbatchev…

 

 Randonnées :

“Lac du Glacier d’Arsine” 2455 m d’altitude, + de 800m dénivelé, 6h45 de marche, 18 kms, difficulté ***

Circuit de Fontanalbe (Parc Mercantour), Alt.1550m, dénivelé 670m, 5h, difficulté moyenne

 

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Source photo : Greenpeace

 

Soutenez l’appel Zéro déforestation !

29ab1.gifSignez l’appel Zéro déforestation

Voir explications sur le site Greenpeace

Chaque année, 13 millions d’hectares de forêts disparaissent, soit environ un quart de la superficie de la France !
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Source photo : Greenpeace
http://www.dailymotion.com/video/x94q6h

 

Vidéos à voir sur le site Greenpeace : les rescapés de la forêts

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Source photo : Greenpeace 

À partir du mois de mai, et jusqu’à la conférence de Copenhague en décembre, Greenpeace suit le parcours des « rescapés de la déforestation » : un gorille venu du bassin du Congo, un orang outan d’Indonésie et un arbre tropical d’Amazonie. Tout au long d’un parcours qui les fera transiter par plusieurs villes de France, ils vont rechercher et dénoncer les raisons pour lesquelles leur maison, les forêts anciennes qui les ont vu naître, sont en train de disparaître, coupées, brulées, rasées. Ils fraternisent avec d’autres compagnons d’infortune, chassés de chez eux par les changements climatiques : un ours polaire et un pingouin.

Retrouvez-les dans les prochains mois, au fil de leurs enquêtes, à Bordeaux, Lille, Toulouse, Nantes… Ils comprendront et dénonceront les « moteurs » de la déforestation… dont on trouve l’origine dans nos modes de consommation et de production.

Source article : Greenpeace
Voir les vidéos sur le site : http://forets.greenpeace.fr/rubrique/refugies-climatiques

La “forêt solaire” comme alternative au parking et à la station service

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Source photo : environnemental

Lire l’article sur le site Environnemental

 

La pervenche de Madagascar Soigner l’homme, soigner la Terre, Yves Paccalet et Dr Michel Chast

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Le médecin

La pervenche de Madagascar est un trésor biochimique. Elle recèle non pas un, non pas dix, mais près d’une centaine d’alcaloïdes. Les expérimentations confirment qu’elle a des vertus anxiolytiques (contre l’angoisse et le stress), antidiabétiques et hypotensives.

C’est un calmant, un antispasmodique, un fébrifuge. On y trouve de la raubasine, efficace contre les accidents vasculaires et la sénescence cérébrale.

 

L’écologiste

Toute une pharmacie dans quelques grammes de matière végétale, avec une corolle rose… Une sorte de preuve par les pétales que l’homme et la nature ne font q’un. Que notre corps est pétri des mêmes molécules que celles de la fleur ou de l’insecte. Que nous obéissons aux mêmes lois physiques et chimiques, et qu’il existe, dans les végétaux, de quoi soigner nos misères !

De puissants anticancéreux

 

Le médecin

Le plus étonnant, avec la délicate pervenche de Madagascar, est advenu dans les années 1980. On en a extrait deux nouvelles molécules : la vincristine et la vinblastine. Ces substances sont des antimitotiques.

Elles bloquent la division des cellules. Elles agissent contre les divisions cellulaires anarchiques, c’est-à-dire les tumeurs malignes.

La vincristine a magnifiquement amélioré le pronostic des leucémies. La vinblastine a bouleversé celui de la maladie de Hodgkin, le lymphome, ou cancer des ganglions lymphatiques.

Lorsque j’étais étudiant en médecine, les mots « leucémie » et « maladie » de Hodgkin » étaient synonymes de « mort annoncée ». De nos jours, grâce notamment à la pervenche de Madagascar, nous sommes capables de soigner la plupart des leucémies (surtout chez l’enfant) et des maladies de Hodgkin.

 

L’écologiste

Depuis des millénaires et sous toutes les latitudes, les plantes (et nombre d’animaux) font partie des pharmacopées populaires. Des sorciers, des hommes – médecine,  des chamans, des guérisseurs utilisent des racines, des feuilles, des fleurs, des fruits, des graines pour soigner ceux qui souffrent. Avec une mise en scène, des invocations aux esprits, des prières aux dieux, mais aussi un réel savoir empirique. Les résultats ne sont pas imaginaires.

L’homme est une partie de la nature ; rien d’étonnant si la nature le soigne… Le cas de la pervenche de Madagascar est exemplaire. On en connaît bien d’autres.

Est-ce si étonnant ? Notre organisme a été pétri, sculpté, affiné par l’évolution pour vivre le mieux possible dans son environnement : normal qu’il y cherche et y trouve une harmonie ; et que celle-ci se traduise de façon biochimique, dans nos cellules, nos organes ou nos humeurs.

 

Le médecin

Nous connaissons à peine, ou nous ignorons la plupart de ces trésors naturels. Nous les soupçonnons dans les forêts, sur les montagnes ou sous la mer. Nous pouvons fonder sur eux de grands espoirs.

