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Chronique d’une société schizophrène

Quelques informations prises au hasard:

1 aller-retour Paris-Marrakech à 249 € émet presque 1 tonne de CO2 alors qu’un habitant des pays d’Europe de l’ouest réalise une émission moyenne de 8 tonnes de CO2 par an. Un vêtement peut faire plusieurs fois le tour de la Terre avant d’être vendu, les pôles de sous-traitance internationale étant dispersés sur tous les continents.

Les États-Unis refusent de signer le protocole de Kyoto au motif d’une non négociabilité de leur mode de vie. La Chine et les pays émergents ne sont pas concernés par le protocole de Kyoto au motif qu’ils ont le droit au même mode de développement que les pays occidentaux. La demande au niveau de l’huile de palme, responsable de la déforestation sauvage de toute une partie de l’Asie, a augmenté de 8,7 % par an depuis 1995, et la production de viande a été multipliée par 5 en 50 ans (soit plus que la croissance démographique). Ces informations incitent à la réflexion, provoquent l’indignation et parfois même la révolte.

Il en résulte aussi un sentiment étrange de culpabilité, voire de schizophrénie.

Schizophrénie de la demande

Juste après les informations vient le temps de la publicité et le citoyen devient consommateur. Alors il pense à ses futures vacances, à son dîner en ville, à la voiture de ses rêves. Mais le consommateur, confronté à sa responsabilité est rapidement atteint de schizophrénie, son steak a comme un goût de forêt brûlée, son costume à une odeur de kérosène, il observe les inondations, les cyclones et les autres dérèglements climatiques en tapotant sur Internet la destination de ses prochaines vacances qui seront chaudes, très chaudes. Mais dans notre société judéo-chrétienne, tout s’achète : autrefois les indulgences pour accéder aux faveurs du Très Haut, aujourd’hui les compensations carbones. L’honneur est sauf. Il faut responsabiliser le consommateur nous dit-on. Certes. Encore faudrait-il que ce soit la demande qui génère l’offre et non l’inverse. Qui peut raisonnablement penser que le consommateur soit libre de ce que le marché lui propose ? Les entreprises répondent-elles à une offre ou orientent-elles de façon prégnante les modes de vie et de consommation ? Ne sont-elles pas devenues maîtresses en matière de gestion de la frustration, érigée en paradigme marketing ? Et quand bien même le consommateur resterait maître de ses choix, ne serait-il pas de la responsabilité de l’entreprise de le raisonner, de ne pas forcément satisfaire ses lubies, ses caprices ? Entre le fabricant d’armes qui produit des bombes à sous-munitions, et l’État qui les commande, qui est responsable des répercussions sur les populations civiles ? Entre le père de famille qui commande un jouet pour ses enfants, et le fabricant qui néglige les conditions de fabrication dudit jouet au nom de l’exigence des prix, qui est responsable de la présence de plomb et autres produits toxiques dans les jouets ?

Si seulement la schizophrénie ne touchait que le consommateur…

Schizophrénie de l’offre

Nos chers constructeurs automobiles ne communiquent plus que sur le thème du vert, en nous infligeant une indigestion de végétal, de développement durable : la voiture propre. La publicité verte nous inonde à tel point qu’elle aliène notre capacité de réflexion. On apprend avec plaisir qu’une voiture aujourd’hui n’émet plus 180 grammes de CO2 par kilomètre parcouru, mais « seulement » 130, 120 ou 100 grammes de CO2.

Alléluia ! Comment ne pas encourager cette belle initiative qui au passage permet à ce constructeur de gagner des parts de marché sachant que les progressions de ventes sont accueillies avec enthousiasme ? Bien sûr, les emplois sont préservés et le pouvoir d’achat se développe.

Vient pourtant rapidement une question lancinante : si hier un véhicule émettait 180 grammes de CO2 par kilomètre parcouru, combien de grammes de CO2 seront émis aujourd’hui par 10 véhicules aux performances environnementales de 100 grammes de CO2 sur la même distance  ? Pourtant, après une belle page de publicité vantant les mérites environnementaux d’une marque, on nous propose de rutilants 4X4, dorénavant appelés Cross Over (c’est plus rassurant). Quand l’offre et la demande se tiennent par la barbichette… Nous vendons des avions au monde entier et invitons dans la foulée nos aimables acheteurs à diminuer leurs émissions de GES (gaz à effet de serre), nous déclarons la guerre au transport routier et nous démantelons les structures du fret… Schizophrénie, quand tu nous tiens…

Schizophrénie politique et diplomatique

Les États-Unis ont déclaré leur mode de vie non négociable. A ce titre, ils ne signent pas le protocole de Kyoto. Mieux, ils tentèrent de torpiller la conférence de Bali. Pourtant c’est aux États-Unis que doit se tenir en 2008 un sommet des pays les plus importants en émissions de GES. On se demande bien ce qu’ils vont pouvoir se dire ! On nous promet des révolutions technologiques susceptibles de répondre aux enjeux climatiques. Depuis Kyoto (1998) on attend toujours les brevets et les fameuses révolutions devant nous permettre de consommer en toute quiétude. En matière d’innovations technologiques, disposons-nous du temps nécessaire pour diminuer nos émissions et respecter les objectifs de Kyoto, reconnus par ailleurs comme insuffisants en l’état ? Pendant ce temps, les 4X4 consommant 20 litres aux 100 kilomètres continuent de circuler sur la route 66 au nom du mythe de l’American way of life.

Nos amis Chinois, pays en voie de développement (Sic ! Jusqu’à quand a-t-on droit à ce statut ?), aujourd’hui premier émetteur de CO2 avec les États-Unis, déclare avoir le droit de polluer, sous prétexte que nous avons montré la voie en la matière. Cet argument tient t-il ? D’abord cela signifierait que polluer est le seul mode de développement possible. Si nous percutons le mur, est-il judicieux d’accélérer encore ? Par le même argument, on pourrait aussi prétendre au renouveau de l’esclavagisme, après tout, les sociétés occidentales se sont enrichies par la traite négrière. Aux vues des conditions de travail de nos fournisseurs préférés, il faut croire que l’argument tient.

Des espoirs de rédemption !

Cette schizophrénie bien sûr n’en est pas une… Il s’agit plus simplement de la défense d’intérêts particuliers au détriment des enjeux collectifs où le cynisme et l’hypocrisie sont bien souvent de mise.

Cependant, il existe des signes encourageants permettant d’espérer des changements profonds : quand consommer différemment et changer son mode de vie devient un réflexe et surtout un plaisir (consom’acteurs), quand la production responsable se révèle être économiquement efficiente (produits alimentaires et cosmétiques biologiques, commerce équitable, mode éthique, développement responsable…), quand les pouvoirs publics s’engagent avec volontarisme. A ce titre, soulignons les efforts allemands de réduction d’émissions de CO2 (-40 % à l’horizon 2020) et les programmes anglais de production d’électricité éolienne (30 % dans le mix énergétique).

Si la réponse collective aux enjeux des répercussions de l’activité humaine souffre d’inerties liées à la défense d’intérêts particuliers, les initiatives individuelles du consommateur, de l’entreprise et de certains responsables politiques tendent à démontrer que la notion de développement durable est source de convergence d’intérêts particuliers.

Green Is Beautiful

Source : NaturaVox 

 

Alimentation, cosmétiques, soins & médecine douce

La vérité sur cosmétiques de Rita Stiens

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Les produits chers sont-ils meilleurs ? Les « cosmétiques naturels » existent-ils vraiment ? Les éthers de glycol sont-ils inoffensifs dans un lait pour le corps ? Peut-on réparer les cheveux abîmés ? Pourquoi y a-t-il de plus en plus d’allergies ? Les parabènes sont-ils dangereux ? Découvrez la liste des 1 200 composants les plus utilisés et leurs risques éventuels pour la santé et/ou l’environnement. Preuves à l’appui, analysez la composition des cosmétiques haut de gamme, des produits vendus en grande surface et de ceux dits « naturels ». Voici le seul guide pratique pour bien choisir vos cosmétiques, (crèmes, shampoings, maquillage pour toutes les marques). Surprises garantie…

Source : Amazon

 

La vérité sur les cosmétiques naturels de Rita Stiens

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- Les cosmétiques naturels sont-ils si différents des produits conventionnels ?
- La cosmétologie nous offre-t-elle de réels progrès ?
- Que signifient les labels ?
- Peut-on croire les promesses de la publicité ?
- Tous les  » naturels  » se valent-ils ?
- La réglementation apporte-t-elle toutes les garanties de sécurité ?

