Archives pour la catégorie Flash infos



Une relation dangereuse de Douglas Kennedy

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Sally et Tony sont tous les deux reporters chevronnés, épris de liberté, avec une bonne dose de sang-froid dans leurs bagages, quand ils se rencontrent au détour d’un hélicoptère en vol vers une catastrophe humanitaire en Somalie. Tous deux prennent le temps de faire le point : bientôt la quarantaine, des histoires ratées au compteur du cœur et encore l’envie d’y croire. Il ne leur faut pas longtemps pour se raccrocher l’un à l’autre, se marier, fuir les champs de bataille pour une vie rangée à Londres. D’autant que Sally est enceinte et qu’être mère, après tout, ça n’arrive pas qu’aux autres. Un poste fixe pour Tony, une maison en chantier, une grossesse, et le début de l’angoisse au bout du rêve…
On connaît Douglas Kennedy et son grand talent pour faire déraper les choses. Avec Une relation dangereuse, il ne nous déçoit pas. Utilisant avec beaucoup de maîtrise la voix d’une femme pour nous conter une irréversible descente aux enfers, Douglas Kennedy nous plonge dans l’envers du décor d’une vie de couple a priori normale. Puis il lève le voile et nous entraîne bien plus loin, du côté de la peur et de l’angoisse, en donnant au quotidien cette désespérante capacité à changer de visage aussi lentement qu’un supplice chinois.

Présentation de l’éditeur
En mission au Moyen-Orient, Sally rencontre Tony. Elle est reporter au Boston Post, il est journaliste au Chronicle. Elle est pétillante, il est charmeur. Elle est célibataire, lui aussi. Ce qui doit arriver arrive : coup de foudre. Mais Sally ignore que le rêve va virer au cauchemar. Et que le pire viendra de celui qu’elle pensait pourtant bien connaître, son mari…

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Sauver l’espoir, Konrad Lorenz

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Beatriz et les corps célestes de Lucia Etxebarria

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Peut-t-on remplacer une passion morte dans l’oeuf par un amour tout simple ? C’est la question du deuxième roman de Lucia Etxebarria. Alors que dans le premier, best-seller mérité, elle nous présentait une furieuse version des Trois soeurs, l’auteur met cette fois sa plume d’anthropologue rigolote au service des amours lesbiennes.
Beatriz a follement aimé Monica, une copine de lycée, qui ne lui a pas accordé grand chose. Ensemble, elles ont déambulé dans la nuit madrilène, goûté à ses charmes et fait une indigestion de paradis artificiels. Quand sa famille juge plus prudent de l’expédier à Edimbourg, elle tombe tendrement amoureuse d’une jeune serveuse, Cat, sans parvenir à oublier la précédente histoire. Les souvenirs s’égrènent avec délicatesse, les personnages ont du corps, du relief, de l’allant, avec plein de petits défauts. Ils sont de ceux qui nous font nous reconnaître et nous mesurer. Ils nous rendent bienveillants et meilleurs. C’est exactement là que la romancière espagnole se montre habile : quiconque, de 25 à 35 ans, trouve en la lisant un écho dans ces portraits de familles névrosées et mal-aimantes qu’elle éventre avec une rare justesse.
Lire Etxebarria, c’est comme avoir une conversation entre éclats de rire et longs sanglots, avec une copine dont on se plaît à croire qu’elle sera inévitablement là dans dix ans. C’est chaleureux et lumineux, un tantinet rocambolesque, et osons le dire, ça donne une piquante position de voyeur, lucide, mais rigolard.

Présentation de l’éditeur
 » Beatriz tente de faire son chemin amoureux, et son chemin tout court, entre deux lieux, Madrid, sa ville d’origine, et Edimbourg, sa ville d’adoption, et entre deux amies aux corps célestes, Monica, la mangeuse d’hommes compulsive, et Cat, une lesbienne convaincue. A Edimbourg, Beatriz croisera Ralph, et… Et bientôt Beatriz, qui rêvait d’incendies, et qui se brûlait aux grands feux de l’amour, renaîtra de ses cendres, et pourra enfin vivre de quelques braises de passion partagée. En paix avec elle-même et avec les autres, Lucia Etxebarria épingle la comédie humaine, écrit entre le tendre et le cru, et fait superbement rimer amour avec humour.  » Nord Eclair  » On retrouve l’auteur d’Amour, Prozac et autres curiosités dans un roman plus dense et émouvant encore qui lui a valu le prestigieux prix Nadal.  » 24 heures

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Un bébé ? Non merci ! Emily Giffin

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Présentation de l’éditeur
Claudia, trente et un ans, forme avec son mari, Ben, le couple idéal : amoureux comme au premier jour, ils partagent absolument tout, y compris leur refus catégorique d’avoir des enfants. Pourtant, au bout de deux années de mariage, Ben change d’avis et se met à rêver d’un bébé. Claudia se sent trahie et finit par divorcer. Elle tente alors d’oublier Ben et de repartir à zéro, mais les choses ne sont pas si simples… Emily Giffin réussit une comédie pétillante et intelligente qui aborde la question du désir d’enfant avec audace et sans tabous. Un livre qu’on ne lâche pas, souvent drôle, parfois grave, toujours plein de charme.

