Archives pour l'auteur 'ecolo'



Charal visée par une ONG de protection animale

Voir sur le site Course pour la planète  

La production de viande est responsable d’un cinquième des émissions de gaz à effet de serre

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Le végétarianisme serait-il la prochaine forme du militantisme écologique ?

Lire la suite de l’article sur le site Course pour la planète

1 septembre 2009, date de la mort des ampoules à incandescence

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A partir d’aujourd’hui les grandes surfaces européennes n’ont plus le droit de vendre des ampoules à incandescence !

 Netecolo

 

Koyaanisqatsi

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Premier volet de la trilogie Qatsi – dont le titre emprunté à la langue hopi signifie ‘vie déboussolée’
Koyaanisqatsi est un film réalisé par Godfrey Reggio en 1983, musique de Philip Glass, images de Ron Fricke, produit par Francis Ford Coppola.

Le film ne raconte pas d’histoire, pas plus qu’il ne constitue un documentaire à proprement parler. Il propose simplement des images où l’on joue sur les échelles d’espace et de temps pour montrer au spectateur le monde où il vit sous un angle différent, et l’inviter lui-même à conclure dans le sens qu’il jugera bon. On peut considérer ce film par moments comme une description enthousiaste de la technologie, parfois au contraire comme une vive critique de celle-ci. Le réalisateur admet avoir voulu montrer ce qu’il nomme la beauté de la bête (allusion sans doute ( ? ) à celle de l’Apocalypse)

Une chose ne fait pas de doute à la vue du film : la technologie qui, il y a peu (du temps des Hopis, par exemple) n’était qu’utilitaire, est maintenant omniprésente et se développe selon sa logique propre. Une image impressionnante d’une ville vue du ciel à différentes échelles se termine par la photographie des circuits d’un microprocesseur; l’image est claire : la population humaine, quand elle est prise dans son ensemble, a à peu près autant de liberté d’action que les électrons dans un microprocesseur. Même si l’individu reste libre, son ensemble, lui, ne l’est plus totalement et n’est pas programmé pour l’être. La frénésie de l’activité urbaine (dans la très esthétique séquence The grid, tournée à l’accéléré) alterne avec une image frappante d’ennui et de vide intérieur des individus quand ils ne sont plus en train de produire (séquences passées au ralenti).

Source : Wikipédia
http://www.dailymotion.com/video/x306u4

http://www.dailymotion.com/video/x2a2pn

Naqoyqatsi réalisé par Godfrey Reggio

 

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Alors que le premier film de la trilogie, “Koyaanisqatsi”, s’attachait à comparer la beauté naturelle à la laideur artificielle, que le second volet “Powaaqatsi” était dédié à une vision des modes de vie traditionnels du Sud, ce dernier tome nous renvoie essentiellement à notre occidentalité, dans toute son incohérence. Il est dommage que l’éditeur français ait cru pertinent d’ajouter en sous-titre “L’Amérique menace le futur”. En cette époque anti-Bush, c’est vendeur, mais nous sommes concernés au même titre que les Etats-unis. Pour méditer sur le sens de nos sociétés, ce sont 3 films importants. Ce troisième film est cependant moins réussi que les autres, à cause de l’emploi beaucoup trop important de l’image de synthèse. Les séquences dans lesquelles les symboles, tant religieux que consuméristes, se mêlent et s’entrechoquent, sont très réussies, mais les images d’archives traitées en fausses couleurs sont vite lassantes. Heureusement la musique de Philip Glass sauve tout, et transcende le propos de manière envoûtante et obsédante.

Source : Amazon

http://www.dailymotion.com/video/x8vkwb 

http://www.dailymotion.com/video/x8viod

Envoyé par nature-boy-79 

La planète bleue (Deep blue)

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Film Grande-Bretagne, 2002 1h32 De Alastair Fothergill et Andy Byatt Scénario : Alastair Fothergill et Andy Byatt Avec Jacques Perrin (voix) Photo : Doug Allan, Peter Scoones et Rick Rosenthal Musique : George Fenton Sortie : 04 Février 2004

Les trois-quarts de la surface du globe terrestre sont occupés par les mers et les océans, mondes vastes où foisonnent la vie dans un écosystème infiniment complexe et pourtant très menacé. Univers secret, délaissé et pillé, il n’en demeure pas moins indispensable pour la survie de la planète.