*Découvrez les secrets des cosmétiques naturels, décodez la réalité de leur composition et apprenez à choisir les meilleurs pour votre peau et votre santé.
*À l’aide des 133 fiches-produits, ingrédient par ingrédient, forgez-vous votre propre opinion et ne vous trompez plus sur la réelle qualité de vos cosmétiques.

Après le succès de La vérité sur les cosmétiques, voici le premier guide pratique pour s’y retrouver dans la jungle des produits naturels. Informations et preuves à l’appui, il fait le point pour mieux choisir, au-delà des noms d’ingrédients obscurs et des publicités alléchantes.
Ce livre, accessible à tous, dévoile sans complexes ni concessions les réalités du monde de la cosmétologie naturelle. Un autre pan de la vérité. Indispensable.

Source : Amazon

 

90 recettes de beauté BIO à faire soi-même »  de Sophie Macheteau 

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Pourquoi faire soi-même ses cosmétiques bio ? Avant tout pour se faire plaisir ! 90 recettes ludiques autant que glamour, et répondant à toutes les problématiques beauté, des soins quotidiens aux parfums en passant par les produits coups d’éclat ou les remèdes miracles aux petits soucis esthétiques…
Ensuite pour se donner l’opportunité de faire les bons choix, de respecter sa peau et son corps tout en respectant son environnement, et le tout en se concoctant des produits uniques, adaptés à nos envies et à nos spécificités.

Et enfin pour la satisfaction de voir alignés sur nos étagères et dans notre réfrigérateur tous ces petits pots colorés que nous aurons nous-mêmes élaborés, souvent pour un coût moindre que celui des cosmétiques classiques, et pour une santé préservée…

Alors découvrez vite ces 90 recettes de beauté bio à faire soi-même, entre amies ou en famille, avec sa mère ou sa fille, à partager avec son homme, à offrir et à s’offrir !

De nombreuses recettes illustrées détaillées et faciles à réaliser, le tout pour la beauté de la peau et le plaisir des sens.
Découvrez-y parmi les 90 recettes :
« Potion lactée Verveine-Camélia »
« Crème déodorante à la mandarine verte »
« Dentifrice blancheur à la sève de Bambou »
« Gel après-rasage à la christe marine »
« Gelée soleil couchant aux fruits de la passion »
« Sérum rééquilibrant au Melon de Kalahari »,…

Source : Aroma-Zone

 

Cosmétiques naturels : Conseils et recettes plaisir pour préserver sa santé au quotidien, Hélène Baron & Tiphaine Chagnoux 

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Le résultat épatant d’une belle histoire… Celle d’une cliente mais surtout d’une passionnée de cosmétiques naturels connue sous le nom de « Hooly » dans les blogs et forums spécialisés en cosmétique et bien-être au naturel qui s’est mise à écrire tout ses « trucs » et recettes dans un livre.

 

Cet ouvrage offre un descriptif des ingrédients naturels pour réaliser ses cosmétiques « maison » naturels, suivi d’un soixantaine de recettes classées par thème : soins du visage, du corps, des cheveux, des mains…

Passionnant, détaillé, clair, pratique,… bref un « must have » pour apprendre à réaliser ses cosmétiques soi-même !

Lecture facile et agréable pour un style au franc-parler marié à une bonne dose d’humour.

 

Source : Aroma-zone

 

 Mes petites magies, Marie Laforêt
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Présentation de l’éditeur
Une silhouette de jeune fille, un teint de rose et une santé de fer : personne ne peut croire qu’elle a soixante ans. Et pourtant Marie Laforêt ne fréquente pas les salles de gym, ni les parfumeries, ni les diététiciens. Mais elle a ses magies, élaborées au fil du temps. Trente-cinq ans d’expériences, de bonheurs variés qui sont autant de recettes et de petits trucs qu’elle a expérimentés sur elle et qui lui valent aujourd’hui des compliments sur sa peau, sa ligne… et sa bonne humeur. Pour en profiter, il suffit d’acheter des produits du marché et quelques huiles essentielles. Loin des régimes tortionnaires et de la beauté à prix d’or, c’est un plaisir de chaque instant à retrouver, en renouant avec la nature. A la portée de tous et de tous les budgets.

Biographie de l’auteur
Actrice et chanteuse, Marie Laforêt est, pour toujours,  » La fille aux yeux d’or  » du film qui l’a rendue célèbre. Toujours aussi gaie, toujours aussi belle. Mais ce n’est pas par miracle. Juste le résultat de quelques recettes magiques qu’elle a bien voulu révéler dans cet ouvrage très personnel.

Source : Amazon

 

Les huiles essentielles pour votre santé de Guy Roulier

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Ce guide pratique très complet et abondamment illustré, vous apprend à les connaître et à les utiliser en toute sécurité selon une méthode s’appliquant à tous les domaines du mieux-être : santé, forme, beauté, bien-être physique et mental. D’emploi immédiat, regorgeant de conseils et formules éprouvées et facile à mettre en oeuvre, il sera utilisé aussi bien par la mère de famille que par le praticien cherchant à s’initier au monde fascinant des huiles essentielles.Broché 16 x 24 – 448 pages – Illustrations couleur

Source : Amazon

 

2000 ans de découvertes aromathérapiques pour une médecine d’avenir 

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Auteur : D. Baudoux (Pharmacien aromatologue)

Editeur : Inspir Development

Ce livre à l’attention du grand public est écrit pour ceux et celles sui souhaitent peaufiner leurs connaissances des huiles essentielles mais aussi pour tous les étudiants en cours d’aromathérapie qui y trouveront une base théorique.

Face au galvaudage actuel de l’aromathérapie, il permet de remettre à leurs places exactes des affirmations parfois fantaisistes de certains « vendeurs » d’huiles essentielles qui n’ont d’autre souci que celui de s’enrichir sans comprendre et sans étudier la complexité des plantes aromatiques.

Très peu de sociétés ont développé le cycle complet depuis la culture ou la cueillette des plantes aromatiques, l’extraction des principes actifs par la distillation, les analyses de contrôle qualitatif de d’efficacité, les activités thérapeutiques et pharmacologiques, le tout étant rassemblé et expliqué dans des cours sérieux et complets donnés par des scientifiques universitaires qui délaissent le discours purement spirituel et ésotérique de certains qui y ont trouvé un occasion facile d’accrocher un public à la recherche d’espoir.

La première étape de l’aromathérapie pratique est une « automédication », qui permettra de maintenir le bien-être, de traiter ces milles et un « bobos » et petits accrocs de la vie quotidienne. Ce livre y est entièrement consacré.

Source : Maison au Naturel

 

 

La peau et ses états d’âme de Danièle Pomey-Rey

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Certaines maladies de peau traduisent un mal difficilement cernable. L’auteur défend la nécessité d’un double traitement, c’est-à-dire de soigner le corps et l’esprit. En mobilisant toutes les ressources possibles (dermatologiques, psychiatriques, psychologiques et psychanalytiques), sa démarche permet de réduire et même d’annuler les souffrances induites par les maladies chroniques de la peau telles qu’eczéma, psoriasis, alopécie, prurigo, etc. Illustrant son propos de nombreux cas, elle montre qu’il n’y a pas de belle peau sans sérénité de l’âme et sans prévention. Elle délivre aussi de nombreux conseils pratiques pour entretenir et soigner sa peau.