 

L’écologiste

…Mais nombre d’espèces végétales et animales qui alimenteraient notre pharmacopée du futur n’ont même pas été décrites. Nous ravageons la planète avec tant de brutalité qu’elles ne le seront jamais.

La légende du colibri

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L’humanité est-elle encore en mesure d’orienter son destin vers l’indispensable humanisation, à savoir construire le monde avec ce qu’elle a de meilleur pour éviter le désastre du pire ? Cette question se pose à la conscience de chacun d’entre nous. En dehors des grandes décisions politiques que les états doivent prendre et pour lesquelles nous devons militer, il nous appartient à titre individuel de faire tout ce que nous pouvons dans notre sphère privée et intime, comme nous l’enseigne la légende amérindienne du colibri, appelé parfois l’ « oiseau mouche », ami des fleurs…

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d’un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit « Colibri ! Tu n’es pas fou ! Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ?! » Le colibri lui répondit alors : « Je le sais, mais je fais ma part ».

Telle est notre responsabilité à l’égard du monde car nous ne sommes pas totalement impuissants si nous le voulons bien.
Source : http://www.mouvement-th.org/index.php/cms/155/La-legende-du-colibri?selectedMenu=50

Que les arbres nous protègent, Francis Hallé

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L’arbre est un poème, une vieille personne, un enfant, un des plus beaux symboles du vivant. Les hommes l’idolâtrent, le pillent, le taillent ou le font brûler.

En bande, les arbres font la forêt, celle dans laquelle les âmes enfantines et les rêves se promènent. Celle du petit poucet perdu, celle du petit chaperon rouge qu’il faut traverser ou celle de Blanche Neige.

Mais la forêt n’est pas seulement ce désir et cette peur d’enfant. C’est aussi la force, l’énergie, le lieu des anciens cultes. Devant un arbre, immense, notre mémoire se réveille. Les chasseurs cueilleurs vivaient de ses produits, et en touchant un arbre, en s’adossant à lui, on se sent relié. A nos ancêtres, mais aussi à la terre et au ciel.

Aujourd’hui, « il faut sauver les forêts tropicales » crie Francis Hallé du haut de son « Radeau des cimes ».

Colère, Denis MARQUET

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La peur, l’angoisse et l’incompréhension gagnent peu à peu la population des États-Unis. Sur la côte atlantique, des centaines de personnes meurent noyées sans qu’aucun phénomène sismique n’ait été relevé, d’autres sont dévorées par des dauphins. À Philadelphie, de nombreux habitants sont retrouvés égorgés par leurs propres animaux domestiques. La population de Clydesburg, en Illinois, est anéantie. Par qui, par quoi ? Le département américain de la Défense réunit une cellule de crise autour de scientifiques réputés, mais personne n’est en mesure d’appréhender ces étranges phénomènes. Une chose est sûre : l’avenir de l’humanité est en grand danger. Seule, l’anthropologue Marie Thomas, en mission dans la forêt amazonienne, a compris que les jours de Colère étaient arrivés : les hommes ne peuvent jouer impunément avec la Terre sans en être punis un jour. Dans ce premier roman, Denis Marquet déploie des trésors d’imagination et réalise un récit ésotérique et écologique dans la grande tradition du thriller américain. –Claude Mesplède –Ce texte fait référence à l’édition Relié .

Source : Amazon

Les plus belles forêts

La forêt tropicale amazonienne est la plus grande forêt tropicale du monde, elle est aussi vaste que l’Europe de l’Ouest. Les scientifiques pensent que c’est l’écosystème le plus varié de la planète.

Depuis 1970, une superficie équivalente à la France a été détruite en Amazonie.

La lumière est abondante au niveau de la cime des arbres mais le sol est plongé dans la pénombre. Les feuilles et les fruits attirent la plupart des herbivores dans les hauteurs. La moitié de la production végétale tombe sur le sol sous forme de débris végétaux et constitue la litière de la forêt où ils nourrissent de nombreux animaux. Le travail des termites et des vers de terre est alors essentiel pour dégrader cette matière végétale qui s’accumule.

Dans ce milieu chaud et humide, la décomposition assurée par les bactéries et les champignons est très rapide. Leur respiration produit alors beaucoup de CO2. L’image de la forêt amazonienne « poumon de la planète » est inexacte : la forêt émet autant de CO2 par sa respiration.

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Photos : Forêt amzonienne

 

En Patagonie, on a étudié récemment la forêt difficilement pénétrable qui recouvre l’île de Madre de Dios. C’est une forêt primaire constituée de hêtres primitifs enchevêtrés dans un amas de mousse. Les scientifiques y ont observé des phénomènes uniques d’adaptation à la pauvreté des sols et à la rudesse du climat.

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Photos : forêt Pantagonie

 

Au Gabon, la réserve de Lopé se trouve dans la forêt des Abeilles, au centre du Gabon, en Afrique. La forêt était surexploitée par deux sociétés forestières qui menaçaient sa biodiversité, mais aussi des traces archéologiques. Aujourd’hui, avec l’aide de l’Union européenne et du Fonds mondial de la conservation de la nature, elle est devenue un parc national protégé.

