Livres : autres livres en rapport avec l’écologie

  »Les plantes qui purifient l’air de votre maisons » Cécile Baudet

voir aussi sur le site Contaminations chimiques infos

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« Les plantes dépolluantes » Arianne Boixière

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Demain la Terre, Joel Rosnay

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Sujet : Demain, la terre sera-t-elle soumise aux pires tourments climatiques ? Les terres actuellement émergées seront-elles en partie sous les eaux ? L’air sera-t-il encore respirable et les hommes habiteront-ils encore cette planète ? Autant de questions légitimes en ce début de XXI° siècle, surtout quand on a l’esprit résolument tourné vers le futur et la science-fiction… Commentaire : Les cinq nouvelles qui constituent cette anthologie sont toutes écrites par de grands auteurs de Science-fiction. Plus ou moins catastrophistes, ils situent leurs récits passionnants dans des contextes apocalyptiques, plus ou moins vraisemblables, qui ont le mérite d’amener le lecteur à une véritable prise de conscience de l’écologie de la planète. Mis à part un texte dans lequel les jeunes héros ont une forte tendance suicidaire pour échapper à leur condition désespérée, les quatre autres sont source de détente et de réflexion. Ils sont courts, ce qui favorise leur attrait auprès des lecteurs moins assidus.

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Greenpeace, l’écologie à l’an vert de Jean-Paul Picaper

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En finir avec la nature, François Terrasson

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La destruction de la Nature se poursuit. En finir avec la nature, voilà le maître mot des adorateurs de la déesse MODERNITÉ. Pour parvenir à ce but, la fin justifie les moyens, qui sont tous bons. Des floraisons sauvages se retrouvent « mises en valeur » par des parkings… Car le fil directeur de tout ce remue-ménage, c’est que si on liquide la Nature, c’est pour son bien…

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La civilisation anti-nature, François Terrasson

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Vivre en harmonie avec la nature, notre civilisation ne sait plus ce que cela signifie. L’homme occidental détruit le monde rural et aseptise le milieu naturel. Animal dénaturé, il souhaite exercer un contrôle sur tout et obtenir un environnement droit et propre car il redoute tout ce qui ne porte pas la marque de sa volonté. Destructeurs délibérés et protecteurs trop bien intentionnés sont à mettre dans le même panier pour François Terrasson, journaliste et maître de conférences au Muséum national d’histoire naturelle. Avec une plume poil à gratter, il dénonce dans cet essai la violence infligée à la nature qui masque à l’heure du « politiquement correct » le sentiment d’une peur ancestrale : celle des émotions et des pulsions enfouies au sein de chaque être humain. –Myriam Goldminc

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Invitation à la science de l’écologie, Paul Colinvaux

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Ce livre trouve son origine dans un article décrivant un modèle écologique de l’histoire humaine et publié par l’auteur dans la revue de l’Université Yale. Il fait « le point sur la quête de l’écologiste, en insistant sur quelques-uns des débats les plus excitants et les plus ardents ». Une réflexion stimulante.

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L’Humanité disparaîtra, bon débarras ! de Yves Paccalet

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L’espèce humaine provoque des bouleversements irréversibles de son environnement. Notre avenir
est aussi bouché que celui des dinosaures ! Peut-on encore espérer que l’Homo sapiens acquière enfin la sagesse dont il se rengorge, alors que toutes les grandes questions (pollutions, saccages des terres et des mers, climats, nouveaux virus…) sont négligées ou méprisées ? D’où vient cette folie suicidaire ? De ce que l’homme est un grand singe égoïste. Il obéit à trois pulsions : sexuelle,
territoriale et hiérarchique. Sa soif de domination le pousse à tous les crimes, y compris contre lui-même… Guerre nucléaire, climats en folie, empoisonnement de l’air et de l’eau, nouvelles maladies… Tout cela sera très drôle. Et après ? Rien… La vie créera de nouvelles espèces
jusqu’à ce que le Soleil brûle définitivement la planète, dans environ un milliard d’années.

Biographie de l’auteur
Un essai d’humour noir… à la fois provocant et désespéré. Yves Paccalet, philosophe et écologiste engagé, mais aussi enragé, nous met face à nos fatales incuries.