Source : Amazon

 

Yoga des yeux de Kiran Vyas

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Amélioration de la vue. disparition de migraines, imitations et autres problèmes liés aux yeux : les bienfaits du yoga des yeux sont spectaculaires dans la majorité des troubles oculaires, à tous les âges et en cas de  » stress visuels  » (lumière artificielle, télévision, écrans d’ordinateurs…). Le bon fonctionnement des yeux dépend de la santé à tous les niveaux. Ainsi le yoga des yeux n’est-il ni une technique ni une médecine, mais un art de vivre et de voir très ancien proposant une solution alternative ou complémentaire tout à fait intéressante au port des lunettes. Le yoga des yeux découle aujourd’hui de trois sources : – la tradition indienne de la médecine ayurvédique, – la méthode de rééducation visuelle du docteur Bates, – la synthèse tirée de ces deux courants par le docteur Agarwol. Le yoga des yeux vous apporte : – par des exercices : un bon fonctionnement de vos muscles oculaires et de votre système nerveux, – par l’alimentation : un équilibre des éléments que vous donnez a votre corps, – par la respiration : la bonne irrigation sanguine indispensable aux yeux, – par l’action mentale : la vision intérieure et la joie d’être.

Source : Amazon
La santé de vos yeux de André Passebecq, Jeanine Passebecq

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La méthode de gymnastique des yeux ici présentée, dérivée des travaux du docteur Bates (USA) dont l’auteur a été l’élève direct, permet une rééducation oculaire efficace, aux effets profonds et durables. Les maladies des yeux sont traitées par les méthodes naturelles : alimentation, régime hygiéniste, désintoxication, hygiène générale, gymnastique et exercices pour les yeux. Les problèmes des accidents d’urgence sont également étudiés d’une manière pratique.
Broché 15 x 21 – 176 pages – Illustrations

Source : Amazon
L’Ayurvéda au quotidien : Pratiques de santé de l’Inde de Kiran Vyas

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Cet ouvrage nous permet tout d’abord de mieux connaître notre tempérament et notre constitution. Puis, il étudie les thèmes suivants : l’organisation d’une journée, le sommeil et le réveil, les soins du corps, l’exercice physique et la respiration, la paix émotionnelle et mentale, les soins du corps, les massages, l’alimentation, les cures, la sexualité, etc.

Source : Amazon

 

Massages pour bébé de Christina Voormann, Govin Dandekar

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Grâce à des descriptions claires vous trouverez le massage adapté à l’âge de votre bébé, ainsi que de nouvelles méthodes pour préparer des huiles et des pommades de massage. Gymnastique pour bébé et conseils contre les affections courantes.

Source : Amazon

Guérir le stress, l’anxiété et la dépression sans médicaments ni psychanalyse de David Servan-Schreiber

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Depuis peu, les neurosciences et la psychologie ont connu un bouleversement radical. Notre cerveau  » émotionnel  » est bien plus que le vestige encombrant de notre passé animal : maître de notre corps et de nos passions, il est la source même de notre identité, des valeurs qui donnent un sens à notre vie. Qu’il se dérègle un tant soit peu, et celle-ci part en lambeaux, qu’il soit en harmonie avec notre corps et nous devenons pleinement nous-mêmes… David Servan-Schreiber nous convie ici à la découverte des conséquences pratiques de cette
révolution : une nouvelle médecine des émotions sans médicaments ni psychothérapies. Mêlant étroitement son expérience clinique et ses compétences de chercheur, il a choisi de présenter sept méthodes particulièrement efficaces, dont certaines entièrement inconnues du public français. Sept voies permettant à chacun de reprendre en main les rênes de sa propre vie, et de ne plus être un étranger pour soi – ni pour les autres.

Source : Amazon

 

Sauces de C. Adam

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Qu’elles soient chaudes ou froides, classiques ou originales, salées ou sucrées… voici 48 recettes de sauces toutes différentes les unes des autres. Des idées de sauces savoureuses et très faciles à réaliser pour accompagner grillades, viandes, poissons, pâtes, desserts… Chaque recette est expliquée étape par étape pour vous assurer une préparation rapide et efficace, et pour saucer en toute gourmandise !

Source : Amazon
La bible des jus énergisants de Maria Costantino, Dominique Chauveau

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200 délicieux jus frais pour vous remplir d’énergie et de vitalité. Suivant la publication de la Bible des jus et de la Bible des smoothies, nous vous proposons la Bible des jus énergisants, une gamme de boissons qui vous rempliront d’énergie. Ces 200 recettes, uniques et savoureuses, ont été développées afin de vous donner le meilleur apport énergétique possible. Pour les sportifs, les gens d’affaires, les étudiants, les parents et les enfants, ces somptueux jus comportent des valeurs nutritives exceptionnelles.

Source : Amazon

 

La bible des jus : 200 savoureux jus pour la santé, la vitalité et le plaisir de Judith Millidge

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200 jus pour revitaliser, pour réduire le stress, pour un regain d’énergie ou pour désintoxiquerUn verre de jus est délicieux et un jus frais a bien meilleur goût que tout ce que vous pouvez acheter en bouteille ou en contenant de carton, tout en étant très sainDes jus pour vous revitaliser ou vous relaxer, pour réduire le stress ou pour un regain d’énergie ; des jus pour atténuer vos problèmes de santé ; des jus pour vous aider à vous désintoxiquer ; des jus pour les enfants et des jus pour simplement vous sentir bien. Vous trouverez tout cela et bien plus dans La bible des jus, qui comprend plus de 200 recettes de jus savoureux et nutritifs, faits à partir d’une grande variété de fruits et de légumes communs ou exotiques

Source : Amazon

 

Recettes végétariennes de l’Inde selon l’Ayurvéda de Kiran Vyas

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Kiran Vyas enseigne la cuisine ayurvédique depuis plus de 20 ans. Il vous propose d’apprendre à cuisiner d’authentiques raïta, samossa, chutney,dal, pulao, chapati, tchaï, lassi… Il vous initie à la fabrication du ghee (beurre clarifié), du fromage panir, du vaghar (mélange d’épices)… Ces recettes subtiles et parfumées vous feront retrouver les saveurs incomparables de l’Inde et profiter des bienfaits d’une cuisine saine et nutritive.

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Manger bio, c’est pas cher de France Guillain, Jacques Maire

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Source : Amazon

 

Fruits et légumes de saison : Consommer dans le respect des cycles de René Longet

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Source : Amazon

 

Pourquoi manger local ? : Valoriser l’alimentation de proximité et les terroirs de René Longet

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Source : Amazon

Métiers de l’environnement

L’animateur nature

Les animateurs nature sont souvent des étudiants en biologie. Ils peuvent animer une association ou un club nature, organiser des circuits de découverte ou monter des expositions. Pour faire ce métier, il faut aimer la nature et les contacts humains et avoir la patience de répéter toujours la même chose !

Les centres permanents d’initiatives pour l’environnement (CPIE) assurent de nombreuses formations d’animateurs : technicien animateur nature, tourisme environnement patrimoine, animateur de fermes pédagogiques…ces formations débouchent sur un BEATEP (brevet d’Etat d’animateur et technicien de l’éducation populaire), diplôme de niveau bac apprécie.
Il existe également un BTS gestion et protection de la nature qui peut permettre à son titulaire de décrocher un emploi en animation, mais le BEATEP reste le mieux placé.

L’éco – interprète

Une formation d’éco – interprète est également proposée par le CPIE de Franche-Comté

Le garde chasse

Le garde national de l’ONC est un technicien de l’environnement. Il étudie les animaux dans leur milieu, surveille les espèces menacées et participe parfois à des opérations de réintroduction d’animaux disparus. Il a aussi une mission de lutte contre le braconnage et contre la pollution : il est habilité, par exemple, à verbaliser une entreprise qui déverse ses déchets dans la rivière. Comme le garde forestier, le garde national de la chasse à un rôle d’information auprès du public. Pour que chacun profite de la forêt sans l’abîmer ni déranger les animaux.