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Photo : réserve de lopé

 

Sur l’île de Madagascar, la culture du maïs provoque une très forte déforestation : de 1 à 2% de la forêt disparaît chaque année. Les arbres sont brûlés et le maïs est semé dès les premières pluies. Il est cultivé pendant environ cinq ans, la récolte devenant ensuite trop mauvaise. Mais la forêt ne repousse pas sur les terrains d’anciennes cultures…même trente ans plus tard !

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Photos : Forêt Madagascar

 

En Chine, dans la réserve naturelle de Wolong, le nombre de pandas diminue de façon alarmante. Les paysans de la région vont de plus en plus loin dans la forêt pour couper illégalement du bois et perturbent les pandas, qui sont extrêmement sensibles. Ils utilisent aussi les arbres creux dans lesquels les mères pandas installent leur ourson.

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Photo : réserve naturelle de Wolong

 

Au Liban, sur les hauteurs du mont Liban, une magnifique forêt de cèdres est devenue un lieu touristique très apprécié. La réserve naturelle des cèdres du Chouf attire les touristes libanais  et étrangers par sa beauté naturelle et son authenticité. Les habitants de la région ont développé la vente de produits traditionnels et accueillent les visiteurs dans des chambres d’hôtes.

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Photo : Forêt de cèdres au Liban

 

Escale dans les forêts


Introduction

La forêt est une formation végétale dans laquelle les arbres prédominent au point de modifier les conditions écologiques régnant au sol.

Sa structure, sa flore, ses limites dépendent du climat, du sol, de l’action humaine.

La forêt couvre à peu près 31% des terres émergées. Elle est trop souvent attaquée sans discernement, dégradée ou détruite, remplacée sur d’immenses étendues par des formations secondaires, elle doit être protégée et, quand cela est possible, reconstituée. En dehors de son intérêt économique, elle joue un rôle capital dans la protection des sols, le maintien de l’oxygénation de l’atmosphère, la régulation de la pluviosité, le freinage des vents, la fixation des poussières, l’équilibre psychique de l’homme.

Les forêts :

Les forêts françaises

Les forêts primaires

Les forêts secondaires

Les forêts tropicales, voir types de forêts tropicales : http://fr.mongabay.com/rainforests/0103.htm

Les forêts boréales

Les forêts tempérées

Les forêts de confères

 La sauvegarde des forêts anciennes :

Il existe sur la Terre des forêts anciennes de toutes sortes : forêts boréales, tempérées ou tropicales, forêts de confères, forêts de feuillus…Ces forêts sont nécessaires à la biodiversité : elles abritent de nombreuses populations indigènes et deux tiers des espèces animales et végétales de la planète.

Elles ont aussi une grande influence sur le climat car elles jouent un rôle important dans le cycle de l’eau.

Des ethnologues estiment que 49 ethnies amérindiennes vivent encore dans les profondeurs de la forêt amazonienne et sont menacées par la déforestation. D’autre part, des scientifiques américains s’inquiètent de la disparition de bactéries uniques au monde qui intéresseraient la recherche médicale.

En coupant les arbres, on met en danger des plantes et des animaux mais aussi des êtres humains et des bactéries.

 Les espèces vivantes

A kartabo en Guyane, 464 espèces sont réunies sur moins d’1 km2 (450 espèces seulement pour 10,5 millions de km2 en Europe).

Les « épiphytes » c’est le nom donné aux plantes vivant sur d’autres plantes, comme la plupart des orchidées. Dans la chaleur perpétuelle de la forêt tropicale, les plantes s’enchevêtrent. Parfois les lianes étranglent les arbres.

Les nénuphar Reine Vivtoria, larges et solides.

Les Bananiers,ficus, palmiers, acajous, bois de fer…,

On y trouve des espèces très rares de singes : tamarins, ouakaris et sakis, mais aussi des marsupiaux et des paresseux

Les perroquets, les toucans, les paradisiers et beaucoup d’autres oiseaux y vivent.

Les aras, les plus grands perroquets, habitent l’Amérique Centrale et l’Amérique du Sud

 L’homme dans sa forêt 

Les indiens d’Amérique du Sud et de Pygmées s’adaptent bien à la vie des forêts denses. Ils chassent pour se nourrir et soignent avec des plantes dont ils connaissent tous les secrets. Depuis que des étrangers exploitent leurs forêts, tout va de mal en pis pour ces populations, qui sont chassées et décimées. (Voir détails plus loin)

En Guyane française les chercheurs ont construit un radeau des cimes pour explorer la canopée. Grâce à ce moyen de transport astucieux, ils ont prélevé des échantillons, observé les insectes, appris des tas de choses et compris pourquoi certains animaux étaient plus dérangés, plus menacés que d’autres.

Au Pérou, au Zaïre, en Malaisie ou Birmanie, on trouve des plantes médicinales dans les forêts. Dans ces pays où les médicaments coûtent très cher, si la forêt est bien protégée, les gens pourront continuer à se soigner. Certaines de ces plantes entrent déjà dans la composition de plusieurs remèdes permettant de soigner des gens atteints de maladies très graves comme le cancer

 

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