Biographie de l’auteur
En trois romans, Emily Giffin s’est imposée aux Etats-Unis comme une star de la littérature féminine. Elle vit à Atlanta avec son mari et ses deux enfants.

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Racontez-moi vos rêves de Sidney Sheldon

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Ashley a peur. Elle a vaguement l’impression d’être suivie. En rentrant du travail, elle trouve chez elle les lumières allumées, les objets déplacés. Elle reçoit des menaces anonymes. Jusqu’au jour où des hommes qu’elle connaît sont trouvés assassinés et châtrés. La police la soupçonne et, de fait, tout l’accuse. Quel rôle son père, un célèbre chirurgien, joue-t-il dans cette fatalité qui s’abat sur elle ? Le jeune avocat qui accepte d’assurer sa défense réussira-t-il à convaincre le jury que sa cliente souffre d’un mal étrange ? Ce mal est-il une invention de psychiatres, comme le prétend le procureur ? Par touches subtiles, Sidney Sheldon nous fait pénétrer dans le passé d’Ashley, dans le labyrinthe d’une personnalité complexe, voire multiple… Ce récit d’une vengeance, qui commence dans la paranoïa, s’achève par un retournement de situation des plus machiavéliques.

Evene

Un nuage dans le placard de Amanda Filipacchi

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Anna Graham n’a qu’un désir: devenir actrice. Malheureusement, elle n’a aucun talent. Son professeur d’art théâtral, sans y croire vraiment, lui a conseillé de pratiquer l’auto-effacement mais, malgré tous ses efforts, Anna est impuissante à mettre en veilleuse sa vibrante personnalité. Son destin bascule une nuit, dans le métro new-yorkais: au cours d’un de ces exercices de changement de personnalité qu’elle s’impose régulièrement, elle sauve la vie d’un inconnu.Ce bref moment de courage, Anna va le payer cher, pour le meilleur… et pour le pire. Comment aurait-elle pu prévoir que cet inconnu, Damon Wetly, allait lui prouver sa reconnaissance de la manière la plus extravagante? Pour remercier Anna, Damon décide de faire son bonheur malgré elle et d’exaucer son vœu le plus cher: devenir actrice. À cet effet, il la séquestre dans une cage, l’oblige, sous la menace, à suivre un régime, à arrêter de fumer et à faire de la gymnastique. Il la contraint à interpréter des rôles au pied levé, lui intimant sans préavis l’ordre de jouer «sereine», «branchée» ou «mince avec des hanches sculpturales»… Anna, furieuse et frustrée, essaie de résister, mais Damon est armé…
Durant neuf mois, Anna, dans sa cage, et Damon, comme Pygmalion, vont vivre un amour qui ne veut pas s’avouer, un amour sexy, masochiste et bien évidemment dangereux. Au bout de neuf mois Anna est une actrice accomplie. Elle peut donc recouvrer la liberté et devenir une star. Seulement voilà: elle ne va pas laisser Damon s’en tirer à si bon compte. À son tour, elle l’entraîne dans un piège et le capture…
La voici donc avec son homme à la maison. Au bout de quelque temps, elle devra à son tour le libérer… Comment vont-ils faire pour s’aimer librement, sans cage, sans cadenas, sans arme ?

Un mot de l’éditeur
Jamais on n’avait écrit des choses aussi rocambolesques et aussi justes sur la passion amoureuse. Cette histoire d’amour aux personnages éminemment attachants est d’une tendresse et d’une drôlerie irrésistibles.

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Sac d’os, Stephen King

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En sortant d’une pharmacie où elle venait d’acheter un test de grossesse, Johanna s’écroule, morte. Suite à ce choc, son mari, Mike, romancier à succès, perd sa capacité d’écrire. Vivant en reclus, il cherche à percer les brumes qui entourent le décès de son épouse et découvre que pendant les mois précédant l’étrange accident, Johanna se livrait à d’obscures recherches sur son passé familial et sur la maison qu’ils avaient achetée. Mike, en désespoir de cause, reprend l’enquête à son compte, sans soupçonner que sa vie va basculer dans l’horreur.Oscillant entre policier et fantastique, passant de l’un à l’autre avec allégresse, Sac d’os est l’une des œuvres les plus abouties de Stephen King. Outre une intrigue tricotée avec une délicatesse machiavélique, ce maître du fantastique livre également à ses lecteurs une profonde réflexion sur l’être étrange qu’est un romancier, la mécanique de l’écriture et les exigences éditoriales. Une parfaite réussite ! –Lisa B.