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Lettre ouverte aux citoyens de la Terre

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u cours de ces dernières années cette Terre que nous pensions « bien connaître » est devenue une planète étrange, perturbée, et cette évolution a trompé notre vigilance. Ce que nous avons toujours pris pour acquis
ce sur quoi nous pouvions compter pour bâtir nos vies, semble soudain défaillant. L’économie mondiale chancelle, l’environnement est bouleversé – incendies ; inondations ; réchauffement global ; insectes immunisé
maladies nouvelles -, les conflits humains s’intensifient dans presque tous les pays – terrorisme ; génocides ; croissance de comportements psychopathes et autodestructeurs. Sur ces trois fronts, le dérèglement est critique et, si l’on analyse leurs tendances comme des problèmes distincts, il est difficile de leur donner du sens. Nous commençons seulement à envisager que c’est en les considérant comme totalement interdépendants que nous pourrons les expliquer et les enrayer avant que la perturbation ne soit irréversible. Pourtant le phénomène auquel nous sommes confrontés est tellement éloigné de notre expérience collective que nous ne « comprenons » pas vraiment ce que nous voyons et vivons, même si les preuves sont à ce jour déjà accablantes. Il est grand temps de sortir de la léthargie avec laquelle nous avons nié ou occulté les mises en garde. Notre espèce s’est souvent glorifiée des capacités de quelques-uns de ses individus à réagir avec héroïsme aux menaces les plus terrifiantes, mais nous sommes arrivés au point où le courage individuel ne suffit plus : il faut que l’humanité toute entière fasse preuve d’héroïsme..

Biographie de l’auteur
Ed Ayres est rédacteur en chef de World Watch depuis 1993 et directeur éditorial du Worldwatch Institute. Cet institut indépendant observe la planète depuis plus de 25 ans et compile les informations fiables venues de tous pays, publiant annuellement un « État de la planète » qui fait référence. Les écrits sur l’environnement de Ed Ayres paraissent aussi régulièrement dans Time, The Washington Post, USA Today, etc

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Pieds nus sur la Terre sacrée

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Pieds nus sur la serre sacrée rassemble des textes appartenant au patrimoine oral ou écrit des Indiens d’Amérique du Nord. Cette sélection se propose d’apporter des éclaircissements sur l’histoire des Indiens et de montrer la pérennité de leur civilisation. Le ton de ces écrits, classés par ordre chronologique, est tour à tour celui de la sagesse, du lyrisme, de l’éloquence ou de l’émotion profonde. Portrait de la nature et de la destinée indiennes, ils sont avant tout la preuve de la renaissance d’une civilisation authentiquement indienne. Cette anthologie tend à mettre en relief des traits caractéristiques de celte civilisation où les considérations politiques et historiques s’estompent au profit d’une harmonie de l’homme et de la nature, dans laquelle la terre devient une création sacrée. Voilà un domaine de l’expérience indienne qui peut entrer dans notre héritage commun.

En ce livre admirablement présenté, l’auteur a rassemblé des textes appartenant au patrimoine oral et écrit des Indiens d’Amérique du Nord. Classés par ordre chronologique, ces documents forment une anthologie émouvante qui porte la marque de la sagesse, de l’esprit religieux, et du lyrisme profond de l’Indien d’Amérique attaché à sa terre et placé en réserve par l’homme blanc.

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Stop de Laurent de Bartillat & Simon Retallack

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La question de l’environnement et, au premier chef, la question climatique sont devenues l’un des enjeux économiques majeurs du XXIe siècle. De nombreux rapports sont formels : si les gouvernements et les principaux acteurs de la vie économique ne décident pas d’enclencher un véritable processus de réduction des gaz à effets de serre, la planète s’expose à des catastrophes : après 1000 ans de stabilité climatique, il aura suffit d’à peine quatre générations d’hommes pour opérer cette altération sans précédent.
Dans cet ouvrage constitué de quatre chapitres Air, Eau, Terre, Espèces animales, les auteurs ont voulu établir un constat de la situation écologique mondiale, des grands enjeux d’aujourd’hui et démontrer que des solutions et des alternatives existent et sont appliquées avec succès dans de nombreux pays. Sous les rubriques Blocages, ils ont décrit les pressions à la fois politiques et économiques qui contribuent à freiner et empêcher l’émergence d’un monde plus durable.Enfin, chaque chapitre donne un descriptif pratique des Actions qui sont aujourd’hui à la disposition des états, des entreprises et de chacun d’entre nous. De nombreuses Tribunes écrites par des scientifiques, philosophes, écrivains, artistes et politiciens de tous pays, étayent le propos des auteurs. Les textes sont illustrés d’images fortes prises dans le monde entier par de grands photographes.
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Le viol de la Terre, Clive Ponting

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Un mot de l’éditeur
La première Histoire de l’humanité racontée d’un point de vue écologique. Une leçon d’histoire d’une formidable actualité, qui pose la question de la responsabilité de l’homme dans les catastrophes naturelles frappant notre planète.