Le garde forestier

Le garde forestier de l’ONF est à la fois un technicien et un gestionnaire. IL travaille essentiellement pour les forêts domaniales (celles de l’Etat), parfois pour celles des communes. En fonction de l’âge, de la nature et de la santé de la forêt, il évalue les coupes à faire et les traitements à entreprendre. En principe, ceci est fait en respectant la vie sauvage.

L’audit en environnement

C’est un véritable expert – comptable de l’environnement avec une formation de scientifique bac + 5. Il identifie les sources de pollution et propose des mesures de prévention, de protection ou de mise en conformité des installations.

Reporter et Journaliste pour l’environnement

Les journalistes défendent des idées ou relatent des faits souvent appuyés par des images.

Il y a plusieurs types de journalistes :

- la pression écrite généraliste (ex : Le monde, l’Express…)
- la presse écrite régionale (Ouest-France, les dernières nouvelles d’Alsace…)
- la presse écrite spécialisé (presse professionnelle, féminine, sportive…) : Ceux-
ci s’adressent à un public de connaisseurs.
- Agence de presse audiovisuelle (CAPA..) adressent leurs reportages aux chaînes de Tv qui les diffusent
dans le cadre des émissions telle Zone interdire ou Envoyé Spécial.
- Télé (ou rédacteurs reporters) souvent accompagnés d’un cadreur et d’un caméraman, mènent leur
agence de presse audiovisuelle (CAPA..) adressent leurs reportages aux chaînes de Tv qui les diffusent dans
le cadre des émissions telle Zone interdire ou Envoyé Spécial.
- Les journalistes reporters d’image (JRI) ou les « 3 en 1 » : caméraman, preneur de son et interviewer. Ils
sont en principe triplement compétents cars ils maîtrisent la technique de prise d’image, de son et la
rédaction.

Le passage par une école de journalisme devient incontournable : huit écoles (privées ou publiques) sont reconnues par la profession et forment les candidats en trois ans : d’autres écoles (une dizaine) proposent des formations en deux ou trois ans. L’université de Strasbourg prépare par ailleurs eu Diplôme universitaire de journaliste – reporter d’images (2e cycle). Enfin, les IUP et certains 3e cycles permettent d’accéder à la profession.
(Rémunération : 7000 à 10 000 f (les salaires sont souvent plus intéressants auprès des chaînes de TV).

Photographe pour l’environnement

Les métiers de la photographie regroupent un vaste ensemble de spécialisations : mode, publicité, reporter photo, photographe de portrait, photographe industriel…

Illustrateur pour la nature

Le dessin plutôt que la photo : les magazines accordent la priorité à l’illustrateur sur le photographe quand le dessin est plus parlant qu’une photo. Dans la presse pour enfants, le dessin est un véritable outil pédagogique et permet, grâce à une harmonie des couleurs et du style, la création d’un univers. En outre, le dessin, jugé moins cru que la photo, peut-être aussi plus drôle.
Dans la presse et l’édition, l’illustrateur de presse magazine bénéficie d’une certaine liberté.
Dans la pub, l’illustrateur dispose rarement d’une grande marge de manœuvre. Les consignes sont données au détail prés, le style et les couleurs imposés. Les délais impartis sont souvent très courts, mais les rémunérations sont aussi plus confortables.

Dessinateur de BD pour la nature (pour sensibiliser)

Un travail d’équipe :
Scénariste, dessinateurs, coloriste, ce trio peut connaître des variantes : un dessinateur, peut par exemple, se charger aussi de la mise en couleur ; un scénariste peut également changer de casquette et jouer le dessinateur le temps d’un album. En revanche, certains artistes, comme Goscinny et Uderzo, s’associent pour des années de succès.
La communication d’entreprise ou la publicité utilise également la BD. Ce médium ludique, attrayant, permet de faire passer un message en douceur, voire de façon subliminale.
Dans l’illustration et le dessin animé, les compétences des créateurs de BD sont aussi très recherchées. Et pour ceux qui se sentent l’âme d’un démiurge, les CD et Internet offrent grâce à l’interactivité, des possibilités presque infinies.
Pour se cultiver, tout est bon à prendre : livres, films, expos… Plus vous en connaîtrez, mieux ce sera car, tôt ou tard, les dessinateurs se trouvent confrontés au problème de la documentation : comment recréer l’univers du cirque ? Dessiner un paysage tropical ? Inventez une aventure située en l’an 3000 ? Même si vos dessins sont éloignés de la réalité, une bonne doc constitue un tremplin idéal pour l’imagination.

Concepteur graphiste

Le graphiste crée le visuel : logotypes, dépliants et cartes de visites d’entreprises ou écoles, emballages, affiches, présentoirs, publicités ; il conçoit les chartes graphiques ou concepts graphiques pour des magazines. Il peut-être chargé uniquement de la partie image, mais souvent, avec le concepteur rédacteur, il associe mots en images pour arriver à une identité virtuelle spécifique.
Ses outils sont à la fois ceux de l’illustrateur et ceux de l’infographiste : crayons et ordinateur. Il devient aussi maquettiste : il choisit une typographie particulière, met en harmonie les images te les textes pour mettre en évidence un concept, une idée. Dans le multimédia, il devient Webmestre ou animateur 2D ou 3D : il créer le style de graphique du CD, organise les écrans pour une utilisation optimum ou est chargé de l’animation des écrans.
Il faut avoir de l’imagination, des idées, mais aussi être soigneux, précis. Une bonne culture générale, de la curiosité permettent à ce créatif de s’adapter à toutes sortes de demandes.
Les activités : conception de sites Internet, Cd, conception de jeux vidéo, habillage de chaîne de TV, publicité, industrie graphique, design produit..


Web

On peut créer des pages Web pour sensibiliser les internautes sur l’écologie.

Animateur 2D-3D
De sa main, personnages, objets s’animent : ils entrent en mouvement par la magie de son art. Pour créer les mouvements, l’animateur 2D pense chaque dessin les unes après les autres. Il définit à l’aide de logiciels très techniques, les calculs et la vitesse d’animation en fonction des mouvements souhaités. L’animateur 3D est un spécialiste du mouvement, un bon acteur, capable d’observer et de retranscrire les gestes de ses personnages.
L’animateur doit être particulièrement polyvalent : il peut lui être demandé d’endosser la veste du cadreur, lui alors de créer des cadrages, des lumières, des ambiances.
Il faut avoir la maîtrise des logiciels d’animation, un bon sens artistique, un sens de la créativité, de l’imagination, un esprit de précision et de rigueur.
(Ils sont quasi assurés : les bons animateurs 2D – 3D sont rares et très recherchés.

Pourquoi pas être « Rédacteur » pour l’environnement
Selon qu’il exerce dans la publicité, la communication, Internet ou dans tout autre type de support multimédia, le rédacteur conçoit et rédige les messages, les textes, les slogans, les communiqués de presse, les scénarios, les dialogues à partir d’un axe prédéfini. Pour ce faire, il rassemble l’information nécessaire, se penche sur la cible visée, le support retenu, le produit, le marché concerné .
S’il travaille pour Internet, il lui appartient de concevoir et de rédiger des pages Web suffisamment attrayantes pour attirer la consultation : il réactualise ces pages en permanence.
Il a l’art de la formule choc et accrocheuse, et a pour seul souci de faire passer le message de la meilleure façon, la clé du succès d’une œuvre dépendant de qualité du contenu.
Il a la parfaite maîtrise de la langue française, des connaissances linguistiques, des compétences rédactionnelles et un sens de la formule magique ! Il a aussi une vaste culture générale.
Il travaille sur Internet : connaissance des langages de programmation de base (HTML).
Il faut posséder une capacité d’analyse et de synthèse, un esprit de concision, un sens de la pédagogie, de la créativité et une évidente passion pour la lecture.
(Formation Bac + 4 / 5, universitaires littéraires, sciences sociales, communication où école de journalisme, rémunération : 11 000f)

Le conseiller en écologie

Si l’Etat veut construire une route, si une entreprise veut bâtir une usine, la loi oblige à fournir une « étude d’impact ». Cela veut dire qu’avant de décider si oui ou non ce projet va se faire, il faut savoir quelles en seront les conséquences sur l’environnement. Es études sont réalisées par des équipes rassemblant des professionnels de plusieurs disciplines, et notamment des conseillers en écologie spécialisés dans des domaines très variés : biologie, chimie, géographie, etc..
Ils travaillent dans des entreprises industrielles, des administrations et des bureaux d’études.