Reclus à Sara Laughs, sa maison de campagne, près d’un lac, Mike Noonan n’écrit plus. Depuis la mort brutale de sa femme Jo, enceinte, ce romancier à succès connaît l’angoisse de la page blanche.

La rencontre de la petite Kyra, puis de sa mère Mattie, jeune veuve en butte à la malveillance de son richissime beau-père, amorce t-elle pour Mike un nouveau départ? Il le croit, mais c’est compter sans les ombres qui hantent Sara Laughs. Celle notamment d’une chanteuse de blues, violée et assassinée des décennies plus tôt par les racistes du coin…

En devenant l’allié de Mattie et de Kyra, Mike a bravé les forces de l’enfer. Elles vont se déchaîner contre lui, dans les pages enfiévrées de ce roman salué par la critique mondiale comme LE chef-d’œuvre de Stephen King.

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L’ultime secret, Bernard Werber

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Deux histoires parallèles. D’un côté, le meurtre du neuropsychiatre français de renommée, Samuel Fincher (par ailleurs très récent champion du monde des échecs contre l’ordinateur Deep Blue IV) ; de l’autre, la vie brisée d’un modeste employé de banque à Nice, Jean-Louis Martin, victime suite à un accident d’un Locked-In Syndrome (« Emmuré vivant », le cerveau de celui qui en est atteint continue seul de fonctionner, le reste du système nerveux étant paralysé).
Reliant les deux récits, le couple d’enquêteurs déjà rencontré dans Le Père de nos pères : l’anti-violent « Sherlock Holmes de la science », Isidore Katzberg, et Lucrèce Nemrod, belle journaliste scientifique du journal Le Guetteur moderne. Clef de voûte de leurs investigations : la recherche de « l’ultime secret » au nom duquel Fincher, apparemment mort de plaisir orgasmique dans les bras de sa mie, a été assassiné. Ce que confirme bientôt le meurtre du médecin-légiste ayant prélevé le cerveau de Fincher pendant son autopsie…Fidèle à son habitude, Werber fait se succéder de courtes séquences, au lieu de chapitres indigestes, afin de doper son texte d’un rythme cinématographique. Comme dans sa saga des Fourmis ou dans Les Thanatonautes, l’objet du texte sert de prétexte à une présentation pédagogique et grand public d’un thème – ici les propriétés et fonctionnements du cerveau (cet « eldorado du IIIe millénaire, seule planète inconnue restant à explorer), ou encore la nature des « motivations » qui de tous temps ont procuré du « plaisir » à l’humanité. Soit. On peut ne pas adhérer à ce subterfuge systématique, qui n’a d’égal que la propension de l’auteur à mettre en relation la question d’une fin de séquence avec la réponse du début de séquence suivante n’ayant bien entendu rien à voir avec ce qui précède. Amusante une fois, l’astuce finit par lasser lorsqu’elle est répétée. Tout comme font sourire, preuve qu’on est jamais aussi bien (des)servi que par soi-même, les renvois auto-référencés de Werber à son Encyclopédie du savoir relatif et absolu .

Cela étant, le romancier n’a pas son pareil pour dénicher anecdotes et expériences scientifiques qu’il amalgame à une trame crescendo à souhait… Ainsi la description des parties de cet « ordinateur de chair » qu’est le cerveau (cervelet, aires visuelle, sensitive, auditive, motrice, mémoire, cortex, système limbique, hippocampe, hypothalamus, hypophyse) fait-elle mouche et permet-elle, au bout des 200 premières pages, de se laisser embarquer dans cette rocambolesque aventure dont le motif principal est une libre déclinaison de l’émouvant livre de Jean-Dominique Bauby, Le Scaphandre et le Papillon. « L’ultime secret » révélé, les lecteurs désireux de compléter leurs connaissances dans le domaine de l’intelligence artificielle pourront consulter avec plus de profit l’essai de Jean-Michel Truong, Totalement inhumaine aux empêcheurs de penser en rond. –Frédéric Grolleau –Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Présentation de l’éditeur
Qu’est-ce qui nous motive ?
«C’est au coeur de notre cerveau qu’il faut chercher la source de tous nos comportements», estime Samuel Fincher, un brillant neurologue cannois.
Le problème, c’est que Samuel Fincher meurt d’extase amoureuse dans les bras d’une top model danoise, le soir même de sa victoire au championnat du monde d’échecs.
Samuel Fincher avait-il trouvé au fin fond de nos crânes un secret qui devait rester caché ? Peut-on mourir de plaisir ?
Deux journalistes scientifiques parisiens, Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg, veulent en savoir plus sur ce décès étrange. C’est donc sur la Côte d’Azur qu’ils vont mener l’enquête, de la morgue de Cannes à un étrange asile psychiatrique où les fous sont utilisés pour leurs talents particuliers. Ils vont aller de surprise en surprise jusqu’à l’extraordinaire dénouement basé sur une découverte scientifique peu connue mais réelle.