Quatrième de couverture
Commençons avec l’histoire de l’île de Pâques, particulièrement symbolique de la façon dont une civilisation, en méprisant les limites de ses ressources naturelles, a fini par se détruire. Colonisée au Ve siècle de notre ère par une poignée de Polynésiens, cette terre perdue est un îlot volcanique aux maigres ressources. Les colons consacrent donc la majeure partie de leur temps à ériger leurs célèbres statues en pierre de plusieurs dizaines de tonnes. La méthode adoptée pour les transporter (le roulage sur troncs d’arbres) donne la clé du prétendu « mystère » de l’île : il faut pour cela de la main-d’œuvre et des arbres en quantité. Vers 1550, la population atteint 7 000 habitants et quelque 600 statues se dressent sur l’île. Mais deux cents ans plus tard, il ne reste que 3 000 Pascuans vivant dans des huttes misérables et pratiquant le cannibalisme pour survivre. L’explication : un déboisement massif qui a empêché la construction de cabanes, de pirogues, interdisant les voyages et la pêche, en même temps qu’une dégradation du sol qui ne produit plus assez de nourriture. Le niveau de vie devenu misérable, le système social s’effondre…
Aujourd’hui, c’est la survie de la planète elle-même que menacent les diverses formes de pollution moderne, et notamment la fragilisation de la couche d’ozone. Cette couche protectrice, qui retient dans la stratosphère une grande partie des rayons ultraviolets nocifs à toute forme de vie sur Terre, est peu à peu détruite par l’accumulation de CFC. Inventé dans les années 20, ce produit, non toxique et incombustible, s’étend rapidement à l’usage des aérosols. Les émissions de CFC dans l’atmosphère passent ainsi de 100 tonnes en 1931 à 650 000 tonnes dans les années 80. En 1989, le « trou » dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique équivaut à la superficie des États-Unis… Seule une forte pression des opinions publiques, alertées par les mouvements écologistes, finit par pousser les gouvernements à admettre la gravité de la situation : officiellement, plus aucun pays du monde n’en emploie. Mais le mal n’est-il pas fait ? La destruction de la couche d’ozone risque de se poursuivre au moins jusqu’en 2050, faisant peser une menace constante sur la santé des hommes et sur les fragiles écosystèmes du globe.

Depuis deux millions d’années, les hommes ont su exploiter de plus en plus les ressources de la planète. Mais les modes de vie qu’ils ont adoptés n’épuisent-ils pas fatalement ces ressources ? Aux questions que nous nous posons concernant l’idée de progrès, la protection de l’environnement ou la pollution, l’historien anglais Clive Ponting répond en s’appuyant sur des exemples frappants puisés aux quatre coins du globe et de l’histoire des hommes.

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Gilles Clément : Une écologie humaniste de Louisa Jones, Gilles Clément

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Utopie : Construction mentale à partir de laquelle se définit le projet et sur laquelle il s’appuie. L’u-topie (non-lieu) n’est pas une négation du lieu mais une vision provisoirement séparée des exigences du lieu (le site). Le jardin se construit à partir d’un site. Son devenir et sa forme sont orientés par les conditions du milieu et par les espérances contenues dans l’utopie du jardinier.

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Le jardin planetaire de Gilles Clement

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 » Ensemble, nous décidons que la Terre est un seul et petit jardin « . Cette proposition de Gilles Clément, initiateur du jardin en mouvement et du jardin planétaire, bouleverse, à l’aube du troisième millénaire, la réflexion sur l’homme et son environnement. En embrassant la planète tout entière, enclos autonome et fragile, Gilles Clément appelle à mieux comprendre avant d’intervenir, à observer pour agir, à faire avec plutôt que contre la nature. Dans cette promenade, il nous entraîne au  » Jardin des connaissances « , où les sciences croisent l’art, l’imaginaire, les mythes et les légendes, dans un espace de verdure et de poésie. Diversité, mouvement, assemblage entre les êtres vivants : la nature offre les richesses de son paysage à l’homme- jardinier. A celui-ci d’organiser son territoire et d’y ménager la vie selon sa culture et à son échelle. Prélever sans appauvrir, consommer sans dégrader, produire sans épuiser, vivre sans détruire, c’est possible. Le  » Jardin des expériences  » le raconte et dit comment le jardinier, citoyen planétaire, agit localement, au nom et en conscience de la planète.

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Toucher la terre : Jardiner avec ceux qui souffrent de Anne Ribes, Gilles Clément

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Nous avons tous en nous un rêve de jardin. Infirmière et  » jardiniste « , Anne Ribes a choisi de donner vie à ses rêves en compagnie d’enfants en grande difficulté psychologique ou de personnes du quatrième âge, au sein de grands ensembles hospitaliers. Ces ateliers potager-fleur, inspirés de l’hortithérapie anglo-saxonne mais aussi d’une sagesse millénaire enseignée par le Bouddha, proposent un lieu d’émotion et de communication avec les éléments dont nous sommes faits : l’eau, le feu, la terre, l’espace… Un peu partout en France, des expériences similaires voient le jour. Comment s’y prendre, à qui s’adresser ? Ce livre est à la fois le récit d’une aventure et un petit guide à destination de l’Hôpital Vert, souhaité par l’association Belles Plantes, dont Anne Ribes est l’animatrice.

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