L’ingénieur écologue

Il utilise les données de l’écologie pour l’aménagement du territoire et la gestion des milieux humains. Il a une formation d’ingénieur et un DEA de sciences et techniques de l’environnement.

Le paysagiste

Il faut créer des rampes, des levées de terre, des parterres. Le paysagiste doit prévoir tout ça à l’avance et choisir les plantes les mieux adaptés aux conditions écologiques. Un paysagiste ne voit jamais le résultat complet de son oeuvre. Il travaille pour les générations futures. Quand il choisit des espèces végétales, il doit donc se méfier des effets de mode.

L’hydrogéologue et pédologue

Le géologue étudie les roches, leur histoire et leur évolution.
L’hydrogéologue est un géologue spécialisé dans l’étude de l’eau des rivières et des eaux souterraines.
Depuis que nous savons que l’eau est précieuse, son rôle est de plus en plus important.
Connaître le cycle de l’eau d’une rivière, ses crues et ses bases eaux, permet de mieux gérer les ressources et de prévoir les conséquences d’un barrage sur la vie d’un fleuve. Dans les zones de sécheresse, l’hydrogéologue repère les eaux souterraines et trace des cartes de ces réserves.
Le pédologue, s’occupe des sols. Fouilles, sondages et prélèvements lui permettent d’évaluer leur état, leur évolution, l’impact d’un aménagement, leur possible dégradation, leur capacité à être cultivés ou à absorber la pluie.

L’océanologue

Pourquoi l’eau est-elle tiède en Bretagne et froide à proximité des plages de la Nouvelle-Angleterre ?
Quel est le rôle des courants ? Comment éviter la surpêche ou prévenir les typhons…
Autant de questions pour l’océanologue, qui joue un rôle de premier plan dans la lutte contre les pollutions, lors des marées noires, ou quand la prolifération d’algues menace un littoral.

Le géologue – vulcanologue

La vulcanologie est aussi une branche de la géologie.
Le vulcanologue observe et étudie les volcans. Il va souvent sur le terrain, et s’efforce de prévoir les éruptions pour éviter des catastrophes dans les régions à risques. Il intervient également chaque fois que l’on veut construire un barrage dans une vallée. Y – a – t – il des risques de tremblements de terre ? La roche est-elle assez solide pour supporter le poids de l’eau ?

Le chimiste

C’est lui que l’on rencontre le plus souvent. Spécialiste des corps. Il connaît parfaitement leur composition, leurs propriétés et leurs transformations. Il peut isoler la nature d’un polluant et déterminer sa composition pour traiter et prévenir une pollution. Une formation en chimie est obligatoire pour travailler dans les domaines de l’air et du traitement des déchets.

Le biologiste

Son champ d’action est plus vaste que celui du chimiste. Il intervient sur l’ensemble des espèces vivantes. Il sait tout de leur fonctionnement et de leur comportement. Il étudie les effets de la pollution sur la faune, la flore ou sur l’homme. La biologie constitue la formation de base des généralistes de l’environnement qui travaillent, par exemple, en bureau d’études. Cette spécialité est également appréciée dans le traitement des eaux usées.

Le biochimiste

Au carrefour de la biologie et de la chimie, on trouve la biochimie qui traite la composition chimique des êtres vivants et des réactions chimiques qui interviennent dans les organismes. En cas de pollution, le biochimiste cherche quelles réactions chimiques s’opèrent quand un espèce meurt ou est affectée.


Spécialiste en biotechnologie

Universitaire ou ingénieur titulaire d’une thèse. Il cherche de nouvelles propriétés en provoquant ou en utilisant les changements dans la matière vivante. Il utilise des techniques très sophistiquées telles que celles du génie génétique et de la microbiologie. C’est lui le créateur des bactéries gourmandes dévoreuses des matières organiques toxiques qui polluent les eaux usées. La biotechnologie peut également être utilisée pour nettoyer les lixiviats (jus de décharges), ou encore pour la valorisation des déchets.

Le sismologue

Le pédologue peut-être aussi amené à travailler avec un sismologue spécialiste de la tectonique (mouvement des plaques terrestres) pour un projet d’installation à risque majeur (centrale nucléaire, usine chimique..)

L’hydrobiologiste

Il applique ses connaissances de biologiste au milieu aquatique. Il travaille évidemment dans le domaine de l’eau potable. Il peut déterminer les dommages causés par une pollution sur la vie aquatique d’une rivière, d’un lac, etc…et proposer des plans de repeuplement.

Inspecteur en génie sanitaire

Chargé de contrôler et prévenir tout ce qui peut avoir un impact sur la santé de l’homme et de son environnement (hygiène alimentaire, habitat, assainissement, eau potable, déchets, eaux de baignade…), il dépend de la direction départementale des affaires sanitaires et sociale (Ddass).

Risk – manager

Le risk –management est une fonction et une spécialisation en pleins développement. Duite aux catastrophes très médiatisées, les industries polluantes se sont dotées d’experts en risques technologiques pour parer à des accidents grave. Ils savent que les consommateurs peuvent les boycotter ou que les actionnaires peuvent retirer leurs fonds s’ils n’affichent pas une politique de sécurité ou de protection de l’environnement suffisamment convaincante.

Ecotoxicologue

L’écotoxicologie est une activité en plein développement qui étudie les effets néfastes du monde moderne de l’environnement

Géomatique

- d’acquérir des connaissances relatives aux théories et méthodes régissant l’espace géographique, sa
dynamique contemporaine et la gestion des risques associés;
- d’acquérir des connaissances relatives aux théories et méthodes régissant l’écologie et la biodiversité à des
échelles différentes;
- de relier les notions émanant des disciplines relatives aux objectifs précédents afin d’intégrer la
géomatique dans le processus de gestion de l’environnement biophysique et humain
- de maîtriser les concepts et les techniques géomatiques d’observation, de traitement et d’interprétation des
données (SIG, CAO, télédétection, photo-interprétation, GPS);
- de savoir développer et exploiter une base de données à référence spatiale et appliquer de façon
approfondie les techniques géomatiques à la gestion des ressources naturelles et de l’environnement
- de développer le sens pratique du métier des gestionnaires du milieu à l’aide de la géomatique à travers des
stages de type coopératif, et en utilisant une approche d’apprentissage par projet
- de développer une autonomie intellectuelle qui favorise la prise de décision et l’auto apprentissage dans un
milieu de recherche ou de production

- Détenir un Diplôme d’études collégiales (DEC) en sciences de la nature ou en sciences, lettres et arts ou
avoir une formation jugée équivalente
- détenir un Diplôme d’études collégiales (DEC)
- détenir un Diplôme d’études collégiales (DEC) en technologie de la géomatique (cartographie) ou en
technologie de la géomatique (géodésie)
- détenir tout autre diplôme d’études collégiales (DEC) et avoir une cote de rendement au collégial (CRC)
minimale de 24, avoir réussi au moins le cours Mathématiques 103 ou son équivalent ou avoir atteint
l’objectif et standard 00UN, ou 022X ou 01Y1 et s’engager à suivre toutes les activités de mise à niveau
déterminées par le Département et offertes parallèlement au programme régulier d’études à partir de la
première session

Mathématiques pour l’environnement

Objectifs du cours. Nous cherchons à présenter ici des concepts et des méthodes mathématiques permettant de formaliser les idées de précaution, de soutenabilité, etc. qui peuvent se poser dans des questions de décision séquentielle marquées par un contexte d’incertitude et des exigences à la fois économiques et écologiques. Un problème d’exploitation forestière et un problème de pêche seront développés ; pour cela, on présentera à la fois des concepts mathématiques (modèle d’état, dynamique en temps discret, équilibre, stabilité, aléatoire, viabilité, optimalité, feedback, stratégie, etc.), des méthodes (programmation dynamique), et des outils de simulation (algorithmique, programmation Scilab). Séances de cours et séances de travaux pratiques Scilab alternent

L’ingénieur du génie rural, des eaux et des forêts

Au service de l’Etat, il travaille pour le ministère de l’environnement ou pour l’Office national des forêts. Il participe à la définition et à la mise en place de la politique forestière. On le trouve souvent à la direction d’un parc national.