Après l’enquête sur les origines de l’humanité (Le Père de nos pères), c’est cette fois sur les mécanismes de l’esprit et la compréhension du fonctionnement de notre cerveau que nous invite à réfléchir ce nouveau roman de Bernard Werber, mêlant suspense, humour, science et aventures.

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Les Thanatonautes, Bernard Werber

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Le  » phénomène Werber  » continue. Après Les Fourmis et Le Jour des fourmis, deux best-sellers au succès sans précédent dans le monde entier (traduits dans 17 langues des Etats-Unis à la Corée), voici Les Thanatonautes : la grande épopée moderne qui perce jusqu’au mystère de la mort. Nourri d’informations scientifiques souvent inédites, des textes sacrés et initiatiques les plus secrets des principales religions depuis le fond des âges, Bernard Werber nous entraîne à la découverte du continent ultime, au-delà de notre imaginaire. En suivant les Thanatonautes, vous connaîtrez des rêves et des terreurs insondables, vous subirez les lois d’un univers étrange, où se cache l’énigme qui hante les hommes depuis toujours… Jamais personne n’est allé aussi loin que les Thanatonautes. Ils ont exploré la vie après la vie. L’odyssée la plus stupéfiante de tous les temps.

 

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L’empire des anges, Bernard Werber

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Après l’événement Et si c’était vrai… de Marc Levy et l’achat des droits du livre, dès sa parution, par Spielberg pour en faire l’adaptation cinématographique ; après le succès du film Le sixième sens de Night Shyamacan (avec Bruce Willis), L’empire des anges nous plonge de nouveau dans le monde des défunts revenus parmi nous.
Michael Pinson est mort. Parvenu face à ses juges, la plaidoirie passionnée de son avocat, Emile Zola, lui permet d’échapper à une nouvelle réincarnation et de rejoindre le monde des anges. Un monde où la « vie » n’est pas de tout repos puisque – comme chacun sait – les anges sont en charge de la protection des humains. Tâche ingrate s’il en est. Chercheur dans l’âme, Michael Pinson est tiraillé entre son désir d’aider ses trois protégés et celui d’en découvrir plus sur ce monde immatériel qui semble receler bien des secrets.
L’auteur du célèbre Les fourmis continue ici de s’intéresser à l’organisation de la société. Le monde de l’au-delà est décrit comme peuplé d’êtres imparfaits, parfois désabusés, découragés face à l’ampleur de la tâche qui leur est assignée. A travers les trois personnages de ses protégés (un top-model américain, un écrivain français et un héros militaire russe), l’auteur nous fait un portrait sans complaisance et un peu caricatural de l’humanité. On regrette ainsi qu’il ait lancé son livre sur de trop nombreuses pistes : la réincarnation, les revenants, l’organisation du monde des anges, les motivations humaines, etc., sans vraiment en approfondir aucune.
Bernard Werber s’intéresse plus à la description de ses personnages qu’à la recherche stylistique. Il nous livre ici un roman facile à lire et riche en rebondissements et trouvailles scénaristiques qui en font un très agréable roman d’été. –Laure de Montalembert–Ce texte fait référence à l’édition Broché .

Quatrième de couverture
Que pensent les anges de nous ? Que peuvent-ils faire pour nous aider ? Qu’attendent-ils de l’humanité en général ? Lorsque Michael Pinson (stupidement tué dans un accident d’avion percutant un immeuble) a passé avec succès l’épreuve de la « pesée des âmes », il a accédé au royaume des anges. Mais passé le premier émerveillement, il découvre l’ampleur de la tâche. Le voilà chargé de trois mortels, qu’il devra désormais guider et aider tout au long de leur vie. Ses moyens d’action les rêves, les signes, les médiums, les intuitions, les chats. Cependant, il est obligé de respecter le libre arbitre des hommes. Il s’aperçoit que ceux-ci essaient de réduire leur malheur au lieu de construire leur bonheur. Que faire pour leur montrer la voie ? Et puis comment s’occuper intelligemment au Paradis, un endroit bien sympathique mais sans cinéma, sans musique, sans restaurant ? Après Les Thanatonautes, Bernard Werber nous donne une fois de plus à réfléchir sur notre statut d’être humain, en mélangeant sagesse ancienne, philosophie moderne et humour. En suivant l’initiation d’un ange, on découvre une perspective étonnante à notre état de simple mortel.

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