Source : filmdeculte

Nous resterons sur terre, James Levelock, Mikhaïl Gorbatchev…

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Réalisé par Pierre Barougier, Olivier Bourgeois
Avec Edgar Morin, James Lovelock, Mikhaïl Gorbatchev
Film français.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 27min.
Date de sortie :  08 Avril 2009
Année de production : 2007

Les changements climatiques inquiètent, les espèces s’éteignent, les ressources s’épuisent, les villes s’étendent. A travers un jeu de miroirs et de contrastes entre cette nature miraculeuse et l’obsession de l’homme à vouloir la dompter, Nous resterons sur Terre regarde la planète d’aujourd’hui dans les yeux et dresse l’état des lieux d’une harmonie qui vacille. Pouvons-nous inverser le cours des choses ? Le voulons nous vraiment ?
Avec l’environnementaliste James Lovelock, le philosophe Edgar Morin et les Prix Nobel de la Paix Mikhaïl Gorbatchev et Wangari Maathai, ce film laisse à chacun la liberté d’évaluer le degré d’urgence sur une seule certitude : Nous resterons sur Terre.

http://www.dailymotion.com/video/x8sm8z

Source : AlloCiné

Site du film « Nous resterons sur terre »

« Soudain, je « vois » un œil au-dessus de ma tête (…) Patrice Van Heersel, Le Cinquième Rêve

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« Soudain, je « vois » un œil au-dessus de ma tête. Pas un œil dans la tête d’une baleine venant émerger, non, plutôt un œil flottant sans corps comme celui est dessiné sur la pyramide du dollar de papier. Pour être précis, ma perception était semblable à la sensation qui vous fait retourner quand quelqu’un vous regarde fixement. Mais ça allait beaucoup plus loin que ça , parce qu’il y avait non seulement cette sensation, mais aussi un œil.

Il était brun foncé, enfoui dans les plis d’une lourde peau. Aux extrémités, là où aurait dû se trouver le reste du visage, l’œil se métamorphosait dans le bleu intense du ciel de midi.

D’abord l’œil flotta juste au-dessus de ma tête, lorgnant verticalement vers le bas. Finalement, je compris qu’en fait je ne le « regardais » pas, parce qu’il bougeait derrière ma tête. Ensuite, ma perception de l’œil prolonge à l’intérieur de mon crâne. Je le sentis se mouvoir, d’abord ici, puis là, passant en revue tout mon passage cérébral, balisant le territoire. Je perçus mon propre esprit comme jamais aucune expérience ne me l’avait fait ressentir. A l’intérieur de ma propre tête s’ouvrait une vaste caverne inexplorée, aux flancs criblés d’un immense réseau de tunnels latéraux. Et pendant tout ce temps, l’œil connecté et pourtant conscient déambulait, tel un scanner, oeuvrant à tout recenser dans notre intérêt commun. Et moi, j’étais capable d’observer à la fois l’œil, et ce que cet œil voyait… Alors une baleine fit surface à guère plus de cinq mètres de moi. Nous étions tous les deux dans le creux de la vague, comme deux petits pois dans une marmite. Ou plutôt comme un ballon de plage et un petit pois dans une marmite. La baleine souffla, avec le réverbération si particulière aux grands cétacés, et commença à plonger. Elle leva ses nageoires latérales très haut dans l’air au-dessus de moi, comme pour dire, cette fois, elle changeait de crémerie.

Et tout aussi soudainement, l’œil virtuel disparut. »

Patrice Van Heersel, Le Cinquième Rêve, Editions Grasset & Fasquelle, 1993

 

Baume à lèvres réparateur et nourissant bio Oléanat, parfum framboise, beurre de Karité et sésame

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Baume préféré que j »utilise quotidiennement…

Je viens de voir qu’il y avait du parfum de framboise alors que je n’ai rien senti (presque pas d’odeur).

Composition : 

60% de beurre de karité bio, huile de sésame bio (antioxydant naturel), cire d’abeille (protecteur) et parfum framboise.

100% naturel et formule non testée sur animaux  (soutien de l’action ONE VOICE)

Aucun dérivé de la pétrochimie aucun conservateur de la famille des parabens, ni de silicone. 
Conseillé pour toute la famille – Testé sous contrôle médical

A appliquer :
- En prévention, avant toute exposition au froid, au vent ou même au soleil.
- En soin réparateur, sur les lèvres abîmées et leur contour.