Le conducteur de station d’épuration

Ses soins quotidiens permettent le bon fonctionnement de la station d’épuration. Il relève les compteurs des turbines, analyse l’acidité de l’eau, contrôle les pompes, entretient et répare les équipements. Il peut-être titulaire d’un BEP conducteur d’appareils option B.

Le collecteur de déchets toxiques ou industriels

Il collecte et transporte des matières très toxiques qui peuvent, en cas d’incident ou de fausse manœuvre, dégrader gravement la nature et nuire à la population. Le diplôme le plus adapté est le CAP gestion des déchets et propreté urbaine ou le CAP agent d’assainissement des déchets, le BEP agent en assainissement radioactif.

Le technicien d’exploitation de station d’eau potable

Chargé de mettre en œuvre les traitement de l’eau, il réalise aussi les analyses nécessaires au suivi du traitement. Il adapte et entretient le matériel. Il peut se spécialiser dans une technique précise. Diplôme souhaité : CAP agent de la qualité de l’eau, BEP métiers des industries chimiques, des bio – industries et du traitement des eaux, dominante traitement des eaux, BTS métiers de l’eau.

Le technicien de traitement des déchets

En permanence sur le terrain, il surveille une décharge en activité. IL dirige une équipe sous l’autorité de l’ingénieur. Une décharge est aussi appelée centre d’enfouissement car les déchets y sont enfuis sous la terre. Avec des conducteurs d’engins dans son équipe, le technicien doit connaître les techniques de travaux publics. DUTS ou BTS chimie ou biochimie sont des diplôme bien adaptés.

Agent d’environnement de proximité

Il réalise des travaux de restauration, d’aménagement, d’entretien et de mise en valeur du patrimoine naturel collectif : nettoyage, défrichage, plantation.

Ambassadeur du tri

Il informe, sensibilise les habitants au tri à la source de leurs déchets et emballages ménagers. Il facilite les opérations de collecte et contribue à la veille qualitative et quantitative des déchets valorisables.

Le rudologue

C’est un spécialiste de la gestion des déchets et des pollutions de l’environnement. Il analyse la production des déchets en amont et propose des solutions de traitement aussi bien aux collectivités territoriales qu’aux entreprises. On compte encore très peu de rudologues dans les entreprises du fait de la nouveauté de la formation. Diplôme adaptés : DESS chimie, pollution atmosphérique et physique de l’environnement, école d’ingénieurs chimistes.

Le responsable de l’environnement

C’est un ingénieur chimiste ou physicien. Il doit aussi posséder une formation complémentaire en environnement. Il anime la politique de protection de l’environnement de l’entreprise et cherche des solutions pour lutter contre les pollutions de l’eau, de l’air ou les nuisances acoustiques.

L’ingénieur agronome

En France et dans la plupart des pays européens, il s’occupe de tout ce qui concerne l’agriculture. Dans les pays tropicaux, sa mission est encore plus importante que chez nous. En fonction du climat, des terrains et des besoins alimentaires, c’est lui qui décide quelles cultures choisir ( café, palmier à huile, coton…), pour obtenir de bons résultats tout en préservant le milieu naturel.

Le vétérinaire

Soigner les animaux : médecins et chirurgiens vétérinaires se partagent les tâches. Le vétérinaire « rural » travaille à la campagne. On dit qu’il est « canin » en ville et « équin » quand il soigne seulement les chevaux.
D’autres s’occupent de la faune sauvage ou exercent dans des jardins zoologiques. Il faut, par exemple, tailler les ongles d’un éléphant, recoller l’aile ‘une chauve-souris, vermifuger un lionceau ou démazouter un petit pingouin.

L’assistant vétérinaire

Les vétérinaires ont besoin d’assistants. Il existe quelques formations spécifiques accessibles sans le bac, mais le plus souvent, le praticien lui-même sera le professeur.

Le chercheur

Des tortues géantes de l’océan indien aux grenouilles de l’Himalaya, les thèmes de recherche sont infinis. Avant de commencer à travailler, le chercheur doit déjà connaître tout ce qui a été publié dans le monde entier sur son domaine. Ensuite, il réalise ses propres expériences en laboratoire ou sur le terrain et communique ses résultats aux chercheurs de tous les autres pays. Ils se rencontrent lors de colloques internationaux et définissent de nouveaux sujets d’études.

Le juriste

La loi évolue en permanence. Dans le domaine de l’environnement, les textes réglementent l’installation d’une usine chimique, d’une porcherie, d’un parc zoologique, etc. Ils sont rédigés par des juristes. On peut aussi devenir avocat et plaider pour la nature, les animaux ou les associations qui les défendent. Dans le même temps, il faut être attentif aux nouvelles menaces qui apparaissent. Quand on sait, par exemple, qu’un produit est dangereux, il faut l’interdire.
Bref, il travaille à l’élaboration des textes concernant la prévention de la pollution et des risques technologiques. Il règle également des contentieux relevant aussi bien du droit public que privé.
Juriste sans frontières : le droit devient européen, il faut connaître les règles internationales. (Convention de Berne ou de Washington…)

Il possède , en général, une maîtrise de droit et un DESS de droit de l’environnement.
Faire un film pour sensibiliser

Avant le tournage :

Metteur en scène et le réalisateur
Le réalisateur multimédia, souvent appelé chef de projet, joue un rôle pivot dans la fabrication du produit ou du service multimédia. Il est engagé par le producteur, dans la plupart des cas, dès la genèse du projet et il collabore déjà avec l’auteur, le directeur artistique et le scénariste lors de la mise au point du scénario. Ensuite, c’est lui qui est responsable de l’évaluation des moyens nécessaires pour mener à bien la réalisation proprement dite du projet à la fois en hommes et en matériel. Lorsque tout est mis en place, il consulte tout le monde afin d’établir le planning et il fait en sorte que tout se passe bien dans le respect des délais. C’est également lui qui centralise tous les éléments à intégrer : dessins, photos, animations, vidéos, éléments sonores,…
Le réalisateur multimédia a une culture à la fois artistique, technique et informatique dans tout ce qui se rapporte aux technologies nouvelles de la communication et il connaît parfaitement le multimédia tant sur support qu’en ligne.


Le producteur

Une fois qu’un projet multimédia est retenu, l’éditeur engage un producteur pour prendre en charge toute la gestion de la production. Le producteur multimédia est ainsi responsable de la bonne conduite de l’ensemble des activités de création, de fabrication, de mise en forme, d’enregistrement et de distribution au public. C’est lui qui s’occupe des contrats de travail des divers intervenants : auteur(s), réalisateur, scénariste(s), directeur artistique, directeur technique,… C’est également lui qui examine les possibilités en matière de ressources : textes, sons, illustrations, vidéos, photographies,… Y en a-t-il et d’où viennent-elles ? A-t-on le droit de les exploiter ? Faut-il les créer ? C’est encore lui qui s’occupe de la location ou de l’achat du matériel : stations de travail multimédia, postes d’infographie, périphériques, matériels de numérisation ou de stockage de données,..

L’éditeur ou le régisseur
Le régisseur est un professionnel de l’audiovisuel et du spectacle. Mais selon le secteur, le rôle du régisseur est différent.
Dans l’audiovisuel le métier de régisseur est un métier d’organisation et de planification. Placé sous la responsabilité du chargé de production, il prépare et met en oeuvre les moyens techniques de la production et collabore à l’organisation du tournage: repérage des lieux, organisation matérielle.
Dans le théâtre, le régisseur assure l’ensemble de la régie générale, le son et la lumière.

Métiers de l'environnement dans Flash infos sanstitre169fp3 Web guide métiers de l’environnement

 

Annuaires des metiers de l’environnement

Ecometiers

Offres emploi et Cv en environnement

Réseau d’entraide pour l’emploi en envionnement

Reseau tee, offres d’emploi & stage

Des stages et des séjours écologiquement responsables

 

 


Magasins vêtements

La cotonnière(Antibes, Cannes, Villefranche sur Mer, Saint Martin de Visubie, Cannes la bocca, Menton et Nice)

http://www.lacotonniere.fr/ClientsFPaca.htm

 

Coton Naturel (Nice) :

http://www.coton-naturel.com/

 

L’île aux fées :

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Cette toute nouvelle échoppe s’engage pour le respect de la planète et participe à l’évolution de notre garde-robe vers un shopping responsable. C’est le défi de Lucie, styliste impliquée depuis des années dans la mode éthique : créer une boutique tendance et engagée.

Enfin un magasin de vêtements bio et d’accessoires issus du commerce équitable qui dit non à l’allure baba cool ! Ici, s’habiller bio rime avec création et originalité, puisque ce sont de jeunes créateurs de mode qui y exposent leur collection confortable, responsable et dans l’air du temps . « Je veux vendre de beaux vêtements, bien coupés et bien finis ; non polluants, avec une fabrication qui n’engendre pas l’exploitation des enfants et qui prend en compte l’écologie, tout en collant parfaitement à la mode d’aujourd’hui », renchérit-elle.

On y découvre les marques de Sans Arcidet (sacs et accessoires), Rose et Ramirez (chaussures), Ethos (vêtements colorés en coton biologique, teintures naturelles et maille en alpaga ultra douce), Kama Kala (ensembles aux coupes minimalistes), Les Fées de Bengale (pièces brodées en voile de soie)… Une fois adoptées ces matières biologiques, c’est sûr, on ne les quittera plus.

Source : http://www.anous.fr/83-47-3631/l-ile-aux-fees.html

Adresse :

8 rue Benoit Bunico Vieux Nice

Horaires : du mardi au samedi de 11h à 13h et de 15h à 19h

 

Les noix de lavage

Les noix de lavage dans Flash infos noixgn6

 

 

Les noix de lavage sont-elles propres ?

Les noix de lavage – que l’on met dans la machine pour laver son linge – sont devenues fort à la mode mais posent un certain nombre de problèmes si on les met dans le bon contexte, c’est-à-dire en analysant leur impact de manière globale.

D’où viennent-elles ?
Les noix de lavage proviennent essentiellement de l’Inde et du Népal. Dans ces pays, les arbres non ligneux (qui ne sont pas exploités pour leur potentiel de production de bois) et dont l’arbre à savon (Sapindus mukorossi) fait partie, sont utilisés avant tout pour améliorer l’état nutritionnel et sanitaire des populations locales. La commercialisation locale apporte des produits de première nécessité pour les ménages mais ces arbres apportent également du fourrage, de l’ombre, permettent la conservation et l’amélioration des sols etc.

La cueillette des produits forestiers est pratiquée par tous les habitants des villages environnants. C’est une activité pratiquée particulièrement par les femmes et les enfants. Les noix sont donc utilisées par les populations locales. La production dépend de la conjonction des facteurs climatiques et anthropiques, qui peuvent être aussi défavorables (déplacement des populations, croissance des besoins en terres agricoles, exploitation abusive du bois-énergie), dont l’ensemble peut, dans certains cas, entraîner une dégradation continue des ressources forestières.

Et ça lave ?
Les noix de lavage sont en réalité capables de laver des vêtements propres. Dit de manière moins radicale, ces noix sont efficaces pour laver du linge sale d’avoir été porté. Elles sont cependant peu efficaces contre les vraies taches. Il faut alors ajouter des agents de blanchiment, un détachant ou des huiles essentielles (pour l’odeur «  »de propre »") pour avoir un résultat qui approche celui d’une lessive classique selon Test-Achats. Bien entendu, dans ce cas, c’est tout de suite moins intéressant.

Et l’environnement dans tout ça ?
A notre connaissance, il n’y a pas données sur la toxicité des rejets de lavage. Le détergent naturel contenu dans les noix étant la saponine, il ne pose pas de problème de dégradation comparé aux tensioactifs d’origine pétrochimique tels que les LAS (alkylbenzènes sulfonates) utilisés dans les lessives classiques. De plus, les noix de lavage ne contiennent pas les innombrables additifs que l’on retrouve dans les produits « classiques ». Il faut cependant signaler que la saponine a un effet lavant mais pas blanchissant, ce qui pose problème à de nombreux utilisateurs occidentaux compte tenu des critères de propreté de nos latitudes.

En principe, il s’agit bien d’une alternative écologique aux lessives traditionnelles. Mais… analysons les autres implications de l’utilisation d’un tel produit.

Que se passe-t-il si nous, Européens, devenons consommateurs de noix de lavage ? La situation déjà fragile de ces écosystèmes risque d’empirer par une exploitation abusive due à la méconnaissance ou à l’indifférence.

L’exploitation des noix de lavage n’ont pas fait l’objet d’études d’inventaire forestier aux fins d’aménagement et d’exploitation de la forêt. Les produits qui ont connu un soudain succès d’intérêt économique comme le karité, la spiruline ou le gommier ont eu besoin d’une gestion rationnelle de la ressource. Il faut que les différents acteurs prennent conscience de la nécessité de préserver les équilibres locaux.

Si la demande augmente et que les populations locales se voient privées de noix pour leur propre usage, quelle solution leur reste-il ? Des lessives en poudre ? C’est peut-être une extrapolation, mais le risque existe !

Commercialisation du produit
Nous avons peu d’informations (et encore moins de garanties !) sur les conditions de production des sacs de noix qu’on achète. Nous ne savons pas réellement si les personnes qui ont fait la cueillette sont rémunérées correctement, ni si cette cueillette est gérée de façon intégrée, ni dans quelles conditions sanitaires les noix ont été conditionnées. Les noix peuvent-elles moisir pendant le transport ou le stockage ? Si c’est le cas, cela peut-il nuire à notre santé ?

Récemment, on assiste à l’apparition de marques de noix de lavage qui s’inscrivent dans la démarche du commerce équitable. Ne portant pas de label internationalement reconnu, comment s’assurer de la véracité de leur revendication et de son indépendance ?

De nombreuses questions sont en attente de réponse et la prudence s’impose.

Penser globalement pour agir localement
Parcourir la moitié du globe au nom d’un nettoyage écologique, ce n’est pas vraiment une fleur que l’on offre à l’environnement. A l’heure où le secteur des transports est pointé du doigt pour être l’un des majeurs responsables des émissions des gaz à effet de serre, il vaut mieux réfléchir à nos choix de consommation.

Pourtant, des alternatives près de chez nous existent ! On peut trouver dans les rayons des copeaux de savon de Marseille multiusages qui donnent un résultat de lavage très satisfaisant. La composition est simple, hypoallergénique et respectueuse de l’environnement. Des marques engagées dans le respect de la santé et de l’environnement commercialisent également des produits répondant à des critères de fabrication et de formulation qui méritent notre attention (par exemple : Sonett, Ecover, Biotop, Disana…). Elles sont souvent produites dans notre pays ou ses voisins et sont totalement indépendantes des marques multinationales qui monopolisent le marché.