 

L’Ami retrouvé, Fred Uhlman

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Hans Schwarz, jeune homme de seize ans, fréquente le lycée Karl Alexander Gymnasium à Stuttgart en Allemagne. Nous sommes en 1932. Le lycée est fréquenté par des élèves appartenant tous à des familles bien nanties. Le père de Hans est médecin, d’origine juive, et possède une maison dans un quartier où habitent les gens aisés et la riche bourgeoisie de la ville. Hans est un garçon dont la vie ressemble à celle de tous les jeunes gens de son milieu. Il n’a pas d’amis au lycée et s’accommode assez bien des quelques moqueries et taquineries sans gravité des autres lycéens. C’est un élève moyen, sans talent particulier.

Un jour, le lycée accueille un nouvel élève dans la classe de Hans. Son nom est Conrad Graf von Hohenfels et il appartient à une famille prestigieuse d’Allemagne, dont plusieurs membres illustres ont influencé l’histoire de ce beau pays. Hans est impressionné par l’élégance et la prestance du nouveau. Il décide de devenir son ami et déploie toute une panoplie de moyens pour parvenir à ses fins. Il étudie afin de briller en classe et se faire remarquer par Conrad. Il se porte volontaire aux exercices difficiles du cours de gymnastique et apporte même en classe sa précieuse collection de monnaie ancienne, espérant éveiller l’intérêt du garçon. En vain. Conrad l’ignore.

Cependant, un jour de mars, en rentrant de l’école, Hans aperçoit Conrad devant lui. Il le rattrape et une conversation s’engage entre les deux adolescents. En rentrant chez lui, Hans déborde de bonheur. Enfin, Conrad a daigné lui adresser la parole. Mais, un doute l’assaille : et si le lendemain, Conrad avait tout oublié et reprenait sa superbe indifférence à son égard. Mais non ! Le lendemain, les deux garçons deviennent pratiquement inséparables. Au cours des mois suivants, ils ne se lachent plus et effectuent ensemble plusieurs expéditions à la campagne et passent souvent la nuit dans de vieilles auberges pittoresques. Hans nage dans le bonheur et la félicité. Enfin, il n’est plus seul et a un ami à qui se confier et partager ses joies, son amour de la littérature et des sciences.

Les jours s’écoulent sans que rien ne vienne troubler leur amitié. Les perturbations politiques à Berlin n’atteignent pas les deux garçons. Un jour, Hans invite Conrad chez lui afin de lui faire visiter sa chambre. Il lui présente ses parents et depuis lors, Conrad devient un familier de la famille Schwarz. Il leur rend visite au moins trois ou quatre fois par semaine et semble apprécier beaucoup les parents de Hans. Cependant, il n’invite jamais son ami chez lui et quand après plusieurs mois, il se décide à l’inviter, Hans réalise qu’à chaque fois, les parents de Conrad sont absents de la maison. Il est intrigué et se met à douter de la sincérité de l’amitié de Conrad.

Un jour, Hans se décide à interroger Conrad à ce propos. Conrad lui explique que sa mère hait les juifs et les considère comme des démons sortis de l’enfer. Elle ne veut pas que son fils fréquente un juif et Conrad doit cacher son amitié pour Hans. Mais il y a pire. La montée du nazisme en Allemagne s’accentue. Hans doit subir les méchancetés et les railleries de ses camarades au lycée car il est d’origine juive. Il reçoit même des lettres de menace. Conrad délaisse son ami et se range du côté des persécuteurs. La trahison de Conrad attriste Hans. Devant la gravité de la situation, son père décide de l’envoyer en Amérique, chez des parents résidant à New York, afin d’y poursuivre ses études. Peu après son départ, les parents de Hans, refusant de quitter l’Allemagne qu’ils considèrent comme leur unique patrie, se suicident après avoir subi de nombreuses humiliations de la part des nazis.
Trente années s’écoulent. Hans est devenu un avocat prospère, diplômé de Harvard. Un jour, il reçoit une demande de contribution de son ancien lycée accompagnée d’une liste des élèves, morts pendant la guerre. À la lettre H, Hans retrouve le nom de Conrad. Il a participé à un complot visant à supprimer Hitler et a été exécuté. Il vient de retrouver son ami.

Un livre admirable qui m’a profondément bouleversée. À lire !

L’auteur : Fred Uhlman est né en 1901, à Stuttgart en Allemagne. Il fait des études de droit à l’université de Tubingen, Freiburg et Munich et devient avocat. Il quitte son pays pour Paris en 1933. Il se marie avec une britannique et s’installe en Angleterre en 1938. Il devient un anglais accompli et un peintre célèbre. Il meurt à Londres en 1985.  » L’ami retrouvé  » est publié en anglais en 1960 sous le titre original de  » Reunion « .

Source : Mes critiques & résumés de lecture

 

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