Et finalement, j’achète quoi ?
Les noix de lavage lavent de manière écologique mais avec une efficacité limitée en les utilisant telles quelles. Si l’on ajoute à cela les incertitudes qui planent sur leur production, on se retrouve devant un produit qui comprend encore trop d’inconnues. Il restera toujours, de plus, le problème du transport. Faire venir de très loin un produit écologique n’est pas très cohérent.

Dossier rédigé par Edurne Gil et Renaud De Bruyn

Source : Réseau éco-consommation

 

Pour laver le linge

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Ingrédients :

- 150g de véritable savon de marseille réduit en copeaux
- 3 litres d’eau chaude
- 5 gouttes d’huile essentielle AB (HE d’arbre à thé est un désinfectant pour le linge, vous pouvez utilisez de l’huile essentielle de lavande ou de l’huile essentielle d’orange douce pour parfumer)
Préparation :

Faire bouillir l’eau dans une marmite, mettre les copeaux dans un gros bidon, et quand l’eau bout versez dans le bidon (avec un entonnoir) et secouer bien énergiquement pendant une bonne grosse minute, mettre les gouttes d’HE et resecouer. A l’utilisation, remplir aux 3/4 un verre doseur à lessive…

« A la préparation, on peut être tenté de mettre plus de copeaux que ce qui est indiqué : je vous le déconseille, votre lessive deviendrait solide ! Quand c’est bouillu-touillu, c’est très liquide, on a l’impression que ça épaissira jamais… mais mettez-le dans un bidon tout de même (celui de la lessive liquide que vous venez de finir) laissez refroidir, au bout de plusieurs heures, vous verrez que c’est impec  » Source : Forum eco-citoyen

Pour détacher le gras sur un vêtement, vous pouvez utiliser un peu de liquide vaisselle et le frotter avant de mettre dans la machine

Source : Forum eco-citoyen

Sites sur les savons de Marseille et d’Alep :

- Le Lavoir de Marius Fabre

- Savon d’Alep France

Préférez les savons de la région ou de France (ce qui évite le gaspillage d’energie par le transport)
noix.gif

 

Les noix de lavage sont-elles propres ?

Les noix de lavage – que l’on met dans la machine pour laver son linge – sont devenues fort à la mode mais posent un certain nombre de problèmes si on les met dans le bon contexte, c’est-à-dire en analysant leur impact de manière globale.

D’où viennent-elles ?
Les noix de lavage proviennent essentiellement de l’Inde et du Népal. Dans ces pays, les arbres non ligneux (qui ne sont pas exploités pour leur potentiel de production de bois) et dont l’arbre à savon (Sapindus mukorossi) fait partie, sont utilisés avant tout pour améliorer l’état nutritionnel et sanitaire des populations locales. La commercialisation locale apporte des produits de première nécessité pour les ménages mais ces arbres apportent également du fourrage, de l’ombre, permettent la conservation et l’amélioration des sols etc.

La cueillette des produits forestiers est pratiquée par tous les habitants des villages environnants. C’est une activité pratiquée particulièrement par les femmes et les enfants. Les noix sont donc utilisées par les populations locales. La production dépend de la conjonction des facteurs climatiques et anthropiques, qui peuvent être aussi défavorables (déplacement des populations, croissance des besoins en terres agricoles, exploitation abusive du bois-énergie), dont l’ensemble peut, dans certains cas, entraîner une dégradation continue des ressources forestières.

Et ça lave ?
Les noix de lavage sont en réalité capables de laver des vêtements propres. Dit de manière moins radicale, ces noix sont efficaces pour laver du linge sale d’avoir été porté. Elles sont cependant peu efficaces contre les vraies taches. Il faut alors ajouter des agents de blanchiment, un détachant ou des huiles essentielles (pour l’odeur «  »de propre »") pour avoir un résultat qui approche celui d’une lessive classique selon Test-Achats. Bien entendu, dans ce cas, c’est tout de suite moins intéressant.

Et l’environnement dans tout ça ?
A notre connaissance, il n’y a pas données sur la toxicité des rejets de lavage. Le détergent naturel contenu dans les noix étant la saponine, il ne pose pas de problème de dégradation comparé aux tensioactifs d’origine pétrochimique tels que les LAS (alkylbenzènes sulfonates) utilisés dans les lessives classiques. De plus, les noix de lavage ne contiennent pas les innombrables additifs que l’on retrouve dans les produits « classiques ». Il faut cependant signaler que la saponine a un effet lavant mais pas blanchissant, ce qui pose problème à de nombreux utilisateurs occidentaux compte tenu des critères de propreté de nos latitudes.

En principe, il s’agit bien d’une alternative écologique aux lessives traditionnelles. Mais… analysons les autres implications de l’utilisation d’un tel produit.

Que se passe-t-il si nous, Européens, devenons consommateurs de noix de lavage ? La situation déjà fragile de ces écosystèmes risque d’empirer par une exploitation abusive due à la méconnaissance ou à l’indifférence.

L’exploitation des noix de lavage n’ont pas fait l’objet d’études d’inventaire forestier aux fins d’aménagement et d’exploitation de la forêt. Les produits qui ont connu un soudain succès d’intérêt économique comme le karité, la spiruline ou le gommier ont eu besoin d’une gestion rationnelle de la ressource. Il faut que les différents acteurs prennent conscience de la nécessité de préserver les équilibres locaux.

Si la demande augmente et que les populations locales se voient privées de noix pour leur propre usage, quelle solution leur reste-il ? Des lessives en poudre ? C’est peut-être une extrapolation, mais le risque existe !

Commercialisation du produit
Nous avons peu d’informations (et encore moins de garanties !) sur les conditions de production des sacs de noix qu’on achète. Nous ne savons pas réellement si les personnes qui ont fait la cueillette sont rémunérées correctement, ni si cette cueillette est gérée de façon intégrée, ni dans quelles conditions sanitaires les noix ont été conditionnées. Les noix peuvent-elles moisir pendant le transport ou le stockage ? Si c’est le cas, cela peut-il nuire à notre santé ?

Récemment, on assiste à l’apparition de marques de noix de lavage qui s’inscrivent dans la démarche du commerce équitable. Ne portant pas de label internationalement reconnu, comment s’assurer de la véracité de leur revendication et de son indépendance ?

De nombreuses questions sont en attente de réponse et la prudence s’impose.

Penser globalement pour agir localement
Parcourir la moitié du globe au nom d’un nettoyage écologique, ce n’est pas vraiment une fleur que l’on offre à l’environnement. A l’heure où le secteur des transports est pointé du doigt pour être l’un des majeurs responsables des émissions des gaz à effet de serre, il vaut mieux réfléchir à nos choix de consommation.

Pourtant, des alternatives près de chez nous existent ! On peut trouver dans les rayons des copeaux de savon de Marseille multiusages qui donnent un résultat de lavage très satisfaisant. La composition est simple, hypoallergénique et respectueuse de l’environnement. Des marques engagées dans le respect de la santé et de l’environnement commercialisent également des produits répondant à des critères de fabrication et de formulation qui méritent notre attention (par exemple : Sonett, Ecover, Biotop, Disana…). Elles sont souvent produites dans notre pays ou ses voisins et sont totalement indépendantes des marques multinationales qui monopolisent le marché.

Et finalement, j’achète quoi ?
Les noix de lavage lavent de manière écologique mais avec une efficacité limitée en les utilisant telles quelles. Si l’on ajoute à cela les incertitudes qui planent sur leur production, on se retrouve devant un produit qui comprend encore trop d’inconnues. Il restera toujours, de plus, le problème du transport. Faire venir de très loin un produit écologique n’est pas très cohérent.

Dossier rédigé par Edurne Gil et Renaud De Bruyn

Source : Réseau éco-consommation

 



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